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<title>Ovni et vie extraterrestre: les meilleures preuves ufologie</title>
<description>Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.</description>
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	<title>  Les documents Majestic12 un vaste canular</title>
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 Les documents Majestic12 un vaste canularDes documents diagnostiqués faux par le FBI mais aussi par la plupart des ufologues, y compris ceux qui croient tout de même à l'existence d'un groupe équivalent. Etant donné l’état de délabrement total de la recherche ufologique, on peut s’interroger sur la légitimité de débattre de ces documents, contribuant à la décadence de l’Ufologie. Le milieu ufologique a définitivement mieux à faire, par l’exploration d’autres pistes, moins coûteuses, obscures ou malsaines. Le dossier majestic 12 ne peut apporter que du ridicule et du discredit. <img style="width: 523px; height: 359px;" src="http://img155.imageshack.us/img155/1958/mj12group.jpg">Vers 1984, une série de documents sont remontés à la surface, dont certains ufologues dirent qu'ils prouvaient que le Président Truman avait créé un comité top-secret en 1947, le Majestic-12, pour sécuriser la récupération de l'épave d'ovni de Roswell et de tout autre ovni qui se serait écrasé en vue d'une étude scientifique, et pour examiner tous les corps d'Aliens retrouvés sur de tels sites. La plupart, pour ne pas dire tous ces documents, se sont révélés être des fabrications. Cependant, la controverse persiste. Les " documents " du MJ 12 " sont des faux. Il s'agit d'une mystification. William Moore, lui-même, lors d'un congrès du MUFON, confirmera avoir été manipulé par des officiers de l'AFOSI ( le bureau d'enquêtes spéciales de l'armée de l'air ) et avoir manipulé, à son tour, certains ufologues. Tout cela est très significatif des arcanes de l'ufologie nord-américaine...http://www.ovni.ch/~farfadet/Majestic12.htmlhttp://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/MJDocs/index.htmlHistoire des documents du MJ12 L'existence du document relatif au Majestic-12 a été révélée par William Moore lors du Symposium de Mufon Ufo Network, en juin 1987 à Washington D.C. A l'origine, cette pièce de huit pages était parvenue sous la forme d'une pellicule photographique dans une enveloppe de papier d'emballage au domicile de Jaime Shandera, producteur d'une station de télévision de Los Angeles, en décembre 1984. Deux ans plus tôt, Jaime Shandera s'était joint à William Moore et au physicien nucléaire Stanton Friedman pour effectuer un travail en équipe basé sur la recherche de documents officiels prouvant l'implication du gouvernement américain dans la dissimulation de la vérité en matière d'Ovnis.<img style="width: 518px; height: 253px;" src="http://img37.imageshack.us/img37/8585/majestic121902.jpg">En 1987, William Moore présente des dizaines de pages secrètes dactylographiées révélant l'existence d'un groupe occulte de 12 personnalités appelées MAJESTIC-12 ,créé en 1947 pour maintenir le contrôle et le secret sur les ovnis.<img src="http://img10.imageshack.us/img10/1750/billmoore.jpg">William MooreLe 15 septembre 1988, la Police Fédérale et de contre-espionnage qui a pour alternatif d'enquêter sur toutes personnes possédant des documents secrets sans avoir l'accréditation adéquate, ouvre une enquête .Le 30 novembre 1988, le bureau des investigations spéciales de l'US Air Force confirme au FBI que les documents sont des faux... Ces documents ont été envoyés à leur destinataire sur des pellicules photographiques de manière anonyme. Il fut donc impossible d’en analyser le papier ou l’encre d’origine ainsi que l’authenticité des signatures.Le plus impressionnant des documents fut reçue plus tard en 1994 à destination de l’écrivain scientifique Don Berliner.Ce manuel d'’opérations Spéciales du Comité Majestic-12 , constitué de 23 pages daté d’avril 1954 porte le sous-titre : " Entités et Matériel Extraterrestres, Récupération et Traitement ".La totalité des documents transmit de manière anonyme sont considérés après plusieurs analyses comme faux, mais à l'image de la vidéo de roswell certains affirment le contraire.Cette histoire Américaine a mobilisé de nombreux ufologues persuadés que les documents étaient une preuve indéniable de l'intérêt porté par l'état Américain aux ovnis. Le doute subsiste encore, partagé entre la volonté d'informer ou de manipuler le ou les auteurs de ces envoies restent inconnus.Partisans et détracteurs analysent encore ces documents sans doute trop beaux mais surtout intrigant non par leur contenu ,mais par cette volontéà vouloir ridiculiser l'ufologie par des documents suspicieux.Les lettres ummites, les documents MJ 12, le film de l'autopsie de roswell, les vrais fausses vidéos etc. Doivent interroger bon nombre de personnes avec cette question toute simple: Pourquoi et dans quel but?Qu'elle est cette volonté ?Discréditer les ovnis ou amener progressivement la population à prendre conscience de la réalité de cette présence. Tous ces documents européen et américain ont un but certainement beaucoup plus subtile qu'il n'y paraît.50 ans de recherche des milliers de documents toujours envoyés de manière anonyme ou suspicieuse. Chaque document comporte une forme de preuve tout en laissant dans chaque cas une large ouverture au canular facilement démontrable. Ces hommes et femmes qui ont épluché ces documents sont loin d'êtres stupides ou paranos. Il est évident que chaque pièce fournis sur n'importe quel support sera étudié dans tous les détails. Dans chaque cas étudié les analyses ont démontré un avis partagé, tous ces documents sont en fin de compte très important mais ne sont pas considérés comme preuve.On pourrait tout simplement les appeler des vrai/faux.Laisser des traces de supercherie amènent un comportement partagé, les uns croiront ouvertement ce qu'ils ont sous les yeux, les autres s'accorderont à dévoiler ouvertement avec fierté le canular découvert, pour en arriver en fin de compte à la dérision de l'ensemble de cette recherche.Une autre hypothèse envisagé est la volonté derrière ces documents de vouloir familiariser la population à accepter la réalité du phénomène et pourquoi pas la présence d'extra terrestre.Afin de mieux comprendre le contenu voici une traduction française de Mr Patrick Rouilly que je remercie au passage.Nom du document : "Le Majestic-12 Group Spécial Opérations Manual»Nombre de pages : 23 pagesDate : Avril 1954Reçu par : Don Berliner, 1994Ce document vise à donner aux équipes d’intervention les instructions nécessaires pour une opération de récupération d’OVNI et ses occupants.Voici ce qui ressort des différentes analyses :1) Le document reçu par Don Berliner ne semble pas complet.2) Ce manuel de terrain n'a aucune raison de contenir un historique des ovnis ou des informations sur leur détection radar .3) La désignation "Eyes Only" est une procédure de communication, pas une classification de sécurité.4) Le numéro de contrôle du "Top Secret" ne figure pas sur le document, cela constitue une violation du règlement.5) La désignation TO 12D1-3-11-1 n’est expliquée nulle part dans le manuel.D’autre part même si des suspicions aussi flagrantes et facilement détectables peuvent amener à des conclusions de manipulations ou canulars ,il est évident qu'elles pouvaient être facilement évitées ,mais plus subtilement encore ouvertement laissée.Mais là c'est à vous de juger !http://photovni.free.fr/html/majestic.htmLes documents du MJ-12 sont-ils des faux ? Les documents du MJ12 (Majestic 12) ont séduit de nombreux chercheurs et ufologues, avant d'apparaître comme des faux habiles dépassant les limites du canular ou de l'action individuelle. Ainsi, sur un prétendu mémo adressé par le président Truman au général Twining est reproduite la signature du président, empruntée à un vrai document. Un tel détail ne saute pas immédiatement aux yeux, mais est voué à être découvert tôt ou tard... Le doute est donc jeté. Puisqu'un cachet officiel, un en-tête administratif ou la signature d'un président de l'Etat était devenu une preuve de l'implication des autorités américaines dans le dossier OVNI, il fallait déconsidérer ceux-ci et jeter le trouble en répandant le FAUX.