<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Ovni et vie extraterrestre: les meilleures preuves </title>
<description>Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications. </description>
<link>http://benzemas.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
<generator>ZeBlog.com</generator>

<item>
	<title>Ovni et vie extraterrestres les meilleurs documents et preuves</title>
	<description><![CDATA[
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                                        
                                                         Site  d'information 
sur   le phénomène   Ovni  <img style="width: 530px; height: 263px;" src="http://img9.imageshack.us/img9/182/68793927lo9.jpg" alt="ovni ufo  
    extraterrestre ufologie">  &nbsp;     
 Bonjour et  
    bienvenue sur ce site, &nbsp;Ce site ainsi que vous   
présente des    informations riches et sérieuses sur le phénomène ovni. 
  Nous pensons    qu'il y a des faits importants à prendre en compte et 
  qui doivent être    portés à votre connaissance. Ce travail a été   
réalisé pour mettre à    votre disposition un dossier complet sur ce   
phénomène troublant. Il    s'agit de la plus grande affaire de tous les 
  temps qui risque de    remettre en cause bien des choses à   
l'avenir. La lecture de   
l'ensemble des dossiers    est passionnante et d'une importance capitale
   soyez-en sûr. La    connaissance de ces affaires et documents permet 
 de  se faire un avis    plus pertinent et objectif. Cependant, pour  
aborder  ce type de sujet, il    serait souhaitable d'adopter un esprit 
 de  recherche, d'étude et de    découverte sans faire appel à tous les 
  préjugés et idées toutes faites    qui circulent actuellement dans 
notre   société. Ici nul besoin de    croyances ou de science fiction 
car   voyez-vous, les faits historiques    parlent d'eux-mêmes. Nous 
sommes   donc dans un logique de constat.     Chaque page de ce site et 
de  son   forum est une pièce importante du 
dossier. Ainsi, vous      obtiendrez au fil de vos visites des réponses 
aux questions que vous      vous posez et qui peuvent vous sembler 
rédhibitoires. Vous l'aurez      compris, il ne s'agit pas de faire du 
sensationnel mais de prendre      simplement connaissance de l'histoire 
du phénomène ovni. Quand on a en      tête les cas importants 
d'observation, on se rend bien compte qu'il  ne     s'agit pas d'un 
mythe. Je   vous   demande 
simplement  d’accorder pour ce faire la plus grande   attention. 
Je voudrais, si vous le voulez 
bien, avant toute      chose évoquer quelques points importants qui 
permettent de présenter    la   situation et de remettre en question 
certains préjugés sur les      ovnis: &nbsp; Plaisanterie facile, et      
désinformation &nbsp; « Tout      
scientifique qui n'a pas lu quelques livres et articles sérieux      
présentant les indications réelles du phénomène devrait avoir      
l'honnêteté intellectuelle de s'abstenir de faire des déclarations      
présentées comme scientifiques... »      
 Dr Bernard  
    HAISCH-Astronome &nbsp; Depuis longtemps déjà, les Ovnis sont la cible 
     de plaisanteries faciles, alimentent les bavardages de commères ou 
     servent de thème à des articles de journaux dans lesquels des 
légions   de    martiens les utilisent comme véhicules. Une partie de la
 presse,      toujours la même, a publié des histoires de soucoupes 
volantes ou  des     faits authentiques sont toujours mélangés à des 
événements  purement     imaginaires ou grotesques. Ce genre de 
littérature diffusé  dans le  grand    public ne pouvait que semer la 
confusion dans l’esprit  des  gens. Le    sujet fait sourire? Il est 
pourtant des plus sérieux.   L’intérêt de    l’armée pour ces phénomènes
 aérospatiaux non   identifiés&nbsp; et les témoignages de pilotes 
en sont la    preuve   (voir la vidéo ci dessous). 
    
&nbsp; 
       var  linkwithin_site_id =    
148553;<img src="http://www.linkwithin.com/pixel.png" alt="Related Posts with       
Thumbnails" style="border: 0pt none;">&nbsp;Statistiques et importance du phénomène dans le 
monde: &nbsp; « Qu'est-ce 
qui constitue une preuve ? Faut-il qu'un ovni atterrisse à l'entrée du 
Pentagone, auprès des chefs d'État-major ? Ou est-ce une preuve 
lorsqu'une station de radar au sol détecte des ovnis, envoie une 
escadrille d'interception, que les pilotes voient l'ovni, le prennent au
 radar et le voient s'éloigner à une vitesse fantastique ? Est-ce une 
preuve seulement quand le pilote lui tire dessus et maintient sa version
 devant une cour martiale ? Ceci ne constitue-t-il pas une preuve ? 
» E. J. 
Ruppelt (major, chef du projet Blue 
Book)&nbsp;
  <img style="width: 536px; height: 233px;" src="http://img81.imageshack.us/img81/8404/cnesclassificationphenoge4.jpg" alt="Ovni, cnes, stats site, ufo">Nous entendons
 régulièrement, que seulement 1% des observations sont inexpliquées et 
qu'elles ne résistent pas longtemps aux enquêtes. Mais cela est 
totalement faux! En réalité ce pourcentage 
est de 28% selon les chiffres du Cnes sans oublier les 30% 
d'observations qui manquent de données. N'oublions pas également que les
 chutes de météorites et phénomènes naturels sont bien plus fréquents et
 plus nombreux que les visites d'ovnis (heureusement) cela contribue 
donc par une logique mathématique à minimiser, réduire le pourcentage 
des cas non expliqués. De plus soyez conscient que bien peu de gens 
osent témoigner de nos jours par peur du ridicule.Le blog change d'adresse: 
http://ovni-ufologie.over-blog.org/Rendez-vous sur le forum: 
http://www.forum-ovni-ufologie.com/&nbsp; 
Afficher la suite de la présentation en 
cliquant ici &nbsp;
 Le Cadre de l'étude et la 
définition d'ovni: &nbsp;
 « On refuse d'étudier les faits parce 
qu'on ne les comprend pas, mais pour les comprendre, il faudrait d'abord
 les étudier... »  A. 
MEESSEN-Physicien. &nbsp;<img src="http://img26.imageshack.us/img26/1476/3ovnidf6rtl7.jpg">  L'acronyme O.V.N.I qui signifie Objet volant non identifié de 
l'anglais ufo (unidentified flying object) fut inventé par le capitaine 
Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952. Ce 
projet était avant tout&nbsp; destiné à éloigner le gens du sujet en
 le rendant ridicule d'où l'utilisation "d'objet volant". Comme vous le 
savez des objets comme les météorites ou les débris de satellites ne 
volent pas, ils tombent ou "planent". Pour voler un objet doit posséder 
un moyen de propulsion et les phénomènes naturels ne poursuivent pas les
 avions et ne se posent pas dans les champs n'en déplaise au Cnes qui 
préfère pour sa part parler de Pan (Phénomène Aérospatiaux Non 
Identifié). Les observations non identifiées qui nous intéressent sont 
les PanD. Les témoins font état principalement d'engins manufacturés à 
déplacement intelligent, lumineux qui ont par exemple la possibilité de 
rester très longtemps stationnaire puis de disparaître en 2 secondes. 
Cela n'a strictement rien à voir donc avec des objets mais il s'agit 
plutôt de "phénomènes" provoqués par une technologie et dirigés par une 
intelligence on parlera d'Engins Volants Non Identifiés (Evni). Ce 
constat montre l'inadéquation entre le l'acronyme Ovni et le "phénomène 
en lui même constaté". Cela n'arrange rien et rend pour les non initiés 
la compréhension difficile voir impossible. Quand on dit: "les ovnis 
existent" c'est certes un abus de langage utilisé trés souvent par la 
presse mais il faut savoir qu'il existe plusieurs catégories d'ovnis et 
que généralement quand on dit cela c'est pour parler des véritables 
Ovnis et non des méprises qui elles n'ont bien sûr aucun intérêt 
scientifique! Témoignages et témoins &nbsp; "Il n'existe actuellement aucune machine fabriquée 
par l'homme, avion ou missile, qui soit capable de telles performances, 
notamment de voler à vitesse supersonique sans faire de bang" "Ce ne 
peut être quelque chose crée par l'homme et notre système de défense est
 impuissant face à ces engins"  
Colonel de Brouwer (force aérienne belge) en 
1990 <img style="width: 521px; height: 381px;" src="http://img101.imageshack.us/img101/4333/vaguedobservationovniwa.jpg">(1952) Ovnis 
détectés par le radar de l'aéroport National de Washington, survolant la
 Maison Blanche, le Capitole, le Pentagone. 
  Il y
 a des témoignages visuels où une ville entière témoigne avoir vu un 
ovni ou plusieurs, il y a des cas où des témoins nombreux depuis des 
points de vues différents voire en toute indépendance rapportent les 
mêmes observations visuelles.&nbsp;Il y a des cas où la qualité du 
ou des témoins est un gage de vraisemblance. Quand le témoin est un 
scientifique capable d'observer avec toutes ses compétences, lui 
permettant de faire un rapport extrêmement précis, quand le témoin est 
par exemple un pilote d'avion de chasse familier avec toutes les 
illusions visuelles et dont la vie même tient à ses compétences 
d'observateur, on ne peut pas dire que le témoignage est peu fiable. Par
 ailleurs, il y a une très grande profusion de cas où le témoignage 
visuel n'est qu'un aspect d'un phénomène qui peut être aussi détecté par
 radar, photographié, filmé ou la cause de traces physiques sur le 
témoin ou sur l'environnement. La mise en cause du témoin visuel est 
effectivement souvent la façon la plus rapide de rejeter un cas. 
Pourtant, le témoignage visuel est parfaitement valide en justice, et 
dans certains cas la vie d'un accusé en dépend!&nbsp;Une affaire très 
importante à consulter: La Vague d'ovni Belge (1989-1992)
 &nbsp;<img src="http://img18.imageshack.us/img18/5859/5ovniia5tfrrou0.jpg">Le 1er MAI 1975: atterrissage d'une 
soucoupe près d'une patrouille de 
GendarmesOvni, 
secret défense et complexe militaro-industriel 
"J'étais là au 
Projet Blue Book et je sais quel était leur travail. On leur disait de 
ne pas exciter le public, de ne pas faire de vagues... Pour les cas très
 difficiles à expliquer, ils faisaient des pieds et des mains pour 
éloigner les médias. Ils avaient un travail à faire, que ce soit bien ou
 mal, empêcher le public de s'exciter." (Josef Allen Hynek 
astronome)<img style="width: 525px; height: 382px;" src="http://img17.imageshack.us/img17/7488/bluebookrameyruppeltsam.jpg">Conférence au Pentagone en 1952 à la 
suite des nombreuses observations sur Washington &nbsp;  Le gouvernement des Etats-Unis a dépensé des millions de 
dollars pour créer et faire fonctionner des commissions chargées, dans 
le cadre de l’armée de l’Air, d’étudier quelque chose sans intérêt qui 
n’existe pas si l’ont en croit les déclarations faites par les propres 
membres de ces services officiels d’enquêtes. Peut-ont imaginer une 
attitude plus paradoxale que celle-là? Le but du projet grudge/projet 
Sign est de collecter confidentiellement un maximum de véritables 
informations sur le sujet, mais de systématiquement trouver des 
explications "rationnelles" à diffuser au public et aux militaires, 
ainsi que de déclarer publiquement que les ovnis n'existaient pas 
réellement. Le 27 Décembre 1949, le projet présente un rapport officiel 
sur 244 observations, dont les 23 % de cas inexpliqués sont attribués à 
une cause d'ordre psychologique. Rappelons également, aussi incroyable 
que cela puisse paraître, qu'aux Etats-Unis, toute communication 
d'observation d'OVNI par du personnel militaire auprès du public est 
toujours passible de condamnation pour espionnage, une infraction 
passible de dix ans d'emprisonnement et de 10 000 $ d'amende. Le cas de 
dissimulation le plus célèbre est bien celui du crash de Roswell 1947 
tant l'explication officielle et la mise en scène est ridicule. 
&nbsp;<img src="http://img16.imageshack.us/img16/2765/roswelldebris1947dcz3.jpg">
 Le 
Général Ramey et le Lieutenant-Colonel DuBose "L'explication par le 
ballon météo était une couverture pour détourner l'attention de la 
presse cette mise en scène avait été faite sur ordre direct de 
Washington!" voir cette page du 
siteDéclarations et Révélations de pilotes et militaires 
" Je pense que 
ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à
 partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus 
avancés technologiquement que nous. [....]Pendant des années, j'ai vécu 
avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les 
astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis,
 nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y
 a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le 
prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que
 les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles 
envahisseurs. Donc le maître mot demeure: nous devons éviter la panique à
 tout prix." (Gordon Cooper astronaute ONU New 
York, 1985) <img style="width: 533px; height: 318px;" src="http://img55.imageshack.us/img55/9312/indaginirw2.jpg">
 A Socorro un engin atterrit
 devant un policier et laisse des traces 
(1964)Depuis 1947, plus de 3500 
pilotes civils et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs 
carrières en péril en rapportant leurs observations d'OVNIs 
publiquement. Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent 
les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est 
encore inférieur s'agissant des pilotes. Le témoignage de ces témoins 
balaye l'argument que ces objets n'existent pas parce que nous avons en 
plus de leur déposition les relevés radars nous avons de la 
documentation sur ces événements ; et nous avons des personnes qui ont 
participé à de tels événements allant des années 1940 jusqu'au années 
1990. Enfin que dire des troublantes&nbsp;déclarations 
d'astronautes? Un dossier exceptionnel: Les Déclarations et observations ovni des 
pilotesLe désinformateurs et le scepticisme en ufologie: &nbsp; "Je crois 
que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à-vis de ces 
phénomènes est une attitude d'esprit tout à fait ouverte, c'est à dire 
qui ne consiste pas à nier a priori comme d'ailleurs nos ancêtres des 
siècles précédents ont dû nier des choses qui nous paraissent 
aujourd'hui parfaitement 
élémentaires" (M. 
Robert Galley, Ministre des 
Armées)" &nbsp; Le meilleur moyen de ne pas trouver de preuves, c'est
 de ne pas en chercher". Pierre Guérin (astrophysicien, 
directeur de recherches au 
CNRS)<img style="width: 534px; height: 278px;" src="http://img401.imageshack.us/img401/8463/11ovnijx9.jpg">
 Les Lumières de Lubbock 
(1951)Tout le monde est sceptique 
avant d'étudier le dossier ovni cela est logique, naturel et raisonnable
 puisque nous n'avons pas connaissance des éléments susceptibles de nous
 convaincre. Cependant il existe un mauvais scepticisme. Certains qui 
ont par exemple peur du phénomène ne veulent pas que cela soit possible 
et ne veulent pas comprendre pour des raisons religieuses ou 
idéologiques. Les « debunker » scientifiques et les socio-psychologues 
ont un rejet quasi pathologique du phénomène ovni. Un sceptique pur et 
dur ne changera pas d'avis sauf s'il n'y a pas d'échappatoire. Or il 
semble que le phénomène ovni, le plus souvent laisse à ceux qui n'ont 
pas été témoins directs la possibilité d'esquiver une vérité qui les 
déstabiliserait. Dans l'histoire des ovnis les plus célèbres « debunker »
 étaient payés par l'armée pour désinformer. De nos jours, il ne s'agit 
que d'une critique gratuite, d'un amusement et d'une solution de 
facilité comme cela on n'a pas besoin de chercher! Mais il est certain 
que des organismes publiques, secrets et militaires veillent toujours à 
ce que le phénomène ovni ne soit pas trop pris au sérieux par le grand 
publics. Il y a toujours eu des mouvements sceptiques pour compliquer la
 recherche, la Terre ne pouvait être ronde selon des sceptiques 
d'autrefois. Vous voyez pourquoi il ne faut pas suivre ces avis 
aveuglément car leur échec est programmé.<img style="width: 525px; height: 400px;" src="http://img520.imageshack.us/img520/5571/phoenix10.jpg">
 Lumières au dessus de Phoenix,USA (1997) 
 Site
 peu sérieux sur le web et pseudos 
spécialistes &nbsp; «Il n'y a 
pas de sujets indignes en sciences, il n'y a que les méthodes 
qui le sont.» 
"Ces gens ne sont pas spécialistes mais ils 
viennent se greffer aux chercheurs sérieux" Karl 
Popper<img style="width: 526px; height: 498px;" src="http://img4.imageshack.us/img4/1528/rgerub4frvc6.jpg">Trop de gens incompétents s'en 
mêlent L’ingérence 
officielle des gouvernements a laissé la place à des bandes d'illuminés,
 légions sur le net et qui discréditent fortement le sujet. Actuellement
 que constatons-nous ? Les gens qui souhaitent s'informer sur le sujet 
ont accès à des bêtises genre poussières sur des photos, à des méprises 
ou des canulars vidéo. Il est donc compréhensible qu'un certain nombre 
de faits et d'attitudes irresponsables aient contribué à cet état de 
dénigrement. On force logiquement le citoyen à se désintéresser du sujet
 en se disant que tout ceci n'est qu'invention ou mystification. Les 
énergumènes qui publient tout et n'importe quoi ou qui racontent leurs 
bêtises à la télé ne sont en rien des spécialistes sérieux. Il faut 
absolument éviter les généralisations abusives et veiller à ne pas 
considérer les initiatives personnelles de gens inconscients comme 
représentatives de la communauté ufologique. Un certain nombre de 
personnes sont incontrôlables et laissent libre cours à leurs délires et
 nous ne pouvons pas faire grand chose si ce n'est les mépriser et les 
combattre. Il est à noter que les médias leur donnent volontiers la 
parole ce qui est un crime absolu! Ne tombez donc surtout pas dans le 
panneau car nous sommes les premiers victimes. &nbsp;Ovni et objectivité scientifique: 
&nbsp; "En 
tant que scientifique, je dois être conscient du passé; trop souvent, 
des sujets d'une grande importance scientifique ont été négligés car le 
nouveau&nbsp; phénomène sortait de la norme scientifique du 
temps". Josef Allen
 Hynek (docteur) (1910-1986) <img src="http://img155.imageshack.us/img155/8273/14ovniya8.jpg">Trace
 laissée par un ovni à Valensole en 1965 (l'agriculteur fut paralysé par
 deux humanoïdes) Il
 est aujourd'hui impensable pour un scientifique de remettre en cause sa
 formation et son savoir. Les ovnis violent les lois physiques établies 
(vol à des vitesses supérieures à Mach 20 sans le moindre bruit, font 
des virages à 90 degrés à pleine vitesse disparaissent en 2 secondes, se
 dématérialisent...) comme ils ne sont pas capables de l'expliquer, ils 
disent que cela n'existe pas et que les témoins sont des moins que rien.
 En réalité, il faut au contraire comprendre que les Ovnis sont capables
 de prouesses qui ne nous sont pas encore possibles, et en déduire 
qu'ils ne sont pas d'origine terrestre quant à leur technologie. Si un 
grand nombre de scientifiques utilisent encore cet argument non 
scientifique, il en est d'autres qui au contraire réfléchissent aux 
possibilités que nous pourrions trouver pour nous assurer le même type 
de performances, en travaillant par exemple sur la MHD, ou, comme la 
NASA le fait, sur l'annulation de la force de la gravitation. Notre 
science bien qu'avancée est plus que primitive à l'échelle de l'univers 
comparé à des civilisations extraterrestres qui pourraient avoir des 
milliers d'années de plus que nous donc restons humble. A peu près au 
moment où les frères Wright faisaient voler le premier avion, la 
communauté scientifique dans son ensemble affirmait que le vol d'un 
avion est mathématiquement impossible. Qu'aurait-on dit alors si on 
avait parlé d'envoyer des sondes aux confins du système solaire ou de 
marcher sur la Lune? &nbsp; 
<img style="width: 264px; height: 361px;" src="http://img27.imageshack.us/img27/8817/15ovnilj1.jpg"><img style="width: 260px; height: 361px;" src="http://img18.imageshack.us/img18/3469/16ovniiy2.jpg">
 Félix Moncla et Thomas 
Mantell morts après leur poursuite d'Ovnis 
(1953/1948) &nbsp; Observations d'ovnis 
dans l'histoire de l'humanité &nbsp; "Toute 
technologie suffisamment avancée, sera perçue comme de la magie par le 
"primitif" A.C.Clarke. 
&nbsp; 
<img style="width: 526px; height: 259px;" src="http://img123.imageshack.us/img123/6329/60466093iw5.jpg">
 OVNIs 
au-dessus de Hambourg, en Allemagne, le 4 Novembre 
1697 &nbsp; Il serait 
absurde et hypocrite de croire que les Ovnis sont apparus par une belle 
journée de 1947, et d'en commencer l'étude à partir de cette date. En 
effet il faut bien évidemment prendre en compte le fait qu'au début de 
notre histoire les hommes ne disposaient d'aucun moyen d'expression 
comparable à ce que nous appelons "une terminologie technique". Le 
témoin de l'antiquité va donc décrire ce qu'il a vu avec des mots 
simples qui lui sont familiers et possédant une signification précise 
dans son esprit en dépit de son aspect métaphorique, si proche des 
contes de fées. Ainsi pour l'homme primitif l'avion sera un "gros 
oiseau"; pour les hommes du Moyen Âge un astronef serait selon les cas, 
un "dragon volant", un "navire céleste", "un vaisseau du diable", "un 
bouclier volant" en référence aux soucoupes volantes ou encore les 
manifestations des dieux, déesses, divinités "la gloire et la lumière de
 dieu". Il existe depuis la nuit des temps des indices du passage de 
phénomènes aériens étranges, voire même des témoignages pour la plupart 
dessinés, de contact avec des entités qui n’ont en rien l’apparence 
d’êtres humains, mais ressemblent plutôt aux descriptions modernes que 
nous avons des aliens. De nombreuses sculptures préhistoriques, comme 
celles des grottes équatoriennes, montrent des dieux casqués et masqués.
 Certains casques sont entourés d’une couronne 
lumineuse.&nbsp;D’anciennes illustrations montrent des dieux vêtus 
d’étranges costumes. Ils portent un équipement très moderne d’apparence. Les 
archéologues ont vite fait de réduire les anomalies archéologiques qui 
posent problème à de simples mythes. Si seulement ces personnes 
connaissaient le vaste dossier des ovnis, ils seraient beaucoup moins 
formels dans leurs conclusions...  <img style="width: 260px; height: 358px;" src="http://img8.imageshack.us/img8/9379/18ovnipp1.jpg"><img src="http://img21.imageshack.us/img21/4671/20ovnivt6.jpg"> 
&nbsp; En voici un petit exemple évocateur et troublant 
qui ne va pas vous laisser indifférent:  &nbsp; "Un nuage oblong
 se déplaçant plus ou moins parallèlement à l'horizon. Sous ce nuage on 
pouvait voir un objet lumineux qui est rapidement devenu sphérique, 
s'est brillamment éclairé, puis qui a fait une halte. Cette sphère 
étrange a semblé d'abord être de couleurs bleu-clair, mais alors sa 
luminosité a augmenté et bientôt elle est partie plus loin vers l'Est. 
L'objet a alors changé de direction et s'est déplacé parallèlement à 
l'horizon avant de disparaître au Sud-Est; la lumière qu'il fournissait 
était prodigieuse; elle éclairait tout sur la 
terre." &nbsp;Observation au château de Windsor, 
18 août 1783 
&nbsp; 
<img style="width: 263px; height: 377px;" src="http://img229.imageshack.us/img229/8889/776sisburgsag5.jpg"><img style="width: 261px; height: 377px;" src="http://img24.imageshack.us/img24/2137/mexiquezk6.jpg">
 Personnage casqué (Amérique) et représentation d'une 
observation insolite.Recherche
 de la vie extraterrestre et Astronomie &nbsp; "J'étais tellement peu préparé à une vision aussi 
étrange que je fus réellement pétrifié de surprise (...) Les rectangles 
illuminés que je vis maintenaient une position fixe exacte les uns par 
rapport aux autres, ce qui conforterait l'idée de solidité. Je doute que
 le phénomène était une quelconque réflection terrestre... "Pendant les 
milliers d'heures que j'ai passées à observer le ciel, il ne m'a jamais 
été donné de constater quelque chose d'aussi étrange" 
(Clyde William Tombaugh Astronome et physicien 
découvreur de Pluton) &nbsp; "Si vraiment il s'agit d'objets ayant une conduite 
intelligente, ce qui semble ressortir d'un bon nombre de témoignages, je
 pense que l'explication extra-terrestre reste la plus rationnelle." 
(Jean-Claude Ribes 
Astronome) &nbsp; <img style="width: 533px; height: 426px;" src="http://img7.imageshack.us/img7/7416/galaxieob6.jpg">
 &nbsp; Aujourd'hui tout le monde s'accorde
 pour dire que nous ne pouvons pas être seuls dans l'univers. Il 
faudrait être très prétentieux et aveugle pour affirmer le contraire. Il
 y a environ 100 milliards de galaxies qui peuplent l'univers et la Voie
 lactée, la galaxie dans laquelle se trouve notre système solaire, 
compte quelques centaines de milliards d'étoiles! Autant vous dire que 
le nombre potentiel de civilisations extraterrestres est énorme. 
Pourtant aussi incroyable que cela puisse paraître on affirme que ces 
intelligences ne peuvent pas nous rendre visite. Qu'en savons-nous? Où 
est la logique dans tout cela n'est ce pas paradoxal? On&nbsp;sépare
 la recherche de la vie extraterrestre de l'étude des ovnis. Or n'est-il
 pas plus évident de détecter des visiteurs dans notre atmosphère plutôt
 que des bactéries sur Mars ou encore un signal hypothétique et 
improbable comme le SETI? Plutôt que de dénigrer les ufologues et les 
témoins ne faudrait-il pas se pencher sur leur travail ou leur 
témoignage pour en avoir le cœur net?&nbsp;Fermi nous indique que 
s'il y avait une vie intelligente ailleurs, des extraterrestres 
devraient visiter notre planète en ce moment." D'un autre côté il y a 
des milliers de personnes qui l'affirment et on s'en moque royalement. 
Il faut savoir ce que&nbsp;l'on veut à part&nbsp;flatter notre 
ego en considérant la vie extraterrestre comme primitive, microscopique,
 insignifiante&nbsp;et l'homme comme le summum de 
l'évolution&nbsp;de l'univers.&nbsp;Enfin quand on envoie des 
messages dans l'espace il ne faut pas s'étonner ensuite qu'ils puissent 
être reçus...&nbsp; Conclusion de 
cette petite présentation<img src="http://img410.imageshack.us/img410/4284/16423415ug7.jpg" width="531" height="364"> 
Photos de la "bataille" de Los Angeles en 1942 (tirs de 
DCA sur l'ovni)En somme, je suis convaincu que le 
discrédit relatif qui frappe tout ce qui a trait aux ovnis est dû pour 
99% à un manque d'information. J’espère ainsi que ce site sera en mesure
 de combler cette lacune et qu'il va vous montrer l'importance du 
phénomène ovni. Pour finir, je pense qu'au fur et à mesure que cette 
"non-connaissance" du phénomène sera comblée, votre scepticisme 
initial&nbsp; disparaîtra progressivement pour faire place à un réel
 intérêt qui pourrait lui-même se transformer en conviction profonde. Je
 n'ai pas assez de place pour vous faire part ici de toutes les 
implications du phénomène ovni qui est en soit extrêmement complexe et 
troublant. A noter que ce site est perpétuellement en construction, la 
gestion de plus de 700 articles n'est pas évidente vous l'admettrez. Je 
demande donc votre indulgence et votre compréhension. N'oubliez pas 
aussi de visiter&nbsp;le forum qui représente tout autant 
de travail.  &nbsp;  Je vous souhaite un Bonne lecture et 
merci de votre 
visite. 
 
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/571039-ovni-et-vie-extraterrestres-les-meilleurs-documents-et-preuves/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 19:41:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>    Les Vidéos d'Ovnis crédibles et ou authentifiées</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les Vidéos d'Ovnis crédibles et ou 
authentifiées&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; On entend beaucoup de choses 
sur le phénomène ovni sur les sites internet, dans les magazines et à la
 télé. Un argument très couramment employé est que les ovnis n'existent 
pas parce qu'il n'y a&nbsp;&nbsp;&nbsp; pas de preuve, que 
toutes les vidéos d'ovnis sont des canulars et qu'elles sont de très 
mauvaise qualité. Tous ces préjugés sont la conséquence du gigantesque 
et pathétique bazar existant sur les&nbsp;&nbsp;&nbsp; sites
 de partage de vidéos comme Youtube et Dailymotion. Des vidéos plus que 
ridicules sont publiées en 3000 exemplaires, des canulars avérés depuis 
des années refont sans cesse surface 
malgré&nbsp;&nbsp;&nbsp; les protestations. Des méprises 
avec des phénomènes naturels, des avions ou encore les fameuses 
lanternes alimentent les spéculations les plus folles. Tout ceci ne 
pouvait que donner l'impression&nbsp;&nbsp;&nbsp; aux 
spectateurs de ce cirque que les véritables films d'ovnis n'existaient 
pas. De même, cela ne pouvait que faire l'affaire des sceptiques qui 
veulent absolument convaincre leurs concitoyens 
que&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'ufologie ne repose sur rien de 
concret.&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; En outre dans l'histoire de 
l'ufologie de nombreux films ont été perdus soit volontairement par les 
autorités (militaires, services secrets) soit par leurs propriétaires. 
Il faut donc être très&nbsp;&nbsp;&nbsp; vigilant et ne pas 
avoir l'imprudence d'envoyer les orignaux à n'importe qui. Il faut les 
conserver précieusement et réaliser systématiquement des 
copies.&nbsp; &nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
 Triangle
 belgique vague d'ovni&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les personnes qui ont vu de 
véritables ovni (hors méprises) ont la capacité de faire la différence 
entre des vidéos truquées et celles qui montrent des phénomènes 
intéressants. Les films&nbsp;&nbsp;&nbsp; authentiques sont 
ceux comme celui du triangle belge en 1990 qui ont fait l'objet d'études
 et de nombreux signalements. En effet l'engin triangulaire visible sur 
ce film a été observé par des&nbsp;&nbsp;&nbsp; centaines de
 personnes en Belgique. Il donne donc des garanties d'authenticité 
importantes. Dans ce cas on peut réellement parler d'une preuve qui 
vient confirmer les témoignages.&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vous vous demandez certainement
 pourquoi l'on voit des engins lumineux et non des soucoupes métalliques
 sur les films d'ovnis? Eh bien nous pouvons aujourd'hui répondre à 
cette interrogation avec&nbsp;&nbsp;&nbsp; les éléments dont
 nous disposons. Voici un schéma qui résume la 
situation:&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://img191.imageshack.us/img191/1212/29430123.jpg" class="noAlign" alt="http://img191.imageshack.us/img191/1212/29430123.jpg " width="530" height="249">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ovnis utilisent 
probablement un système de propulsion qui engendre une ionisation de 
l'air autour de l'engin. Cet échauffement est la cause de la luminosité 
des ovnis qui sont de ce fait&nbsp;&nbsp;&nbsp; beaucoup 
plus visibles la nuit. Les théories du lieutenant Jean Plantier ainsi 
que celles sur la MHD sont explicites sur ce fait. Ainsi il n'y a pas 
d'évolution de la forme des ovnis. Les&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
soucoupes volantes des années 50 n'apparaissent cependant plus qu'a 
haute altitude ce qui fait que nous voyons que des petits points 
lumineux se déplacer dans le ciel nocturne. Les 
triangles&nbsp;&nbsp;&nbsp; quant a eux sont considérés par 
les témoins comme des engins plus grands qui peuvent envoyer plusieurs 
"sondes d'explorations" les fameuses soucoupes 
volantes.&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd'hui il est temps de 
présenter les films authentiques célèbres ainsi que ceux qui donnent 
certaines garanties. C'est pourquoi la rubrique "Les Vidéos d'Ovnis 
crédibles et ou authentifiées"&nbsp;&nbsp;&nbsp; a été crée.
 Vous pouvez ainsi consulter l'ensemble des vidéos qui méritent notre 
intérêt et vous faire un avis plus juste reposant sur des éléments 
solides. Cette rubrique est à consulter 
sans&nbsp;&nbsp;&nbsp; modération.&nbsp; 
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
 Voir la liste des vidéos
 
ovnis&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
 &nbsp;&nbsp;&nbsp; N'hésitez pas 
également à proposer des films que vous estimez pertinents dans la 
rubrique analyse du forum: http://www.forum-ovni-ufologie.com/analyses-de-photos-et-videos-d-ovnis-f2/&nbsp;
  
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/492221-les-videos-d-39-ovnis-credibles-et-ou-authentifiees/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 19:41:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les publications d'Auguste Meessen sur le phénomène ovni</title>
	<description><![CDATA[
 Les publications d'Auguste MeessenAuguste Meessen Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL.<img style="width: 462px; height: 346px;" src="http://img441.imageshack.us/img441/8948/200510chalons.jpg">Auguste Meessen est né en 1932 près de la frontière belgo-allemande. Il a fait des études de physique à l'UCL et après son doctorat, il fut pendant deux ans "Research Associate" au MIT, USA. En 1962, il a été engagé à l'UCL, où il devint professeur ordinaire. Il y enseigna la mécanique quantique, la physique théorique et mathématique, la physique de l'état solide et la didactique de la physique. Il effectua une série de missions d'enseignement à l'étranger et devint émérite en 1996. Il s'est intéressé surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l'espace-temps) et il se préoccupa de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements). Depuis 1972, il s'est également engagé dans la recherche d'une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues.SOBEPSEn 1972, lors de la fondation de la SOBEPS, il s'engage dans la recherche d'une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues. Conseiller scientifique de la SOBEPS, il émet ses conclusions un an plus tard, dans un article d'Inforespace n° 8, Réflexions sur la propulsion des ovnis : une évaluation globale du problème.En 1976 Meessen rencontre Jean-Pierre Petit lors des 2èmes journées internationales d'information sur les ovnis à Poitiers. Il est très intéressé par les travaux de Petit ssur la MHD. Meessen fait partie du comité de conseil du RIAP. Il effectue une série de missions d'enseignement à l'étranger et devient professeur émérite en 1996. Il s'intéresse surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l'espace-temps) et se préoccupe de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements).Le 9 juillet 1992, de passage en Europe, Meessen rencontre Richard d'Amato par l'entremise de Lucien Clerebaut, un après-midi dans les locaux de la SOBEPS pour discuter des observations de la vague belge et l'intervention des F-16 de l'armée de ce pays. Meessen lui décrit les observations fondamentales, précise avoir mené des enquêtes personnelles, puis déclare à d'Amato être convaincu que les USA ont plus que probablement conclut à la thèse préférée de Meessen, la thèse extraterrestre. D'Amato écoute impassiblement.PEMP (1994)En 1996 il est invité sur Arte pour discuter avec d'autres scientifiques, dont Jean-Pierre Petit. Peu après, le 2 février, Meessen lui écrit pour lui signaler des problèmes scientifiques dont il souhaiterait discuter avec lui [2].Meessen travaille aussi sur le dossier de la vague de témoignages qui a touché son pays [3] [4] [5]. En 2001 il est contacté par Claude Poher qui souhaite avoir son avis sur la théorie des universons. Meessen n'est pas convaincu par les fondations de cette théorie. Il développe sa propre théorie des PEMP.Le 8 septembre 2004, Meessen se rend dans le cadre du GIRA à une conférence-débat sur la théories des universons de Poher après quoi il produit un article .Voir la suite sur cette page du forumSélection d'articlesCertains articles sont reproduits en PDF. Ils peuvent être visualisés au  moyen du programme acrobat reader. Le texte initial a été parfois  légèrement modifié. L'adresse postale est A.Meessen, Institut de  Physique, Université Catholique de Louvain, B-1348, Louvain-la-Neuve,  Belgique. Elles ont été publiées en collaboration avec la Société Belge d'Étude  des Phénomènes Spatiaux : SOBEPS, Avenue Paul Janson, 74, B-1070  BruxellesLes mouvements oscillatoires des ovnisCette étude concerne une des propriétés caractéristiques des ovnis : ils peuvent effectuer certains types de mouvements oscillatoires. Conformément à la méthodologie scientifique, nous rassemblons d’abord un échantillon représentatif des faits observés. Ensuite, nous en extrayons les éléments essentiels et nous cherchons à découvrir les mécanismes sous-jacents. En fait, nous introduisons le concept d’un « pendule virtuel déplaçable » et nous le justifions au moyen des « lois du mouvement. » Cela révèle des mécanismes de régulation internes aux ovnis et leur mise en oeuvre implique une action intelligente intentionnelle.http://www.meessen.net/AMeessen/Oscillations.pdfLa rotation des aiguilles de boussoles due aux ovnisVague d'OVNI sur la Belgique/2, SOBEPS, 1994, 425-430. Internet, 2001.Une série d'observations, faites en particulier par des pilotes d'avions, démontrent que les ovnis peuvent provoquer de fortes déviations erratiques et même une rotation continue de l'aiguille d'une boussole. L'étude expérimentale et théorique de ce phénomène confirme ces témoignages et fournit des renseignements sur la propulsion des ovnis. Ce texte amplifie une étude antérieure, parue en 1994.http://www.meessen.net/AMeessen/Boussole/Où en sommes-nous en ufologie ? 1 mars 2001Les astronomes savent que des civilisations devraient exister et venir nous visiter, mais ils s'étonnent de ne pas les voir. Une étude scientifique du phénomène ovni est pourtant possible, en partant des faits observés et des lois physiques connues. Les obstacles relèvent surtout de la psychosociologie humaine. Le comportement des extraterrestres suggère qu'ils tiennent à éviter un contact trop évident aussi longtemps que l'humanité n'est pas assez mure pour se rendre compte de leur présence. Ils testent d'ailleurs notre degré de maturité et notre sens critique par des expériences psychosociologiques de différents types. Les « petits gris » pratiquent cependant des enlèvements systématiques pour créer des êtres hybrides. Ils communiquent par télépathie. Cette faculté pourrait résulter d'une propriété de leurs yeux. Les problèmes soulevés exigent beaucoup plus que le refoulement habituel.http://www.meessen.net/AMeessen/Ufologie/ Étude approfondie et discussion de certaines observations...(PDF) 19 juin 2008Puisque quelques « sceptiques » ont contesté la validité de l'enquête initiale pour des observations importantes du 29 novembre 1989, l'auteur répond par une nouvelle enquête et une étude très détaillée. Elle montre que les faits observés résistent aux objections, mais le dialogue, franc et serein, a révélé les causes profondes des interprétations divergentes du phénomène ovni.http://www.meessen.net/AMeessen/Gileppe.pdfAnalyse et implications physiques de deux photos de la vague belge 8 octobre 2001La vague belge était très remarquable pour différentes raisons, auxquelles il faut ajouter deux photographies d'ovnis et ce qu'on peut en déduire. Ces photos ont été prises en avril 1990 à Ramillies et à Petit-Rechain. Elles sont étonnantes, parce qu'elles montrent respectivement moins et plus que ce qui a été observé visuellement. En passant par de nombreuses expériences, mesures et raisonnements, ceci a pu être attribué à des effets de radiations infra-rouges et ultra-violettes. La radiation UV résulte d'une ionisation de l'air devant les « phares ». La répartition de cette lumière révèle qu'il s'agit d'un système de guidage auxiliaire. Ces « phares » peuvent émettre aussi des faisceaux de « lumière solide ». Il pourrait s'agir d'une onde de plasma ionique.http://www.meessen.net/AMeessen/Photo1/Compléments à l'analyse de deux photos et propriétés des radiations ionisantes1 mars 2001L'analyse des deux photos de la vague belge a conduit à la proposition que les faisceaux de « lumière solide » seraient des faisceaux d'ondes de plasma ioniques. Elles sont alors associées à un champ électrique oscillant qui ionise le milieu traversé. Différentes observations et surtout des cas où ce qui semblait être de la « lumière » a produit des effets physiologiques identiques à ceux des radiations ionisantes renforcent l'explication proposée.http://www.meessen.net/AMeessen/Photo2/Deux livres important sur la désinformation en matière d'ovnis(PDF) 8 juillet 2004Ce texte présente une revue des livres de Gildas Bourdais (Roswell Enquêtes, secret et désinformation) et de François Parmentier (OVNI : 60 ans de désinformation). Ils traitent tous les deux d'un sujet très grave, non seulement en ce qui concerne la création d'obstacles qui s'opposent à une étude objective du phénomène ovni, mais également pour une raison bien plus générale et alarmante. Ce type de désinformation est en effet symptomatique d'une menace fondamentale, pesant de plus en plus sur nos démocraties.http://www.meessen.net/AMeessen/Deux_livres.pdfLa propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher(PDF) 4 janvier 2005Puisque M. Poher a souhaité une discussion de sa théorie des Universons, nous en examinons les fondements et différentes thèses associées. Même dans sa nouvelle version, elle n'est pas acceptable et il existe d'autres solutions pour les problèmes soulevés, comme celui de l'accélération anormale des sondes pioneer. Nous montrons qu'une propulsion des ovnis de type EM est encore toujours plus rationnelle qu'une propulsion de type gravifique.http://www.meessen.net/AMeessen/univprop.pdfLe langage des Ummites : du chinois ?(PDF) 18 mars 2005A la demande de A. Meessen, le sinologue J. Gehrs a examiné très soigneusement la thèse proposée en juin 2000, suivant laquelle le langage des Ummites fut construit sur Terre à partir du chinois. En utilisant quatre critères différents, M. Gehrs aboutit à la conclusion inéluctable que cette affirmation n'est pas réaliste. Sir Gordon Creighton doit donc être lavé de tout soupçon d'avoir été le faussaire. D'autres éléments du dossier et en particulier une étude approfondie des photos de San José de Valderas (prises en 1967 et publiées par A. Ribera et F. Fariols) ont cependant permis à A. Meessen d'en arriver (bien avant 2005) à la conviction raisonnée que toute l'affaire des Ummites est une supercherie qui ne mérite plus qu'on s'y attarde, exception faite de son intérêt historique.http://www.meessen.net/AMeessen/Chinois.pdfLe phénomène OVNI et le Problème des Méthodologies(PDF) 15 janvier 2006Ce texte, paru en 1998 dans la " Revue Française de Parapsychologie " est la réponse à l'article très agressif que Marc Hallet publia dans le numéro précédent de cette revue. Au lieu de polémiquer, nous fournissons des informations sur ce qui s'est réellement passé et nous montrons qu'une étude scientifique du phénomène ovni est possible. La méthodologie utilisée est alors très différente de celle des " sceptiques. "http://www.meessen.net/AMeessen/HalletRFP.pdfEtude des observations radar et infrarouges de la Force aérienne mexicaine en 2004(PDF) 15 janvier 2006Un examen très approfondi de ces observations démontre qu'elles s'expliquent de manière naturelle et démontre, contrairement aux affirmations péremptoires de certains sceptiques, que les ufologues sont capables d'une pensée critique.http://www.meessen.net/AMeessen/MexEtude.pdfLa résolution des énigmes de Nort-sur-Erdre et les méthodes diffamatoires des sceptiques(PDF) 26 janvier 2007Nous comparons trois analyses d'un enregistrement sonore qui fut attribué à un ovni et nous résolvons toutes les énigmes qui s'y rapportent. Ce cas illustre aussi les procédés inadmissibles, utilisés par des sceptiques (Inforespace, n° 113, 37-59, 2006).http://www.meessen.net/AMeessen/sons.pdfRéflexions sur la propulsion des ovnis(PDF) 31 mars 2007Cet article fut publié en 1973, en réaction à des théories qui avaient été proposées pour rendre compte de la propulsion des ovnis. Ayant constaté que chacune d'elles entrait en conflit avec des principes de base de la physique, l'auteur considéra d'abord le phénomène ovni dans son ensemble. Trois types d'explications étaient envisageables, mais l'hypothèse d'une origine extraterrestre était la seule qui pouvait être considérée comme étant réaliste et physiquement utilisable. Il fallait cependant qu'il soit possible d'expliquer la propulsion des ovnis dans notre atmosphère, sans contredire les lois physiques connues. Ces « réflexions » ont conduit à la formulation d'une proposition, justifié par une série d'observations et ces concepts ont fourni les fondements d'une théorie plus élaborée, mentionnée au moyen de compléments.http://www.meessen.net/AMeessen/ReflexionPropulsion.pdfÉtude des enregistrements radar des F16(PDF) 30 avril 2007Au cours de la nuit du 30/31 mars 1990, deux radars militaires au sol ont détecté un écho provenant d’un réflecteur d’origine inconnue qui se déplaçait lentement à une altitude d’environ 3000 m. Deux chasseurs F-16, envoyés pour investiguer, eurent également des contacts radar, mais ces échos avaient un comportement très différent. Nous avons pu attribuer les échos anormaux détectés à partir du sol à des « nuages invisibles », où les molécules d’eau ne sont pas condensées. Il était impossible, par contre, d’expliquer les échos détectés et enregistrés par les F-16 de manière conventionnelle, jusqu’à ce que nous réalisions que la mesure de la vitesse Doppler peut être faussée pour ce type de réflecteurs. À cause de leur forme, les ovnis de la vague belge étaient difficilement détectables par les radars, mais nous avons quand même trouvé deux traces inexpliquées.http://www.meessen.net/AMeessen/radarF16.pdfDeux jets F-4 rencontrent un ovni à Téhéran(PDF) 30 avril 2007Un samedi soir en 1976, plusieurs témoins signalaient la présence d’un objet très insolite dans le ciel de Téhéran. Au début, on ne voulait pas les croire, mais le contrôleur aérien et d’autres observateurs hautement qualifiés, y compris les équipages de deux F-4, se rendirent compte ensuite de la réalité et des performances non-conventionnelles de cet ovni. Il pouvait changer d’apparence, libérer et réintégrer d’autres objets volants, se déplacer à des vitesses énormes et même « sauter » d’un endroit à un autre. Ce cas est pourtant bien documenté et l’U.S. Air Force s’intéressa à cet ovni, bien qu’elle essaya de le cacher.http://www.meessen.net/AMeessen/Teheran.pdfDes signes de civilisations extraterrestres ?[27Mo] (PDF) 6 décembre 2009Cet article fut publié en 1985 et 1986 dans la Revue des Questions Scientifiques, à la suite du Colloque « Cosmos et Société », organisé en 1984 par le Laboratoire d’Anthropologie Culturelle de l’U.C.L. La première partie présente une vue d’ensemble du problème de la détection à distance des civilisations extraterrestres et du phénomène des objets volants non identifiés. La seconde partie fournit les arguments en faveur de son étude scientifique et détaille le modèle d’une propulsion électromagnétique des ovnis. Il fut développé par la suite, mais presque tous les concepts de base étaient déjà en place à cette époque.http://www.meessen.net/AMeessen/RQSc.pdf&nbsp;&nbsp; 1. RUP
&nbsp;&nbsp; 2. Meessen, A.: "Analyse critique des théories cosmologiques de J. P.
 Petit", Inforespace n° 94 / SOBEPS, novembre 1996 - Réponse de 
Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS.
&nbsp;&nbsp; 3. Meessen, A.: "La détection radar", Vague d'OVNI sur la Belgique - 
Un dossier exceptionnel, SOBEPS, pp. 351-396.
&nbsp;&nbsp; 4. Meessen, A.: "Observations, analyses et recherches", Vague d'OVNI 
sur la Belgique - Une énigme non résolue, SOBEPS, pp. 387-430.
&nbsp;&nbsp; 5. Meessen, A.: "Analyse approfondie des mystérieux enregistrements 
radar des F-16", Inforespace n° 97 (SOBEPS), décembre 1998
&nbsp;&nbsp; 6. Meessen, A.: "La propulsion des ovnis et les thèses de Claude 
Poher", Inforespace n° 109, pp. 42-64, 2004http://www.meessen.net/AMeessen/http://rr0.org/personne/m/MeessenAuguste/index.html   
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/439033-les-publications-d-39-auguste-meessen-sur-le-phenomene-ovni/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 21:37:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>1966</title>
	<description><![CDATA[1966

]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/438982-1966/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:33:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Parhélie « faux soleil », « soleil double »</title>
	<description><![CDATA[
Parhélie « faux soleil », « soleil double »Un parhélie (nom masculin), du grec ancien &#960;&#945;&#961;&#940; [para], « auprès » et &#7973;&#955;&#953;&#959;&#962; [hélios], « soleil », également appelé « faux soleil », « soleil double », « œil de bouc »[1] ou « chien du soleil »[2], est un phénomène optique, lié à celui du halo solaire, consistant en l'apparition de deux répliques de l'image du soleil, placées horizontalement de part et d'autre de celui-ci.<img style="width: 505px; height: 369px;" src="http://img10.imageshack.us/img10/5965/sundogsnewulmedit1.jpg">Parhélie observé à New Ulm, Minnesota  (U.S.A) en janvier 2005Le terme est parfois utilisé, dans un sens figuré, pour décrire le pâle reflet, le double amoindri, de quelque chose ou de quelqu'un : « ...car la langue n'est qu'un portrait de l'homme, une espèce de parhélie qui répète l'astre tel qu'il est. »[3]; « Le mari d'aujourd'hui n'est que le parhélie de cet amant rêvé qui doit luire demain. »[4]Description 1 Petit halo à 22°, 2 Parhélies, 3 Colonne lumineuse, 4 Cercle parhélique, 5 Arc circumzénithal, 6 Arcs tangents, 7 Grand halo à 46°, 8 Anthélie<img src="http://img12.imageshack.us/img12/3870/lightice22deghg.png">Déviation de 22° d'un rayon lumineux traversant un cristal de glace hexagonalUn parhélie est une partie du phénomène de halo solaire, auquel il est associé, mais qui est souvent très partiellement ou pas du tout visible. La durée de son apparition varie de quelques secondes à plusieurs dizaines de minutes. Le phénomène consiste essentiellement en l'apparition de deux images lumineuses, aux couleurs du spectre solaire, éloignées de l'astre d'une distance angulaire comprise entre 22° (petit halo) et 46° (grand halo). Elles sont placées de part et d'autre du soleil, sur une ligne horizontale appelée cercle parhélique, qui peut-être ou non apparent. Plus le soleil est haut dans le ciel, plus les parhélies sont éloignés du halo central. L'ordre des couleurs est celui du spectre de la lumière, identique à celui produit dans les arcs en ciel, le rouge étant orienté vers le soleil, les autres couleurs étant assez diffuses et parfois suivies d'une queue de lumière blanche pouvant atteindre un arc de 10 à 20°[5]. Cette lumière blanche peut être si brillante qu'elle donne l'impression de répliques du soleil. Il arrive fréquemment qu'un seul des deux parhélies soit visible.Des taches plus pâles peuvent également apparaitre un peu en dedans du grand halo de 46°, se sont des parhélies secondaires. Des images similaires, dénommées paranthélies, apparaissent aussi parfois, sur le cercle parhélique, à 120° (ou 90°) du soleil[6].Le phénomène se produit lorsque le soleil est assez bas sur l'horizon et que l'atmosphère est chargée de cristaux de glace présents dans les nuages de haute altitude (troposphère) appelés cirrus ou cirrostratus. Il est plus fréquent dans les régions polaires, car de nombreux nuages bas y sont, eux aussi, chargés de particules de glace. Les cristaux se constituent naturellement dans les nuages suivant une symétrie hexagonale, en prenant la forme d'un prisme allongé, ou bien d'un hexagone ou d'une étoile à six branches aplatis. Durant leur chute, ces particules, qui présentent des angles tous égaux à 60° ou 120°, s'orientent spontanément dans le même sens et forment un réseau de prismes qui reflète et réfracte la lumière solaire.Lorsque la lumière solaire traverse des cristaux dont les angles au sommet sont de 60° (hexagones), la glace ayant un indice de réfraction de 1,31, le minimum de déviation est de 22°, conditionnant la dimension apparente du halo principal, ou petit halo. Le grand halo, positionné à 46°, est généré par la réfraction dans des cristaux rectangulaires. La position des parhélies sur le cercle parhélique varie entre ces deux valeurs, en fonction de la hauteur du soleil au-dessus de l'horizon[7].<img style="width: 524px; height: 342px;" src="http://img199.imageshack.us/img199/7964/800pxsundogwea00148.jpg">Parhélie isolé  <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bc/Halo_-_Falk%C3%B6ping_-_Sweden_2003.jpg/120px-Halo_-_Falk%C3%B6ping_-_Sweden_2003.jpg" width="120" height="83">   Halo solaire complet       <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/22/December_sundog_-_NOAA.jpg/120px-December_sundog_-_NOAA.jpg" width="120" height="85">   Parhélies, petit halo et colonne lumineuse.       <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/Halo_and_sun_dog_-_NOAA.jpg/120px-Halo_and_sun_dog_-_NOAA.jpg" width="120" height="79">   Parhélie, cercle parhélique et petit halo  Cliquez sur une vignette pour l’agrandirLe phénomène se produit également sur certains nuages isolés, faisant apparaitre soit un parhélie, lorsqu'il se positionne exactement sur le cercle parhélique, soit une courte section de halo irisée, comparable à un fragment d'arc-en-ciel[8]. Depuis la généralisation, au milieu du XXe siècle, d'avions volant à haute altitude, il arrive que ce météore se forme sur les traînées de condensation[9], les cristaux de glace étant alors générés artificiellement par le passage des appareils[10].  <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Parhelion_2005_close.jpg/120px-Parhelion_2005_close.jpg" width="120" height="90">   Parhélie et segment de halo       <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3c/Galo_in_Kharkov.jpg/120px-Galo_in_Kharkov.jpg" width="120" height="80">   Segment de halo       <img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/32/Parhelion2_-NOAA_.jpg/120px-Parhelion2_-NOAA_.jpg" width="120" height="79">   Parhélie créé par une trainée de condensation  Parasélène Halo lunaire et parasélèneIl existe un phénomène identique concernant la Lune, plus rarement observé, qui porte le nom de Parasélène (nom féminin), du grec ancien &#960;&#945;&#961;&#940; [para], « auprès » et &#963;&#949;&#955;&#942;&#957;&#951; [seléne], lune.&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Trois lunes ont été observées, comme sous le consulat de Cn. Domitius et de C. Fannius (an de Rome 632). On les a généralement appelées soleils nocturnes»[11]Témoignages historiques <img src="http://img717.imageshack.us/img717/4207/400pxvdersoltavlancropp.jpg">Peinture suédoise du XVIIe siècle relatant un évènement de 1535Ce météore a été observé et décrit de tous temps, par Cicéron en -44 :&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Enfin deux soleils, comme j'ai entendu dire à mon père qu'il en parut sous le consulat de Tuditanus et d'Aquilius, la même année que s'éteignit un autre soleil, j'entends Scipion l'Africain; tout cela, dis-je, a épouvanté les hommes. »[12]par Sénèque en 62 :&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Ainsi rien n'empêche de leur conserver la qualification de parhélies. Ce sont des images du soleil qui se peignent dans un nuage dense, voisin de cet astre, et disposé en miroir. Quelques-uns définissent le parhélie comme un nuage circulaire, brillant et semblable au soleil; il suit cet astre à une certaine distance, qui est toujours la même qu'au moment de son apparition. »[13]par Pline l'Ancien vers 80 :&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Les anciens ont observé plusieurs fois trois soleils : par exemple, sous les consulats de Sp. Postumius, de Q. Mucius (an de Rome 580); de Q. Marcius, de M. Porcius (an de Rome 631); de Marc-Antoine, de P. Dolabella (an de Rome 710); de M. Lepidus, de L. Plancus (an de Rome 712). Ce phénomène s'est montré aussi de notre temps, durant le règne du dieu Claude lorsqu'il était consul, ayant Cornelius Orfitus pour collègue (après J.-C. 51). Aucun document ne parle de l'apparition de plus de trois soleils à la fois. »[14]ou par Pierre Gassendi en 1635 :Cercle parhélique dessiné par Pieter van Musschenbroek (1748)&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Or ce qu'il y eust de considerable, ce fust un espece de parhelie qui y parust tout au niveau et de la mesme hauteur que le soleil durant plus de demie heure. Tout le reste de la coronne, qui prenoit de haut en bas par le midy ou à main gauche, ainsy que j'ay dict, imperceptible, mais eu cet endroict là c'estoit comme un nceud avec les coleurs de la coronne très vives en telle sorte que qui n'eust point veu le vray soleil à main droicte, il eust pris d'abord ce parhelie pour le soleil mesme, mais paroissant à travers des nuages qui l'eussent rendeu sombre et un peu rougeastre. »[15]En 1662 ou 1663, Christian Huygens rédigea un Traité des couronnes et des parhélies.Dans la littérature Il existe de nombreuses descriptions de parhélies dans les œuvres littéraires, ou leur emploi au figuré:Corneille&nbsp;&nbsp;&nbsp; « Ainsi quand le soleil fait naître un parhélie,&nbsp;&nbsp;&nbsp; La splendeur qu'il lui prête à la sienne s'allie ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leur hauteur est égale, et leur éclat pareil;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous voyons deux soleils qui ne sont qu'un soleil; »[16]George Sand&nbsp;&nbsp;&nbsp; « En effet, cinq soleils se levaient à l'horizon. Le vrai, le puissant astre était accompagné à droite et à gauche, au-dessus et au-dessous de son disque rayonnant, de quatre images lumineuses moins vives, moins rondes, mais entourées d'auréoles irisées d'une beauté merveilleuse. Comme nos chasseurs marchaient dans le sens opposé, ils s'arrêtèrent quelques instants pour jouir de cet effet d'optique, qui a beaucoup de rapport avec l'arc-en-ciel, quant à ses causes présumées, mais qui ne se produit guère, en Europe, que dans les pays du Nord. »[17]Wilhelm MüllerDans le Voyage d'hiver, l'avant-dernier lied est intitulé Parhélie (Die Nebensonnen, également traduit par « soleils fantômes »). Les deux soleils qui se sont éteints évoquent les yeux de la bien-aimée lointaine.Un exemple de témoignage sur cette page: http://www.forum-ovni-ufologie.com/observation-ovni-vos-temoignages-f3/temoignage-t10518.htmVous trouverez d’autres photos de parasélènes ici, mais aussi de parhélies (= faux soleils) car le phénomène a évidemment son équivalent avec le Soleil de jour.[b]Notes et références[/b]&nbsp;&nbsp; 1. &#8593; Dans l'ouest canadien&nbsp;&nbsp; 2. &#8593; Traduction de l'anglais sun dog&nbsp;&nbsp; 3. &#8593; Joseph de Maistre, Examen d'un écrit de Jean-Jacques Rousseau&nbsp;&nbsp; 4. &#8593; Aurélien Scholl, Denise, historiette bourgeoise&nbsp;&nbsp; 5. &#8593; Henri Bouasse, Cours de physique, conforme aux programmes des certificats et de l'agrégation de physique, Partie 4, 1907, p. 143&nbsp;&nbsp; 6. &#8593; Observation d'un paranthélie à Marseille en 1943 [archive]&nbsp;&nbsp; 7. &#8593; Alphonse Berget, L'air, Librairie Larousse, Paris, 1927 pp. 30-31&nbsp;&nbsp; 8. &#8593; A la différence notoire qu'un arc-en-ciel se produit toujours à l'opposé de la position du soleil&nbsp;&nbsp; 9. &#8593; Contrails en anglais&nbsp; 10. &#8593; Relation de l'observation d'un parhélie dans une trainée de condensation en 1949 [archive]&nbsp; 11. &#8593; Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, II-31&nbsp; 12. &#8593; Cicéron, De natura deorum, II-5&nbsp; 13. &#8593; Sénèque, Questions naturelles, I-11&nbsp; 14. &#8593; Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, II-31&nbsp; 15. &#8593; Philippe Tamizey de Larroque, Impressions de voyage de Pierre Gassendi dans la Provence alpestre, Constans et Veuve Barbaroux, Digne, 1887 pp. 13-14&nbsp; 16. &#8593; Pierre Corneille, Sur les victoires du roi, en l'année 1677&nbsp; 17. &#8593; George Sand, L'homme de neige, T3, Colin, Lagny, 1904, pp. 5-6http://fr.wikipedia.org/wiki/Parh%C3%A9lie#Paras.C3.A9l.C3.A8nehttp://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/meprise/optique/Parhelie.html 