<img style="width: 516px; height: 616px;" src="http://img134.imageshack.us/img134/7040/memotruman.jpg">  Ce document se compose de deux éléments totalement différents. Sept pages relatives au "Majestic-12" et un mémorandum d'une page signée par le président Harry Truman adressé à James Forrestal, en date du 24 septembre 1947, relatif à une opération du "Majestic-12". Si la signature du président Truman est authentique, les sept page sont l'oeuvre d'un habile faussaire. Cette fraude visait deux buts, discréditer les affaires de crashes d'Ovnis et ridiculiser l'équipe Moore - Friedman - Shandera.  La présence du Dr Donald Menzel dans la liste des douze membres du "Majestic-12" sur le document pourrait constituer un élément probant pour indiquer que la fabrication vient d'une agence de sécurité. Le Dr Donald Menzel était un astrophysicien de haut niveau, qui eut l'occasion de travailler pour plusieurs agences de sécurités et l'USAF, il travailla pour l'US Navy durant la Deuxième Guerre mondiale en comme cryptographe. Il publia son premier livre "Flying Saucers" en 1953 où il expliquait que les soucoupes volantes était un phénomène optique associé à des mirages. Il fit de fréquent déplacements à Washington D.C. et au Nouveau-Mexique entre 1947 et 1949 pour des missions gouvernementales. Des traces de ses voyages sont dans ses notes de frais, disponibles à la bibliothèque de Harvard College Observatory. Dans les archives nous trouvons des correspondances de Menzel avec des hommes puissants, tel que John Fitzgerald Kennedy. Le Dr Donald Menzel était sans aucun doute un agent au service du gouvernement et il fut impliqué au niveau le plus élevé des secrets d'Etat! Sa présence dans un éventuel groupe secret dévolu aux problèmes des OVNI n'est absolument pas fantaisite et nous comprenons mieux pourquoi le Dr Menzel publia trois livres destinés à banaliser les OVNI.  Lorsque Jaime Shandera prit connaissance du contenu de la pellicule, en décembre 1984, il contacta ses deux associés. Ils décidèrent de commencer une recherche auprès des Archives Nationales à Washington, où sont centralisés les dossiers périmés de l'administraion américaine. En 1985, Bill Moore mit la main sur le mémo Curler datant du 14 juillet 1954, un mémorandum de sécurité limitée d"estiné au général Twining dont le sujet est "Projet d'études spéciales NCS/MJ-12". Dans ce mémo, le président décide d'avancer une réunion du MJ-12. A l'époque, le général Twining était devenu le chef de l'USAF. En 1947, au moment du crash de Roswell (Nouveau-Mexique), il était déjà le patron de l'Air Materiel Command, l'organisme qui dirige tous les services de renseignements de l'USAF.Analyse linguistiqueLongtemps considérés comme des preuves plausibles par les ufologues et les théoriciens de la conspiration, les documents top-secrets qui auraient été écrits par des officiers gouvernementaux et militaires de haut rang, incluant trois présidents US et dévoilés au public au début des années 80, ont été jugés comme étant des faux par une analyse linguistique.Ces documents, nommés The Majestic Documents par les chercheurs, contiennent des références au crash allégué d’une soucoupe volante près de Roswell au Nouveau Mexique en juillet 1947. Des références à la technologie extraterrestre et aux corps retrouvés y figurent également. Les dates de ces papiers vont de 1942 jusqu’aux années 1990.Les documents Majectic auraient été écrits par les membres d’un groupe top secrète (MJ-12) mis en place sous la présidence de Truman et dont le but était de s’occupper du crash d’un véhicule extraterrestre près de la ville de Roswell. Les documents incluent des memos écrits par le président Truman, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, qui deviendra le premier directeur de la CIA, le Dr. Vanneva Bush, qui présidait le OSRD (Office of Scientific Research and Development) et le général Nathan Twining, à la tête du Air Materiel Command à la base de Wright-Patterson, où les débris ont été transportés. On trouve également des memos qui auraient été écrits par les présidents Eisenhower et Kennedy.Les documents ont été analysés par le Dr. Carol Chaski, de Georgetown, DE. engagée par le Dr. Michael Heiser, un chercheur étudiant les textes bibliques, avec un intérêt pour le phénomène OVNI. Le Dr. Chaski est un expert en liguistique spécialisé dans la reconnaissance d’auteur, une discipline qui utilise l’informatique pour extraire et définir des modèles de styles d’écriture pour un auteur donné - une “emprunte linguistique”. Le Dr. Chaski a crée son propre logiciel de reconnaissance, ALIAS, utilisé pour ce genre de tests. Elle est aujourd’hui présidente de la société ALIAS Technology LLC. Parmi les modèles de styles detectés par le programme du Dr. Chaski on trouve les structures de phrases, l’ordre des mots et l’utilisation de la ponctuation.Un total de 17 documents, qui auraient été écrits pas 9 auteurs différents, ont été testés. Le Dr. Heiser a saisi les textes des documents Majestic ainsi qu’une selection de documents de référence dont l’origine est irréfutable. Sur les 17 documents testés, seul un seul a pu être identifié comme ayant effectivement comme auteur celui annoncé.Selon Heiser : “Il serait illusoire pour quiconque de baser des allégations sur l'existence d’un crash extraterrestre à Roswell sur ces documents; il ne résistent pas aux dernières analyses scientifiques.”Une copie complète du rapport sur les procédures de tests et les résultats peut être obtenue sur : http://www.mj12documents.comRécemment nommé parmi les 100 personnes les plus influentes de l’ufologie par le magazine Fate, Michael S. Heiser, Ph. D est diplomé d’un Ph. D de l’université de Wisconsin-Madison et d’un M.A. de l’université de Pennsylvanie. Dr Heiser a enseigné à l’université pendant plus de 12 ans et porte un grand intérêt au phénomène OVNI, au paranormal et à l’occulte. Il est également l’auteur de The Facade.source : PR Web (via UFO Updates)MAJ 25/07/2007 : Une remarque intéressante de David Rudiak sur ce message de la liste UFO Updates :“Ce qui a été démontré c’est que la plupart des documents n’ont pas été écrits par la personne dont la signature figurait en bas du document. Cela ne signifie pas nécessairement que les documents sont frauduleux, car les memos sont souvent préparés par des subordonnés, puis signés par leurs supérieurs.[...] Ca arrive tout le temps dans le gouvernement ou dans les entreprises, etc. Les dirigeants écrivent rarement leurs propres documents. [...]Il se pourrait aussi que certains des documents de contrôle “irréfutables” aient aussi été écrits par une autre personne, pour les mêmes raisons, alors que les documents testés ont eux véritablement été écrits par le signataire.”MAJ 26/07/2007 :Les voix commencent à s’élever contre les allégations de Heiser. Sur UFOMystic on peut lire ces mots de Ryan Wood :“Heiser a récemment payé plusieurs milliers de dollars au Dr. Carol Chaski pour l’examen de seulement 11 pages (soit 5000 mots) sur les 3500 pages que comptent les documents du MJ-12 récoltés depuis 1984. Malgré les résultats de Chaski qui montrent qu’au moins une des pages était véritablement écrite par l’auteur présumé, Heiser a donné comme conclusion que tous les documents du MJ-12 étaient frauduleux.Les allégations de Heiser ont attiré l’attention sur la campagne marketing pour son livre, publié sans grand retentissement en 2004 et relancé aujourd’hui sur Internet au côté de ses “révélations” sur la fraude des documents du MJ-12.”Ryan Wood, Robert Wood et Stanton Friedman ont publié des recherches approfondies sur les Documents du MJ-12, parmi lesquel certains ont été retrouvés dans les archives nationales (National Archives and Records Administration)Selon Wood : “Le domaine de l’autentification de documents est très ancien, il focalise la recherche sur plusieurs vecteurs d’autenticité, le type d’encre, de papier, la chronologie (temps et espace), la chirographie, typographie, provenance, contenu et anachronismes. Les résultats promus par Heiser proviennent de la méthode que les experts en