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/438591-parhelie-faux-soleil-soleil-double/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 11:04:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les Fusées et Missiles</title>
	<description><![CDATA[
 Les Fusées et Missiles<img style="width: 526px; height: 350px;" src="http://img534.imageshack.us/img534/2769/missileiranientropsurph.jpg">Un missile est un projectile autopropulsé et guidé, constitué de :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * un propulseur : moteur fusée, réacteur (généralement statoréacteur), voire les deux (une fusée donnant l'impulsion de départ, avant d'être relayée par un statoréacteur) ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; * un système de guidage, qu'il soit externe (téléguidage) ou indépendant (autoguidage) ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; * une charge utile, qui peut être une charge militaire (explosive, incendiaire, chimique, biologique, etc), un système électronique (drone de reconnaissance, missile scientifique ou expérimental) voire un simple poids pour équilibrer l'engin (missile cible) ou une masse inerte (missile de propagande transportant des tracts).Dans son acception initiale le terme de missile désignait un projectile, quel qu'il soit. Ce sens est aujourd'hui obsolète mais peut encore se trouver dans des ouvrages datant d'entre les deux guerres mondiales. La règle généralement utilisée de nos jours veut que :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * les engins possédant un guidage soient nommés missiles, quel que soit le système de propulsion ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; * les engins propulsés par un autre moyen qu'une fusée à poudre soient nommés missiles. À part quelques prototypes datant des environs de la Seconde Guerre mondiale, tous ces engins ont un système de guidage ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; * les fusées à poudre sans guidage soient nommées roquettes (de rocket, fusée en anglais) ;&nbsp;&nbsp;&nbsp; * les projectiles (guidés ou non) se déplaçant sous la surface de l'eau soient nommés torpilles.<img style="width: 490px; height: 494px;" src="http://img251.imageshack.us/img251/4988/aim9l.jpg"> Le missile air-air AIM-9 Sidewinder, à guidage infrarouge.Cependant, il existe des exceptions, tels les projectiles des lance-roquettes multiples qui, de nos jours, sont le plus souvent autoguidés tout en conservant le nom de roquettes, ou des prototypes datant d'une période où les systèmes électroniques étaient bien plus coûteux, fragiles et volumineux qu'actuellement. Une telle utilisation de ce terme est exceptionnelle et, en général, due à un contexte historique particulier (prototype ancien, dénomination qui perdure bien qu'elle soit devenue impropre).http://fr.wikipedia.org/wiki/MissileLes fusées paragrêles Bien souvent on rejette l'explication d'un phénomène par des fusées par ce qu'il s'est produit dans une zone peuplée. Or ce n'est pas forcément une fusée militaire.<img src="http://img180.imageshack.us/img180/9260/fusee.jpg"> <img src="http://img191.imageshack.us/img191/1651/fuseeiodureargent.jpg">Les ensemencements des nuages sont destinés à multiplier les embryons grêleux afin d'éviter à ces derniers d'atteindre une taille trop importante et donc d'acquérir une inertie trop importante pendant leur chute.'iodure d'argent est utilisé car sa structure est identique à celle de la glace, c'est pourquoi des cristaux de glace peuvent se former sur des particules d'iodure d'argent ; elle sert donc de germe artificiel.Photos:Missiles:<img style="width: 526px; height: 351px;" src="http://img718.imageshack.us/img718/9072/bl24211deltaiistssrtrrl.jpg">Un missile prés de la base de Vandenberg (USA)<img style="width: 531px; height: 397px;" src="http://img192.imageshack.us/img192/231/missilef.jpg">Traînée d’un missile balistique à têtes multiples, lancé depuis la base Vandenberg de l’Air Force américaine. L’étrange lumière est le résultat de la condensation et de l’expansion de particules de carburant non brûlées et de l’eau dans la traînée du missile.Vidéos:Exemples d'affairesL'ovni était un missile russe<img style="width: 514px; height: 382px;" src="http://img708.imageshack.us/img708/9134/mediaimage298765article.jpg">Jeudi 10 décembre 2009 à 14h36Une mystérieuse lueur dans le ciel de Norvège mercredi peu avant la levée du jour avait ravi les chasseurs de l'étrange. Peut-être imaginaient-ils déjà quelque énigmatique message venu des étoiles... La réalité est beaucoup moins poétique. Il s'agit vraisemblablement d'un missile intercontinental russe Boulava, dont le lancement a échoué.Le phénomène, immortalisé par plusieurs images, qui avait au départ l’apparence d’un rayon lumineux d’un vert comparable à celui des aurores boréales, se terminait par une gigantesque spirale. Il s'est produit au dessus de Tromso, ville norvégienne située au nord du cercle polaire arctique, près de la zone où sont effectués les essais de missile russe. Visible à plusieurs kilomètres à la ronde, elle s'est dissipée à l'aube. L'institut météorologique norvégien aurait reçu des milliers d'appels de personnes qui s'interrogeaient sur le phénomène.Refusant d'abord de confirmer le tir, le ministère de la Défense russe a finalement admis qu'un essai avait été effectué avec un missile Boulava. D'après une source du secteur de l'armement, le tir aurait été effectué mercredi 9 décembre depuis le croiseur sous-marin Dmitri Donskoï en Mer Blanche au moment où était observé le signal lumineux. Un problème s'est produit au niveau du troisième étage de la fusée, les deux premiers étages ayant réagi normalement.Mais selon Odd Eric, professeur à l'Institut norvégien d'étude de l'aurore boréale, cité par le journal russe Kommersant, «il est fort possible qu'il s'agissait d'un missile, compte tenu du caractère de rotation». Le scientifique a ajouté «ce n'est pas une météorite, qui ne se déplace pas de cette manière». Il n'y a eu aucun test de missile ce jour-là en Norvège, ni en Suède et Finlande voisines.Si cet échec se confirme, il constituera un revers important pour l'armée russe: près de la moitié du budget achats du ministère de la Défense est actuellement consacré au projet Boulava. Le test serait le 13ème depuis 2005, et le 9ème échec. Le chef d'état-major russe avait indiqué que le projet de missile Boulava avait été remanié suite au dernier échec, le 15 juillet.<img style="width: 552px; height: 733px;" src="http://img59.imageshack.us/img59/1186/185659428.jpg">http://www.slate.fr/story/14247/ovni-missile-russe-phenomene-tirBARCELONE 1974:Un étrange phénomène lumineux observé au dessus de Barcelone en 1974 et resté sans explication satisfaisante. Photo AFP.<img style="width: 328px; height: 478px;" src="http://img8.imageshack.us/img8/4363/picamasp03.jpg">Un témoignage:J'ai, très jeune (2 ans), été témoin, ainsi que mes parents et des amis, en juin 1974 (le 12 Juin), d'un phénomène ovni très impressionnant (j'en ai des souvenirs vagues mais j'étais assez jeune ..). Ce phénomène a été vu par plusieurs dizaines de milliers de témoins certainement, je pense que depuis les pyrénées jusqu'à barcelone de nombreuses personnes ont dù appercevoir entre 21h00 et 22h00 une énorme formation (gigantesque) nuageuse et lumineuse se développer de manière assez chaotique et rapide depuis la France (vu de la Catalogne espagnole) jusqu'à la province de Barcelone (plus de 100 km je pense).Mes parents possèdent encore un film super8 et des clichés du phénomène. (pris depuis notre maison dans le village de [retenu par mes soins], Girona). Nous avons également conservé des coupures de presse du 14 Juin relatant l'événement (Midi Libre, l'Indépendant).Etant très intéressés, mes parents et moi-même, par l'ensemble du "dossier" ufologique (aspects sociologiques, scientifiques ainsi que géopolitiques), nous avons toujours été interloqués par l'absence totale d'explication de la part des autorités espagnoles et françaises concernant l'événement en question.Mes parents ont dans un premier temps pensé à des essais balistiques ayant tourné à l'échec.http://www.ufologie.net/htm/picamaspf.htm 
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/438558-les-fusees-et-missiles/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 22:59:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Liste des principales observations d'ovni  </title>
	<description><![CDATA[
   Liste des principales observations d'ovniCette liste des principales observations d'ovnis n'est pas exhaustive, elle énumère les cas les plus connus et remarquables. <img style="width: 514px; height: 370px;" src="http://img713.imageshack.us/img713/7625/colonelbengthindsefelts.jpg">Colonel&nbsp; Bengt Hindsefelt, suède derrière des dossiersIl s'agit des cas notoires et désormais populaires, mais aussi des cas moins médiatisés. Il existe évidemment d'autres cas d'observations d'ovnis mais ils sont connus seulement des ufologues et des passionnés. Vous trouverez d'autres affaires dans ces rubriques. Il existe aussi une base de donnée sur le site RRO."Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter" George Santayana "Il ne fait pas de doute qu'une approche (...) sur une courte durée (...) n'est pas plus prometteuse qu'économique. Cela est particulièrement vrai si l'équipe d'étude décide (...) de se concentrer sur les observations actuelles plutôt que sur celles passées. Comme le montrent les statistiques sur les ovnis, cela aboutit à consacrer un temps précieux à enquêter sur le bruit, plutôt que sur le signal" Sous-comité sur les OVNIs de l'AIAA Années 19401942* Le 24 février a lieu la "bataille" de Los Angeles (Californie usa). Un ovni survole le ciel de Los Angeles durant plusieurs heures et est pris à partie durant presque une heure par la DCA, sans succès.1944* Foo fighters ou kraut fireballs, sphères colorées périodiquement repérées par les équipages militaires aériens partout dans le monde.1946* Affaire des fusées fantômes, objets aux caractéristiques de missile de croisière aperçus à plusieurs reprises au-dessus de la Scandinavie. Le personnel de la défense suédoise se préoccupa de l'affaire. Le général américain James « Jimmy » Doolittle est envoyé sur place pour une enquête avec l'armée suédoise. Il conclut que ce ne sont pas des armes soviétiques qui provoquent ces phénomènes.1947* 24 juin : Observation de Kenneth Arnold,l'incident qui a popularisé le terme de « soucoupe volante ». Kenneth Arnold, alors jeune pilote privé de l'Idaho, observe lors d'un vol neufs engins non identifiés au-dessus du mont Rainier dans l'État de Washington. Même si les objets décrits ont plutôt la forme de boomerang, Arnold désigne leurs déplacements comme étant similaires à celui de soucoupes volantes qui ricocheraient sur l'eau. Dès le lendemain et pour la première fois, les journaux s'emparent des termes de « flying saucer » et de « flying disk » utilisés par le témoin pour désigner le mouvement des objets (et non leur forme). Malgré tout, les témoins ultérieurs reprendront la forme médiatisée par la presse. * 4 juillet : Incident de Roswell, l'armée de l'air américaine recueillit des débris dans le désert, certains pensent qu'ils venaient d'une soucoupe volante, mais en 1994 l'US Air Force avoua qu'il s'agissait d'un ballon-espion top-secret dans le cadre du projet Mogul (ballon-sonde servant à espionner les essais nucléaires russes). Néanmoins cette thèse n'a pas convaincu tous les ufologues en raison des nombreuses faiblesses présentes dans l'explication officielle.* 4 juillet :Les disques de Portland et l'observation du vol UAL 105 (1947) Dans ce dossier vous trouverez à la fois des informations sur l'observation du capitaine Emil J. Smith et sur les disques qui ont survolés Portland au même moment en 1947. 1948* 7 janvier : L'affaire du crash de Thomas Mantell  pilote de la Garde nationale, envoyé par l'USAF pour une observation, s'écrase avec son avion F-51 en&nbsp; poursuivant une soucoupe volante.* 24 juillet :&nbsp;Les pilotes de l'Eastern Airlines, Chiles et Whited, rapportent l'observation au-dessus de Montgomery (Alabama) d'un « cigare volant » au fuselage dépourvu d'ailes et d'ailerons stabilisateurs.1949* 19 août: L'incident du projecteur de Norwood&nbsp; C'est un cas peu connu mais il constitue une preuve étourdissante dans l'histoire de l'ufologie. Non seulement de nombreuses photographies et trois films ont été réalisés, mais il y a aussi des milliers de témoins indépendants et crédibles.Années 1950<img style="width: 358px; height: 396px;" src="http://img704.imageshack.us/img704/4483/radarrenarddegillerboz1.gif">Témoins d'ovnis lors de la vague française de 19541950* 9 avril : Une soucoupe volante est photographiée au-dessus de Fort Worth au Texas.* 11 mai : L'affaire des photographies Trent  Des photos d'ovni très impressionnantes ont été prises par M. et Mme Trent tôt dans la soirée, juste avant le coucher du soleil, le 11 Mai 1950, à McMinnville dans l'Orégon aux USA. Ces photos d'un ovni font partie des clichés les plus extraordinaires et crédibles jamais réalisés. 1951* Les Lumières de Lubbock ufo Albuquerque Un groupe de dix-huit lumières en triangle est photographié au-dessus de Lubbock au Texas. Considéré par l'Air Force comme les phénomènes les plus inexplicables observés jusqu'ici.1952* Le 2 juillet Le film ovni couleur de Tremonton, Utah&nbsp;Delbert Newhouse et sa famille observent 10 à 12 objets "se pressant en formation grossière" au-dessus d'eux. Monsieur Newhouse, Chief Warrant Officer de la Marine, avec 2 200 heures comme photographe, filma des objets au moyen d'une caméra portative de 16mm, équipée d'un téléobjectif.  * Le 18 juillet :Lac Chauvet, France, Puy-de-Dôme, des témoins photographient un engin discoïdal et silencieux. Les photos ont été expertisées et reconnues sans trucage.* Du 19 au 26 juillet : Carousel de Washington à Washington, DC, lors duquel de nombreux témoins et les radars détectent une vague d'ovnis. Les avions de chasse sont intervenus mais sans résultats et l'affaire a été classée "phénomènes non identifiés".* 17 octobre à Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques, des témoins observent des objets volants en formes de cigares et de boules lumineuses. Certains des objets explosent au sol mais se désagrègent rapidement.* Cas de Carson Sink, le 7 juillet, dans le Nevada, aux États-Unis. Observation de 3 objets argentés triangulaires par les pilotes d'un B-25, non détectés au radar.19535 août: Le cas radar/visuel de Ellsworth AFB Ce cas visuel multiple, radar multiple, est également connu sous les noms de cas de Rapid City, Black Hawk, Black Hills, en raison des lieux où des observateurs l'ont repéré.* 23 novembre : La disparition de Moncla et Wilson, un objet volant à près de 1 000 km/h (vitesse difficilement atteignable à l'époque) est repéré au-dessus des Grands Lacs à la frontière canadienne par les radars de l'US Air Force. Aucun avion civil ou militaire ne survolait cette zone à ce moment-là. La station radar contacte la base aérienne de Kinross dans l'État du Michigan, qui envoie un avion de chasse F-89C Scorpion pour intercepter l'intrus. L'avion put finalement rattraper l'objet, à 2 500 mètres d'altitude, puis disparut des écrans, tandis que l'objet s'éloigna à grande vitesse. L'avion, ainsi que ses deux pilotes, les lieutenants Moncla et Wilson ne furent jamais retrouvés.1954* 29 juin: L'observation de James Howard Goose Bay ufo, environ 20 témoins, y compris les deux passagers et l'équipage, ont fourni des rapports quant à la nature sans précédent de ces objets.* 16 août: Observation de Tananarive, à Madagascar. Le 16 Aout vers 17h, plusieurs dizaines de milliers de personnes peuvent voir une boule verte survoler la ville durant quelques minutes laissant une trainée derrière elle, et changeant plusieurs fois de vitesse et de direction.* Une énorme boule de feu de couleur verte traverse le sud des États-Unis à quelques milliers de mètres d'altitude.* Automne: lors de la vague d'observation française de 1954, des milliers d'observations d'apparitions et d'atterrissages ont lieu en l'espace de quelques mois — cette vague française représente à elle seule 2 % des observations d'ovnis répertoriées dans le monde.* 10 septembre: La rencontre de Marius Dewilde, un habitant du Nord affirme avoir vu les deux passagers d'une soucoupe volante. L'affaire est importante et crédible du fait des traces au sol et d'observations sur la même période.1955* Nuit du 21 au 22 aout : Rencontre de Kelly-Hopkinsville, lors duquel des petits « hommes verts » sont observés à Kelly-Hopskinville (Kentucky). Ils ont de grands yeux jaunes, de grandes oreilles et de longs bras et ont terrorisé toute la famille de témoins.1956Dans la nuit du 17 au 18 février: L'affaire de l'aéroport d'Orly un ovni sur le radar L'objet a été décrit comme ayant environ deux fois la taille du plus grand avion connu, s'est parfois déplacé à 2500 kilomètres/heure environ, et a été stationnaire autour de l'aéroport pendant environ quatre heures.* Du 13 au 14 août : en Grande-Bretagne, à Lakenheath, des radars détectent des ovnis. Les avions de chasse tentent de les intercepter sans résultat, car les ovnis sont trop rapides.1957* 19-20 septembre: Le cas radar visuel à témoins multiples du RB-47, Une affaire célèbre qui est très importante. Un avion RB 47 de l'US Air Force est suivi pendant 1300 km par une grande lumière brillante et observée par l'équipage, détectée par des radars au sol et captée par le radar divers équipements de contre-mesure électronique de l'appareil. * Dans la nuit du 1er au 2 novembre: l'observation de Levelland (Texas), plusieurs témoins, dont le shérif, attestent d'un ovni ovoïde d'environ 60 m de long, atterrissant sur les terres des fermes et sur les routes. Il émet une lumière rouge intense et des grondements. À son approche tous les moteurs des véhicules tombent en panne.* 4 novembre : à Fort Itaipu, près de Sao Paulo (Brésil)&nbsp; deux militaires en poste sont gravement brûlés par un ovni en forme de disque orangé qui repart à grande vitesse vers le ciel. (voir témoignage)1958* 16 janvier : l'observation de l'île de la Trinité, plusieurs témoins à bord d'un bateau, aperçoivent un disque volant entouré d'un anneau s'approcher de l'ile puis disparaître. Les photos prises font partie des meilleurs clichés d'ovnis jamais obtenus.1959* 24 février: L'observation du pilote Peter Killian aux USA, le pilote d'un avion de passager DC-6 de American Airlines observe trois objets mystérieux ressemblant à des soucoupes brillantes pendant quarante-cinq minutes lors d'un vol direct de Newark, New Jersey, vers Detroit.Années 1960 <img style="width: 524px; height: 436px;" src="http://img149.imageshack.us/img149/4999/sanstitre1rr.jpg">1960* 22 juin, deux campeurs à Clan Lake aux Territoires du Nord-Ouest du Canada ont épié un objet volant non identifié qui écrase dans le lac et coule. Bien que la Gendarmerie royale du Canada, l'Aviation royale du Canada, et le Ministère de la défense nationale ont tous mené des enquêtes pour déterminer si l'objet était une météorite, le dossier reste aujourd'hui « non résolu ».1961* 19 septembre: L'Enlèvement de Betty et Barney Hill, qui eut lieu aux États-Unis, fut le premier cas allégué d'enlèvement par des extraterrestres. Il s'agit aussi du premier cas où des extraterrestres de petite taille et de couleur grise, ou « Gris », sont mentionnés.1964* 24 avril :&nbsp; La rencontre de Socorro (Nouveau-Mexique),&nbsp; Lonnie Zamora, un policier observe un engin ovoïde avec deux petits hommes en combinaison blanche. Son témoignage est considéré comme l’un des plus sérieux jamais enregistrés sur l’apparition d’un ovni.1965* 1er juillet: la rencontre de Maurice Masse à Valensole. C'est un des cas les plus connu d'une rencontre du troisième type (RR3). Maurice Masse observa d'assez près un objet de forme ovoïde posé dans son champ ainsi que ses occupants. * 3 juillet, sur l'île de la Déception, plusieurs techniciens militaires témoignent d'ovni sous forme d'un énorme disque. Des photos sont prises et les appareils de mesure sont perturbés.* 3 août (1965) Les photos de Rex Heflin, l'aventure de Rex Heflin, inspecteur d'autoroute de Santa Ana (Californie) qui avait photographié un ovni près d'un camp de Marines, a marqué les esprits. Heflin avait réussi à prendre plusieurs polaroïds depuis sa camionnette. * 21 octobre Observation et photographie de Saint George, USA. Alors qu'il était à deux miles à l'Ouest et deux miles au nord de Saint George, Arthur Strauch à photographié une soucoupe.* 9 décembre, l'incident de Kecksburg en Pennsylvanie, observations en masse de l'écrasement au sol d'un ovni suivi d'une intervention de l'armée de terre américaine sur le site de l'évènement.&nbsp;1966* Des témoins décrivent une créature ailée, l'Homme-papillon, apparue à Point Pleasant dans l'ouest de la Virginie. Les ufosceptiques expliquent ces témoignages fortéens par des méprises complexes avec des oiseaux, particulièrement des grues.La poursuite de Portage County 1967* 20 mai : La mésaventure de Steven Michalak à Falcon Lake(Canada), il observe un ovni ayant la forme d'un disque de dix mètres de diamètre. Il est sérieusement brûlé par un souffle chaud alors qu'il tente de toucher l'engin.* 29 août: la rencontre de Cussac, deux jeunes frères et sœurs, habitants de Cussac (Cantal), ont été les témoins privilégiés d'une rencontre rapprochées avec un ovni et ses occupants (RR3). 1969* Observation d'un ovni par Jimmy Carter, qui la révéla une fois devenu président. Cette observation a été déboulonnée par le sceptique Robert Sheaffer, membre du Committee for Skeptical Inquiry : il s'agirait d'une méprise complexe avec Vénus.Années 19701971* Traces au sol de Delphos, un ovni laissa une empreinte sombre.1973* L'abduction de Pascagoula, une expérience d'abduction extraterrestre rendue publique.* Un ovni est photographié depuis le Concorde lors d'un vol au-dessus du Sahara.* Daniel Michau, pilote de l'ALAT, effectue un vol de routine entre Rennes Saint-Jacques et Caen Carpiquet à bord d'un Alouette II. À un quart d'heure de l'arrivée, alors qu'il vole à 330 mètres d'altitude, il est doublé par un cylindre gris métallisé de 500 mètres de long et 60 mètres de diamètre évoluant à plus de 4000 km/h. L'observation ne dure qu'une seconde et demi. L'objet est également aperçu par son passager Jean-Luc Bideau et confirmé par un écho radar au sol, sans autre forme de perturbation radiologique ou aérologique [1].* 18 octobre: L'incident Coyne, Mansfield Ohio "Cette observation d'OVNI ne ressemble à rien dont nous ayons eu à nous occuper auparavant. Nous nous demandons quelle sorte de machine volante et quelle sorte d'équipage pourraient passer de 960 à 160 km/h sans dommages apparents. 1974* 20 avril : au-dessus de Charleroi (Belgique), un ovni est vu par plusieurs témoins qui signalent qu'il émettait un son modulé parfois insoutenable leur ayant causé des troubles, tels que malaise et maux de tête, et la végétation fut touchée.1975* 5 au 10 novembre: L'abduction de Travis Walton, Cette affaire est extraordinaire, unique, nous avons des témoins de l'enlèvement, des faits incontestables, des tests au détecteur de mensonge qui valident les dépositions.* 31 juillet : près de Loxton, un témoin signale la présence au sol d'un ovni accompagné d'un bourdonnement et aperçoit quatre extraterrestres. L'engin décolle dans une lumière intense avant de disparaitre. L'enquête permet de mettre en évidence au sol des traces d'une poudre grise d'origine inconnue.* 15 février: La rencontre de Petite-Ile La Réunion, cette affaire est d'autant plus importante que le témoin principal a été très choqué par sa rencontre avec des ufonautes. Un choc émotionnel intense, difficile à préciser, mais réel.1976* Observation des Îles Canaries, dans la nuit du 22 juin, des phénomènes lumineux étranges sont observés par des centaines de témoins (dont des militaires). L'armée espagnole enquêta et ne trouva aucune explication rationnelle.* L'enlèvement d'Allagash (en), le 20 août, quatre hommes (Jack &amp; Jim Weiner, Chuck Rak, Charlie Foltz) faisaient du camping près du lac d'Allagash dans le Maine (Comté d'Aroostook), quand ils furent enlevés. Ils racontèrent leur histoire après une séance de régression d'hypnose.* Dans la nuit du 18 au 19 septembre a lieu le célèbre et spectaculaire incident de Téhéran (Iran), lors duquel deux chasseurs poursuivent un objet en forme de grosse étoile lumineuse, plusieurs chasseurs acquièrent leurs objectifs mais un dysfonctionnement général des systèmes d'armes et de communication les obligent à mettre fin à leur poursuite.1977* L'affaire de Colares, une petite ile du Brésil, pendant des mois, l'île brésilienne de Colares et la région du delta de l'Amazone ont la visite d'objets volants inconnus. On en voit tous les jours de toutes sortes, de toutes tailles, toutes formes, soucoupes, cigares, cylindres, arrivant généralement par le Nord, depuis le ciel, voir sortant des eaux. Trente-cinq habitants de l'île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L'Armée de l'Air intervient, voit aussi, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, des habitants évacuent des villages entiers.* 7 mars:La Rencontre du colonel René Giraud, ce témoignage est d'autant plus intéressant qu'appartenant au monde de l'aéronautique, le pilote sait mieux que d'autres, apprécier les phénomènes aériens.1978* L'Europe et l'Australie connaissent une vague d'observations des ovnis.* octobre: Le cas Valentich un pilote australien qui observa un ovni avant de disparaitre sans laisser de traces.* décembre: Le cas Zanfretta à Torreglia Italie1979* L'incident de Marshall County, le 27 août, un shérif remarqua une lumière mystérieuse qui vint percuter son véhicule.Années 19801980* 26 et 28 décembre: L'incident ovni de Rendelsham, plusieurs militaires américains font une observation en Grande-Bretagne.* Affaire Cash-Landrum (Texas), le 29 décembre, une étrange observation accompagnée de traces physiques sur trois témoins gravement irradiés.1981* 8 janvier: Le cas de Trans-en-Provence (Var), dans lequel des traces et des dépôts métalliques furent analysés par le GEPAN et l'INRA, instituts qui constatèrent aussi une irradiation des plantes alentours.* 21 novembre: Le cas des amarantes Laxou / Nancy, est un événement exceptionnel survenu en France.1986* 17 novembre : L'observation du pilote pilote Kenju Terauchi Alaska au-dessus de fort Yukon, un avion cargo japonais est suivi par des objets émettant des lumières vertes et intenses cela est confirmé par le radar.1989* Début de la Vague belge d'ovnis. Un évènement qui résiste à toutes les explications logiques de part le monde Années 1990 <img style="width: 503px; height: 407px;" src="http://img376.imageshack.us/img376/7152/lesoirillustrer.jpg">Le Colonel de Brouwer lors de la vague belge de 19901990* Les Observations ovni du 5 novembre 1990, la France est survolée par une flottille d'ovnis d'ouest en est. Ce phénomène est expliqué par une rentrée atmosphérique mais cette version est contestée par les témoins. * Observations multiples d'ovnis filmés en Belgique Un cas exceptionnel jamais rendu publique avec témoins multiples et crédibles, photographies et films.* Le 7 novembre 1990, une quarantaine de Montréalais, dont des policiers, aperçoivent au-dessus de la Place Bonaventure un objet lumineux situé à plus de 800 mètres d'altitude.1994* 28 janvier: L'observation de Jean-Charles Duboc vol AF 3532 Un OVNI de plus de 300 mètres de diamètre détecté par le radar militaire et observé par les pilotes. Il s'agit d'un cas déclaré et reconnu officiellement par la cellule Ovni du CNES (Centre National des Etudes Spatiales). * 16 septembre: 62 enfants d'une école de la banlieue d'Harare au Zimbabwe furent témoins de l'atterrissage d'une soucoupe volante et virent deux êtres en sortir. Ces témoignages ont été filmés et étudiés par le célèbre psychiatre John Mack, lequel a conclu que ce que les enfants avaient vu était bien réel et non le fruit de leur imagination.1996* Janvier L'affaire Varginha (UFO - Varginha Case) observations multiples de créatures étranges à Minas Gerais, au Brésil.1997* 13 mars Les Lumières au dessus de Phoenix, les habitants de l'Arizona ont été témoins de nombreux phénomènes aériens qui restent inexpliqués. Célèbres sous la désignation des "Lumières de Phoenix", ces phénomènes continuent à susciter l'attention des médias internationaux.Années 20002007* 23 avri Affaire des ovnis de Guernesey,&nbsp; observation aérienne, par deux avions de ligne distincts, de deux objets inconnus.Références:http://fr.wikipedia.org/&nbsp;                  
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/438245-liste-des-principales-observations-d-39-ovni/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 18:01:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Ovni: La classification de Josef Allen Hynek</title>
	<description><![CDATA[
   La classification de Josef Allen HynekLe Dr. Hynek fut l'un des scientifiques les plus impressionnants que j'aie rencontré en travaillant sur le projet ovni, et j'en ai rencontré un bon nombre. Il évita de faire 2 choses que certains d'entre eux faisaient : vous donner la réponse avant de connaître la question ; ou immédiatement commencer à exposer ses réalisations dans le domaine de la science. Les scientifiques ne font pas toujours de la science .<img style="width: 503px; height: 443px;" src="http://img14.imageshack.us/img14/6435/closeur.jpg">Hynek naît le 1er mai 1910 à Chicago (Illinois) de parents tchécoslovaques. Il obtient un B.S. de l'Université de Chicago en 1931, puis un doctorat en astrophysique en 1935, où il rejoint l'équipe de l'observatoire McMillin. Travaillant avec N. T. Babrovnikhoff, Hynek observe Nova Herculis en 1934 et Nova Lacerta en 1936. En 1946 la direction assurée par Emerson McMillin est reprise par Hynek jusqu'à la retraite du professeur Manson. Il occupe à cette époque une double fonction, en assurant également la direction de l'Observatoire Perkins.Un premier signeAu printemps 1948, Hynek est recruté par l'USAF pour faire partie de la 2nde génération d'experts du projet Sign :J'enseignais l'astronomie à Colombus, l'Université de l'Ohio. Un jour 3 hommes — et ils n'étaient pas vétus de noir — sont venus me trouver, envoyés par la base Air Force de Wright Patterson située à Dayton, dans les environs. Je me souviens qu'ils ont commencé à me parler de la pluie et du beau temps, de choses comme ça, et finalement l'un d'entre eux m'a demandé ce que je pensais des soucoupes volantes. Je leur ai répondu que pour moi c'était un ramassis d'absurdités, et ça a paru les mettre à l'aise. Alors ils en sont venus au sujet de leur visite. Ils ont déclaré qu'ils avaient besoin d'un conseil en astronomie parce que leur mission consistait à tenter d'éclaircir ces histoires de soucoupes volantes. Ils disaient avoir besoin d'un astronome pour faire le tri entre les phénomènes liés aux météorites, et autres objets célestes. J'ai pensé que ce serait amusant d'accepter, et de bénéficier d'une classification top secret, et tout le reste.En tant que spécialiste en astronomie, il est chargé de trier les observations en faisant la part de ce qui revenait aux phénomènes d'origine astronomique. A cette époque, certains membres importants du projet croient à l'origine extraterrestre de certains des objets observés :Certains participants avaient l'air de considérer le problème assez sérieusement. En même temps, il s'était creusé un fossé important au sein de l'Air Force entre 2 écoles de pensée : d'un côté il y avait ceux qui préparaient sérieusement un rapport d'évaluation destiné au général Vandenberg, mais de l'autre il y avait un groupe d'opposants qui finalement emportèrent le morceau, et les plus motivés furent disséminés dans différents endroits. En d'autres termes, les négatifs avaient eu le dernier mot.Hynek, lui, demeure plutôt sceptique :Ma propre participation à ce "Projet Sign" n'avait rien arrangé à cette situation, parce que je pense que la plupart de mes propres évaluations étaient empreintes d'une tournure négative. J'allais chercher très loin des explications naturelles, parfois même quand ça ne tenait pas debout. Je me rappelle ce cas du Canyon de Snake River — je pense que c'est celui-là — où un homme et ses 2 fils avaient vu un objet métallique descendre en tourbillonnant dans le canyon, ce qui avait entraîné un balancement au sommet des arbres. En voulant à toutes fins établir une cause naturelle à ce phénomène, j'ai déclaré que c'était une sorte de remous atmosphérique. Bien entendu je n'avais jamais constaté un tourbillon de ce genre, ni je n'avais au fond une quelconque raison de croire que ça puisse même exister. Mais j'étais tellement préoccupé d'y voir une cause naturelle que j'arrivais à me convaincre qu'il ne pouvait y avoir d'autre explication. Il m'a fallu pas mal de temps pour changer ma tournure d'esprit [3].On peut le lire ici ou là proposant des explications triviales à diverses observations, comme celle de Arnold.En 1951 il assemble un photomètre photoélectrique pour le réfracteur de McMillin. L'année suivante il entâme une recherche sur la scintillance des étoiles le jour dans le cadre d'un "Projet de Vision Astronomique" financé par l'USAF.Blue BookEn 1952 une vague d'observations va toucher l'Amérique. Dans le cadre du Projet Stork, Hynek est chargé de sonder discrètement ses collègues astronomes au sujet des ovnis, ce qu'il fait du 22 juin au 11 juillet [4]. Cet été-là dans un débat à la conférence de l'American Optical Society de Boston il ridiculise Donald Menzel [5]. En septembre, il fait l'objet d'une enquête discrète du FBI [6].<img style="width: 336px; height: 266px;" src="http://img193.imageshack.us/img193/83/allenjhynekt.jpg">En 1956, l'astronome Fred Whipple, de l'Université d'Harvard, engage Hynek en tant que directeur associé du projet Moonwatch. Il est chargé d'organiser le lancement de satellites et la formation des astronomes qui doivent les diriger. Ce travail attire sur lui l'attention des médias et du public. Durant la même période, il est aussi consultant scientifique auprès de l'USAF en matière d'ovnis, pour la simple raison qu'il est l'astronome le plus proche de la base de Wright Field, à Dayton (Ohio). Cette base centralise les recherches ufologique, appelée projet Sign.A cette époque Hynek interroge formellement une quarantaine de ses collègues astronomes : un peu plus de 10 % indiquent avoir observé des phénomènes inexpliqués [7].Baker-NunnA partir de 1955, Hynek est occupé à plein temps sur la mise en place d'un réseau de caméras Baker-Nunn, visant à installer 12 stations de repérage de satellites en divers points du globe. Il engage dans ce projet A. "Bud" Ledwith (qui l'avertit de l'affaire de Kelly-Hopkinsville) pour travailler sur les mécanismes d'horlogerie à quartz des chambres photographiques, puis Walter Webb lorsque le réseau est opérationnel 2 ans plus tard, en février 1957.En 1959 Hynek abandonne son poste à l'Observatoire pour occuper un professorat à la Northwestern University. En 1960, il devient le patron du département — moribond — d'astronomie de l'université d'Evanston (Illinois). Il le réforme et le réorganise totalement, tout en créant un nouveau centre de recherches astronomiques.ValléeHynek aurait fort fort bien pu passer le restant de ses jours sans se préoccuper des ovnis et du projet Blue Book. Mais cela aurait été compter sans le destin, en l'occurence l'arrivée d'un étudiant français, Jacques Vallée. Depuis sa tendre enfance ce dernier s'intéresse aux ovnis. Vallée fait prendre conscience à Hynek des manipulations dont il a été la victime, ainsi que de celles dont il a été à l'acteur, bien qu'inconsciemment. Un revirement s'opère, et en avril 1963, Hynek écrit dans Yale Scientific Magazine : Le témoin moyen est au-dessus de la moyenne, honnête et sérieux. Aucun examen vraiment scientifique du phénomène ovni n'a été entrepris malgré l'énorme volume de données brutes.<img style="width: 440px; height: 359px;" src="http://img809.imageshack.us/img809/197/hynekvallee.jpg"> Hynek et Vallée&nbsp; en 1978 [26]Un an plus tard en avril 1964, il est amené à enquêter sur le cas Zamora dans le cadre de Blue Book [8]. Ce cas est un de ceux qui marque le plus Hynek qui enquête plusieurs jours pour essayer de trouver le moindre indice qui puisse jeter un doute sur cette affaire. Il n'en trouve pas. Malgré cela, en accord avec le Pentagone, il dicte à Zamora une version éliminant le symbole observé (ci-contre) et la présence des humanoïdes en blanc.En 1965, Hynek cautionne le premier ouvrage de l'étudiant Vallée, Anatomie d'un Phénomène, et renie ce qu'il avait défendu. Il le fait prudemment, à mots couverts, en redigeant le texte de la 4ème de couverture (un peu plus tard, il écrira la préface du 2nd ouvrage de Vallée, co-écrit avec son épouse Janine).Le 8 novembre, il déclare : Au lieu d'enquêter sur les apparitions d'ovnis, on ferait mieux d'enquêter sur les gens qui les signalent.Hillsdale ou le revirement<img src="http://img808.imageshack.us/img808/6319/65814363.jpg">Hynek et Robert Taylor à Hillsdale en mars 1966 Quelques mois plus tard, le 21 mars 1966, intervient l'affaire du "gaz des marais", à Ann Harbor, dans le Michigan. Un télex de l'United Press International tombe :40 personnes, dont 12 policiers, ont déclaré avoir vu un objet étrange qui semblait gardé par 4 vaisseaux d'accompagnement, se poser dans un marais proche, pendant la nuit de dimanche.Le 23, Hynek est sommé d'expliquer l'incident. A court d'arguments, il évoque le gaz des marais. L'explication ne tient pas debout face aux témoignages et décrédibilise totalement Hynek et l'USAF, qu'il représente alors. La presse en fait ses gorges chaudes. Hynek à la conférence de presse du "gaz des marais" à Détroit, en mars 1966, commentant sur la ressemblance d'une photo d'Adamski avec une couveuse pour poulets.&nbsp; <img style="width: 443px; height: 325px;" src="http://img5.imageshack.us/img5/5512/be020067yy.jpg"> Hynek à la conférence de presse du "gaz des  marais" à Détroit, en mars  1966Va suivre ce qui va apparaître comme un revirement capital de Hynek. Celui-ci exprime une série de critiques sur la façon dont l'étude des ovnis a été gérée par l'USAF [9], contrant ainsi Quintanilla, le nouveau chef du projet Blue Book. Il rappelle que des ovnis ont été vus par des scientifiques. Plus tard, il décrira ainsi le projet Blue Book :J'étais là au [Projet] Blue Book et je sais quel était leur travail. On leur disait de ne pas exciter le public, de ne pas faire de vagues... A chaque fois qu'arrivait un cas qu'ils ne pouvaient pas expliquer — et il y en avait quelques uns — ils y faisaient particulièrement attention, et laissaient çà aller aux médias... Pour les cas très difficiles à expliquer, ils faisaient des pieds et des mains pour en laisser éloignés les médias. Ils avaient un travail à faire, que ce soit bien ou mal, empêcher le public de s'exciter.Les scientifiques accusés sur les "soucoupes volantes"CHICAGO, 17 septembre (UPI) — Un astronome de l'Illinois a critiqué ce qu'il appelle l'échec à enquêter sur les rapports persistants d'objets volants non identifiés en dépit du fait que des observations de nombreuses "soucoupes volantes" restent expliquées.<img src="http://img215.imageshack.us/img215/327/articleu.png"> The New York Times, 18 septembre 1966Le Dr. J. Allen Hynek, président du département d'astronomie de l'Université Northwestern et consultant pour l'Air Force sur le sujet, a cité ce qu'il appelle le phénomène persistant et dérangeant.Dans une lettre au magazine Science, il appelle à une investigation scientifique pour dissiper 20 ans de confusion.Il a accusé les scientifiques de ne pas s'intéresser de l'étude des objets par peur d'abîmer leur stature professionnelle. De nombreuses observations peuvent être expliquées par des phénomènes naturels, a indiqué le Hynek, mais un nombre considérable défient l'explication. Le Dr. Hynek a déclaré qu'il était faux de supposer que l'ensemble des rapports étaient le résultat d'hystéries ou crackposts ou de cinglés, ou le produit de personnes peu éduquées ou non fiables.En 1967, il participe à la 13ème Assemblée Générale de l'Union Astronomique Internationale à Prague, où il a notamment l'occasion de constater le double langage des soviétique au sujet des ovnis. D'un côté le phénomène est nié, mais de l'autre Felix Ziegel commence à appeler de ses voeux une étude multipartite. Hynek s'inquiète d'une avancée secrète des russes sur le sujet [10].CongrèsLe 29 juillet 1968, Hynek participe au symposium sur les ovnis organisé par le Congrès américain. Il y fait une déclaration officielle [11] reprenant certains de ses articles antérieurs [12] [13].Retour au civilEn 1969 sort le rapport de la commision Condon, que Hynek ne manque pas de critiquer [14]. Le rapport marque aussi la fin de l'implication officielle de l'Air Force dans l'investigation du problème ovni, et Hynek est congédié de son poste de conseiller scientifique du projet Blue Book. A partir du 1er juillet, il ne travaille officiellement plus pour l'armée.En 1972 Hynek publie son 1er livre sur le sujet [15], dans lequel il décrit son audition devant le comité O'Brien, sa critique du rapport Condon et du projet Blue Book, la justification que lui demande l'USAF de cette critique, et crée son fameux système de classification des observations d'ovnis.CUFOS<img style="width: 340px; height: 347px;" src="http://img695.imageshack.us/img695/502/drjalanhynek.jpg">Hynek fondateur du CUFOS Convaincu du manque de franchise de l'USAF qui vient de quitter au sujet des ovnis et du besoin d'étudier sérieusement ce phénomène réel, il fonde en 1973 le CUFOS avec son "collège invisible", un groupe de scientifiques anonymes craignant de perdre leur crédibilité et donc leur financements s'il avaient la maladresse d'étudier ouvertement sur le phénomène.En 1974, il demande à Jacques Vallée de travailler à ses côtés à l'occasion d'un contact avec Bob Emenegger et Alan Sandler. Il publie Nouveau rapport sur les ovnis. En 1975, il publie un article sur les ovnis [16] dans une revue interne du FBI.Il devient une sorte de porte-parole des ufologues, notamment en collaborant avec Spielberg pour Rencontres du 3ème Type. Il est conseiller technique pour le film, et vante en cette occasion à Spielberg les qualités de Jacques Vallée, qui servira de modèle pour le personnage joué par François Truffaut. Spielberg rendra hommage à Hynek en le faisant apparaître un instant dans la séquence finale de son film.<img src="http://img208.imageshack.us/img208/1782/i27y.jpg">Dr J. Allen Hynek dans "Rencontres du 3éme type"La 1ère fois que je fus impliqué dans ce domaine, j'étais particulièrement sceptique à propos des gens qui disaient avoir vu des ovnis à diverses occasions et complètement incrédule quant à ceux qui déclaraient avoir été à bord de l'un d'eux. Mais j'ai dû revoir mon jugement.Je me souviens de l'époque de Galileo lorsque j'essayais d'amener les gens à regarder les tâches solaires. Ils se disaient que le Soleil était le symbole de Dieu; Dieu est parfait; donc le Soleil est parfait; donc les tâches ne peuvent exister: donc il n'y a pas à regarder [19].ONULe 27 novembre 1978, il plaide à l'ONU pour une prise en charge sérieuse du problème des ovnis.En 1979, il publie Aux limites de la réalité, co-écrit avec Jacques Vallée.En 1984 Hynek il déménage à Scottdale, et confie la direction du centre CUFOS de Chicago à Rodeghier.En 1985, il s'intéresse au projet Hessdalen (Norvège) et part là-bas suivre les études de lui-même. Il rend des visites fréquentes à Willy Smith, avec qui il développe l'UniCat. Sa dernière visite à Smith a lieu du 20 au 31 août.<img style="width: 301px; height: 220px;" src="http://img683.imageshack.us/img683/2598/hynekjosephallen2.gif">Atteint d'une tumeur maligne au cerveau, Hynek doit subir le 5 septembre une 1ère opération chirurgicale. Sa santé va décliner rapidement, et il décède le dimanche 27 avril 1986 au Memorial Hospital de Scottsdale (Arizona).&nbsp; Auteur de :&nbsp;  Hynek, J. A.: "How to photograph a UFO", Popular Photography,  mars   1968, pp. 69-110-112-114Hynek, J. A.: "The  Emerging Picture of the UFO Problem", 13èmes Rencontres  des Sciences Aérospatiales de Pasadena (Californie), 20-22 janvier 1975Hynek, J. A.: "The  UFO phenomenon: laugh, laugh, study, study", Technology Review,   Vol. 83, n° 7, Juillet 1981, pp. 50-58Références:"Scientists  Accused on 'Flying Saucers'", The New York Times, 18  septembre 1966"UFO's  for Real?", Newsweek, 10 octobre 1966Stacy,  D.: "Close  encounter with Dr. J. Allen Hynek  - An interview with the dean",  1985. Réédité pour le CUFON par Dale  Goudie (1991)Cohen, Jerry, Dr.  J. Allen Hynek - Capsuled Biographical informationWebb, W.:  Allen Hynek as I knew him, IUR 1/1993Sources: http://www.rr0.org/data/1/9/6/6/09/18Système de classement 
de HynekUn article de 
François C. Bourbeau<img style="width: 523px; height: 458px;" src="http://img22.imageshack.us/img22/2301/29780793qa3.jpg"> En 
1972, J. Allen Hynek publie un ouvrage [1] dans lequel il publie un 
système de classement des observations d'ovnis en différentes 
catégories, indépendamment de l'enquête. Cette classification définit, 
en fonction de la visibilité ou de la proximité de l'objet, les&nbsp; :  
 Les
 Lumières Nocturnes (LN)&nbsp;  <img style="width: 524px; height: 524px;" src="http://img16.imageshack.us/img16/5818/14321425yz5.jpg">&nbsp; Les 
Lumières Nocturnes (Nocturnal Lights) réprésentent dans le 
système de classement de Hynek toutes lumières anormales vues à distance
 dans le ciel nocturne dont la description exclut les possibilités de 
feux d'avions, étoiles, météores et autres rentrées atmosphériques. 
Cette catégorie regroupe la plus grande portion d'observations d'ovnis 
et les événements de plus faible étrangeté ; ils ne fournissent 
généralement que peu d'information en raison des piètres conditions de 
visualisation liées à l'obscurité et à la distance. Les NL peuvent être 
caractérisées par un nombre ou une formation de lumières inhabituelle, 
une taille ou une forme particulière, des variations de couleur, des 
traînées bizarres, des halos, etc.  &nbsp; Évidemment, ce qui est observé la nuit, doit 
'obligatoirement' produire de la lumière! Voilà pourquoi Joseph Allen 
HYNEK a choisi cette expression, LN, pour définir tout objet dont le 
mouvement, la luminosité, la vitesse et aussi parfois la forme, 
composent les caractéristiques englobant la définition de Lumières 
Nocturnes (LN). &nbsp; Généralement observé à de grandes distances de l'observateur, 
l'OVNI ne ressemblera alors qu'à une masse lumineuse au comportement 
erratique. Dans cette catégorie, nous retrouvons la plus grande quantité
 de cas de méprises de la part des observateurs. C'est justement en 
raison de la distance qui sépare le phénomène de ces derniers qui 
pourrait représenter le principal facteur problématique. &nbsp; Aussi, rien n'est 
plus difficile à estimer et à évaluer dans un ciel noir qu'un objet en 
mouvement car les objets de référence au sol deviennent alors 
inefficaces. Finalement, même dans les cas de prises de photographies ou
 lors de la réalisation d’une bande vidéo, l'absence de calibration de 
ou des images rend l'identification périlleuse voire impossible. Il ne 
reste alors que les fonctions de probabilité et d'étrangeté pour 
classifier la notification, ce qui, nous en convenons, ne nous apprend 
rien de plus sur la NATURE et l'ORIGINE véritables des OVNI. Enfin, mentionnons que toute masse d'énergie 
lumineuse non identifiée sera classifiée dans les LN. Des
 exemples de NL sont : Deux&nbsp;"étoiles" tournèrent chacune
 autour de l'autre, séparées par des diamètres de 1,5 Lunes ; l'orbite 
était dans le sens contraire des aiguilles d'une montre une fois toutes 
les 2 s. La rotation stopaa brusquement, et les lumières restèrent 
brièvement immobiles. Puis elles commencèrent à s'éloigner l'une de 
l'autre ; la lumière allant vers le sud s'arrêta mais la lumière allant 
vers le nord continua, plus vite qu'un avion, bien que plus lentement 
qu'un météore ; Vues à 21 h 45 le 14 mai 1970 à Bangor (Maine) pendant 2
 ou 3 mn par 2 témoins. Signalé par un diplômé du MIT au Centre National
 pour la Recherche Atmosphérique.  Les Disques Diurnes (DD) &nbsp; <img style="width: 521px; height: 516px;" src="http://img12.imageshack.us/img12/3707/44869034mo8.jpg"> &nbsp; Les Disques Diurnes 
(Daylight Discs) représentent dans le système de classement de Hynek des
 objets discoïdaux vus à distance dans un ciel diurne. "Discoïdal" n'est
 en fait pas limitatif ici, les DD pouvant être caractérisées par des 
formes diverses, aussi bien celles de cigares, sphères, oeufs, ovales et
 sources ponctuelles (pouvant d'ailleurs toutes représenter un disque vu
 à une position différente) que de "soucoupes volantes". Seule une 
petite portion des observations signalées intervient dans la journée. 
Des DD ont généralement une couleur prédominante blanche ou argentée, 
montrent une accélération extrêmement rapide sans bang sonique (ils sont
 généralement silencieux) et/ou des mouvements particuliers tels que 
ceux de descente en "feuille morte" ou à l'apparence "d'angle droit" (ou
 très rapide). Beaucoup plus rares que 
les LN, les Disques Diurnes&nbsp;représentent un beau défi pour la recherche 
sur les OVNI. Habituellement, l'oeil humain est plus facilement en 
mesure d'évaluer les distances, dimensions, déplacements angulaires 
entre autres parce que la lumière du jour permet un éclairage complet de
 la scène et, contrairement aux bâtonnets de l'oeil qui sont les seuls à
 fonctionner lorsqu'il fait nuit, les cônes entrent aussi en action et 
permettent de capter les... couleurs! Voilà pourquoi nous voyons surtout
 en noir et blanc la nuit car l'éclairage n'est pas suffisant pour 
exciter les dits cônes. &nbsp; Cette classification visait juste quand HYNEK 
l'établit dans les années 50, car les phénomènes observés et rapportés 
mentionnaient presque toujours une forme de type discoïdale ou ovoïde. 
Ce n'est plus tellement le cas au troisième millénaire. Nous y 
reviendront plus loin. Il existe quelques variantes de la classification
 DD, comme OD pour Objet Diurne (référence à OVNI) qui englobe toute les
 formes géométriques observables. Ainsi, tout objet volant observé le 
Jour sera classifié comme un OD ou DD. &nbsp;
 Des exemples de DD sont : &nbsp; Disque avec dôme, de
 5 à 6 fois le diamètre du Soleil — plat, gris argenté, pas de lueur 
réfléchie du Soleil, qui était derrière l'observateur. Le disque volait 
selon une trajectoire stable, directe, approximativement à 1/4 de mile 
de distance ; il vira vers le haut et accéléra rapidement dans les 
dernières 2 à 3 s, révélant une zone centrale sombre en-dessous. Vu à 16
 h 10 le 11 octobre 1974, à Cloudcroft (Nouveau Mexique), par un 
astronome professionnel. Signalé à l'étude sur les ovnis de la Société 
Astronomique Américaine. Les Rencontres Rapprochées du Premier Type 
(RRI) &nbsp; <img style="width: 519px; height: 516px;" src="http://img19.imageshack.us/img19/2697/55ef1.jpg"> &nbsp; Les Rencontres 
Rapprochées du 1er type (Close Encounter of the 1st kind ou CE1) 
représentent dans le système de classement de Hynek les observations 
d'ovni à distance proche (moins de 150 m/500 pieds) du témoin. Dans ce 
type d'observation la possibilité de méprise est théoriquement réduite 
au minimum, l'ovni se trouvant suffisamment près pour être dans le champ
 de vision immédiat du témoin. Les RR1 impliquent généralement des 
formes diverses (disques, ovales, sphéres, parfois dômes) en 
sustentation dans l'air et en rotation. On constate aussi souvent des 
accélérations rapides en des ascensions ou descentes très raides. Les 
observations sont presque toujours silencieuses, malgré la proximité de 
l'observateur. Toutefois dans ce type 
d'observation l'ovni n'interragit pas avec l'environnement,  Dans cette catégorie, l'OVNI observé est vu de 
près bien qu'il n'entre pas en interaction avec l'environnement de 
manière directe. Certes, il pourra provoquer un choc émotionnel 
important chez le témoin ou chez les animaux mais cela n'ira pas plus 
loin. Au-delà de cette distance étalon de 150 mètres, nous parlons alors
 d'une Rencontre Éloignée du Premier Type (RE I), cette dernière 
constituant une sous-classe à la première.&nbsp; &nbsp;
 Exemples de cas de RR1:&nbsp; 17 
avril 1967 à Jefferson City (Missouri)  &nbsp;
 Les Rencontres Rapprochées du Deuxième Type 
(RRII) &nbsp;<img style="width: 518px; height: 467px;" src="http://img16.imageshack.us/img16/8638/399365f3b53b338c5d93abe.jpg">
 &nbsp; Les Rencontres 
Rapprochées du 2ème type (Close Encounter of the 2nd kind, ou CE2) 
représentent dans le système de classement de Hynek une RR1 
interragissant avec son environnement, généralement en laissant des 
indices physiques de sa présence (traces visibles sur le sol, brulûres 
où paralysies des témoins), créant des interférences EM (interférant 
avec l'alimentation électrique, l'éclairage, des moteurs de voiture, la 
réception TV ou radio). Comme les confirmations radar-et-visuelles, 
cette catégorie est considérée comme offrant plus de "preuves" concrètes
 d'un ovni qu'un seul témoignage.  Les 
RR2 impliquent généralement des formes diverses (majoritairement 
disques, ovales, sphères, parfois avec des dômes, pieds d'atterrissage, 
ouvertures, antennes, lumières) en ascension verticale, avec de la 
chaleur, de la vapeur, des rayons de lumière, en rotation, silencieux ou
 avec des sons étranges. Les effets constatés peuvent affecter : &nbsp; le terrain
 (trace circulaire, ovale, sans forme, brûlure, dépression, 
déshydratation, laissant parfois la partie centrale intacte, 3 ou 4 
empreintes d'appareil, voir empreintes de pas, radioactivité) les 
arbres et plantes environnants (branches brisées, écrasement, brûlure, 
plantes fânées) les véhicules environnants (phares, radio, 
démarrage), les effets disparaissant avec l'ovni ou non (plus rarement 
peinture brûlée par exemple)  le
 témoin : nausées, irration des yeux, maux de tête, brûlures, 
sensation de légèreté, engourdissement, choc, paralysie  les animaux environnants : 
comportement inhabituel, effraiement Avant 1979 un ufologue recense 
que 561 cas de type ont été rapportés. &nbsp;
 Ces manifestations sont semblables aux 
premières, mais cette fois il y a des traces sur le sol, des évidences 
physiques mesurables après coup. La végétation aura été fréquemment 
aplatie, retournée et, dans quelques cas, brûlée. Des branches d'arbres 
auront été cassées, de la radioactivité sera anormalement élevée dans 
l'entourage immédiat de la manifestation; l'aiguille d'une boussole 
s'affolera indiquant une perturbation du champ magnétique ambiant. Des 
objets inanimés, tels des voitures, tomberont en panne. Le moteur cale, 
la radio s'arrête, les phares s'éteignent et une chaleur intense pourra 
envahir l'habitacle.  &nbsp; Au début, seulement les moteurs à explosion 
semblaient être affectés par la présence d'OVNI mais nous possédons 
plusieurs cas bien enquêtés de nos jours, provenant de partout dans le 
monde, où des moteurs Diesel (injection-compression) ont subi le même 
sort. De plus, les insectes semblent particulièrement sensibles à la 
présence d'un OVNI. Leurs chants cessent subitement lorsque l'OVNI se 
manifeste, et reprennent aussitôt après son départ... &nbsp; Encore ici, la 
distance étalon établit demeure à moins de 150 mètres du témoin, au-delà
 de cette distance, nous parlons d'une Rencontre Éloignée du Deuxième 
Type (RE II).  &nbsp; Exemples
 de RR2:&nbsp; Langenburg en 1974 Nort-sur-Erdre (C) en 1987 Voreppe
 (M) en 1998  Les Rencontres Rapprochées 
du Troisième Type (RRIII) &nbsp; <img style="width: 522px; height: 487px;" src="http://img26.imageshack.us/img26/4808/93885499kr6.jpg"> &nbsp; Les Rencontres 
Rapprochées du 3ème type (Close Encounters of the 3rd kind ou CE3) 1 
représentent dans le système de classement de Hynek une RR1 ou une RR2 
dont on peut voir les occupants. Une variation des RR3 sont les 
enlèvements, ou RR4. Ce sont les 
rapports mentionnant la présence d'entités d'apparence humanoïde, très 
souvent, dont le comportement donne à penser qu'ils sont les pilotes des
 OVNI. Toutefois, plusieurs notifications rapportent la présence de ces 
entités sans qu'il y ait simultanément un OVNI dans les parages? Voilà 
sans doute pourquoi l'expression humanoïdes ou entités intelligentes non
 humaines est plus appropriée puisque rien n'indique leur origine, i.e. 
extraterrestre. &nbsp; Il va de soi qu'il s'agit ici d'une hypothèse intéressante qu'il 
faut envisager, au même titre que n'importe quelle autre, mais elle ne 
doit pas demeurer la seule, car elle n'est certainement pas la 
meilleure, surtout depuis les avancés récents en matière de la physique 
quantique, de la physique des cordes, des trous noirs, des univers 
multiples, dits aussi parallèles (hypothèses en accord avec la physique 
proposées par Andrei D. SAKHAROV et Stephen W. HAWKING et de nombreux 
autres). &nbsp; Encore
 ici, la distance étalon demeure, par convention établie, à moins de 150
 mètres du témoin; au-delà de cette distance, nous parlons d'une 
Rencontre Éloignée du Troisième Type (RE III). &nbsp; Exemples de RR3:&nbsp; 
Flatwoods en 1952 Quarouble en 1954 Chabeuil en 1954 Villas Boas en 1957
 John Flaxton en 1963 Wilcox en 1964 Socorro en 1964  &nbsp; Sans engin:
 Normalement, les RR3 impliquent la présence d'un engin assimilé à 
l'ovni. Cependant il existe des cas qualifiés de RR3 mais où aucun engin
 n'est apperçu aux côtés du personnage.&nbsp; Exemples
 de RR3 sans engin:&nbsp;&nbsp; Houston en 
1953&nbsp; LES CAS DE 
DÉTECTION RADAR OU RADAR-OPTIQUE (RO) &nbsp;   Les cas Radar-Optique ou Radar-Visuels 
(Radar Visual), représentent dans le système de classement de Hynek un 
ovni observé simultanément à l'oeil nu et au radar, avec une bonne 
concordance entre les témoignages. Ces cas impliquent une "preuve" 
instrumentale de la présence d'ovnis, ainsi qu'une captation 
quantitative de leurs caractéristiques de vol. Ils sont relativement 
rares. Cependant les microfilms du projet Blue Book révèlent 29 de ces 
cas. La littérature ufologique en suggère bien plus. &nbsp; Il existe deux (2) 
modes de détection largement connus dans le monde de l'aviation civile 
et militaire: le premier se dit mode primaire et le second, mode 
secondaire.Les cas de RV interviennent presque toujours la nuit. 