autentification jugent comme l’une des moins précises.”A ce jour, précise Wood “aucune preuve crédible n’est venu remettre en cause l’autenticité du Special Operations Manual: Extraterrestrial Entities Technology Recovery and Disposal d’avril 1954; des documents de briefing d’Eisenhower de novembre 1952; du White Hot Report de septembre 1947; ou du Interplanetary Phenomenon Unit Counter Intelligence Report du 22 juillet 1947http://photovni.free.fr/majestic12/index.htmConsulter les documentsVous trouverez ces documents sur ces pages:http://photovni.free.fr/document%20mj12/doc%20mj12.htm<img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-1_jpg.jpg" border="0">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-2_jpg.jpg" border="0">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-3_jpg.jpg" border="0">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-4_jpg.jpg" border="0" height="100" width="70">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-5_jpg.jpg" border="0" height="100" width="70">    <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-6_jpg.jpg" border="0">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-7_jpg.jpg" border="0">  <img src="http://photovni.free.fr/document%20mj12/thumbnails/12-8_jpg.jpg" border="0" height="100" width="70">  TRADUCTION :MR PATRICK ROUILLY ©&nbsp;BRIEFING DE DOCUMENT : OPÉRATION MAJESTIC 12PRÉPARÉ POUR LE PRÉSIDENT ELU DWIGHT D. EISENHOWER : (EYES ONLY)18 novembre, 1952AVERTISSEMENT Ceci est un document TOP SECRET – EYES ONLY contenant des informations compartimentées essentielles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. EYES ONLY ACCESS à ce document est strictement limité à ceux possédant le niveau d’autorisation Majectic-12. La reproduction par quelque forme que ce soit ou la prise d'écrit ou de notes mécaniquement transcrites sont strictement interdites.EYES ONLY COPY ONE OF ONESUJET : OPÉRATION MAJESTIC-12 BRIEFING PRÉLIMINAIRE POUR LE PRÉSIDENT ELU EISENHOWER.DOCUMENT PRÉPARÉ le 18 NOVEMBRE, 1952.OFFICIER DE BRIEFING: ADM. ROSCOE H. HILLENKOETTER (MJ-1)NOTE : Ce document a été préparé seulement comme briefing préliminaire. Il doit être considéré comme une introduction à des opérations complètes de briefing prévues comme suit.******OPÉRATION MAJESTIC-12 est une opération TOP SECRET d’Informations et de renseignements responsable directement et seulement auprès du Président des Etats-Unis. La gestion du projet est effectuée sous le contrôle du Majestic-12 (Majic-12), Groupe qui a été créé selon ordre exécutif spécial classifié du Président Truman le 24 septembre, 1947, sous la recommandation du docteur Vannevar Bush et du Secrétaire James Forrestal. (Voir document joint « A ») les Membres du Groupe Majestic-12 sont désignés comme suit :Adm. Roscoe H. HillenkoetterDocteur Vannevar BushSecy. James V. Forrestal*Général Nathan F. VolubileGénéral Hoyt S. VandenbergDocteur Jerome HunsakerM. Sidney W. SouersM. Gordon GrayDocteur Donald MenzeGénéral Robert M. MontagueDocteur Lloyd V. BerknerLa mort de Secrétaire Forrestal le 22 mai, 1949, a créé un poste vacant jusqu’au jusqu'au 01 août, 1950, date à laquelle le général Walter B. Smith a été nommé remplaçant permanentEYES ONLY COPY ONE OF ONELe 24 juin, 1947 un pilote civil volant au-dessus de Cascade Mountains dans l’Etat de Washington a observé neuf engins volant en formation à très haute vitesse, ayant l’aspect de disques. Bien que ce ne soit pas la première observation connue de tels objets, il fût le premier à attirer l'attention dans les médias. Des centaines de rapports d’observations relatifs à des objets semblables ont suivi. Beaucoup d'entre eux vinrent de sources militaires et civiles fortement crédibles. Ces rapports ont abouti à des efforts indépendants de plusieurs sources militaires afin de vérifier la nature et le but de ces objets dans l’intérêt de la défense nationale. Certains témoins ont été entendus et plusieurs tentatives d’interception de ces disques en vol ont échoué. La réaction publique a avoisiné de temps en temps l'hystérieMalgré ces efforts, peu d’informations furent apprises au sujet de ces objets avant qu'un propriétaire d'un ranch local n'ait annoncé que l’un d’eux s’était crashé dans une région éloignée du Nouveau Mexique située approximativement à soixante-quinze milles au Nord-Ouest de Base aérienne de Roswell (maintenant Walker Field)Le 07 juillet, 1947, une opération secrète a été entreprise pour assurer la récupération de l'épave de cet objet pour étude scientifique. Durant l’opération, une reconnaissance aérienne à découvert que quatre petits êtres ressemblant à des humains avaient été apparemment éjectés du vaisseau quelques instants avant qu’il n’explose.Ceux ci étaient tombés à environ deux milles à l'Est du site de l’épave. Tous quatre étaient mort et horriblement décomposés par l'action des prédateurs et l'exposition aux éléments depuis une semaine environ avant leur découverte. Une équipe scientifique spéciale a pris en charge l’enlèvement des corps pour l'étude. (Voir Document Joint "C".); L'épave du vaisseau a aussi été récupérée et dispatchée dans plusieurs emplacements différents. (Voir Document Joint "B".). Les témoins civils et militaires du secteur ont été débriefés et une histoire de couverture a été donnée à la presse concernant un ballon de recherche météorologique.EYES ONLY COPY ONE OF ONEUn effort analytique secret organisé par le général Twining et le Dr Bush sous les ordres directs du Président, a abouti à un consensus préliminaire (le 19 septembre, 1947) faisant ressortir que le disque était probablement un vaisseau de reconnaissance de courte action. Cette conclusion était basée en grande partie sur la taille du vaisseau et le manque apparent d’un quelconque ravitaillement identifiable. (Voir Document Joint "D".).Une analyse similaire des quatre occupants morts fût effectuée par le docteur Bronk. Ce fût la conclusion provisoire de ce groupe (30November, 1947) et bien que ces créatures soient d’apparence humaine, les processus biologiques et évolutionnaires responsables de leur développement ont apparemment tout à fait différés de ceux observés ou postulés chez l’homo sapiens. L'équipe de docteur Bronk a suggéré que le terme "Entités Biologiques Extraterrestres" ou "EBEs", soit adopté comme le terme standard de référence pour ces créatures jusqu'à ce qu'une désignation plus définitive soit convenue.Puisqu'il est pratiquement certain que ce vaisseau ne provient d'aucun pays sur la terre, une supposition importante s'est concentrée autour de ce que pourrait être leur lieu d'origine. La planète Mars était et reste une possibilité, bien que quelques scientifiques, et plus spécialement le docteur Menzel, considère plus probablement que ces êtres viennent d'un autre système solaire.Les nombreux exemples de ce que semble être une forme d'écriture ont été trouvés dans l'épave. Les efforts de déchiffrage ont en grande partie échoués. (Voir Document Joint "E".)Ont également échoués les efforts de détermination de la méthode de propulsion ou la nature ou la méthode de transmission de la source d'énergie impliquée. La recherche a été compliquée par l'absence complète d'ailes identifiables, de propulseurs, de réacteurs ou d'autres méthodes conventionnelles de câbles, de tubes à vide ou de composants électroniques reconnaissables. (Voir Document Joint "F".) Il est présumé que l'unité de propulsion a été complètement détruite par l'explosion qui a causé l'accident.EYES ONLY COPY ONE OF ONEUn besoin d'un nombre important d'informations complémentaires sont nécessaires au sujet de ces vaisseaux, les caractéristiques de leurs performances et leur but conduisit à la prise du projet connu comme U.S. AIR FORCE Project SIGN en décembre, 1947. Pour préserver la sécurité, la liaison entre SIGN et Majestic-12 a été limitée à deux individus à l'intérieur de Intelligence Division of Air Matériel Command dont le rôle était de faire passer certains types d'information par différents canaux. SIGN évolua en Projet GRUDGE en décembre, 1948. L'opération est actuellement conduite sous le nom de code BLUE BOOK, avec liaison maintenue par l'intermédiaire d'un officier de l'Armée de l'air qui est le chef du projet.Le 06 décembre, 1950, un deuxième objet, probablement d'origine semblable, se crasha sur la terre à haute vitesse dans le secteur de El-Indio-Guerrero à la frontière entre le Texas et le Mexique après avoir parcouru une longue distance dans l'atmosphère. Pendant ce temps une équipe de recherche arriva, mais ce qui restait de l'objet était presque complètement incinéré. Le matériel qui a pu être récupéré fût transporté dans la base de A.E.C à Sandia, Nouveau Mexique, pour étude.Les implications pour la Sécurité nationale sont d'une continuelle importance en ce qui concerne les motifs et les intentions finales de ces visiteurs qui restent complètement inconnus. De plus, une augmentation significative de l'activité de surveillance de ces vaisseaux a commencé en mai et a continué jusqu'à l'automne de cette année causant une inquiétude considérable sur de nouveaux événements qui peuvent être imminents. C'est pour ces raisons, aussi bien que des considérations internationales évidentes et technologiques et le besoin final d'éviter une panique générale à tout prix, que le groupe Majestic-12 reste d'un avis unanime, que les mesures de précaution et de sécurité les plus strictes doivent continuer sans interruption dans la nouvelle administration. En même temps, le plan d'éventualité MJ-1949-04P/78 (Top Secret – Eyes Only) doit être maintenu en étant prêt à faire une révélation publique. (Voir Document Joint"G".)Document majestic 12&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som1_jpg.jpg" border="0" height="100" width="69"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som2_jpg.jpg" border="0" height="100" width="78"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som3_jpg.jpg" border="0" height="100" width="68"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som4_jpg.jpg" border="0" height="100" width="66"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som5_jpg.jpg" border="0" height="100" width="70">   <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som6_jpg.jpg" border="0" height="100" width="71"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som7_jpg.jpg" border="0" height="100" width="71"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som8_jpg.jpg" border="0" height="100" width="79"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som9_jpg.jpg" border="0" height="100" width="79"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som10_jpg.jpg" border="0" height="102" width="73">   <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som11_jpg.jpg" border="0" height="100" width="83"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som12_jpg.jpg" border="0" height="100" width="79"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som13_jpg.jpg" border="0" height="100" width="77"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som14_jpg.jpg" border="0" height="100" width="65"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som15_jpg.jpg" border="0" height="100" width="71">   <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som16_jpg.jpg" border="0" height="100" width="77"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som17_jpg.jpg" border="0" height="100" width="80"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som18_jpg.jpg" border="0" height="100" width="71"><img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som19_jpg.jpg" border="0" height="100" width="81"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som20_jpg.jpg" border="0" height="100" width="68">   <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som21_jpg.jpg" border="0" height="100" width="81"><img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som22_jpg.jpg" border="0" height="98" width="100"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som23_jpg.jpg" border="0" height="100" width="64"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som24_jpg.jpg" border="0" height="100" width="74"> <img src="http://photovni.free.fr/majestic12/thumbnails/som25_jpg.jpg" border="0" height="100" width="75"> Traduction française par MR PATRICK ROUILLY ENTITÉS EXTRATERRESTRES ET TECHNOLOGIE, RECUPERATION ET ENLEVEMENTAVERTISSEMENT! Ceci est un document TOP SECRET - MAJIC EYES ONLY contenant des informations essentielles classifiées pour la Sécurité Nationale des Etats-Unis. L'accès aux documentations EYES ONLY est strictement limité au personnel possédant un niveau d'autorisation MAJIC - 12. L'examen ou l'utilisation par du personnel non autorisé est strictement interdit et est punissable selon la loi fédérale.CHAPITRE 1 &nbsp;&nbsp;&nbsp; OPERATION MAJESTIC 12&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Paragraphes&nbsp;&nbsp;&nbsp; PageSection . I&nbsp;&nbsp;&nbsp; But du projet et cibles&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; CHAPITRE 2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; INTRODUCTION &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Général&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; section&nbsp; II&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Définition et données&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; CHAPITRE 3 &nbsp;&nbsp;&nbsp; OPERATIONS DE RECUPERATION &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; sécurité&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section II&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Récupération de technologie&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; CHAPITRE 4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; RECEPTION ET MANIPULATION &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Traitement à réception du matériel&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; CHAPITRE 5 &nbsp;&nbsp;&nbsp; ENTITES BIOLOGIQUES&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; EXTRATERRESTRES &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Organismes vivants&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section&nbsp;&nbsp; II&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Organismes non vivants&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;CHAPITRE 6&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; GUIDE D’IDENTIFICATION DES OVNI &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Ovni Guide&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Section&nbsp; II&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Critère d’identification&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Section III&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Origines possibles&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Appendice I&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Référence&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Appendice II &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Majic 12 personnel&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Appendice III&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; PHOTOGRAPHIES&nbsp;&nbsp;&nbsp; Section I BUT DU PROJET ET CIBLES&nbsp;1. PortéeCe manuel a été préparé spécialement pour les unités Majestic 12. Son but est de présenter tous les aspects du Majestic 12, ainsi le personnel autorisé aura une meilleure compréhension des buts du Groupe et sera capable de traiter du sujet des OVNI, de la technologie extraterrestre et des entités avec plus d’expérience, afin d’augmenter leur efficacité dans des opérations futures2. GénéralLe MJ 12 prend le sujet des OVNI, la technologie extraterrestre et les entités biologiques extraterrestres très au sérieux et considère le sujet global comme une question de sécurité nationale de la plus haute importance. C'est pourquoi tout ce qui touche à ce sujet a été assigné à la classification de sécurité la plus haute. Trois points principaux seront couverts dans cette sectiona) L'aspect général du MJ12 pour éclaircir toutes les idées fausses que tout à chacun peut avoir.b) L'importance de l'opérationc) La nécessité du secret absolu dans toutes les phases des opérations3. Sécurité ClassificationToute l'information touchant MJ12 a été classifiée MAJIC EYES ONLY et comporte un niveau de sécurité de niveau 2 au-dessus de TOP SECRET. Les raisons de ceci sont les conséquences