Visuellement, ils apparaissent généralement comme une source de lumière 
ponctuelle ou de forme vague, stationnaire ou se déplaçant à grande 
vitesse, avec une accélération anormale, des inversions de trajectoire, 
virages serrés (mais généralement pas "à angle droit"). &nbsp; Exemples 
d'ovnis radar et visuels: &nbsp; &nbsp;Rapid City du 5 au 6 août 1953 Lakenheath/Bentwaters
 du 13 au 14 août 1956 le vol du RB-47 du 17 juillet 1957 Base 
aérienne de Kirtland le 4 novembre 1957 Vol AF 3532 du 28 janvier 
1994&nbsp;&nbsp; Le
 MODE PRIMAIRE &nbsp; <img style="width: 522px; height: 343px;" src="http://img12.imageshack.us/img12/8877/95373954yg3.jpg"> Maintenant utilisé par les Forces militaires, 
le mode primaire assure toutes les détections d'aéronefs qui survolent 
le pays, quels qu'ils soient et d'où qu'ils proviennent. Cela assure la 
protection du territoire. De plus, signalons
 qu'il n'est pas nécessaire qu'un aéronef possède un transpondeur à bord
 pour que le radar puisse identifier et placer la présence de ce dernier
 sur l'écran radar. &nbsp; Le MODE SECONDAIRE
 &nbsp; Pratiquement tous
 les aéroports civils fonctionnent avec des radars couplés. C'est-à-dire
 que l'aéronef DOIT posséder à bord, une petite boîte électronique 
contenant toutes une série d'information relatives à ce dernier, soit sa
 provenance, sa destination, sa vitesse, son altitude de vol, son plan 
de vol, le nom de la compagnie qui l'opère, etc. et le radar au sol NE 
SIGNALERA QUE LES AVIONS POSSÉDANT LEDIT TRANSPONDEUR! Ceci a pour effet de nettoyer l'écran radar de 
nombreux autres types d'aéronefs que les contrôleurs n'ont pas 
obligatoirement la responsabilité de gérer dans l'approche finale de la 
piste d'atterrissage, ce qui diminue d'autant les risques de tous 
ordres. &nbsp; Par 
exemple, les hélicoptères privés ou les Cessna peuvent atterrir à vue 
sans obligatoirement être visibles sur les écrans radars. Les pilotes 
n'ont alors qu'à demander à la tour la permission d'atterrir, ce qui 
permet d'accélérer la gestion de la circulation aérienne aux heures de 
pointe.Le résultat d'une telle mesure fait en sorte que les OVNI ne sont
 pas munis de transpondeurs, et donc, deviennent invisibles de facto sur
 les radars des centres de contrôles aériens des grands aéroports, d'où 
l'inutilité pour le public de contacter le centre de contrôle afin 
d'obtenir une confirmation matérielle de leurs étranges observations 
dans le ciel. &nbsp; Mais
 les centres militaires de Bagotville ou de North Bay (nom de code: 
ROCC-EAST), rattachés au NORAD à Cheyenne au Colorado, possèdent 
l'équipement pour suivre à la trace un OVNI dans tout l'espace aérien 
canadien. Et nous vous faisons grâce ici des satellites en orbite qui 
eux aussi sont mis à contribution. Mais le public n'a pas et n'aura 
jamais accès à ce type d'information jugé secret défense. OVNI-ALERTE suggère plutôt aux témoins éventuels 
d'une manifestation d'un OVNI de prendre contact avec notre organisme, 
et de signaler l'observation via son site Internet. &nbsp; Extension
 On y ajoutera plus tard d'autres catégories, non 
explicitement approuvées par Hynek : Rencontre 
Rapprochée du 4ème type (RR4): enlèvement du témoin ou autre 
contact direct, le(s) témoin(s) prétend(ent) avoir été enlevés par les 
occupants d'un OVNI. Il y a deux types de rencontre RR4 :  Dans
 une “RR4 de classe 1&#8243;, les victimes sont non consentantes et 
peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de 
mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que 
la crainte et l'inquiétude, des effets physiologiques comme la 
paralysie, et une désorientation dans le temps et l'espace. Le cas de 
l'abduction Hill est le plus célèbre.  Les “RR4 classe 2&#8243;
 sont des événements qui sont techniquement qualifiés d'enlèvement. Il 
s'agit pourtant de cas où le témoin suit volontairement l'entité.&nbsp; Rencontre
 Rapprochée du 5ème type (RR5) : le(s) témoin(s) prétend(ent) 
être entrés en communication avec les occupants d'un OVNI. Beaucoup 
d'affabulateurs de la secte New Age prétendent avoir vécu une RR5. Le 
mystificateur Claude Vorilhon, fondateur de la secte des Raéliens, 
prétend lui aussi avoir été contacté par des extra-terrestres.&nbsp; Rencontre
 Rapprochée du 6ème type (RR6) : Un ou plusieurs témoins (ou 
animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants. Les cas de mutilations 
de bétails qui ne trouvent pas d'explications rationnelles sont souvent 
imputés à une RR6.  Cette classification reste celle encore 
aujourd'hui la plus utilisée. Son proche collaborateur Jacques 
Vallée proposera plus tard un système plus sophistiqué. Comme 
d'autres, la classification de Hynek peut parfois être interprêtée comme
 répertoriant des facettes différentes d'un même phénomène (par exemple 
la LN ne serait qu'une version éloignée d'une RR3 pour prendre les 2 
extrêmes) alors que rien de permet de l'affirmer (plusieurs phénomènes 
différents peuvent produire ces classes d'observation différentes).©2005-2009
 Réseau OVNI-ALERTE.com un article de François C. Bourbeau http://www.ovni-alerte.com/Un nouveau départ à 
l'ensemble du problème ovni ?Kuettner, J. P.: Critique de
 The UFO Experience, A Scientific Inquiry de J. Allen Hynek, dans 
Astronautics and Aeronautics, journal de l'AIAA, novembre 1973.HomeLeur provenance et la 
raison de leur présence est de l'ordre de la conjecture ; mais le fait 
qu'ils soient ici sur cette planète est au-delà d'un doute raisonnable [Hynek]Nous avons l'habitude 
de nous informer rapidement au sujet de tout problème scientifique ou 
technique qui nous intéresse par le biais de livres, journaux 
professionnels, et résumés de bibliothèques. Pas tant que cela si le 
problème est la question ovni ! Il est pratiquement impossible d'obtenir
 des informations de fond factuelles sur cette question sans y consacrer
 un effort plutôt consommateur en temps. La littérature contient 
quelques traîtrises scientifiques objectives. Elle consiste en des 
livres orientés, polémiques ou des observations qualitatives publiées 
partout sauf dans des journaux scientifiques. L'auteur du livre, The UFO
 Experience: A Scientific Inquiry, se réfère à cette situation lorsqu'il
 déclare dans sa préface que "un bon livre" sur les ovnis est 
nécessaire. Il devrait être honnête sans préjugés ; il devrait être 
factuel et aussi bien documenté que possible. A l'évidence il a tenté 
d'écrire un tel livre et il est possible qu'il y soit parvenu.On
 pourrait se demander pourquoi Hynek a attendu si longtemps pour dire ce
 qu'il sait et pense. Après tout, en tant que professeur d'astronomie de
 la Northwestern University, il a été en relation directe avec l'étude 
sur les ovnis de l'U.S. Air Force en tant que conseiller scientifique 
pendant plus de 20 ans, et il en sait sans doute autant sur les ovnis 
que n'importe quel scientifique dans le monde. Dans son livre les 
raisons deviennent claires : lorsque Hynek accepte initialement son rôle
 de conseiller auprès de l'Air Force il décrit ses sentiments comme suit
 : N'était-ce pas 
une occasion en or de montrer au public comment... l'application de la 
logique impersonelle et neutre de la méthode scientifique... pourrait 
être utilisée pour montrer que les soucoupes volantes étaient les fruits
 de l'imagination ? On peut se souvenir de sa suggestion du "gaz 
de marais" comme une possibilité de l'origine de certaines observations.
 Le livre actuel, cependant, se conclut avec la phrase suivante : 
Lorsque viendra la solution longtemps attendue du problème ovni, je 
pense qu'elle ne se révèlera pas vraiment être la prochaine étape dans 
la marche de la science mais un extraordinaire et complètement inattendu
 saut quantique. Apparemment Hynek hésita à écrire un livre représentant
 un tel renversement de considération scientifique, et cela a put lui 
prendre 20 ans d'implication continue pour se convaincre lui-même que ce
 livre devrait être écrit. De telles circonstances donnent à son travail
 une significativité supplémentaire.Ce livre consiste en 3 
parties : 1 - Le phénomène ovni, 2 - Les données et le problème et 3 - 
Où aller à partir de là ? Le style assez sec de l'auteur et son soucis 
d'éviter le sensationalisme décevront sans doute les lecteurs 
recherchant chez l'auteur d'un livre sur les ovnis soit un merveilleux 
conteur d'histoires. La Partie I enterre définitivement de tels espoirs ;
 et, à mon avis, aurait pu être plus courte. Le coeur du livre la Partie
 II, malgré les efforts de l'auteur pour l'éviter, rend la lecture 
fascinante. Elle contient un condensé de l'information de base sur les 
catégories spécifiques des observations d'ovnis. C'est ce type de 
matériau qui a du mal à sortir dans la littérature existante à moins 
qu'un prenne sur lui de plonger dans 20000 rapports éparses.Dans
 les 2 premières parties, Hynek évite avec soin de s'empêtrer avec les 
auteurs de livres quasi-scientifiques existant dans la litérrature sur 
les ovnis. Plutôt que d'ajouter aux argumentations échauffées, il ignore
 simplement la plupart d'entre elles et économise ses munitions pour 
quelques pillonnages d'artillerie lourde contre 2 cibles qu'il traite 
dans la Partie 3 - le projet sur les ovnis de l'Air Force et l'étude de 
l'Université du Colorado.Hynek 
livre les catégories d'ovnis suivantes :1. lumières 
nocturnes2. disques diurnes3. signalements radar et visuels4.
 rencontres rapprochées du 1er type (pas d'interaction avec 
l'environnement)5. rencontre rapprochée du 2nd type (effets 
physiques sur l'environnement), et6. rencontre rapprochée du 3ème 
type (occupants).Pour chacune de ces catégories Hynek 
sélectionne 5 à 12 cas pour une description détaillée. Il fut impliqué 
personellement dans l'enquête sur certains d'entre eux. Le critère de 
sélection utilisé par Hynekévalue l'"étrangeté" et la "probabilité," 
qu'il trace sur une matrice. L'évaluation de l'étrangeté (de 1 à 9) est 
appliquée après une "recherche des explication physiques possibles," les
 valeurs les plus grandes étant attribuées aux cas faisant "outrage au 
sens commun".Bien plus difficile est l'affectation du 
coefficient de probabilité car il implique des facteurs subjectifs, dont
 la crédibilité des témoins. Des jugements doivent être faits sur la 
fiabilité et l'éducation d'une personne, son comportement lors d'une 
interview, etc. Hynek n'affecte pas de coefficient dépassant 3 à des 
rapports ne provenant que d'un seul rapporteur même s'il ou elle a une 
réputation très solide. En d'autres mots les témoins multiples 
constituent un prérequis pour un coefficient de haute probabilité.Les
 catégories d'ovnis (1) à (5) mentionnées ci-dessus sont évidemment 
d'étrangeté croissante et on pourrait peut-être s'attendre à ce qu'elles
 correspondent à une crédibilité décroissante. Etonnamment, ce n'est pas
 le cas ; nombre des "rencontres rapprochées" portent les plus 
coefficients de probabilité, un fait noté par Hynek, et une raison pour 
lui de les traiter à égalité avec les autres catégories. Hynek note 
également que la "diffusion d'étrangeté" est réduite et qu'il y a un 
motif de répétabilité permettant une classification. On pourrait mettre 
en question l'évaluation subjective des coefficients d'étrangeté et de 
probabilité. En l'absence d'enregistrement et de lecture à partir 
d'instruments, cependant, on peut douter à juste titre que de meilleurs 
approches soient concevables aujourd'hui.Après avoir discuté des
 cas qu'il sélectionne dans chaque catégorie de types d'ovnis, Hynek 
fournit des nombres moyens et medium d'observateurs par cas, leurs 
regroupements professionnels, et une description qualitative de 
"prototypes". Des extraits de cette dernière pourraient servir 
d'illustrations :1. lumières nocturnes : La lumière 
nocturne typique est une lumière brillante, généralement non ponctuelle,
 de taille linéaire indéterminée et de couleur variable..., suivant une 
trajectoire non attribuable à un ballon, avion, ou tout autre objet 
naturel et donnant souvent l'apparence d'un action intelligente... En ce
 qui concerne les trajectoires et le comportement cinématique, malgré 
des exceptions défiant des explications par une physique normale, même 
en acceptant une large exagération et erreur de jugement, les mouvements
 rapportés des lumières nocturnes ne semblent généralement pas violer 
les lois physiques.2. disques 
diurnes : Généralement brillant ou luisant..., jaunâtre, blanc ou
 métallique. Montrant dans la plupart des cas ce que nous décririons de 
manière anthropomorphique comme un mouvement dirigé "avec but", avec la 
capacité d'accélérer extrêmement rapidement. Aucun son bruyant... semble
 être associé aux disques diurnes.3. Signalements radar et visuels (ce chapitre intéressant 
contient de nombreux rapports d'observations simultanées par des témoins
 occulaires et des radar ainsi que des estimations quantitatives de 
vitesse. Le prototype est décrit comme suit) : L'opérateur radar observe
 un blip sur son écran qui... ressemble au type de blip donné pour un 
grand avion, n'est pas le résultat d'un défaut de fonctionnement, et ne 
ressemble pas à des "phénomènes météo". Une observations visuelle est 
typiquement une lumière, ou éventuellement une formation de lumières 
particulièrement peu familières à l'observateur... Les vitesses 
impliquées sont invariablement élevées, mais des combinaisons de haute 
vitesse à un moment et de survol stationnaire à un haute ne sont pas 
rares. Des inversions de mouvement et virages serrés, des virages non 
brusques à 90 °, sont caractéristiques des cas Radar-Visuels.Les
 observations sélectionnées dans ces 3 premières catégories se réfèrent 
toutes à des objets distants et sont signalées par un pourcentage 
relativement élevé d'observateurs techniquement éduqués (40 à 60 %). Le 
nombre moyen de témoins par cas varie de 3,5 à 5,0.Les 3 
catégories suivantes ("Rencontres Rapprochées") concernent les 
observations situées entre 20 et 500 pieds de distance. De l'opinion de 
l'auteur la possibilité d'erreur de perception est éloignée dans ces cas
 à moins que les observateur n'aient souffert de "folie temporaire". 
Hynek consacre presque 80 pages de son livre aux rencontres rapprochées ;
 et le lecteur pourrait bien sympathiser avec l'hésitation de l'auteur à
 présenter ces éléments bizarres. Ces récits de cas illustrent la 
déconcertation des observateurs et leur difficulté à décrire ce qu'ils 
ont vécu. Evidemment Hynek a décidé de présenter l'ensemble des aspects 
observés du phénomène ovni, plutôt que de s'arrêter à un point 
arbitraire où les choses deviennent trop étranges. La catégorie des 
"rencontres rapprochées sans effets physiques" montre un nombre moyen 
d'observateurs par cas de 3,5, dont 35 % sont techniquement compétent. 
Le prototype est décrit comme suit :Luminescence brilliante, 
taille relativement petite (de l'ordre de dizaines plutôt que de 
centaines de pieds), généralement de forme ovale - parfois surmontée 
d'un dôme - absence d'ailes, roues, or autres protubérances 
conventionnelles, et capacité à rester stationnaire et à accélerer très 
rapidement à de hautes vitesses ... les trajectoires sont largement 
verticales lorsque les vitesses sont hautes, décollages à 45 ° ou plus 
semblent être la règle.La catégorie suivante concerne les 
rencontres rapprochées avec effets physiques. Hynek liste comme les plus
 courantes globalement observées les interférences avec le démarrage 
d'automobiles, les phares et la radio lorsque l'objet est à relativement
 proche. Il décrit de nombreux exemples, dont 1 implique de 7 cas de 
mise hors-service de voitures distinctes avec rétablissement automatique
 intervenant dans les 2 h. Le nombre moyen de témoins par cas est de 4,0
 dans ce groupe, mais le pourcentage d'observateur techniquement formés 
est inférieur à celui du groupe précédent (13 %).Enfin, Hynek 
arrive au plus étrange aspect des phénomènes ovnis - aux rencontres 
rapprochées avec "occupants." Il défend sa décision de ne pas écarter 
les rencontres d'occupants par 2 arquments. D'abord, elles sont trop 
nombreuses (plus de 300); et ensuite, il considère qu'on ne peut 
subdiviser le phénomène ovni, en acceptant certaines parties et en 
rejetant d'autres. Néanmoins, après une description approfondie de ce 
groupe d'observations déroutantes, Hynek conclut qu'il préfère laisser 
reposer le problème ovni sur les prototypes des 5 premières 
catégories... en gardant toujours à l'esprit qu'il pourra être découvert
 que les cas humanoïdes sont la clé de du problème dans son ensemble. On
 doit lire ce chapitre pour comprendre le dilemne de l'auteur.Dans
 la 3ème partie du livre, Hynek takes severe issue with l'étude sur les 
ovnis de l'Air Force ("Blue Book") et le projet de l'Université du 
Colorado (projet Condon), y compris son approbation par l'Académie 
Nationale des Sciences. Il retrace l'histoire et les approches prises 
par ces études et les tient pour responsables du discrédit et du 
ridicule dont le problème ovni a souffert dans la communauté 
scientifique et de l'ingéniérie. Son principal reproche à l'étude de 
l'Air Force est l'incompétence, that against the Condon study prejudice 
et l'absence de concept scientifique valide. Hynek fait la remarque 
importante qu'une observation ne devrait être définie comme ovni que si 
elle reste inexpliquées après un examen technique sévère, alors qu'à son
 avis l'étude Condon ne requiert que l'observateur l'ait trouvée 
inexplicable - induisant ainsi beaucoup d'effort dépensé sur des cas 
sans intérêt.Dans son dernier chapitre, Hynek suggère un nouveau
 départ pour l'ensemble du problème ovni. Il recommande une approche 
statistique afin de définir les paramètres du phénomène. Cela implique 
un traitement informatisé des données et un accord international sur les
 formats et le codage. Il propose un "institut" pour l'étude du 
phénomène ovni qui éliminerait l'approche actuelle strictement privée. 
Il servirait de point focal national ou international pour la collecte 
des données et de rapports. Le périmètre d'un d'un institut dépendrait 
des fonds et du temps disponible pour son équipe.The UFO 
Experience représente sans nul doute la meilleure et la plus objective 
des introductions disponibles sur le problème ovni. Certains lecteurs 
seront déçus de ne pas y trouver une véritable "enquête scientifique", 
comme le suggère le titre du livre. Mais une telle enquête nécessiterait
 des efforts multidisciplinaires et des ressources considerable non 
accessibles à un scientifique privé. Peut-être aurait-il été préférable 
que Hynek omette ce sous-titre. Egalement, le traitement du problème de 
probabilité en chapitre 7 me semble faible. Des survols mineurs dans le 
livre présentent quelques problèmes ; par exemple, le "tableau 
probabilité-étrangeté" ne portant aucune légende et semblant incohérent 
avec le texte en Annexe 1. Ces imperfections peuvent et seront sans nul 
doute corrigées dans les éditions à venir.Je vois le livre de 
Hynek comme un travail courageux rédigé par un scientifique respecté qui
 admet avoir changé d'avis et considère présenter un problème 
scientifique important et non résolu. Il ne fait pas de doute que Hynek 
sera critiqué par ceux qui considère le problème ovni comme "non 
existant". Un lecteur objectif devrait trouver la richesse 
d'informations contenue dans ce livre difficile à ignorer. Le même may 
hold for the international scientific and engineering community. Le 
livre de Hynek, d'ailleurs, a été traduit en plusieurs langues.Joachim
 P. Kuettner, Président, sous-comité ovni de l'AIAAhttp://rr0.org/data/1/9/7/3/11/ANewStartOnTheWholeUfoProblem/index_fr.html    
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/438024-ovni-la-classification-de-josef-allen-hynek/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 20:54:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Ovni: L'histoire de l'ufologie en France</title>
	<description><![CDATA[
                  L'histoire de l'ufologie en FranceA la fin des années 60 le gouvernement américain met fin au Project Blue Book. Aucun résultat. Rien n'est publié.&nbsp; Toujours la même politique aux USA : Les OVNI n'existent pas ! Heureusement que les petits pays aux quatre coins de notre monde, eux, traitent plus sérieusement le phénomène OVNI, qui de décennie en décennie se précise grâce à leurs actions.<img style="width: 509px; height: 386px;" src="http://img80.imageshack.us/img80/7833/016ur0.jpg">Affaire de RR3 en France lors de la vague de 1954 Partout dans le monde dès les années 1970, des associations privées se  crées. Des dizaines de revues d'informations traitant des OVNIs  paraissent sous la forme ronéotypée ou par un procédé Offset. Ces  associations font un travail de collecte de l'information, enquêtent sur  les observations et informent le public. On assiste à partir de cette  date à un phénomène mondial de découverte des OVNIs et du besoin d'en  savoir plus sur ce phénomène. D'innombrables émissions sont consacrées à  ce thème, le traitant au sérieux ou sous la forme du ridicule.  En France et en Europe on s'intéresse sérieusement aux soucoupe volantes. Des réunions ont lieu à Paris chez l'un, chez l'autre.&nbsp; Officiellement, en 1951, Marc Thirouin&nbsp; crée la Commission Internationale d'enquête OURANOS. Marc Thirouin voyait dans le phénomène OVNI un problème qu'il présentait important. Mais il ne voyait pas comment le résoudre, tellement il était immense, insaisissable et illogique ! Pourtant avec Jimmy Guieu, Henri Chaloupek (auteur d'une étude précise sur cette époque et disponible chez l'auteur) et bien d'autres, Marc Thirouin lance cette association et commence à publier une petite revue sur le phénomène. En parallèle, l'armée de l'air Française met en place une cellule chargée de regrouper les nombreux rapports d'observations d'OVNIs qui lui parvienne de tous ses services. Il est à noter que le 15 juin 1951 l'armée de l'air Française est confrontée à une observation importante faite par les pilotes militaires Irénée Prio et Raymond Gallibert. A bord d'un avion de type "Vampire", stationnés sur la base d'Orange dans le Vaucluse ils observent soudainement au cours d'un vol d'entraînement un gros disque métallique. Ils sont alors à environ 4000 m. Le disque semble immobile, mais en tentant de s'en approcher, il bascule et part à une vitesse supérieure à 1000 Km/h. Ce cas est resté non identifié comme bien d'autres.<img style="width: 513px; height: 701px;" src="http://img819.imageshack.us/img819/8159/ouranos12.jpg">Photo de l'un des premiers numéros de la revue publiée par la Commission Internationale OURANOS.&nbsp; Photo GEOS FranceLe 17 octobre 1952, à Oloron Ste Marie (Pyrénées Atlantique) Monsieur Yves Prigent, instituteur et quelques centaines de personnes observent dans le ciel un&nbsp; gros objet cylindrique, dans un nuage floconneux. Le ciel était clair, d'un très beau bleu et l'objet se détachait parfaitement. L'objet incliné à 45° naviguait lentement dans une trajectoire Sud-Ouest. L'objet était blanchâtre. Une bonne trentaine de boules, sans contours défini précédaient l'engin cylindrique. Aux jumelles, Monsieur Prigent pouvait voir les boules voyager par deux. Elles étaient entourée d'un anneau jaunâtre. Les objets laissaient tomber des filaments vitreux qui s'accrochaient aux arbres, aux fils téléphoniques etc... Ils disparaissaient en passant par un état gélatineux puis volatil puis fondaient pour disparaître. Ce spectacle se renouvela 10 jours plus tard&nbsp; à Gaillac. Ces deux observations, sérieuses,précises,&nbsp; avec de très nombreux témoins, n'ont pas trouvés de solution à ce jour !En 1954, une très grande vague d'OVNIs s'abat sur la France. Plusieurs centaines de cas certains jours! Du côté de l'armée de l'air, pour faire face à ce flot de cas on a créé le SEMOC - Section d'Etudes des Mystérieux Objets Célestes. Des centaines de cas sérieux sont répertoriés par ce bureau qui n'a pas le moyens malheureusement de faire&nbsp; des enquêtes scientifiques sur ces cas. Ils sont classés. Mais l'année 1955 sera si calme en apparition d'OVNIs en France que le SEMOC fut immédiatement dissout !. Il faut aussi signaler que les"manigances" multiples et variées des officiels aux USA&nbsp; discréditait à tel point le phénomène que ceux qui s'y intéressait était classé parmi les "gens bizarres".En 1955, c'est en Grande Bretagne que l'ufologie apparaît. Création de la célèbre revue : Flying Saucer Review. Cette revue dirigée par Charles Bowen deviendra une référence mondiale. Les articles les plus sérieux et les plus pertinents furent publiés par cette revue d'une excellente qualité. Les observations en Grande Bretagne, tout comme dans tous les pays du monde se font de plus en plus présentes.Le 17 février 1956 vers 22h50 des opérateurs&nbsp; radar à ORLY AÉROPORT&nbsp; enregistrent sur leur écran un signal "anormal". On apprend qu'un OVNI survole l'Ile de France, qu'il disparaît,&nbsp; qu'il réapparaît, qu'il s'immobilise et que sa vitesse est fantastique : mini 2600 km/h - Maxi 4600 km/h !&nbsp; Impensable. Une situation totalement anormale.&nbsp; Vers&nbsp; 24h 00 le commandant Dessavoi,&nbsp; à la hauteur de Bougival, venant de décoller, se trouve face à un OVNI qui se dirige sur lui. L'engin l'évite au dernier moment. Une nuit de terreur pour les pilotes qui virent cette nuit là à de très nombreuses reprises des objets se jouant des avions en leur fonçant dessus, les évitant, passant à droite, à gauche etc.....&nbsp; Vers deux heures du matin l'objet disparaît. Un chasseur a tout de même été envoyé sur les lieux. RAS !8 Novembre 1962 : Naissance en France du GEPA, une association qui devait compter dans notre pays. Présidée par le général d'armée de l'air Lionel M. Chassin&nbsp; elle fut&nbsp; constamment animée par René et Francine Fouéré qui en firent la plus importante association ufologique Française. René Fouéré à toujours dit qu'il orientait les actions du GEPA vers le monde scientifique ( et non pas les officiels) car eux seuls étaient en mesure de mener une enquête qui a depuis bien longtemps dépassée les moyens et les compétences des groupements amateurs. Il a réussit&nbsp; son objectif en voyant la création par les autorités Françaises du GEPAN, organisme scientifique dépendant du CNES et dont les objectifs étaient l'étude du phénomène sous l'angle sérieux.Le 20 mai 1971 naît à Bruxelles la SOBEPS qui publie une intéressante revue sur les OVNI. Elle travaille toujours sur le phénomène et a menée des enquêtes uniques et complètes lors de la grande vague Belge de 1989. Ce pays a parfaitement réagit à cette grande vague. Le gouvernement, les officiels, les scientifiques et l'association SOBEPS ont, main dans la main collaborer pour faire face à ce gigantesque problème. Le résultat est impressionnant. Deux gros ouvrages de 500 pages publiés&nbsp; par la SOBEPS traitent cette vague exceptionnelle et déconcertante par le fait qu'elle n'a touchée que la Belgique et rarement les pays limitrophes. Les objets ont été suivit par les radars. Des avions militaires ont été envoyés vers les engins. Tous ces renseignements sont clairs et précis contrairement à l'attitude négative et&nbsp; anti-scientifique des USA. Ont peut découvrir dans les archives de la SOBEPS tous ces rapports, consultable par tous. Enfin un travail sérieux, naturellement à la mesure d'une association, qui de plus&nbsp; ne couvre qu'un petit pays. Mais que de renseignements précis sur cette vague par rapport aux "cachotteries"&nbsp; américaines sur le sujet. Signalons que cette association est présidée par Lucien Clerebaut dont les actions et le désintéressement est à la hauteur des résultats commentés ci dessus.<img src="http://img63.imageshack.us/img63/3073/gerardlebat19683c.jpg">Gérard LEBAT en 1969 : Déjà persuadé de  l'existence des OVNI Photo GEOS France voir son histoireDans les années 1970 à 1980, des dizaines d'associations vont se créer en France, dont le Groupe d'Études des Objets Spatiaux que présida Gérard Lebat de 1967 à 1981 et dans la majorité des pays européens. Elles vont participer à un gros travail de collationnement de l'information et des observations. Elles vont sensibiliser le public. Partout en France, des groupes font des conférences, publient des articles dans la presse écrite ou interviennent à la radio et à la TV.&nbsp; Le peuple européen admet à un taux approchant les 100 % l'existence et la présence de ce phénomène. Le résultat est atteint : on prend maintenant le phénomène OVNI au sérieux. Ce gros travail de fond à une conséquence inattendue : Le public Français et Européen, informé, se désintéresse des OVNI vers les années 80/90. Le résultat ne se fait pas attendre : la presque totalité des associations disparaissent !Extrait de l'histoire des soucoupes volantes de Gérard Lebat sur le site des repas UfologiquesOn trouve des revues sur ce site qui ne semble plus actualisé.Vidéo témoignagesLa commission Ouranos (1951)Le 24 juin 1951, 4 ans jour pour jour après l'observation de Kenneth Arnold, Marc Thirouin fonde à Paris la Commission internationale d'Enquête Scientifique (C.I.E.S.) dite "Commission Ouranos" ou C.I.E.O. (Commission Internationale d'Enquête "Ouranos"). Le terme "Ouranos" provient de la mythologie grecque et signifie (qui vient du) "ciel" ou "lumière". Thirouin choisit cette appellation pour désigner le plus ancien groupement privé.<img src="http://img37.imageshack.us/img37/976/ouranosavril1974couv.jpg">1974, la revue OURANOSAu fil du temps un véritable réseau d'enquêteurs et de correspondants  qui se tissera autour de lui, formant un groupe d'ufologues dont feront  notamment partie :<img style="width: 518px; height: 381px;" src="http://img269.imageshack.us/img269/2026/leghh.gif">&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Aimé Michel &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jimmy Guieu (chef du service d'enquête) &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Charles Garreau Marc ThirouinThirouin naît en 1911 à Chartres (Eure-et-Loir). Aprés des études de Droit, il devient avocat et fait une longue carrière juridique a Paris. Il fait partie de la Société d'Etudes Atlantéennes (visant à rechercher l'Atlantide, ayant des correspondant dans le monde entier et éditant la revue Atlantis qui traitera de nombreux sujets, dont les soucoupes volantes en mai et juin 1951), fondée en 1926 par Paul le Cour auquel il collabore activement, déjà bien avant la guerre.Dès début 1949, Thirouin prend contact avec les millieux américains par l'intérmédiaire de l'USAF et, en 1950, entre par leur biais en contact avec Eric Biddle, un londonien cherchant à créer un organisme ufologique. Tous 2 décident de collaborer et échanges de nombreux courrier en 1951. Tous 2 conviennent finalement de créer une revue commune, nommée Uranus en Angleterre, et Ouranos en France. <img style="width: 521px; height: 503px;" src="http://img816.imageshack.us/img816/4226/7oct1954hennezis.jpg">Rapport d'enquête OuranosA partir de 1952, Ouranos publie également un bulletin présentée comme une revue internationale, pour l'étude des engins spatiaux de provenance inconnue.Certains contributeurs d'Ouranos cependant, dénonçant une évolution vers l'occultisme et la pseudo-science, s'en iront fonder le GEPA.Source: http://rr0.org/org/eu/fr/asso/ouranos/index.htmlL. D. L. N (1957)Lumières Dans La Nuit n'est n'est pas une association à but non lucratif, mais une société commerciale, créée en 1957 par Raymond Veillith, et domiciliée à Chambon sur Lignon [1]. Elle est toutefois liée à l'association France-Ufologie (anciennement ANELDLN), conçue pour répondre à la demande des individus désirant faire activement de l'ufologie, mais qui, se sentant isolés, ont du mal à passer à l'acte.<img style="width: 518px; height: 648px;" src="http://img809.imageshack.us/img809/9148/ldln013.jpg">LDLN de mars 1959 2ème AnnéeSes activités regroupent :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * des enquêtes sur le terrain transmises à LDLN&nbsp;&nbsp;&nbsp; * la constitution d'un catalogue d'observations DocUFO&nbsp;&nbsp;&nbsp; * la distribution de la revue&nbsp;&nbsp;&nbsp; * l'établissement d'un catalogue d'ouvrages ufologiques, etc.LDLN édite à partir de février 1958 un bulletin qu'on peut se procurer au numéro ou par abonnement. Le journal propose à toute personne majeure qui en fait la demande une "carte d'enquête officielle". Veillith met l'accent dès le 1er numéro sur le fait parfois ignoré que presque toutes les questions vitales et ou importantes sont l'objet des plus vives controverses : bien évidemment, les ovnis ne font pas exception. Dans le premier éditorial, Veillith déclare que bien des questions peuvent être éclairées dans un jour nouveau à condition que les éléments décisifs, propres à trancher les problèmes apparemment insolubles, soient mis en évidence. Cette ligne de conduite perdure toujours dans la revue actuelle.De 1958 à novembre 1962, la revue est mensuelle et ronéotypée en majeure partie. Après cette date, elle est imprimée passant bimestrielle de 1964 à la mi-1968. L'arrivée de Fernand Lagarde au printemps 1968 permet à la revue de redevenir mensuelle avec la sortie des numéros sous-titrés "contact-lecteurs". En 1969, le comité de rédaction de LDLN comprend Aimé Michel, Lagarde, Veillith, Michel Monnerie et Ollier.Dès la fin des années 1960s et dans les années 1970s, sont mis en place :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * des réseaux de radio-amateurs et de photographes du ciel Résufo&nbsp;&nbsp;&nbsp; * un groupe de techniciens susceptibles de se pencher sur les problèmes de détection des phénomènes physiques et sur la création de station équipées scientifiquement&nbsp;&nbsp;&nbsp; * une commission fichier FiDUFO pour le traitement électronique de l'information.Le vendredi 22 mars 1974, sur France Inter, Jean-Claude Bourret formule une conclusion de sa série d'entretiens sur les ovnis, aux côtés de Claude Villers. Monnerie, membre influent de cette association, y est invité et annonce que LDLN organise une soirée de surveillance du ciel national pour le lendemain. Le lendemain, malgré la publicité autour de l'opération, aucune photo n'est envoyée à l'émission [2].En 1978 est créée le CVLDLN par François Diolez (président) et René Faudrin (vice-président). Gilles Munsch y arrive 2 mois plus tard, comme responsable des enquêtes.Les années 1980s ayant plutôt été marquées par une stagnation, un reflux de l'intérêt manifesté aux ovnis, la revue passe de nouveau bimestrielle.En 1985, Joël Mesnard rachète la revue à Veillith. Il est le seul à diriger la revue publiée à 15 000 exemplaires, qui n'a pas de journalistes : de multiples associations et auteurs ufologues (Gildas Bourdais, Jean Sider notamment) se chargent des écrits. Mesnard fait le tri et écrit quelques articles.<img src="http://img59.imageshack.us/img59/6645/cpersonalitejoelmesnard.jpg">MesnardDu côté du CVLDLN, Munsch prend la vice-présidence à la mutation de Faudrin, puis la présidence en 1988 lorsque Diolez quitte l'ufologie. Après une prise de distance entre LDLN et la CVLDLN, cette dernière est dissoute à la fin des années 1990s.B.P. 386800 Saint Julien-l'ArsHome&nbsp;&nbsp; 1. Phénoména n° 35&nbsp;&nbsp; 2. Bourret 1976http://rr0.org/org/eu/fr/asso/LDLN.htmlG. E. P. A. (1962)Groupe d'Etude des Phénomène Aériens, association privée d'étude des ovnis, composé de scientifiques et militaires.Le GEPA est l'une des premières associations ufologiques françaises, fondée en novembre 1962 par le docteur René Hardy<img src="http://img413.imageshack.us/img413/1835/phenspa1.jpg"><img src="http://img641.imageshack.us/img641/1527/phenspa2.jpg">Les numéros 7 et 36 de Phénomènes Spatiaux, la revue éditée par le GEPARené Hardy (docteur) (1972)Docteur en sciences, ingénieur en télécommunications, conseiller de la NASA, consultant de l'APRO [1].A partir de 1948 Hardy devient membre de l'IMI.En novembre 1962, Hardy fonde le GEPA qui veut promouvoir une recherche de qualité.Hardy fonde également la SVEPS.Le lundi 12 juin 1972 à 7 h 45, Hardy est retrouvé mort d'une balle dans la tête sur la terrasse de son appartement du quartier Claret à Toulon. Son suicide ne manquera pas d'être commenté, certains n'hésitant pas à le qualifier de meutre maquillé par, selon, la CIA ou même des MIB qui auraient voulu l'empêcher de faire connaître des découvertes récentes. GEPA (1962-1977)Réné et Francine Fouéré furent les chevilles ouvrières du GEPA, dont ils ont géré avec soin le bulletin. Toute la vie du GEPA s'est organisée chez les Fouéré.<img src="http://img139.imageshack.us/img139/8494/foueres.jpg">© Yves Bosson / Agence MartienneRené FouéréFouéré  naît le 8 Mars 1904.Il s'intéresse de très  bonne heure aux questions spirituelles et, dès 1928, à l'enseignement de  Krishnamurti. Par la suite il épouse celle qui va devenir Francine  Fouéré. Il lui fait découvrir Krishnamurti et lui fait rencontrer aux  conférences de Bruxelles organisées par Robert Linssen en 1956. Ils  participèrent aux réunions de Saanen, en Suisse, de 1961 à 1985, et elle  assista son mari dans son travail de traduction des conférences de  Krishnamurti.Grâce à l'opiniâtreté de sa femme, Fouéré voit ses  recherches et réflexions publiées dès 1968. En 1985, une nouvelle  édition de son livre La révolution du réel - Krishnamurti est offerte à  celui-ci lors de sa dernière venue à Saanen.Francine FouéréFouéré naît le 10 mars 1927. Enseignante, elle va être pendant 36 ans la femme et la collaboratrice de René Fouéré.Son mari lui fait découvrir Krishnamurti, qu'elle rencontre pour la 1ère fois aux conférences de Bruxelles organisées par Robert Linssen en 1956. Ils participèrent aux réunions de Saanen, en Suisse, de 1961 à 1985, et elle assiste son mari dans son travail de traduction des conférences de Krishnamurti, ainsi qu'aux réunions du GREK (Groupe de Recherche sur l'Enseignement de Krishnamurti).Fouéré insiste obstinément pour que les recherches et les réflexions de son mari soient publiées dès 1968.Le sens de notre action par René FouéréCe texte invite aussi la communauté ufologique à réfléchir sur les problèmes de communication et la mise en œuvre d'une éventuelle stratégie. Le peu d'intérêt de la communauté scientifique pour le phénomène des ovnis ne serait pas tant dû à un rejet massif de ce dernier, qu'à une incapacité de la communauté ufologique à communiquer adroitement sur ce phénomène. Ce texte, paru dans Phénomènes Spatiaux en 1969, reste d'actualité.<img style="width: 280px; height: 414px;" src="http://img818.imageshack.us/img818/8152/foueres2.jpg">René et Francine Fouéré. Cliché pris  par  Joël Mesnard, lors d'une enquête au lac de Pannecière, dans  le  Nivernais, en novembre 1968, publié dans la revue Phénomènes Spatiaux   n°18 de décembre 1968. Notre action essentielle ne vise pas les services officiels, au sens politique ou gouvernemental du terme. Comme celle du Dr McDONALD aux USA, elle vise la communauté scientifique elle-même, qui est seule capable de mener une enquête qui, Gérard KLEIN l'a justement dit, a depuis longtemps dépassé les possibilités et la compétence des groupes d'amateurs les plus actifs. Si, d'ailleurs, la science s'inclinait devant les faits, par la voix de ses plus hauts représentants, les gouvernements, du même coup, collaboreraient avec nous, car en de telles matières, ils prennent conseil près des représentants les plus éminents de la communauté scientifique.C'est l'attitude présente du monde scientifique qui est, dans le domaine de nos recherches, l'obstacle principal, je dirais presque l'obstacle clé.Essayer, avec l'aide de journaux ou de postes d'émission sympathisants, de se servir du public pour exercer une pression sur la science ou les services officiels est une tâche à peu près vaine. D'une part - sauf incidents majeurs, fantastiques et imprévisibles qui résulteraient de l'initiative des extraterrestres eux-mêmes - il n'y aura jamais qu'une faible fraction du public à s'intéresser aux Soucoupes Volantes et jamais, d'autre part, les responsables d'un service de recherche ne consulteront les journaux, ni ne tiendront compte des articles publiés par la plupart d'entre eux, s'agissant de décider de l'ouverture possible d'une enquête concernant les Soucoupes Volantes. Les chercheurs sérieux en matière de Soucoupes Volantes ne doivent pas se laisser griser par le bruit qu'ils peuvent faire dans la presse, dans une presse qui est souvent à l'affût d'articles à sensation.Donc, à mon sens, c'est l'édifice de la communauté scientifique qu'il faut attaquer, sur son propre plan et en usant de ses propres méthodes. Ce qui exige beaucoup de patience, de science et de sang-froid. Les cris, la provocation, la violence et l'infatuation ne sont pas de mise dans cette affaire.L'édifice scientifique ressemble, si nous pouvons nous servir de cette image, à une pyramide. Son sommet est fait d'éléments qui sont, pour le moment, irréductibles, et forts de titres difficilement acquis et justement appréciés. On ne peut pas attaquer de front ce sommet. On peut tout au plus - si l'on dispose pour cela d'éléments de haute qualité scientifique - essayer d'embarrasser et, jusqu'à un certain point, de neutraliser les savants dogmatiques occupant ce sommet.Le travail le plus rentable, dans l'état actuel des choses, est un travail d'infiltration, très discret, se faisant à la base même de la pyramide et visant de hauts techniciens ou des hommes de science qui ne sont pas entièrement contaminés par l'idéologie régnant au sommet et conservent une certaine ouverture d'esprit.Mais, pour atteindre ces hommes-là, il faut parler leur langage, le seul langage qu'ils entendent. Il faut parler avec beaucoup de mesure, de prudence, et en avançant des arguments qui soient, dans l'ordre scientifique, aussi valables que précis.Ce sont ces techniciens et ces savants qu'il faut toucher. Il ne s'agit pas de prêcher des convertis, ni même de s'attirer les appréciations flatteuses du groupe clandestin de savants qui s'intéressent d'ores et déjà aux Soucoupes Volantes.Ce qui peut faire avancer le problème des UFOs, ce n'est pas que nous en parlions ou en fassions parler dans la presse ou sur les ondes, c'est le fait que nous parvenions à convaincre de son existence des hommes ayant dans le monde scientifique une autorité indiscutée et que ces hommes en parlent ouvertement. Ce qui est tout autre chose et aurait de toutes autres conséquences. Des conséquences immédiatement décisives.Que, pour nous, les Soucoupes Volantes soient un fait, et un fait manipulé par des intelligences extraterrestres, c'est très peu important. L'essentiel est de convaincre de ce fait les sceptiques et, parmi eux, ceux qui jouissent dans la communauté scientifique du plus haut prestige. Le reste peut satisfaire notre vanité, notre ambition personnelle, nous donner le sentiment de notre importance ou nous "occuper", mais risque fort de n'être qu'une "tapageuse inaction", contradictoire dans ses modes, et finalement nulle ou négative en son résultat, sur le plan que j'envisage ici.Que le problème des Soucoupes Volantes déborde de loin celui de la science et de la technique, qu'il puisse avoir des prolongements philosophiques, parapsychologiques, religieux ou historiques bouleversant, qu'il puisse mettre en question toute notre culture, je n'en disconviens pas. Mais si nous voulons qu'une enquête efficace sur le "phénomène soucoupe" s'instaure à l'échelle mondiale, ce n'est pas aux philosophes, aux hommes de religion ou aux historiens qu'il nous faut nous adresser - en supposant acquise l'existence réelle des Soucoupes Volantes. Ce sont les hommes de science et les techniciens que nous avons à convaincre, comme le dit le Dr McDONALD, "de l'existence même d'un problème". Scientifiquement parlant, c'est à ce très bas niveau que nous devons commencer et nous devons, à ce titre, nous imposer les disciplines nécessaires, si ingrates qu'elles puissent nous paraître.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce n'est pas seulement ce que l'on fait qui est ici important, mais, d'abord et surtout, la manière dont on le fait. Ce n'est pas seulement ce qu'on dit, mais le contexte même dans lequel on le dit.&nbsp;&nbsp;&nbsp; René FOUÉRÉ(publié dans le numéro 19 de Phénomènes Spatiaux, mars 1969)Numéro 18 du Gepa scanné par Anthony et mis en PDf par Alex:Gepa_n18 &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;  &nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir cet article: http://www.ovni.ch/guest/entretie.htmHenri Chaloupek (1923)"Pionnier dans l'ufologie, Henri Chaloupek a contribuer à la mise en place de la première association à s'occuper des ovni ,dans les années 1950."<img src="http://img571.imageshack.us/img571/7426/200510portrait.jpg">Chaloupek aux rencontres de Châlons-en-Champagne en octobre 2005 Chaloupek naît le 7 mai 1923 à Paris dans le 7ème arrondissement, de parent d'origine tchèque. Gamin, il se passionne pour les Aventuriers du Ciel de Nizerolles. En 1938, il découvre la science-fiction en achetant chez Gibert Jeune, dans un déballage d'occasions, un numéro d'Astounding Stories de 1936 qu'il dévore péniblement à l'aide d'un dictionnaire, apprenant l'anglais. Artisan fourreur diplômé, il s'engage dans ce métier.Fin juin 1947, il arrive un de ses tantes à Prague où il retrouve des membres de sa famille après une longue séparation de 9 années de guerre d'occupation nazie et, pour lui, réfractaire au S.T.O., de résistance suivie de mobilisation et d'occupation en Allemagne. Un journal de la veille (les journaux sont encore libres à l'époque, le "rideau de fer" ne tombera que le 25 février 1948) traîne sur un canapé et, dedans, un article attire son attention : celui relatant la rencontre de Kenneth Arnold avec des soucoupes volantes. D'autres vont suivre, avec en janvier 1948, à Paris, l'histoire de Mantell dans le journal Franc Tireur, ou celle du DC-3 de Eastern Airlines le soir du 23 juillet.Ami d'Alfred Nahon du Courrier interplanétaire. En 1952, où de premières observations notables sont faites en France, Chaloupek est lui-même témoin d'une observation, publiée dans le n° 12 du Courrier Interplanétaire :&nbsp;&nbsp;&nbsp; Déclaration de M. Chaloupek, d'Issy-les-Moulineaux (Seine) : C'était le dimanche 8 juin 1952 - 15 h ; une très belle journée et je n'aurais pas été chez moi si je n'y fus retenu par une fin d'angine qui m'avait assez affaibli. J'habite en face du Parc des Expositions, j'ai donc une très belle vue dégagée devant moi. Assis devant ma porte-fenêtre ouverte, je regardais tout et rien et seul le hasard voulut que je regarde vers le haut et c'est là que mon regard fut frappé par une petite tache ronde brillante. Je crus m'être trompé, regardai ailleurs et reportai de nouveau mon regard là-dessus ; il n'y avait pas d'erreur. J'appelai ma femme et lui demandai ce qu'elle voyait dans la direction de mon doigt ; "une pastille brillante" me dit-elle et presque aussitôt : "mais il y en a une autre !" En effet, il y en avait une autre sous le même angle (environ 80 °) à une distance d'environ 1 m tendu à bout de bras. Les disques étaient de la grosseur d'un ongle de pouce, argentés et scintillaient au Soleil. Il y avait un peu de vent, les objets ne bougeaient pas et cela pendant les 20 mn que nous observâmes. Puis les points devinrent plus petits, ils s'élevèrent et devinrent vite complètement invisibles. Nous étions seuls dans la maison ce jour-là ; ainsi, nous ne pûmes pas avoir d'autres témoins, malheureusement.S'il n'est pas le 1er à parler en public des soucoupes volantes, il est le 1er en France à tenir des réunions mensuelles régulières et suivies sur le sujet, de 1956 à 1963. A cette époque il devient un membre historique du GEPA.<img src="http://img571.imageshack.us/img571/4549/chenrichaloupek.jpg">Auteur de :Les MIB et les  mondes parallèlesLe cas de  l'ingénieur IvanovUne incursion  dans l'ailleursLes débuts de l'ufologie en France - Souvenirs d'un  soucoupiste, LDLN,  Hors Série, 1997 &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Achille Dufour&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Louis Murco&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Philippe Hebbrecht&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Pierre Guérin&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jean Collomby&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Bernard Siguret&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Claude Davignon&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Michel Petit&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Gérard Cordonnier&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Aimé Michel&nbsp;&nbsp;&nbsp; * le professeur F. J. Ivanoff&nbsp;&nbsp;&nbsp; * le général d'Armée de l'Air Lionel Chassin, président du groupe.Toute la vie du GEPA s'organise chez les Fouéré. Un second appartement est loué sur le palier, où la documentation s'est longtemps accumulée, impressionnante.Le GEPA change l'image peu reluisante des "soucoupistes" : la qualité de ses comptes-rendus d'enquête attire l'attention de scientifiques, dont certains mèlent leur signature aux correspondants de la revue. On trouve parmi eux Claude Poher, Jean-Pierre Petit, Jean Goupil ou Guérin. Dans les années 1970s, l'ufologie connaît un essor en France : l'Aéronautique Militaire arrive à la conclusion que les ovnis ne représentent pas un problème militaire mais scientifique, et transmet des copies de tous les témoignages recueillis par le GEPA.Pendant 14 ans, le GEPA édite 51 numéros du bulletin Phénomènes Spatiaux et 2 Hors-Séries (dans le 1er le professeur James McDonald démontre, preuves à l'appui, la réalité du problème et s'étonne du silence des journaux).69 rue Tombe-Issoire75014 ParisEn 1977 le GEPA met fin à ses activités avec la création du groupe officiel d'étude des ovnis du CNES : le GEPAN.Roussel 1994Source: http://www.rr0.org/org/eu/fr/asso/gepa/GEOS France (1968)Antenne  française du GEOS, créée en 1968 à à Villejust (Essonne) par Gérard  Lebat après 2 ou 3 voyages à Genève et plusieurs discussions avec les  animateurs du groupement en Suisse.<img src="http://www.les-repas-ufologiques.com/image%20de%20histoire%20des%20SV%20en%20photos/10photovrac/2%20geos.jpg">Conférence du GEOSLa revue  GEOS International parait régulièrement, jusqu’au n° 9, où elle est  renommée Extraterrestres, paraissant tous les 2 mois jusqu’au n° 14. Y  contribuent notamment, durant ces 3 ans, Vincente-Juan Ballester-Olmos,  Robert Futaully (astronome à l'observatoire de Meudon), Gène Duplantier  (Canada), Serge Hutin (écrivain). En 1971 est éditée la 1ère série de  L'Histoire des Soucoupes Volantes en Diapositives, projet élaboré entre  le GEOS France et un éditeur Parisien (éditeur qui déposera le bilan dès  cette 1ère série éditée. Lebat prendra la relève et 9 séries paraîtront  par la suite, en 15 ans). En juillet, la revue devient bimensuelle et  comptera 30 collaborateurs actifs environ. Mais&nbsp; le travail manuel  représenté par l'envoi de près de 1000 n° tous les 15 jours devient vite  insupportable et le dernier numéro de cette formule voit le jour en  janvier 1972. Les problèmes de santé de Lebat l'immobilisant sans  rémunération pendant 2 ans grèvent le financement du GEOS France. Le  renouvellement des abonnements en 1973 n'est pas à son plus haut niveau.  Le n° 22 ne sort donc qu'en juillet avec la reprise d’une parution tous  les 2 mois.Le GEOS France édite la revue Hypothèse  Extraterrestre. Suite à la déception de l'affaire de Cergy-Pontoise  notamment, l'activité de l'association s'écroule en 1981 lorsqu'en 6  mois le nombre de lecteurs de la revue passe de 1000 (dans les années  1970s) à 200 lecteurs. Le groupe disparaît à la fin de l'annéeSource: http://www.barbieux.org/static/ovni/revues/geos.phpVERONICA (1974)Acronyme pour "Vérification et Etude des Ovnis pour Nîmes et la Contrée Avoisinante", un groupement ufologique régional (Gard) du sud-est de la France présidé par Charles Gouiran, actif dans les années 1970s-1980s.&nbsp; En 1982, VERONICA contribue à fonder la FFU. <img style="width: 505px; height: 746px;" src="http://img188.imageshack.us/img188/6053/49334478.jpg">Association gardoise, V.E.R.O.N.I.C.A. a eu un impact bien au-delà des limites départementales. Avec une centaine de membres répartis dans toute la France, elle a produit une somme de travail colossale.Le Journal Officiel de février 1974 consacre la naissance du groupement intitulé Vérifications et Etudes sur les Rapports d’Ovni pour Nîmes[1] et la Contrée Avoisinante. Association de type loi 1901 ses objectifs sont simples : enquêter sur le terrain auprès des témoins et vulgariser ses découvertes au moyen de spectacles audio-visuels[2], de stands animés par ses membres jusque dans les campings de la région, ainsi que d’un bulletin d’information.A l’origine de sa fondation. Charles Gouiran, issu d’un groupe d’étude de l’A.M.O.R.C.[3]. Il a réussi le tour de force de grouper autour de lui quantité de gens d’origines diverses, aux formations et opinions multiples. Médecin gardois, professeur de Lettres, bouquiniste girondin, commerçant, ancien militaire, colonel à la retraite, ancien agent des services de renseignements français, agent des Renseignements Généraux[4], fonctionnaires, commerçants… tous ont, pour un temps, travaillé dans l’objectif commun de résoudre le mystère posé par le phénomène O.V.N.I.[5].[1] Préfecture du Gard.[2] Projections de diapositives, puis, le temps passant, de films réalisés par V.E.R.O.N.I.C.A.[3] Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix.[4] Monsieur Justin Bonnefond.[5] Objets Volants Non Identifiés, de l’anglais U.F.O., Unidentified Flying Object.V.E.R.O.N.I.C.A.: enquête et information du public.Très vite, le groupement a mis en place un certain nombre de structures, tant pour l’enquête de terrain que pour la mise à la disposition du public des résultats de leur travail effectué sur le terrain.<img style="width: 498px; height: 491px;" src="http://img697.imageshack.us/img697/4931/49333828.jpg">Ainsi, les rencontres avec les témoins, la recherche des traces éventuelles, les démarches auprès des gendarmeries, etc… s’effectuaient habituellement en binôme. A la fin des années 1970, surfant sur la vague médiatique, l’association comprenait plus de 200 membres, généralement domiciliés à Nîmes ou dans le Gard, mais aussi sur une bonne partie du territoire national. Aucun problème donc pour trouver des équipiers, même si les membres régulièrement actifs se limitaient à une vingtaine, à peine 10% des adhérents.V.E.R.O.N.I.C.A. organisait régulièrement des S.O.S.C. ou soirées d’observation du ciel. Ces veillées nocturnes voyaient les membres volontaires[1] se positionner à différents endroits autour de Nîmes et à travers tout le Gard, petits groupes par petits groupes, reliés les uns aux autres par des émetteurs-récepteurs radios. Appareils photos et caméras prêts, chaque équipe scrutait le ciel dans l’espoir d’apercevoir un O.V.N.I. et d’enregistrer la preuve de son passage. Lorsque quelqu’un observait un phénomène non identifiable, on prévenait par radio un autre groupe que l’on estimait plus proche de l’élément mystérieux et ainsi de suite jusqu’à ce qu’une explication soit donnée à l’observation… ou qu’elle reste un mystère sur lequel allaient devoir se pencher les enquêteurs. Avec ce système, tout ce qui avait pu être vu sans être interprété fut finalement identifié. Mais l’intérêt était double : ces veilles avaient en outre pour effet de regrouper les gens, de les motiver et de les rendre plus solidaires.L’essentiel de la diffusion interne des informations obtenues par le travail des membres se faisait lors des réunions. L’association éditait également un petit bulletin trimestriel, où les informations les plus importantes étaient reprises et développées. Pour beaucoup d’adhérents, du fait de leur éloignement, c’était là le seul moyen de suivre les actions entreprises et de prendre connaissance des résultats. Ainsi, pour Jean-Luc Proust de Lormont[2], le bulletin était le seul moyen de se tenir&nbsp; régulièrement au courant.La diffusion de l’information pouvait aussi se faire à destination d’un public étranger à V.E.R.O.N.I.C.A. et pour lequel le phénomène O.V.N.I. restait une préoccupation tout à fait marginale, même si les médias des années 1970 et du début des années 1980 firent leurs choux gras des « soucoupes volantes ». Des conférences et débats étaient organisés, des spectacles audio-visuels étaient montés.[1] Jusqu’à 50 personnes lors de certaines soirées.[2] A côté de Bordeaux.Source: http://lecercle-leblog.over-blog.com/categorie-11319161.htmlBanque OVNI (1986)Le numéro 213 de la revue Banque OVNI Association fondée en en 1986 dans le cadre du SRES (Secrétariat aux Recherches et Études Spéciales), association fondée en 1971 dont le but est la recherche d'origine de documents et d'informations.<img src="http://img340.imageshack.us/img340/1078/banqueovni213.jpg">Banque Ovni fonctionne comme une agence de presse spécialisée en matière d'actualité phénoménale.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * centraliser les données sur les cas récents mais aussi anciens (rapports d'enquêtes, articles de presse)&nbsp;&nbsp;&nbsp; * vérifier la réalité des sources d'information initiales&nbsp;&nbsp;&nbsp; * étudier chaque cas dans un contexte scientifique, dès que cela est possible&nbsp;&nbsp;&nbsp; * informer le public, les médias, les autorités de défense, de l'actualité internationaleEn 1998 cette association est contactée par monsieur D., témoin de l'affaire d'Haravilliers. Elle dépèche Gérard Deforge comme enquêteur sur les lieux.Banque OVNI est dirigé par Franck Marie.BP 4192224 Bagneux CEDEXTél.: 01.47.46.87.11Fax.: 01.47.46.08.01Sources: http://banquovni.chez.com/http://rr0.org/org/eu/fr/asso/BanqueOVNI.htmlDivers:<img style="width: 420px; height: 643px;" src="http://img51.imageshack.us/img51/5742/0552t3daesvca236a5aec.jpg">A. E. S. V. Association d'Etude sur les Soucoupes Volantes créée en 1974 par Perry Petrakis. A partir de 1976 les premiers bulletins du même nom paraissent, et le 24 juillet 1977 l'existence de l'association est officialisée à la sous-préfecture d'Aix-en-Provence.<img src="http://img194.imageshack.us/img194/9722/0541t1d1060svs236a5ae3.th.jpg" border="0"><img src="http://img813.imageshack.us/img813/5581/82963642.th.jpg" border="0">Cliquer sur la vignette pour agrandirA. I. H. P. I. Association pour l'Investigation Historique des Phénomènes Insolites, fondée en 1981 par Gilles Durand et Michel Coste afin de vérifier, étudier et compiler les rapports et enquêtes sur les cas d'ovnis "pré-arnoldiens", regroupés dans le catalogue HISTOCAT.S. C. E. A. U. Sauvegarde, Conservation des Études et Archives Ufologiques, association française à but non lucratif fondée à Gérardmer (88) le 2 février 1990 (statuts parus au Journal Officiel du 23 mai) par Dominique Doux 1, Isabelle Dumas, Gilles Durand, René Faudrin (président), Robert Fischer, Pierre Lagrange, Eric Maillot, Gilles Munsch, Raoul Robé, Thierry Rocher, Christine Zwygart et la participation de Thierry Pinvidic, visant à préserver l'héritage ufologique, c'est-à-dire les livres, magazines, courriers, rapports d'enquête, études, coupures de presse et autres documents (écrits, audiovisuels ou électroniques) liés à la recherche ufologique.C. E. P. I. (1973-1983) Cercle d'Etude des Phénomènes Insolites, fondé par Yves Gersant à Issy-les-Moulineaux (92). Incités par Henri Chaloupek et François Couten, Durand et Gourdy participent courant 1974 à leur 1ère expérience au sein de l'une de ces associations nouvellement créées, en adhérant au CEPI.C. E. R. P. A. Le Centre d'Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Aérospatiaux est une association loi 1901 ufologique fondée en 1989 à Marseille par Bernard Hugues (président), Gérard Roméo et Patrick Teboul. C. R. U. (1987) Comité de Recherche Ufologique, association à but non lucratif fondée en 1987 à Brest dans le but d'étude et information du public sur le phénomène ovni. Diverses activités en lien avec les enquêtes sont proposées, astronomie, participation à des réunions d'informations, soirée d'observation du ciel, création d'exposition, recherche documentaire. Le CRU a participé à plus de 50 émissions de radio sur Radio Émeraude une radio du nord Finistère. Le CRU fait partie du réseau DeMeTer. Font notamment partie du CRU Thierry Larquet, Isabelle Cavé.F. F. U. Fédération Française d'Ufologie fondée en 1982 à l'initiative des responsables de l'AAMT, VERONICA, du GREPO, de la SVEPS et de la SLUB. Fera partie partie de la FFU, l'ADRUP. G. E. P. I. (1976-1978) Fondé en 1976 sous l'impulsion de Dominique Delille. Le groupe publia Siècle Inconnu (n°1 en novembre). Le GEPI devient le GEPO en 1978.G. E. P. O. Groupe d'Etude du Phénomène Ovni, fondé en 1978 à Paris par Thierry Rocher comme successeur du GEPI. Le groupe publie GEPO Informations (successeur de Siècle Inconnu) puis OVNI et Compagnie. Le groupe participe au CECRU. Le GEPO devient Association à But Non Lucratif en 1981. Les derniers n° 30-31 de OVNI et Compagnie paraissent en juillet 1983.G. E. P. S. I. (1980-?) Groupe d'Etude des Phénomènes Spatiaux Inconnus, créée en 1980 à Brest par Renaud Marhic. A partir de 1987, le GEPSI assure la délégation de SOS OVNI pour le Nord-Ouest. Le GEPSI n'existe plus aujourd'hui. G. E. R. U. (1972) Groupement d'Etudes et de Recherches Ufologiques, association à but non lucratif fondé à Roubaix (Nord) en juin 1972 (inscrit à la préfecture le 9 avril 1973 sous le n° 11.723). Le GERU fait partie du RIO. Font ou ont notamment fait partie du GERU Joël Duquesnoy (président). Jean-Pierre Delbarre et Jean-Pierre Troadec en font partie pendant une période. Le GERU publie son bulletin trimestriel UFOVNI. OVNI Languedoc Association à but non lucratif (loi 1901) fondée en 2002 par Bruno Bousquet, Thierry Gaulin et Erlé Lassalle, et visant à étudier le phénomène ovni et ses incidences sur l’être humain, de rassembler et vérifier de manière objective les informations sur le sujet et, éventuellement, d’en faire bénéficier ceux qui le souhaitent. OVNI Languedoc mène des enquêtes, organise des conférences et initie ses nouveaux membres au travail sur le terrain. Elle est par la suite présidée par Thierry Gaulin.R. I. O. (2004) Acronyme pour Réseau d'Investigations sur les Ovnis, groupe d'études fondé par Jean-Jacques Yvars dans le but de permettre une diffusion large et efficace des observations d'ovnis au-dessus du territoire français, dans le but d'analyser le plus objectivement possible, sans "passion" ni idées préconçues, toutes les caractéristiques des "phénomènes" rapportés par les témoins.S. E. R. P. A. N. (1990-2000) Société d'Enquête et de Recherche sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, fondée le 1er Février 1990 par Michel Figuet (président), Erick Maillot et Gilles Munsch (secrétaire). Feront également partie de la SERPAN : Jacques Scornaux (jusqu'à sa dissolution) et Thierry Rocher (de 1991 à 1996). S. V. E. P. S. Societé Varoise d'Etude des Phénomènes Spatiaux, fondée à Toulon par René Hardy. La SVEPS publie le bulletin Approche. Elle enquête sur diverses affaires telles que Marliens, Trans-en-Provence. A une époque, elle envisage la construction d'un site de détection d'ovnis [1]. La station-laboratoire Hardy-Marinello, composée de 2 groupes de capteurs (paramètres physiques et météo) finit cependant par être abandonnée faute de moyens. Des enquêteurs de la SVEPS ont été Cohin, F. Crebely. Source: http://rr0.org/org/associations.html                    