qui pourraient surgir non seulement de l'impact sur le public de l'existence d’un tel sujet et que celui-ci vienne à la connaissance de tous, mais aussi du danger qu’une technologie avancée récupérée par l’Air Force tombe entre les mains de pouvoirs étrangers inamicaux. Aucune information n’a été révélée à la presse et la position officielle du gouvernement est qu'aucun groupe spécial comme MJ12 n'existe.Histoire du GroupeL'opération Majestic12 fût crée selon Ordre Présidentiel Spécial Classifié le 24 septembre 1947 avec la recommandation du Ministre de la Défense nationale James V. Forrestal et du Docteur Vannevar Bush, Président du Conseil de Recherche. Les opérations sont effectuées par un Groupe de Recherche et de Développement Top secret – Groupe de Renseignements directement responsable seulement auprès du Président des Etats-Unis. Les buts du Groupe MJ12 sont les suivants :a) La récupération pour l'étude scientifique de tous les matériels et dispositifs de fabrication étrangère ou extraterrestre qui peuvent devenir disponibles. Un tel matériel et ces dispositifs seront récupérés par n’importe quels moyens et considérés nécessaire au Groupe.b) La récupération pour l'étude scientifique de toutes les entités et restes d'entités d'origine non terrestre qui peuvent devenir disponibles au travers d'actions volontaires de ces entités ou par accident ou action militaire.c) La création et l’administration d'équipes Spéciales pour accomplir les susdites opérations.d) La création et l’administration d'équipements spéciaux sûrs placés à des emplacements secrets à l’intérieur des frontières continentales des Etats Unis pour la réception, le traitement, l’analyse et l’étude scientifique de n’importe quel matériel et entités classés comme étant origine extraterrestre par le Groupe des Équipes Spéciales.e) La création et l'administration d'opérations secrètes qui seront effectuées de concert avec la Centrale de Renseignement afin d’effectuer la récupération pour les Etats-Unis de technologie extraterrestre et des entités qui sont susceptibles d’ arriver sur le territoire ou de tomber entre les mains de pouvoirs étrangers.f) La création et la maintenance du secret absolu concernant toutes les opérations ci-dessusSituation ActuelleIl est admis dans la situation actuelle, et avec le peu de renseignements que nous avons, que ces objets et leurs constructeurs ne présentent pas une menace directe à la sécurité des Etats-Unis, malgré l'incertitude de leur motivation à venir sur terre. Il est certain que la technologie possédée par ces êtres surpasse de loin la connaissance de la science moderne, encore que leur présence ici semble bénigne, et qu’ils semblent éviter le contact avec notre espèce, du moins pour le moment. Plusieurs entités mortes ont été récupérées avec une quantité substantielle de matériel provenant de vaisseau crashés, qui sont tous maintenant à l'étude dans des zones diverses. Aucune tentative n'a été faite par des entités extraterrestres ou bien d’entrer en contact avec les autorités ou bien de récupérer leurs homologues mortes en provenance du vaisseau crashé, quand bien même l’un de ces crashs fût le résultat d’une action militaire directe. La menace la plus grande en ce moment résulte de l'acquisition et de l’étude d'une technologie très avancée par des pouvoirs étrangers et inamicaux envers les Etats-Unis. C’est pour cette raison que la récupération et l'étude de ce type de matériel par les Etats-Unis a une si haute priorité .CHAPITRE 2 INTRODUCTION Section I. GÉNÉRAL6. Portéea) Ce manuel d'opérations est publié pour l'information et les conseils aux interressés. Il contient des renseignements sur la résolution, la documentation, le ramassage et la disposition de débris, des dispositifs d’un vaisseau et des occupants définis comme Technologie Extraterrestre ou Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs) dans la Section II de ce chapitre.b) L'annexe I contient une liste de références actuelles, incluant des manuels techniques et d'autres publications disponibles et applicables à ces opérations.c) L'annexe II contient une liste de personnel que comprend le groupe Majestic 12.7. Modèles et RapportsLes modèles utilisés pour un compte rendu d’opération sont listés dans l'annexe I.a.Section II DÉFINITION ET INFORMATIONS8. GénéralLa technologie extraterrestre est définie comme suit :a) Engin volant non fabriqué aux Etats-Unis ou dans n’importe quel pays étranger, incluant les engins expérimentaux militaires ou civils. Les engins de cette catégorie sont généralement appelés Objet volants non identifiés, ou OVNI ou UFOBS. De tels engins peuvent apparaître sous une ou plusieurs formes et configurations et montrer des caractéristiques de vol extraordinaires.b) Objets et dispositifs d'origine inconnue ou fonctionnement, fabriqué par processus ou matériels non compatibles avec la technologie ou la connaissance scientifique actuelle.c) Epave de n'importe quel engin volant supposé être d'origine ou de fabrication extraterrestre. Une telle épave peut être les résultats d'accidents ou d'action militaire.d) Matériels qui montrent&nbsp; des caractéristiques peu communes ou extraordinaires non compatibles avec technologie ou la connaissance scientifique actuelle.Les Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs) sont décrites comme :a) Des créatures, à l’aspect humanoïde ou autres, dont les processus évolutifs responsables de leur développement diffèrent de ceux postulés ou observés avec l’homo sapiens.9. Description du VaisseauLes vaisseaux extraterrestres (UFOBs) sont classés dans l’une de quatre catégories suivantes cataloguées sous forme générale:a) Elliptique, ou en forme de disque. Ce type de vaisseau est d’aspect métallique de couleur aluminium mat. Ils ont l'apparence de deux moules à tarte ou de plats peu profonds assemblés ensemble et peuvent avoir un dôme sur le haut ou sur le bas. Aucune soudure ou joint n’est visible sur la surface, donnant l'impression d’une construction faite d'une seule pièce. Le diamètre des disques est estimé de 50 à300 pieds et l'épaisseur est approximativement de 15 pour cent par rapport au diamètre, le dôme non inclus, qui est lui de 30 pour cent par rapport au diamètre du disque et le prolonge de 4-6 pieds au-dessus du corps principal. Le dôme peut ou ne peut pas inclure de fenêtres ou orifices mais dans quelques cas des orifices sont présents autour de la jante inférieure du disque. La plupart des vaisseaux en forme de disque sont équipés de lumières sur le sommet et sur le fond ainsi qu’autour de la jante. Ces lumières ne sont pas visibles quand les vaisseaux sont au repos ou ne sont pas en fonctionnement. Il n'y a généralement aucune antenne visible ou saillie. Le mécanisme d'atterrissage consiste en trois pieds extensibles se terminant en bloc d’atterrissage circulaire. Quand il entièrement déployé ce mécanisme d'atterrissage soutient le corps principal à 2 ou 3 pieds au-dessus de la surface du point le plus bas. Une écoutille rectangulaire est placée le long de l'équateur ou sur la surface inférieure du disque.b) Fuselage ou forme de cigare. Les rapports détaillés pour ce type de vaisseau sont extrêmement rares. Les comptes-rendus radar de l’Air Force indiquent qu'ils sont d’une longueur approximative de 2 mille pieds et de&nbsp; 95 pieds d’épaisseur et qu’apparemment qu’ils n’opèrent pas dans les couches basses de l'atmosphère. Très peu d'informations sont disponibles sur les performances de ce type de vaisseau, mais les comptes rendus radar ont indiqué des vitesses plus de 7000 milles par heure. Il ne semble pas qu’ils s’engagent dans des manœuvres violentes et excentriques associées avec les types de vaisseaux plus petits.c) Ovoïde ou de forme circulaire. Ce type de vaisseau est décrit comme ayant la forme d’un cône de glace, arrondi vers la base et s'effilant presque comme un point vers le sommet. Leur longueur est approximativement de 30 à 40 pieds et la partie&nbsp; large est d’un diamètre d’environ 20 pour cent par rapport à la longueur. Il y a une lumière extrêmement brillante sur le partie pointue et ce vaisseau évolue habituellement la pointe dirigée vers le bas. Il peut apparaître