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/437308-ovni-l-39-histoire-de-l-39-ufologie-en-france/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 20:29:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Sociologie et parapsychologie en Ufologie</title>
	<description><![CDATA[
             Sociologie et psychologie en UfologieLes mythes ne laissent ni traces au sol, ni piste radar, ils n'impriment pas une pellicule photographique. Les pilotes n'ont pas d'hallucinations et tous les témoins ne sont pas fous. La réduction des OVNI aux seules sciences dites "humaines" est une mauvaise excuse pour ne pas traiter un sujet jugé non respectable et néanmoins bien physique. <img style="width: 500px; height: 450px;" src="http://img7.imageshack.us/img7/750/irrot.jpg">Malgré le peu d'intérêt - pour ne pas dire l'hostilité - qu'à peu près partout dans le monde les organismes officiels ont jusqu'ici témoigné aux pionniers de cette recherche, le public a montré plus de prudence. L'homme de la rue a souvent plus de flair que certains savants, et il croyait déjà aux aéroplanes alors même qu'un professeur en Sorbonne démontrait l'impossibilité du plus lourd que l'air. Que des phénomène étranges aient été observés, voilà qui ne fait plus de doute pour personne, et les explications dites "psychologiques" semblent bien avoir fait long feu. Le nombre de gens pondérés, intelligents, cultivés, en pleine possession de leur esprit, qui ont vu "quelque chose" et l'ont décrit, augmente de jour en jour. Des astronomes, des officiers, des ingénieurs, qui se gaussaient des fameuses "Soucoupes" ont dû, comme saint Thomas, venir à résipiscence en ouvrant les yeux. Récuser froidement leur témoignage devient de plus en plus téméraire.Si un gendarme vient déclarer, à la barre d'une cour d'assises, "qu'il a vu un homme, muni d'un révolver, traverser la route en poursuivant un autre homme, et disparaître avec lui dans un bois", il ne viendra pas à l'esprit des jurés de discuter ce témoignage. Et si 3 autres gendarmes confirment le fait, et que le châtiment d'un assassin en découle, soyons assurés qu'une tête tombera. Mais que ces 4 gendarmes écrivent un jour, dans un rapport, "qu'ils ont vu un objet en forme de cigare s'approcher rapidement en venant du Nord, stationner pendant plusieurs secondes au-dessus d'un village, puis repartir vers l'Est à une vitesse fulgurante en changeant de couleur", et l'on verra bien des hommes "sérieux" mettre en doute leur intelligence ou leur sobriété. On parlera d'"hallucination", de "ballon-sonde", d'"hélicoptère", de "phénomène lumineux". Ces mêmes esprits sérieux penseraient-ils à absoudre l'assassin si, pour expliquer le 1er témoignage, l'avocat affirmait que les gendarmes n'ont pas su reconnaître 2 chiens?Que dans la masse des témoignages recueillis, dans des conditions souvent difficiles, il y ait des observations de météorites, de ballons-sondes, et même des récits de fumistes et de demi-fous, voilà qui n'est pas discutable, et c'est justement ce qui impose le tri rigoureux des témoignages. Mais ce tri fait, il reste incontestablement - et tous les rapports américains le confirment - un certain pourcentage d'observations qui résistent à toutes les explications conventionnelles mêmes psychologiques.On peut donc affirmer qu'il apparaît vraiment, dans le ciel qui nous entoure, de mystérieux objets et non de mirages.Guillaume Jean Max Chassin (général) (1902-1970)"C'est toujours  la même chose avec les spécialistes (sociologues, psy) comme ils ne sont  compétents que dans leur domaine, ils veulent expliquer le phénomène  qu'avec leurs outils. Inutile de leur parler de la matérialité des ovnis eux ne  connaissent que les troubles psy et les comportements sociaux. Quand ils  trouvent un "zozo" qui affabule au milieu de centaines de témoins, ils  exultent et affirment que leur théorie et validée et sortent des livres à  grand coup de "et si les ovnis n'existaient que dans la tête des gens?"  De toute façon ce n'est pas a eux de décider, les ovnis sont matériels  point, les faits sont irréfutables n'en déplaise aux psy qui psychotent  et aux sociologues qui feraient mieux d'étudier leur propre  comportement. Il y a toujours une part de psychologie et de sociologie dans une conduite humaine mais revendiquer le tout socio-psy en Ufologie est une aberration."C'est entre Le Bouchet et Vauriat, que trois hommes ont été témoins, dont deux simultanément, de la visite d'objets volants non identifiés. L'hypothèse d'une hallucination ne tient pas une seconde:Observation  d'Ovnis par trois personnes Déclarations:Carl Gustav Jung dans le New York Herald Tribune, 30 juillet 1958Le Dr. Jung dit que les "disques volants" suggèrent des pilotes  quasi-humains. Tandis qu'une majorité de personnes non familiarisée avec l'ufologie ont  été menées à penser que Carl Gustav Jung a été convaincu que les OVNIS  soient une émanation fictive d'une conscience collective, il n'en est  pas ainsi.<img src="http://img594.imageshack.us/img594/5785/carlgustavjungwritingph.jpg">Un rapport de l'Associated Press, Alamogordo, Nouveau Mexique, 29 Juillet:Le Dr. Carl Jung, psychologue suisse, déclare dans un rapport publié hier que les objets volants non identifiés sont réels, et montrent des signes de contrôle intelligents par des pilotes quasi-humains.&nbsp;&nbsp;&nbsp; "Je puis seulement dire qu'il est certain que ces choses ne sont pas une simple rumeur. Des choses ont été vues. Une explication purement psychologique est éliminée."Le Dr. Jung, qui avait commencé ses recherches sur les OVNIS en 1944, a fait publier son rapport par le Centre of the Aerial Phenomena Research Association (A.P.R.O.) [sic] chez nous. Il a déclaré:&nbsp;&nbsp;&nbsp; "J'ai recueilli une masse d'observations d'objets volants non identifiés depuis 1944. Les disques ne se comportent pas selon les lois physiques, mais comme s'ils étaient sans poids.Si l'origine extraterrestre de ces phénomènes est confirmée, ceci prouverait l'existence d'une relation avec une intelligence interplanétaire. Ce qu'un tel fait pourrait signifier pour l'humanité ne peut pas être prévu. Mais cela nous mettrait sans doute dans la position extrêmement périlleuse des communautés primitives en conflit avec la culture plus avancée des blancs.Que la construction de ces machines prouve une technique scientifique immensément supérieure à la notre, cela ne peut pas être contesté."L'Armée de l'Air des Etats-Unis a indiqué que les investigations sur les rapports de soucoupes volantes au cours des dix dernières années n'ont produit aucune preuve que de telles choses existent. Ils ont dit en novembre passé que les investigations sur 5.700 rapports d'observations ont prouvé que les objets mystérieux étaient des ballons, des avions, des phénomènes astronomiques, des oiseaux, des feux d'artifice, ou des canulars - entre autres. http://www.ufologie.net/htm/jung58f.htmExtrait d'Ovni soit qui  mal y pense&nbsp;  Par Pierre Lagrange, sociologue  <img src="http://img709.imageshack.us/img709/5834/img21902.jpg">Les  ovnis ne sont pas un sujet méprisable, qui demanderait à être évacué  sous le tapis de la culture savante ou confisqué par des experts  soucieux de réécrire l’histoire de ces cinquante dernières années à la  lueur de quelque sinistre complot. Comme fait remarquer la philosophe  Isabelle Stengers, le scientifique, s’il invoque l’hallucination et  l’irrationalité (il est plus rare de les voir sombrer dans le complot),  "utilise alors le type de technique rhétorique par rapport à laquelle la  science est censée se démarquer : utiliser le pouvoir des mots pour  occulter une difficulté, pour faire taire un problème (1)". Profitons de  l’occasion pour remettre en question quelques idées reçues à propos des  ovnis avant que les lecteurs du rapport soient tentés de jeter le bébé  avec l’eau du bain.Première idée reçue, les experts, qu’ils  soient rattachés à l’Union rationaliste ou à VSD, commettent la même  erreur : ils croient aveuglément que les autres croient aveuglément.  Cela fait belle lurette que les anthropologues ont coupé les ailes de  cette croyance savante selon laquelle les "sauvages", les paysans, les  enfants ou les témoins de soucoupes volantes pataugeraient dans la  croyance, l’irrationalité et la pensée magique. Deuxième idée reçue :  les gens ne savent pas observer le ciel, précisément parce qu’ils  seraient irrationnels. Dès qu’ils lèvent le nez, ils confondent des  phénomènes aussi banals que la Lune ou un ballon-sonde avec des ovnis.Mais  s’il n’y a pas d’irrationnel, il faut trouver une autre explication  pour ces erreurs qui n’ont plus rien d’aberrant. Les témoins suivent non  leurs fantasmes mais les indications fournies par leurs cinq sens. Ils  puisent dans leurs lectures et leur culture pour interpréter les  bizarreries du ciel (ce que nous ferions tous dans la même situation, ne  voyons-nous pas tous les jours le soleil "se lever" et "tourner autour  de la Terre" ?) Il faut donc renverser la perspective. Ces filtres  (culture, psychologie) ne contribuent pas à déposer des couches  d’interprétation sur un stimulus original, et par conséquent à noyer un  signal physique dans du bruit culturel, ils contribuent au contraire à  mettre en évidence un nouveau signal qui ne se contente pas d’être  naturel mais également culturel. Quand de prétendus sceptiques (épinglés  dans le rapport Cometa-VSD) comme Bertrand Méheust (2) ou moi évoquons  le rôle de la culture dans l’invention des soucoupes, ce n’est pas pour  réduire celles-ci à celle-là mais bien pour "irréduire" les soucoupes,  pour montrer toute leur richesse.L’intrusion de la culture ne  signifie pas qu’on bascule dans l’erreur, et les scientifiques se  trompent de cible lorsqu’ils cherchent à rectifier les erreurs des  témoins. Les ovnis sont des objets dont ils doivent apprendre du public  comment ils existent. Il ne s’agit plus d’apprendre aux gens mais  d’apprendre des gens. Au lieu d’accuser les témoins de voir des petits  hommes verts derrière le moindre ballon emporté par le vent, s’est-on  jamais interrogé sur ce qui permet aux scientifiques d’observer  correctement la nature ? On nous explique en effet, troisième idée reçue  qui n’est que la contrepartie de la précédente, que les scientifiques  sont des observateurs neutres de la nature, détachés de toute influence  culturelle. C’est faux, la nature, ils l’inventent dans un cadre  culturel précis : leur laboratoire. Lorsqu’ils observent le ciel, ils  sont plus bizarres que les témoins d’ovnis. Ils se plaignent des erreurs  commises par ces témoins, les accusent de s’illusionner, d’être  irrationnels et, dans le même moment, oublient de faire la liste de tous  les instruments qui leur permettent de ne pas se tromper (et qui sont  parfois aussi à l’origine d’erreurs lourdes de conséquences) et de  "penser" : télescopes, chambres de Schmidt, observatoires, laboratoires,  etc.Il faut insister là-dessus, ce sont ces instruments qui  leur permettent de penser et non leurs cerveaux comme on le croit,  cerveaux qu’ils n’ont ni mieux faits ni mieux remplis que ceux des  observateurs et amateurs d’ovnis. Soyons clairs : il ne s’agit pas de  prôner un discours antiscientifique, mais de décrire dans quels cadres  précis la science fonctionne et ce que son application à l’ovni demande  comme effort. Justement, puisqu’on vient d’évoquer le cerveau des  ufologues (d’UFO, Unidentified Flying Object), passons à la quatrième  idée reçue selon laquelle les amateurs d’ovnis sont des zozos. C’est  curieux, quand on parle de science, on insiste tout le temps sur les  quelques scientifiques qui ont révolutionné leur discipline, jamais sur  les nombreux scientifiques qui ne révolutionnent rien. En revanche,  quand on parle des parasciences, on se focalise sur les amateurs de  conspiration à la X-Files au lieu de chercher s’il n’y a pas quelques  esprits rigoureux dans le lot.Or il y en a. Il y a même de quoi  rester admiratif lorsqu’on voit le travail accompli par des amateurs  comme ceux du Groupe d’étude des phénomènes aériens (Gepa), dans les  années 70, ou ceux de la Société belge d’étude des phénomènes spatiaux  (Sobeps), aujourd’hui (3), qui ont su poser le problème en des termes  tels qu’il interpelle les scientifiques et a même conduit l’armée belge à  les choisir comme interlocuteurs privilégiés. Ils ne sont pas naïfs  comme on l’a cru. Ils exercent leur rôle de citoyen en interpellant les  scientifiques sur des problèmes que ces derniers ne peuvent pas croiser  du fait des conditions très particulières qui président à la production  des faits scientifiques (avez-vous déjà croisé un fait scientifique hors  d’un laboratoire ?). Comme l’écrit encore Isabelle Stengers : "Loin de  constituer un problème insignifiant, la question des ovnis peut  intéresser le citoyen, indépendamment de toute hypothèse quant à leur  origine : en tant qu’épreuve pour nos régimes démocratiques.  Pouvons-nous répondre à un problème "hors contrôle" autrement que par  des échappatoires multiples et variées, qui traduisent d’abord  l’impuissance et la dénégation ?"Face à cette question, les  ufologues ont su inventer de nouvelles formes de participation à la vie  de la cité, entre un public "avide de merveilleux" qui voit des  soucoupes et des scientifiques "rationnels", dont les laboratoires ne  sont pas prévus pour ce genre d’objets. Il est temps de faire une place à  ces nouvelles catégories d’experts, à ces nouvelles catégories de faits  définis selon d’autres critères que ceux du laboratoire et de la  stratégie militaire.(1) I. Stengers, "L’anomalie belge", in  Vague d’ovnis sur la Belgique-2, Bruxelles, Sobeps, 1994.(2)  Science-fiction et soucoupes volantes, Mercure de France, 1978.(3)  Sobeps, 74, avenue Paul-Janson, B - 1070 Bruxelles.SociologieLes sociologues s'amusent à expliquer les ovnis à leur manière, l'ufologie est leur terrain de jeu. Ils prennent un malin plaisir à étudier sous toutes les coutures les témoins d'ovnis. Ces derniers sont considérés comme des bêtes sauvages juste bonnes à servir leurs intérêts personnels en préparant des thèses, des livres. Il est de bon ton, dans le milieu, d'étudier le comportement de ces témoins en présentant ses conclusions à des universitaires et des pseudo-sceptics en mal d'arguments potables pour nier l'évidence.La théorie de l'hystérie col­lec­tiveL’hystérie col­lec­tive, un modèle socio-psychologique pri­vi­légié par les gou­ver­ne­ments, les militaires pour désinformer et les mouvements pseudo-sceptics.<img src="http://img806.imageshack.us/img806/539/90250.jpg">En août 1949, le projet Grudge affirme que les obser­va­tions d’ovnis proviennent :1. d’une méprise avec des objets clas­siques,2. d’une forme d’hystérie col­lec­tive et de ner­vo­sité,3. de per­sonnes atteintes de troubles psychiatriques.En psychologie, le terme d'hystérie collective (le terme de psychose collective est aussi utilisé dans la littérature), s'applique à des phénomènes où les mêmes symptômes, hystériques ou ayant les mêmes caractères soudain et incontrôlable que l'hystérie, sont ressentis par tout un groupe de personnes :* réactions de panique ressenties par des foules, des populations entières, par exemple à la réception de nouvelles concernant des maladies. Ce genre d'hystérie collective n'est pas à proprement parler une forme collective d'hystérie.* comportements d'excessif enthousiasme ou d'excessive adulation de la part d'un groupe. (Fréquemment observé chez des adolescent(e)s assistant à un concert de leur groupe idole)* situations dans lesquelles tout un groupe présente les mêmes symptômes somatiques, sans cause organique. Un cas fut observé en 1977 aux États-Unis, quand 57 membres d'un orchestre scolaire furent pris, après un événement sportif, de maux de tête, nausées, vertiges, évanouissements… Ne trouvant pas de cause organique, les chercheurs ont conclu à une réaction à la chaleur, dont avait été victimes quelques-uns de ces musiciens et qui s'était étendue aux autres par suggestion émotionnelle. Le terme de « réaction de stress collective » est aujourd'hui préféré pour parler de phénomènes de ce genre.Cette hypo­thèse expli­ca­tive du phé­no­mène ovni est basée en partie sur le prin­cipe du rasoir d’Ockham, prin­cipe selon lequel l’explication la plus simple est tou­jours la meilleure. En connaissant l'histoire du phénomène ovni cette explication apparait simpliste, exagérée et non pertinente. On ne demande pas que l'explication soit simple mais qu'elle tienne compte des paramètres de l'observation. Il est inconcevable qu'il y ait eu une hystérie collective en Belgique en 1990! les engins observés étaient bel et bien dans le ciel des photos, films, et données radars l'attestent formellement. "Les radars n’enregistrent pas des visions  psychotiques!  Cela ne peut être remis en cause que par mauvaise foi."Les vague d'ovnis une contagion psychosociale?George Heuyer, dans une communication à l’Académie nationale de  médecine[2] qui date de 1954, émit l’hypothèse que les vagues d’ovni,  étaient le fruit d’une psychose collective. Encore aujourd'hui, les  ufosceptiques, dans le cadre du modèle sociopsychologique du phénomène  ovni, considèrent les vagues d'ovnis, comme par exemple la vague belge  d'ovnis[3], comme des contagions psychosociales (même si l'ensemble du  phénomène ovni, comme les observations en dehors des flambées  collectives, ne s'explique bien entendu pas par une hystérie  collective).<img style="width: 431px; height: 514px;" src="http://img31.imageshack.us/img31/1756/tvgogglestt.jpg">Les déclencheurs psychologiques par Pierre Viéroudy:On peut se demander si en période d'inquiétude latente, un événement précis pourrait déclencher la vague. Vallée s'était penché sur cet aspect et écrivait notamment sur la vague américaine très aiguë de 1957 (28) : " son caractère vient de ce qu'elle a surtout eu pour théâtre les régions du monde où les moyens de communication sont les plus développés et où l'opinion publique est la plus sensible à tous les stimules émotionnels. Elle est marquée par deux particularités : elle coïncide avec le lancement du second satellite artificiel de la terre et ce n'est pas une véritable vague mais un pic soudain de grande amplitude et de faible durée ". <img src="http://gerp.free.fr/Vieroudy.jpg">Pierre ViéroudyLa tension émotionnelle fut effectivement très grande après ces lancements, particulièrement aux U.S.A., où une inquiétude se fit jour sur la suprématie américaine en matière de défense face à l'U.R.S.S.Il serait intéressant de chercher à mettre en évidence si un déclencheur psychologique apparaît au début des vagues récentes les mieux connues.<img style="width: 615px; height: 412px;" src="http://img205.imageshack.us/img205/9228/92632398.jpg">Le graphique 10 montre le développement de la vague américaine du 15 juin au 15 juillet 1947 d'après les recherches de Ted Bloecher (29). La fameuse observation de Kenneth Arnold du 24 juin fut publié " à la une " par une centaine de journaux du soir le 25 juin. On voit que la vague se développe rapidement à partir des derniers jours de juin pour atteindre son maximum le 7 juillet. Le graphique 11 montre le développement de la vague française du 15 août au 20 octobre 1954 (30). Les cas Mazaud et Dewilde du vendredi 10 septembre, qui firent grand bruit à l'époque avec les premiers humanoïdes, furent connus du public à partir du 14 septembre. La vague s'amplifie très rapidement à partir du 15 septembre pour atteindre son maximum les 2 et 3 octobre.<img style="width: 494px; height: 521px;" src="http://img339.imageshack.us/img339/4500/48395457.jpg">Fig. 11.Le développement de la vague française de 1973-1974 (31) semble répondre au même processus. On constate une fois encore que les deux cas qui firent le plus de bruit dans les journaux, la radio et la télévision sont ceux de Turin du 30 novembre et d'Ouzouer-sur-Loire du 10 décembre. Ces informations à sensation semblent donner le coup d'envoi de la vague qui se développe rapidement à partir du 15 décembre (graphique 12). Plus important encore, les émissions de J.-C. Bourret (17) du 28 janvier au 22 mars encadrent le maximum de la vague. La cinquième semaine consacrée aux cas les plus impressionnants avec " humanoïdes " précède juste le maximum du 5 mars. Le maximum secondaire du 23 mars correspond à la soirée d'observation LDLN : il est vrai que ce jour-là beaucoup de gens avaient le nez en l'air, mais il est non moins vrai qu'un nombre appréciable des observations du 23 mars et non des moindres, a été fait par des personnes non prévenues.&nbsp;<img style="width: 655px; height: 297px;" src="http://img340.imageshack.us/img340/4092/71443793.jpg">Fig. 12.Un processus du même ordre semble s'être produit en octobre 1972, en Belgique dans la région de Spa-Nivézé où plus de vingt observations eurent lieu entre le 17 et le 27 octobre dans une aire de quelques kilomètres carrés alors qu'un hebdomadaire à grand tirage publiait une étude sur le phénomène OVNI.On pourrait penser que cette notion de " déclencheur psychologique " est purement conjecturale et invérifiable. Il n'en est rien. Le statisticien Toulet a montré mathématiquement un processus de ce genre en travaillant sur la répartition géographique des atterrissages U.S. Toulet a divisé la carte des atterrissages américains en carrés égaux et examiné la répartition de ceux-ci dans chaque carré. Alors que le hasard devrait montrer une répartition gaussienne des nombres de points par carré, il a constaté qu'un nouvel atterrissage se produit plus probablement dans une case qui a déjà été visitée, et c, en proportion du nombre de fois qu'elle a déjà été visitée. Le test mathématique du " khi carré " montre qu'il y a quatre vingt chances sur cent pour que cette répartition ne soit pas due au hasard .(33)Remise en cause de cette explication et précisions:Bien que séduisante et reposant sur des constats précis cette théorie ne tient pas.-Premièrement, tout le monde sait que dans la vie de tous les jours on ne regarde pas forcement le ciel. Ainsi une vague d'ovni peut bien se produire on ne s'en rendra pas forcément compte si elle est discrète.-Deuxièmement, si l'on voit dans la presse de que des soucoupes volantes ont été observées notre vigilance sera accrue et l'on regardera plus souvent le ciel. Quand on dit à des populations que le tour de France va passer prés de leur ville cela augmente le nombre de spectateurs au bord des routes et c'est logique.-Troisièmement, le fait que l'on parle des observations, que les témoignages soient pris au sérieux par les enquêteurs incite les témoins réticents à témoigner car comme ils le disent en général "au moins je ne suis pas fou d'autres ont vu la même chose au même moment". D'un seul coup de nombreux témoins font une déposition car ils se sentent rassurés.Par conséquent le fait d'avertir les gens dans la presse que quelque chose d'anormal se passe en ce moment augmente logiquement le nombre d'observateurs attentifs d'où les pics d'observations. Cela ne veut absolument pas dire que les gens inventent des observations parce que c'est à la mode à la télé ou qu'ils ont des hallucinations suite au tapage médiatique. Certes le fait de vouloir voir les fameuses soucoupes volantes de ses propres yeux peut amener à des méprises mais après enquête ces " effets collatéraux" sont exclus du dossier. Il n'y a donc aucunes raison de jeter le doute sur les cas solides rencontrés lors des grandes vagues d'ovnis.http://gerp.free.fr/PA06_VAGUEOVNIS.htmDes hallucinations?L'hallucination est définie classiquement comme étant une "perception sans objet", et plus précisément selon Henri Ey comme une "perception sans objet à percevoir". Elle se distingue d'une illusion, qui est une perception anormale d'un stimulus externe. Les hallucinations peuvent toucher tous nos sens - vue, ouïe, odorat, toucher et goût - isolément ou simultanément. On décrit aussi les "hallucinations psychiques" qui ne présentent pas suffisamment de caractéristiques sensorielles pour être confondue avec une perception. Ils sont en général vécus comme des phénomènes psychiques empreints d'un sentiment d'étrangeté: imposition de pensées, télépathie, intrusion dans les pensées du patient...Les sceptiques parlent d'hallucinations quand les témoins voient des ovnis pourquoi dans ce cas n'y a t-il pas de vague d'éléphants roses? Eh oui si les gens ont cette faculté à halluciner, ils verraient bien d'autres choses que des soucoupes.<img src="http://images.forum-auto.com/mesimages/112639/elephant-rose-steph-500x375.jpg">Il faut distinguer l'hallucination, qui associe à cette perception sans objet une perte de discernement, de l'hallucinose au cours de laquelle le patient reste critique quant à la réalité de la perception expérimentée (ex: syndrome de Charles Bonnet et hallucinose visuelle complexe, crises d'épilepsie temporale et hallucinoses acoustique et/ou verbale).L'hallucination peut avoir des causes multiples :- Intoxications par des drogues (psilocybine, LSD, PCP, mescaline, et dans une moindre mesure l'ecstasy),- Pathologies psychiatriques (notamment les psychoses, comme la schizophrénie),- Pathologies neurologiques : maladie de Parkinson, maladie des corps de Lewy diffus, atrophie multi-systématisée, paralysie supranucléaire progressive- Pathologies du sommeil : narcolepsie,- Pathologies organiques (épilepsie, méningo-encéphalites infectieuses...).Spécifiques au sommeil- Hallucinations hypnagogiques qui ont lieu au moment de l'endormissement- Hallucinations hypnopompiques qui ont lieu au réveil.Elles peuvent se produire alors que la personne est bien réveillée mais aussi dans un état intermédiaire comme au cours d'une paralysie du sommeil ce qui les rend particulièrement angoissantes pour la personne qui en fait l'expérience.. Les hallucinations hypnopompiques ne se prolongent en général pas plus de quelques minutes après l'éveil complet.Classification des hallucinationsOn classe les hallucinations en deux catégories : les hallucinations psychosensorielles et les hallucinations psychiques.Hallucinations psychosensorielles<img style="width: 517px; height: 402px;" src="http://jonkeegan.com/images/nyt_audio_hallucination.jpg">Cette illustration est pour une histoire écrite par un malade de Parkinson, qui souffre de «illusions sonores» comme un effet secondaire de ses médicaments. Une femme qui rit trop fort dans un restaurant se transforme en un cheval qui hennit, et un homme avec une voix de stentor devient un chef de file du cirque avec un mégaphone.1- Elles sont objectivées par l’un des cinq sens : l’audition, la vue, le toucher, l’olfaction et le goût plus rarement.2- Ces perceptions erronées apparaissent au patient comme situées dans l’espace.Ces caractéristiques de sensorialité et de spatialité ajoutent à la conviction du patient.-Les hallucinations auditives sont strictement les plus fréquentes. La personne peut entendre des sons simples, ... ou le plus souvent des 'voix'. Il s’agit d’une ou de plusieurs voix. Leur thématique peut être en rapport avec un contenu délirant, souvent évidemment paranoïaque (persécution). Les voix peuvent commenter les actes ou les pensées du patient, et même converser entre elles... Ces mécanismes de la pensée irrationnelle sont catégoriquement à distinguer des 'acouphènes' recensés par la médecine de l'audition. Il faut bien mesurer aussi que les processus de 'double-pensée' ('je-m'entends-penser-avant-de-parler') émanent pour eux vraisemblablement de quelque chose de névrotique..., ... et sont d'ailleurs de-sorte, même si pénibles, esquivables assez-souvent par le sujet, dans un retour voulu à la spontanéité ('je-me-fie-à-mon-désir, en ce qu'il est positif', et non-pas: 'je réalise l'injonction préalable de l'automatisme').