sous n’importe quelle forme de rond à cylindrique, selon l'angle d'observation. L’observation de ce type de vaisseau paraît elliptique vu sur un angle incliné ou sur le côté.d) Sustenté ou de forme triangulaire. On croit que ce vaisseau est de nouvelle technologie à cause de la rareté et des récentes observations. Le radar a indiqué un profil de triangle isocèle, le côté le plus long mesurant presque 300 pieds de long. Peu d’informations sont connues au sujet des performance de ce vaisseau dues à la rareté des observations, mais on le croit capable de haute vitesse et de manœuvres brusques semblables aux performances attribuée aux types "a" et "c".10. Description des Entités Biologiques Extraterrestres (EBEs))L'examen de restes récupérés d’épave d'UFOBS indiquent que les Entités Biologiques Extraterrestres peuvent être classifiées dans deux catégories distinctes comme suit :a) Les EBEs Type I. Ces entités sont humanoïdes et pourraient être confondues, vues de loin avec des hommes de race orientale. Ils sont bipèdes, mesurant de 5-5 pieds 4 pouces de hauteur et pèsent de 80 à 100 livres. Proportionnellement ils sont semblables aux humains, bien que le crâne soit quelque peu plus grand et plus arrondi. La peau est de couleur jaune pâle crayeuse, épaisse et d’apparence légèrement grenelée. Les yeux sont petits, en forme d’amande, avec un iris brunâtre-noir et de très grandes pupilles. Le Blanc des yeux n’est pas comme celui des humains, mais d’une couleur de plâtre gris. Les oreilles sont petites et non positionnées en bas du crâne. Le nez est mince et long et la bouche est plus large que celle des humains et presque sans lèvres. Il n'y a aucune pilosité faciale et très peu de poils sur le corps, ceux-ci étant limités au aisselles et au secteur de l’aine. Le corps est mince et sans graisse apparente, mais les muscles sont bien développés. Les mains sont petites, avec quatre longs doigts, mais pas de pouce opposable. Le doigt extérieur est articulé de manière à être presque opposable et il n'y a aucune palmature entre les doigts comme chez les humains. Les jambes sont petites mais sensiblement arquées et les pieds sont quelque peu tournés en dehors et proportionnellement larges.b. Type II. Ces entités sont de type humanoïde, mais diffèrent du Type 1 à bien des égards. Ils sont bipèdes, de 3 pieds 5 pouces à 4 pieds 2 pouces de hauteur et pèsent de 25 à 50 Livres. Proportionnellement, la tête est beaucoup plus grande que celle d'un humain ou de l'EBEs de Type 1, le crâne est beaucoup plus grand et allongé. Les yeux sont très grands, inclinés et enveloppent presque le côté du crâne. Les yeux sont noirs et sans blanc d'œil. Il n'y a aucune arrête de sourcil et le crâne se termine légèrement en pointe. Le nez consiste en deux petites fentes qui sont positionnées au-dessus de la bouche qui ressemble à une fente. Il n'y a aucune oreille externe. La peau est d’une couleur pâle, bleue grisâtre, un peu plus sombre dans le dos et très lisse. Il n'y a aucune pilosité sur le visage et le corps et ces créatures ne semblent pas être des mammifères. Les bras sont longs en proportion avec les jambes et les mains ont trois longs doigts effilés et un pouce qui est presque aussi long que les doigts. Le deuxième doigt est plus épais que les autres, mais pas autant que l'index. Les pieds sont petits et étroits et quatre orteils sont joints ensemble par une membrane.On ne sait pas avec certitude d’ou sont originaires ces créatures mais il semble assuré qu’elles ne se sont pas développées sur Terre Il semblerait plutôt évident, bien qu’on en soit pas certain, qu'elles soient originaires de deux planètes différentes.11. Description de La Technologie extraterrestreLes informations suivantes proviennent de rapports d'analyse préliminaires concernant des sites de crashes et d’épaves extraterrestres rassemblés entre 1947-1953. Des extraits de ces rapports sont cités mot pour mot pour fournir des conseils comme le type et les caractéristiques du matériel que l'on pourrait être amené à rencontrer dans des opérations de récupérations futures.a)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'analyse initiale des débris du site du crash semble indiquer que ces débris sont ceux d'un vaisseau extraterrestre qui a explosé et est entré en contact avec la Terre avec un grande violence, le détruisant complètement. Le volume des débris indique que le vaisseau était approximativement de la taille d'un avion moyen, bien que son poids indique que le vaisseau était extrêmement léger pour sa taille.b)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'analyse métallurgique de la plus grande partie des débris récupérés indique que les échantillons sont composés de matériaux actuellement inconnus à la science Terrestre.c)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le matériel testé possède une grande solidité ainsi qu’un résistance à la chaleur dans la proportion du poids et de la taille, et est beaucoup plus solide que n'importe quels matériaux employés dans l'aviation militaire ou civile.d)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un grand nombre de matériaux, ayant l'apparence d’aluminium ou de feuille d'aluminium et magnésium, n’affichent les caractéristiques de l'un ou de l'autre métal, et ne ressemblent qu’à une sorte de plastique inconnu.e)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des structures solides et de nombreuses poutrelles ayant une similitude en apparence avec un bois très dense sans grain, très légères et extensibles possédaient une force de compression impossible à obtenir par n'importe quel moyen connu dans l'industrie moderne.f)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aucun des matériaux testés n’a montré des caractéristiques magnétiques ou de radiation résiduelle.g)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plusieurs échantillons étaient gravés et estampés. Ces marques n'étaient pas aisément identifiables et le déchiffrement de leur signification est actuellement un échec.h)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'examen de plusieurs dispositifs apparents mécaniques, mécanismes, etc.., n'a révélé peu ou rien de leur usage ou méthodes de fabrication.CHAPITRE 3 OPÉRATIONS DE RECUPERATIONSection I. SÉCURITÉ12. Black-out de la PresseUn grand soin doit être pris pour préserver la sécurité de n'importe quel site où la Technologie Extraterrestre pourrait être récupérée pour l'étude scientifique. Des mesures extrêmes doivent être prises pour protéger et préserver n'importe quel matériel ou vaisseau de la découverte, l'examen ou le déplacement par des agences civiles ou des individus du grand public. Il est donc recommandé qu'un black out total de la presse soit exercé chaque fois que possible. Si cela n’était pas faisable, les histoires de « couverture » suivantes sont suggérées pour la presse. L'officier responsable agira rapidement pour choisir l’histoire la mieux adaptée à la situation.On doit se rappeler, en choisissant une histoire, que pour la politique officielle, les OVNI n'existent pas.a)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Démenti officiel. La réponse la plus souhaitable serait que « rien n'est arrivé ».En déclarant que le gouvernement n'a aucune connaissance de l'événement, une enquête complémentaire de la presse pourrait être empêchée.b)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Discrédit des Témoins. Dans la mesure du possible, les témoins seront tenus incommunicado jusqu’à ce que leur témoignage et leur participation soient déterminées. On découragera les témoins de parler de ce qu'ils ont vu et l'intimidation peut être nécessaire afin d'assurer leur coopération. Si les témoins sont déjà entrés en contact avec la presse, il sera nécessaire de discréditer leurs histoires. Cela peut être fait par l'affirmation qu'ils ont où bien mal interprété des événements naturels, ou sont les victimes d'hystérie et d’hallucinations, et sont des propagateurs de mystifications.c)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fausses Déclarations. Il peut devenir nécessaire de publier des fausses déclarations pour préserver la sécurité du site. Des météores, des retombées