- Les hallucinations visuelles sont plus rares, simples ou complexes. Certaines sont assez typiques comme la vision d’animaux effrayants (zoopsies) dans le delirium tremens de l’alcoolique ou encore les hallucinations élaborées « lilliputiennes » du syndrome de Charles Bonnet- Les hallucinations olfactives et gustatives sont encore plus rares.- Les hallucinations tactiles sont de nature très diverse; elles peuvent concerner tout ou partie du corps, être à type d’effleurement ou autre, avoir un contenu positif ou désagréable.- Les hallucinations cénesthésiques concernent la sensibilité profonde, proprioceptive.Hallucinations psychiquesCe sont des perceptions dépourvues de spatialité et de sensorialité, contrairement aux précédentes. Il s’agit le plus souvent d’hallucinations psycho-verbales, voix intérieures qu’il est parfois difficile de distinguer de l’activité mentale propre du sujet...Hallucinose alcooliqueL'hallucinose alcoolique (encore nommée hallucinose des buveurs) décrit un état hallucinatoire aigu sans trouble confusionnel, avec un automatisme mental chez la personne souffrant d'alcoolisme chronique survenant dans les 12 à 24 heures après sevrage. Les hallucinations sont acoustico-verbales, au contenu persécutif ou vécu comme tel, sans être critiquées par le patient. Cet état s'accompagne d'anxiété et d'agressivité, et bien qu'en général il soit de courte durée, il peut parfois se prolonger, voire se chroniciser. Important, un verre de trop ne provoque pas d'hallucination. Éventuellement une illusion, mais pas d'hallucination. C'est le délirium trémens lié au manque d'alcool qui peut l'engendrer.La première description a été donnée par Carl Wernicke.Commentaires de Jacques Costagliola sur "Les ovnis du cnes"Livre de D. Rossoni, É. Maillot, É. Deguillaume, Dès la première ligne de la préface de JP Swings, on est prévenu, le problème est posé en termes de pour ou contre les pans. Trois anti-ovnis affectent de croire que les convaincus de la réalité d’ovnis ni humains ni terrestres sont des fanas de la soucoupe et des aliènes. Les ufologues travailleraient avec le secret espoir que ce soit vrai, au lieu de se livrer à une enquête judiciaire en règle. Ceci dit sans gêne par ceux qui travaillent avec la conviction que c’est faux. Les dossiers mal bouclés des ufologues et du Geipan sont ré-examinés avec suspection systématique des enquêteurs, des témoins et du contexte, il s’ensuit l’éloge des qualités de travail du Geipan chaque fois qu’il conclut A, B ou C, et le constat de sa nullité dans chaque dossier D !Le refus d’un ancien président du cnes, H. Curien, de participer à une enquête est présenté par deux fois comme une marque d’esprit scientifique. Cela rappelle plutôt ceux qui refusaient de regarder dans la lunette de Galilée ou dans le microscope de Leuwenhoeck. Même les ufologues scientifiques - notez l’inversion - du geipan, comme les militaires du cometa, ou les francs-tireurs de la science, sont des pro-extraterrestres, dont ils affirment les manquements, le parti-pris ou l’incompétence. a preuve : ils sont honnis par leurs collègues du Cnes. Ils vont jusqu’à accuser, par citations interposées, le Geipan de favoriser l’hypothèse ovniste pour justifier son existence et ses crédits. C‘est une constante du livre, on conteste tout, tous&nbsp; les coups sont permis.Quels sont les plus rationnels ? Ceux qui cherchent à comprendre et accordent les trois quarts de faux ovnis aux sceptiques qui, au nom d’un prétendu principe d’impossibilité niant le progrès scientifique, posent en dogme le zéro ovni. Leur thèse est irréfutable selon Popper, il y a toujours dans le secteur, un astre, un aéronef, un phare, un reflet, un éclair, un nuage, un plasma, une voiture, un tracteur, un oiseau, un insecte… et s’il n’y en pas, on le trouvera dans l’œil ou le cerveau du témoin. Leur postulat se maintient par l’intimidation et par une épistémologie spéciale à l’ovni, propre à occulter la faiblesse d’un négationnisme systématique érigé en théorie scientifique. Elle repose sur deux conjectures érigées en principes spécifiques à l’ovni.Principes épistémologiques anti-ovnis= Toute explication naturelle plausible l’emporte sur une cause exotique. Les négationnistes du phénomène ovnien ignorent le principe de Descartes : Ce qui fait la science c’est la méthode et non l’objet. L’ovni serait le premier inconnu à dicter sa méthode à la science en exigeant des supercritères d’existence. Alors que l’éventualité sans précédent d’une confrontation de l’humanité à des exohumanités, exigerait de vérifier même s’il n’y avait que des présomptions et de privilégier l’hypothèse la plus dangereuse, même si elle n’était pas la plus plausible. Mais le phénomène est suspect d’autonomie et de supériorité sur l’homme, au moins en technologie. On comprend qu’on en veuille pas.= Une affirmation extraordinaire requiert une preuve plus qu’ordinaire. C’est une manipulation sémantique : il n’y a pas de preuve ordinaire ni extraordinaire, pas plus que de preuve solide, irréfutable, robuste, absolue. Il y a des types de preuve mais il n’y a pas de degrés de preuve. Une preuve est une preuve ou n’est pas une preuve mais une présomption. Preuve est un mot entier comme mort, blanc, aveugle, silence. Instaurer des degrés de preuve, c’est changer un sens fort par un sens flou, pour mieux manipuler. Et ça marche, les ufologues frileux, complexés, se plient au dictat des négationnistes, et vont répétant docilement qu’en ufologie il n’y a pas de preuve. Alors que, - de l’aveu même des sceptiques, - dans tout autre domaine, des preuves ordinaires&nbsp; seraient prises pour ce qu’elles sont : des preuves. Outre les preuves locales de la haute étrangeté d’un phénomène ovnien isolé, il y a l’évidence des preuves statistiques : rythme binaire à vagues massives limitées à l’emporte pièce dans l’espace et le temps, sur fond continu épars à mini-pics annuels, rythme nycthéméral, topologie désertique des rencontres, corrélations avec climat, visibilité, etc.Leur preuve extraordinaire c’est l’atterrissage durable avec déclaration d’intention aliène, face aux télés, devant la Maison blanche, sur la place Rouge ou la place de la Concorde ou carrément le corps du délit, un disque et ses occupants morts ou vifs. Ce n’est pas la preuve, mais l’évidence. En anglais le mot evidence signifie preuve, les ufologues pro ou anti décalquent le mot, augmentant la confusion. L’évidence en français c’est ce qui n’a pas besoin de preuve, ce qui se passe de preuve. Ufologues et zététiciens n’étant pas des traducteurs professionnels tombent dans le piège des faux amis, décalquent evidence, project, projets menés à terme pendant des années sont des programmes ; de même experience signifie épreuve et le participe passé d’abduction est abduit, comme réduction donne réduit !Deuxième tactique, l’étiquette collée aux ufologues de passionnés de la soucoupe et des gentils aliènes dont ils attendent tout. Il y en a, qui sont pour partie cause ou prétexte du rejet scientifique. Mais nous sommes quelques-uns qui préfèrerions que les sceptiques aient raison, c’est malheureusement impossible. Le phénomène est réel et se camoufle subtilement, son impact sur l’humanité pourrait être apocalyptique. La seule éventualité d’un ethnocide de contact impose de traiter le sujet sérieusement, sans postulat d’impossibilité ni rires de peur. Principe de précaution oblige. Qu’il y ait des ufologues plus pro-ovni que pro-vérité ne suffit pas à en faire un argument d’inexistence de l’ovni. Vaguement conscient de l’impossibilité de prouver l’inexistence, le négationniste est aussi manichéen que son collègue pro-ovni. Les sceptiques de l’ovni sont aussi des ufologues, mais instruisant seulement à charge contre l’ovni. Nonfologues contre ouifologues. Dans ufologie, logie est de trop. Une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres une maison (H. Poincaré). Le véritable sceptique doute mais cherche la vérité et non à confirmer la thèse qu’il préfère. Se draper en chevaliers blancs de la Raison et de la science en croisade contre le soucoupiste borné ne compense pas le vide argumentaire et le trop plein de diagnostics de rechange.Troisième tactique, faire passer le négationnisme aprioriste pour une&nbsp; hypothèse, voire une théorie scientifique, ramenant l’ovni à un artéfact naturel, trivial, banal, physique, technohumain ou psychoculturel. L’hypothèse psycho-sociologique faisant trop sciences humaines, les négationnistes avancent le pontifiant modèle réductionniste composite. Reconnaître la validité de ces trois mots vides de sens, c’est tomber dans un autre piège sémantique :1) un modèle de l’inexistence c’est quoi ? ressembler à rien, c’est quoi ? 2) le réductionnisme qui réduit le sujet à l’explication la plus économique, est différent du négationnisme qui nie le problème et se contente de plaquer dessus le plus de diagnostics dits plausibles ; 3) enfin l’insolite composite est le traduction pédante de catalogue à la Prévert, l’ovni baleine ou raton laveur. Celui qui emploie de grands mots, dit Schopenhauer, ne veut pas informer, il veut impressionner.Même hypothèse sociopsychologique est pédant pour ce qui est simplement un bon catalogue des diagnostic différentiel de l’ovni, les pans ABC, ce qui ressemble à l’ovni mais n’est pas de l’ovni. On ne peut accepter un modèle réduit à un recensement de choses censées ressembler au néant ovnien et d’états de conscience censés inventer l’ovni. Avant 1947 les mots ovni, disque volant, soucoupe volante n’existaient pas.En résumé, un gros livre, un choix un lot d’observations étudiées par le Geipan, revisitées, chacune affublée de son explication naturelle plausible, une longue dissection de neuf cas remarquables choisis parmi les plus spectaculaires, noyés sous un flot d’explications naturelles plausibles, en adoptant la tactique du Hynek première époque, oublier l’ovni, démolir le témoin, tout contester.Scrutons de près dans un des neuf cas remarquable revisité en 23 pages, l’Amarante, les acrobaties sémantiques, les incantations et les diagnostics extrêmes, nombreux et contradictoires, qu’ils se permettent à la manière ufologue, sans consulter un médecin, muni d’un bagage de vulgarisation ou de pointe mal digérés. On y décèle les tactiques habituelles à base d’insinuations, d’allégations, de préjugés, sans maîtrise du vocabulaire spécifique utilisé.Laxou, banlieue de Nancy, 21 octobre 1982, 12h30, JL, 30 ans, biologiste, travaille dans son jardinet entouré de murs, un point brillant dans le ciel grossit, semble descendre, devient une forme circulaire qui vient flotter devant lui, silencieux immobile pendant 20 minutes à 1 m du sol, sphéroïde, 1,5 x 0,8 m, bleu lagon ; il le quitte un instant pour chercher un appareil photo qu’il ne peut déclencher, il n’ose le toucher ; décollage à la verticale et disparition à grande vitesse, au départ l’herbe sous l’engin se soulève à la verticale. Le soir JL constate qu’un massif d’amarantes proche du phénomène s’est flétri en quelques heures. Le Geipan relève la précision de la description, des déplacements et des dessins du témoin. Mais plus le cas est complexe et précis, plus l’imagination des Z galope.Première insinuation : début et fin par un point brillant dans le ciel, même position du témoin au début et à la fin, on ne peut exclure qu’il soit resté … immobile, en rêve éveillé, dira-ton plus loin. Deuxième insinuation : JL a peiné sur les détails d’aspect et de couleurs, il a employé faisait penser au lieu d’était&nbsp; (!), ce qui était précision de la description pour le Geipan devient flou descriptif pour les Z, qui trouvent par contre les dimensions trop précises. Les hypothèses contradictoires ne les arrêtent pas. Je voudrais les voir, seul devant un engin d’un autre monde en lévitation tranquille, qui rayonne peut-être, qu’on n’ose toucher et qui bloque l’appareil photo. JL a estimé la masse lourde et comparé la paroi supérieure couleur béryllium, métal ultra léger disent-ils, semblant y voir une contradiction.Troisième insinuation perfide gratuite. La nette tendance du témoin à étayer ses propos par des termes scientifiques, souvent hors de son domaine de compétence, montre sa limite de crédibilité. Il aurait, selon eux, dû se limiter à décrire ce qu’il voyait de bio dans l’engin ! Remplacez témoin par révisionniste de service et la phrase se retourne contre les auteurs.Passons le pinaillage sur quelques minutes et centimètres de variation dans les dépositions successives, sur l’absence d’autres témoins dans une ville de 15,000 habitants survolée à midi. Pas d’appel à témoin, pas d’investigation dans le quartier. Et venons-en aux morceaux de bravoure cliniques de nos trois zététiciens.Le diagnostic clinique sur déclaration du témoin, bonne santé, ni médicament ni somnifère, paraît courte aux Z qui auraient besoin de plus pour étayer leurs diagnostics physiques : l’illusion visuelle complexe et l’hallucination et les savants diagnostics étiologiques qu’ils plaquent derrière.I. L’aura migraineuse. Le Geipan n’a pas pensé au scotome scintillant de l’aura ophtalmique migraineuse, qui dure, ça tombe bien, 25 minutes en moyenne ! Des points et zig-zags brillants, pouvant s’accompagner de micropsie, macropsie ou métamorphopsie. Une nouvelle forme clinique d’aura migraineuse est proposée : l’ovniopsie. Une vasque présumée pleine d’algues bleu-vert justifiant les travaux de JL s‘est transformée en quasi-atterrissage d’ovni, un mouvement de tête vers le haut puis vers le bas, sur fond d’aura migraineuse agrémenté d’un état de conscience non-ordinaire, et, du jardinet transformé en chambre d’Ames.&nbsp;Tous diagnostics hautement fantaisistes. En médecine, il y a les symptômes, le syndrome (groupe de symptômes appartenant à plusieurs maladies ou lésions), les formes cliniques de la maladie. Il est rare de trouver tous les symptômes du syndrome, et jamais ceux des formes cliniques. JL fait le plein des symptômes et des formes cliniques. Un catalogue à lui seul de l’aura migraineuse. Mais, il n’y a pas d’altération de la conscience dans l’aura migraineuse.L’intrusion de la chambre d’Ames est un délit d’esbroufe pseudoscientifique. Ce n’est pas celui qui est dans la chambre qui subit l’illusion mais celui qui la regarde de l’extérieur, de plus c’est un modèle 2d théorique de chambre trapézoïde vue cubique faussant la perspective des tailles des occupants.Plus gênant pour les Z, un scotome scintillant délimite une tache aveugle sur le champ visuel. L’ovni-scotome ne peut être immobile au centre du jardin, il est partout où JL regarde et le suit à l’intérieur quand il va chercher l’appareil photo. Exit l’ovni scotome, exit l’illusion visuelle complexe qui nécessite un JL immobile ne regardant que la vasque pendant 20 minutes sur aura migraineuse complexe présumée.<img src="http://img193.imageshack.us/img193/750/2992072473167ea36a2e.jpg">II. L’hallucination. Deuxième type d’explications possibles jamais exploitées par le Geipan, moins délirant que notre trio anti-ovni. Syndrome neuropsy gravissime dont il faudrait aussi limiter la bouffée délirante aux 20 minutes chrono ad hoc.Passons sur la prétendue étrangeté du comportement de JL pendant le phénomène et sur ses réflexions à l’enquête, qu’ils trouvent bizarres, puis lui reprochent d’avoir eu peur de toucher l’objet. D’autres l’ont fait, ont été jetés terre, immobilisé ou brûlé au 2e degré comme Michalak. Le reproche de rationalisation est aussi curieux, d’habitude on le dit du témoin qui tente à tout prix une explication naturelle. JL n’étant pas un fana ovni, ils tentent de rattacher son épisode par médias interposés à un épisode ovnien vieux d’un an à Trans. Ouvrir 36 fronts, c’est reconnaître qu’aucun n’est&nbsp; solide.Quasiment tous les types d’hallucination sont proposés, même les champignons hallucinogènes.II.1. Une hallucination hypnagogique ou hypnopompique. Ce sont de bien grands mots pour un symptôme bénin et fréquent qui, comme le nom l’indique, survient au réveil ou à l’endormissement, illusions grossières visuelles ou auditives très courtes toujours autocritiquées. Rien à voir avec les états divers doctement étalés : faux souvenirs, transfert inconscient, rêves remémorisés, rêve éveillé, paralysie du sommeil. Le dernier, son nom l’indique, ne survient pas à midi dans un jardin, et à garder plutôt en diagnostic différentiel d’une abduction au lit.II.2. La fabulation. Le syndrome décalqué de l’anglais de personnalité encline à la fabulation, nouvelle forme clinique découverte d’hypnose, ficelée autour de quelques cas pour les besoins d’une publication dans un périodique de pointe. Diagnostic basé sur ses réactions délirantes liées à sa certitude d’avoir été visité par un engin d’un autre monde : pourquoi moi ? Qu’y avait-il dedans ? Quelle forme de vie possible dans un engin si petit ? propos décrétés incohérents parce qu’ils refusent ce diagnostic a priori. De toutes façons, en nosologie psychiatrique, la fabulation n’est pas une hallucination et relève de la mythomanie. Qui ne naît pas pour 20 minutes. Puis on revient longuement à la paralysie du sommeil par erreur de copier coller probable. Et toujours pas à leur place des regrets de manque d’informations : a-t-il mangé avant ou après l’épisode ? est-il allé au travail l’après-midi ? Pourquoi n’y serait-il pas allé ? Il n’a perdu que vingt minutes et n’avait d’après eux aucune raison d’avoir eu peur.&nbsp; Et s’il est allé le soir à la gendarmerie, c’est qu’il avait autre chose à faire avant.II.3 Une hallucination d’origine psychiatrique. L’escalade verbeuse plafonne au délire. Diagnostic basé de façon ambiguë à la fois sur le témoignage et sur l’interprétation ovnienne qu’il en fait, décrétée discours incohérent. Ils évoquent sans le dire deux diagnostics proches mais de gravité différente. Soit une&nbsp; bouffée délirante unique de 20 minutes, traduite par une hallucination à scénario ovnien complexe et précis autant qu’étrange. Soit la manifestation d’une psychose chronique qui en implique d’autres fréquentes incompatibles avec une vie de chercheur. Et il faudrait chercher d’autres symptômes que la croyance aux ovnis qui est bien banale si l’on croit en avoir fait une observation.II.4. L’hallucination neurologique : la crise d’épilepsie temporale,&nbsp; perte de contact avec la réalité avec hallucinations complexes en relation avec la reconnaissance&nbsp; des visages. Ce sont des crises gravissimes à répétitions traitées par la chirurgie. Diagnostic exclu ici. S’il en souffrait avant, pourquoi aurait-il été surpris et couru au gendarme et non au médecin, et si c’était la première crise, elle ne serait pas restée unique et la suite gravissime se saurait.Les auteurs semblent croire que l’accumulation gratuite de scénarios différents s’excluant les uns les autres serait convaincante, alors qu’elle signe au contraire le peu de valeur attribuable à chacun. Cela fait penser aux diagnostics étiologiques différentiels étalés en fin d’observation clinique par un externe studieux avant de se rallier à l’un d’eux. Et les auteurs sentent nécessaire d’ouvrir un deuxième front.&nbsp; http://j.costagliola.over-blog.com/article-20297318.htmlD’un certain usage de la parapsychologie en ufologie par René FOUEREIl faut être reconnaissant à René FOUERE, ingénieur, fondateur du GEPA, pour sa contribution à l'ufologie française.Le Groupe d'Étude des Phénomènes Aériens (GEPA) était une association française d'étude du phénomène OVNI, fondée en 1962. Elle regroupait des scientifiques et des militaires français. Entre 1964 et 1970, elle a été présidée par le général Chassin.Ce fut la première grande association ufologique à prétention scientifique et sérieuse en France. Le GEPA menait des enquêtes auprès des témoins, et en publiait des comptes-rendus détaillés. Par ailleurs, l'association publia 51 numéros de son bulletin Phénomènes Spatiaux et 2 numéros hors-série. En raison du sérieux de sa démarche, l'association obtint la collaboration de scientifiques et de chercheurs. En 1977, l'association cessa ses activités suite à la création par le CNES du Groupe d'étude des phénomène aérospatiaux non-identifiés (GEPAN), un organisme scientifique officiel français chargé de l'étude du phénomène OVNI.IntroductionDepuis plusieurs années, une mode - insidieusement encouragée par tous ceux qui font profession de démolir la “soucoupe volante, écrous et boulons” veut à tout prix réduire le phénomène à une simple manifestation parapsychologique (NDLR ou psychosociologique comme l'intellectualise actuellement Pierre LAGRANGE), sans lien avec le vaste univers qui nous entoure.Or, sans nier pour autant que les investigations ufologiques doivent être menées dans de multiples domaines, y compris celui-là, il est clair que beaucoup de spécialistes et non des moindres, n'ont pas su résister à la tentation qui consistait à vouloir tout expliquer et à tout prix, ce qui est pour le moins dangereux et téméraire. En l'occurrence, il faut reconnaître que la parapsychologie constituait un tremplin idéal pour toutes les fraudes et déviations, y compris les déviations intellectuelles ou scientifiques.Certes, nous ne voudrions pas que les adeptes sérieux de la parapsychologie ou encore appelée “métapsychique” se croient ici visés.Notre seul objectif est la recherche de la VERITE et c'est pourquoi il nous est apparu qu'il était bon dans ce domaine, spécifiquement aux confins de a marginalité, de mettre en garde le lecteur dont la bonne foi ou la naïveté pourraient se trouver insidieusement abusées par les séductions redoutables des passionnés du “PSI”.Les faits demeurent les faits : toute affirmation incontrôlée ne saurait résister à une vérification sinon scientifique à tout le moins rigoureuse. Il faut bien le dire, dans ce domaine si mal exploré du paranormal, les affirmations incontrôlées de cette nature abondent, ce qui ressemble fort à une autre forme d'imposture.Tout le mérite de René Fouéré consiste précisément, à nous mettre en garde contre certains “mirages”. Philippe SCHNEYDER (Président fondateur CNROVNIS - France 1975-1995 - Auteur d'OVNI PREMIER BILAN Ed du Rocher - Ancien attaché de presse ministériel et conférencier à l'Ecole Supérieure de Guerre - Chevalier des Palmes Académiques) Nous nous intéressons depuis bien longtemps à cette recherche appelée aujourd'hui parapsychologie qui fut jadis connue sous le nom de “métapsychique”.Pour étudier le plus objectivement possible les applications éventuelles de la parapsychologie dont, comme son nom l'indique, les manifestations se situent à côté ou en dehors, sinon au-delà, du domaine propre à la psychologie commune, il convient d'avoir logiquement une bonne connaissance de cette psychologie et de ses pièges.Or, à lire ce qui s'écrit sur la question, on à l'impression que, chez certains auteurs ou prétendus chercheurs, le recours exalté, sinon autoritaire, à la parapsychologie, pour justifier quelques affirmations aventurées, trahit chez de telles personnes, une regrettable et grave méconnaissance de leurs motivations profondes, des conditionnements archaïques inconscients auxquels elles obéissent sans parvenir à les déceler et à les identifier.Elles ne se rendent pas compte que leur soif de prouver telle ou telle thèse, en appelant la parapsychologie à leurs secours, procède de peurs anciennes et secrètes, de préjugés millénaires, d'orgueils, fussent-ils collectifs, ou de convictions vétustes qu'elles n'ont jamais vraiment dévisagées.Elles oublient que faute d'avoir pénétré tous les replis de sa propre intimité, de s'être rendu transparent à son regard intérieur le plus profond, on ne peut connaître ni la signification exacte, ni la valeur réelle des attitudes qu'on prend, des objectifs qu'on se donne, des actes qu'on accomplit.Le précepte socratique “connais-toi toi-même” reste le guide le plus sûr de ceux qui veulent savoir ce qu'ils font, pourquoi il le font, et ne pas suivre des chemins d'illusions - ces chemins fussent-ils immémoriaux-, en s'imaginant qu'ils rencontreront une vérité dont ils seront à la face du monde les proclamateurs.La recherche qui se veut digne de ce nom doit être désintéressée. Elle doit tendre à la découverte de ce qui est et non à l'affirmation de ce qu'on voudrait qu'il fut.Parce que nous gardons sans cesse présentes à l'esprit ces conditions ou dispositions préalables à toute recherche véridique et sérieuse, nous accueillerons avec beaucoup de réserve et de prudence les affirmations qui se font jour périodiquement dans la littérature spécialisée ou dans la presse, et qui se voudraient décisives quant aux caractères et à la nature du phénomène des soucoupes volantes; affirmations dont beaucoup, au fil du temps, ont sombré sous nos yeux, dans un grandissant oubli.Si par exemple, on vient nous dire que des lumières qu'on a vues dans le ciel n'étaient rien d'autres que des soucoupes volantes qu'on avait délibérément évoquées, ardemment appelées, en se fondant sur des considérations passant pour parapsychologiques, nous sommes attentifs à nous garder de toute précipitation et nous nous mettons à réfléchir.Il nous apparaît d'emblée qu'il n'y a, ni sur le plan de la recherche rationnelle ni même au regard du simple bon sens aucune mesure entre une observation faible portant sur de simples lueurs, identifiées d'enthousiasme aux soucoupes volantes qu'on prétendrait faire apparaître au nom de la parapsychologie, et la surprise totale, dans certains cas angoissée, de découvrir à quelques mètres du sol, posée au sol ou presque, une soucoupe volante qu'on attendait absolument pas, à laquelle on ne pensait même pas, à supposer qu'on eût jamais entendu parler d'objets de son espèce ! (NDLR c'est fort rare aujourd'hui)D'autant moins de commune mesure que la soucoupe découverte au sol ou à très faible hauteur au-dessus du soi peut, non seulement revêtir des formes ou produire des phénomènes ne ressemblant à rien de ce que l'on aurait pu imaginer, mais encore se trouver entourée de personnages insolites et souvent minuscules. elle peut même aller jusqu'à laisser sur le terrain des traces matérielles ou jusqu'à provoquer dans certains cas, des modifications de terrain incompréhensibles qui n'ont pu, selon toute vraisemblance, être l'œuvre du ou des témoins de cet atterrissage ou quasi-atterrissage.Nous ferons remarquer que dans la première éventualité, celle où l'on observe des lumières dans le ciel, fussent elles mobiles et inattendues, pour les soucoupes volantes qu'on s'entrainaient à convoquer, cette identification nous paraît plus imprudente que convaincante et cela pourrait friser l'autohallucination pure et simple.Non seulement, en effet, il y eut toujours dans le ciel des phénomènes naturels susceptibles de présenter des aspects des plus déconcertants et des plus propres à abuser des témoins non-avertis, mais de surcroît, on peut voir aujourd'hui dans le ciel beaucoup de choses que l'homme y lance ou y fait voyager.Le moins que l'on puisse dire des prétendues observations, faites dans des conditions artificielles et avec tant de préméditation, c'est qu'elles sont de nature à jeter le discrédit sur celles effectuées, imprévisiblement et honnètement, par des témoins qui ne cherchaient absolument pas à voir ce qu'ls ont vu, à contraindre à se manifester devant eux des objets auxquels ils ne pensaient en aucune façon et dont ils pouvaient même ignorer l'existence. A telle enseigne que dans certains cas, la découverte soudaine ou l'apparition subite de ces objets les ont effrayés et mis en fuite.En effet, les gens qui sont quelque peu psychologues se méfient à juste titre des rapports d'observations insolites venant de témoins qui avouent leur désir, leur passion de découvrir cette sorte d'engins. Nous disons bien à juste titre car notre longue expérience en la matière, nous a appris que c'est dans les rapports de passionnés de soucoupes volantes, de ceux qui veulent en voir à tout prix, qu'on trouve le plus de méprises et de confusions.On peut donc dire au regard des gens réfléchis et, plus encore, des scientifiques qualifiés, qu'une observation faite par un prétendu témoin, qui reconnaît qu'il désirait intensément rencontrer une soucoupe volante, paraîtra toujours quelque peu suspecte.Si l'on a quelque expérience de la vie et quelque mémoire de ce que l'on a fait soi-même, on sait très bien qu'un être humain qui a un vif désir de quelque chose est plus que tout autre enclin à prendre ce qu'il voit pour ce qu'il cherche - surtout quand une vérification directe et décisive est malaisée ! Il est tout prêt à s'abuser quant à la nature de ce qui se présente à lui, et dans sa satisfaction, son enthousiasme, il n'est guère exigeant en matière de preuves.Qu'il s'agisse d'une recherche qui se flatte d'être parapsychologique ou d'une simple “marotte”, on cherche quelque chose qu'on espère trouver et qu'on se réjouira de découvrir.Désir ou espoir : on n'est pas dans l'état d'expectative désintéressée du chercheur authentiqueRENE FOUERENote de la rédaction :Rappelons que le Docteur Guennadi KROKHALEV de l'hôpital psychiatrique de Perm en Russie a démontré au début des années 90, que les hallucinations visuelles étaient de nature électromagnétiques et qu'ainsi elles pouvaient être prises en photo. Des appareils photographiques ont été utilisés (selon une méthode qu'il serait trop long d'expliquer ici) pour enregistrer les hallucinations visuelles de malades mentaux. Des résultats positifs (images nettes ou imprécises) ont été obtenus dans 52% des cas, avec les visions suivantes : amis réunis autour d'une table, vieille femme au long nez, lumière blanche, croissant de lune, un lion, un chat, un couvercle, un carré, un frère, le diable, un scarabée, une méduse, un avion, une église, un monument, une bouteille de vodka (!), un visage, un dauphin, etc…. (mais pas d'ovni !)http://skystars.unblog.fr/2009/08/15/ http://home.nordnet.fr/~phuleux/reprendr.htm              
]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/437282-sociologie-et-parapsychologie-en-ufologie/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 15:22:00 +0200</pubDate> 
</item>

</channel>
</rss>