de satellites, des ballons météorologiques et d'avion militaire sont toutes des alternatives acceptables, bien que dans le cas de déclaration de crash d'avion militaire un soin particulier doit être exercé pour ne pas suggérer que l'avion puisse être expérimental ou secret, cela pourrait éveiller plus de curiosité, et de la presse américaine et de la presse étrangère. Des déclarations concernant la contamination du secteur dues à des renversements de matières toxiques par des accidents de camions ou citernes de chemin de fer peuvent aussi servir pour tenir le personnel non autorisé ou indésirable loin du secteur.13. Sécuriser le SecteurLe secteur doit être sécurisé aussi rapidement que possible afin d'empêcher le personnel non autorisé d'infiltrer le site. L'officier responsable créera un périmètre de sécurité et établira un poste de commandement à l'intérieur du périmètre. Le personnel autorisé sur le site sera tenu informé du minimum absolu nécessaire afin de préparer le vaisseau ou les débris pour le transport et se constituera en Équipes de Sécurité Militaire.On peut contraindre les autorités locales à assurer le maintient de l’ordre, comme la circulation, ou le contrôle de la foule. En aucun cas les autorités locales ne pourront accéder à l'intérieur du périmètre et toutes les précautions nécessaires seront prises afin qu’elles n’interfèrent pas avec l'opération.a)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Périmètre. Il est souhaitable qu’un personnel militaire suffisant soit utilisé pour installer un périmètre assez grand autour site, afin que les personnes non autorisées et le personnel du périmètre puisse observer le site. Une fois le site sécurisé, des patrouilles régulières se déploieront le long du périmètre afin d’assurer une sécurité complète, et une surveillance électronique sera installée afin d’augmenter le nombre de patrouilles. Le personnel du périmètre sera équipé de moyens de communications portables et d’ armes automatiques avec des munitions réelles. Le personnel travaillant sur le site sera armé. Aucun personnel non autorisé n’aura la permission d’accéder à la zone sécurisée.b)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Poste de commandement. Idéalement, le poste de commandement doit être aussi près que possible du site afin de coordonner efficacement les opérations. Aussitôt que le poste de commandement est opérationnel, contacter le Groupe Majestic12 avec lequel seront établies des communications sécurisées.c)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Zone du Secteur. Les périmètres du site et du secteur seront dégagés de tout le personnel non autorisé. Les témoins seront débriefés et détenus pour un autre débriefing par le MJ12. En aucun cas les témoins devront être relâchés avant que leurs témoignages n'aient été entendus par le MJ12 et qu’ils soient complètement débriefés.d)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Évaluation de Situation. Une évaluation préliminaire de la situation sera établie et un rapport préliminaire préparé. Le Groupe MJ12 sera alors info]]></description>
	<link>http://benzemas.zeblog.com/412962-les-documents-majestic12-un-vaste-canular/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 14:45:00 +0200</pubDate> 
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	<title>La rencontre de Petite-Ile La Réunion (1975) suite et fin</title>
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Observation d'un ovni durant 45 minutes sur l'île de la réunionL'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Journal de l'Ile, La Réunion, le 15 Octobre 1999. L'auteur est Philippe Le Claire. Voici un article bien plus factuel et intéressant que ce que publie d'ordinaire la presse francophone sur ce type d'événements. Il n'y est pas question de "fans de X-files pourchassant les petits hommes verts," comme cela est l'usage courant, mais des faits et circonstances de l'observation d'un OVNI entre les îles de Madagascar et de la Réunion en 199.Trois pilotes accompagnés par un OVNIEric Grignon, instructeur de l’aéro-club Roland Garros, Philippe Cadet, ingénieur à la DDE et Eric Lescaret, commercial, s’en revenaient tranquillement d’un long périple aérien sur Madagascar - Diégo-Suarez, Tamatave, Gillot soit 7 heures de vol - mercredi 13 Octobre 1999, quand, au cours de la dernière étape de leur navigation, au-dessus de l’Océan, entre la Grande Ile et la Réunion, alors qu’ils pratiquaient du VFR de nuit - à savoir du vol à vue nocturne, à la lumière des étoiles - à bord de leur Cessna 172, un appareil monomoteur, une "étoile" plus brillante que les autres attira leur attention. Ils avaient décollé de Tamatave à 12 h 40 temps universel, soit 16 h 40 heure de la Réunion, on dit "temps Zoulou" dans le jargon des pilotes, et il était 15 h 15 T.U. quand la chose s’est produite, à 110 nautiques de la Réunion, radiale 134 de Gillot.&nbsp;Eric Grignon, l’instructeur explique dans quel contexte: "La nuit était entamée car nous avions le coucher sur notre arrière (Ndlr: à l’Ouest), le ciel était bien sombre. Un point lumineux a attiré notre attention sur notre avant-gauche, à 11 h. On ne l’a pas vu apparaître parce que vraisemblablement il était noyé dans les étoiles. Nous cherchions une lumière qui nous indiquerait la Réunion, et l’un de nous a dit: "À gauche, il y a une lumière”. Mais la Réunion à gauche, ce n’était pas possible, à cause du cap, il ne pouvait y avoir de doute car nous avions un GPS en plus du reste... C’est sa luminosité qui nous a donc amené à le remarquer..." Pour Philippe Cadet, pilote lui aussi, qui était installé en place arrière, "le point lumineux était extrêmement brillant, et sa taille était d’environ trois fois celle de Vénus..."Les trois hommes commencent alors à s’interroger sur la nature de ce qu’ils voient au travers du Plexiglas de leur cockpit. "Un bâteau? Vous savez, la nuit, en avion, les lumières d’un bâteau sur la mer, avec les illusions d’optique, ça peut tromper. Mais ce n’était pas ça parce que le point lumineux bougeait. On a commencé à gamberger sérieusement!"Quand les trois hommes ont commencé à constater des déplacements notables, ils se sont réellement inquiétés. Philippe Cadet explique: "Eric a pensé que c’était un "trafic," un avion, il a donc appelé la tour de Gillot..." Eric Grignon contacte donc Gillot sur VHF et signale: "un appareil dans mon avant gauche", à telle distance approximative, "dont la trajectoire paraît convergente..." En l’air, surtout en VFR de nuit, on ne peut se permettre de prendre le moindre risque de collision. La tour de Gillot répond et assure l’équipage d’India Tango qu’il n’y a aucun vol dans leur secteur. Le seul appareil à se déplacer dans l’espace aérien Réunion-Madagascar, à ce moment-là, est un Air Austral dont la route est extrêmement éloignée de la leur...Modérément rassurés, les trois hommes décident de procéder le plus rationnellement possible et d’éliminer toutes les hypothèses fallacieuses. "C’était peut-être un effet lumineux parasite, un reflet à travers le plexi..."Eric Grignon prend les commandes et stabilise parfaitement l’avion sur ses trois axes. L’équipage procède à une triangulation manuelle sommaire et constate en un premier temps que le point lumineux ne bouge pas... "Sur le coup, on a été rassurés et puis... hop, ça a commencé... ce n’était pas une illusion d’optique, ni le fruit d’un mouvement relatif! Ça a duré 45 minutes, jusqu’à ce que nous entamions notre descente et que le plafond de nuages nous cache la chose... la première couche était à 5.000 pieds..."&nbsp;Eric Grignon, certain d’être confronté à un appareil volant non identifié rappelle la tour et confirme son observation initiale. Gillot contrôle et informe à son tour le vol Air Austral de ce qu’il se passe quelque chose d’anormal. Le commandant de bord du 737 confirme qu’il a bien reçu et qu’il ouvre l’oeil...De ce moment l’équipage d’India Tango va bénéficier d’un spectacle rare, "C’est un peu comme lorsque les dauphins accompagnent un bateau... Dans notre cas c’était ce point lumineux qui nous précédait et qui jouait avec nous!"Selon Eric Grignon, "on avait du mal à estimer la distance et la taille de l’engin, la nuit, faute de références ; soit l’engin était éloigné et alors la vitesse et l’ampleur des déplacements est remarquable, soit il était petit et tout près, et le caractère extraordinaire de ses déplacements s’explique mieux..."Ces déplacements constituent le caractère étonnant de l’observation: "Il effectua des changements de trajectoire instantanés, à l’horizontale. Or un virage de cette ampleur, un 180° prend au moins une bonne minute, là, c’était moins d’une seconde! Au début les mouvements s’effectuaient surtout à l’horizontale, puis les déplacements sont devenus verticaux... Des taux de montée hallucinants! Et pareil dans l’autre sens!"Pour qui connaît un tantinet les réalités liées au déplacement aériens, il est évident qu’une telle voltige n’appartient pas au domaine du possible que nous offre la technologie contemporaine. Les matériaux ne supportent pas les facteurs de charge qu’impliquent de tels changements de trajectoires, quant aux pilotes, n’en parlons pas... En voltige moteur, les meilleurs mondiaux ne s’aventurent que rarement au-delà du + 10, - 10, syncope oblige. En jet, les facteurs de charge encaissés par les pilotes équipés de combinaison anti-G sont encore moindres, rarement plus de 7 G, bien que le temps passé sous effort soit plus long, dans le cas des virages à haute vitesse par exemple.Les trois hommes du Cessna ont assisté à un spectacle de haute voltige extraordinaire sur 80 nautiques, soit environ 160 km.Eric Grignon n’a aucun doute sur le caractère "étranger" de l’engin: "Sûr que ce n’était pas un avion de ligne! Ou alors, je vous laisse imaginer l’état des passagers! Un chasseur? Qu’est-ce qu’il ferait par là? Et puis, un chasseur ne s’amuse pas à brûler du pétrole pour le plaisir. Et là, pour faire le centième de ce que nous avons vu, un chasseur se serait rapidement trouvé à sec!Même témoignage de la part de Philippe Cadet qui de sa place arrière ne perdait pas une miette du spectacle. "Il faisait des évolutions de droite à gauche, assez rapides, puis en biais, sur une trajectoire d’éloignement par rapport à nous... et il revenait. On l’a vu monter à une vitesse pas possible... Il n’y avait pas de trace de propulsion, ni de feux de position ; pas non plus de variation d’intensité de la lumière, une couleur blanche, constante... C’était hallucinant! À un moment donné Eric m’a dit "Regarde!" L’engin plongeait vertigineusement à une vitesse fantastique, et puis hop, il est remonté dans l’autre sens tout aussi vite!"Au-delà du spectacle qu’ils apprécient, les trois pilotes sont un tantinet inquiets. Seuls au-dessus de l’Océan à bord d’un tout petit monomoteur! "On avait peur qu’il ne s’approche trop... on ne sait jamais, le rayonnement possible de l’engin aurait pu nous priver d’énergie électrique, et alors, c’était le grand bain... Mais il ne s’est rien passé de tel, l’engin paraissait jouer avec nous, tout en se tenant à distance respectueuse... Il était là, il nous observait, et nous le montrait, comme en avion on se signale en battant des ailes..."Lorsque le Cessna 172 de l’aéro-club de Roland Garros a entamé sa descente, il a percé la couche nuageuse qui s’étalait dans le ciel à 5.300 pieds... "On l’a perdu de vue à 4.500 pieds... J’espérais que la tour puisse le voir et nous confirmer la présence de notre poisson pilote en visuel, mais les nuages l’ont dérobé à l’observation..."L’équipage d’India Tango racontait hier à Gillot son aventure à qui voulait bien l’entendre. On les comprend, un tel événement n’arrive pas tous les jours. Mais leur "histoire" restera dans les annales de l’aéronautique locale, déclarée officiellement comme incident de vol, et parallèlement explicitée devant les enquêteurs de la gendarmerie nationale.Dans les états-majors des quatre régions aériennes françaises, la sécurité militaire reçoit régulièrement les enquêtes menées par la gendarmerie sur toutes les observations déclarées. Si l’ufologie n’est pas encore une science exacte, il y a longtemps que ce qui en constitue l’objet est pris au sérieux par l’État et la défense nationale.http://www.ufologie.net/press/lejournaldelile15oct1999f.htmDes Martiens sous le volcan dans une bande dessinée   Hergé et Edgard P. Jacobs y avaient pensé : les volcans peuvent dissimuler des intrus ou s’expliquer par l’arrivée et le décollage de vaisseaux intersidéreaux. Comme le Piton des Neiges, peut-être...  <img src="http://img197.imageshack.us/img197/7251/vol714poursydney.jpg">  Le Vol pour Sydney à bord duquel Tintin, Milou et ses compagnons ont pris place dans un album des aventures du reporter du Petit journal est finalement détourné sur une île volcanique où l’attend le terrible Rastapopoulos. Bien entendu, Tintin arrive à s’échapper de sa prison et fait une rencontre étrange : un savant qui communique avec les extra-terrestres, lesquels se servent du volcan comme une base de lancement et de camouflage pour leur vaisseau.  <img src="http://img197.imageshack.us/img197/189/adh200939.jpg"> Ici, Jacques Bergier qui inspira le personnage de Mik Ezdanitoff dans le Tintin "Vol 747 pour Sydney".   <img style="width: 524px; height: 164px;" src="http://img40.imageshack.us/img40/4438/image2ldy.jpg">  Jacobs, lui, envoie aussi Francis Blake et Philippe Mortimer sur une île volcanique mais pour leur faire découvrir une autre sorte d’extra-terrestres : les survivants de l’Atlantide. Qui, eux aussi (et ce ne sont pas les seules similitudes entre les deux albums du maître belge et de son plus grand fan), font décoller leur véhicule à la fin de l’histoire. Et à chaque fois ça ressemble au réveil du volcan. Sources: http://www.ufologie.net/htm/reunion75f.htmhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Petite-%C3%8Elehttp://baseovnifrance.free.fr/run.php&nbsp; 
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412683-la-rencontre-de-petite-ile-la-reunion-1975-suite-et-fin/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 12:35:00 +0200</pubDate> 
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	<title>ovni: La rencontre de Petite-Ile La Réunion (1975)</title>
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      La rencontre de Petite-Ile La Réunion (1975)Cette affaire est d'autant plus importante que le témoin principal a été très choqué par sa rencontre avec des ufonautes. Un choc émotionnel intense, difficile à préciser, mais réel. Il est un fait que l'île de la Réunion suscite l'intérêt des Ovnis et de leurs occupants probablement à cause de l'activité du Piton de la Fournaise. Cette rencontre insolite mérite toute notre attention.<img style="width: 517px; height: 415px;" src="http://img200.imageshack.us/img200/9529/plainedescafres1968.jpg"> On retrouve ici et là des illustrations sans crédit relative à cette observation.  La Réunion, morceau de terre perdue au milieu de l'océan indien, véritable montagne montant à plus de 3000 mètres alors que sa superficie n'avoisine que 2500 km². Un point perdu au milieu de l'océan ou l'homme ne s'installa véritablement qu'à partir du 18eme siècle. Mais pourtant, malgré une taille relativement modeste, de nombreuses manifestations d'OVNIS ont eu lieu au cours des dernières décennies.En fait la première observation signalée remonte à 1925. Sans doute s'agissait-il d'un météore. En tout cas un habitant de Saint Denis vit très clairement au cours d'une nuit une boule rouge d'un fort diamètre qui survola la ville et disparut dans l'océan. Un cas classique difficile à trancher en l'absence de toute autre indication. Le premier cas reconnu comme étant un OVNI date lui de 1968 et reste un cas d'école de l'ufologie. En effet le 31 juillet de cette année là vers 9 heures du matin Luce Fontaine tombe nez à nez avec des " Cosmonautes".Deux années passent avant qu'un autre objet soit aperçu au-dessus du quartier de la montagne à l'ouest de St Denis.&nbsp; Puis de 1975 à 1978 on note une recrudescence d'observations. En 1975 tout d'abord les "cosmonautes" sont de retour le 14 février à Petite île et c'est un autre cas d'école avec l'observation traumatisante pour lui de Antoine Séverin ou le témoin va collectionner un nombre impressionnant d'effets sur sa personne . Chose intéressante, quatre jours plus tôt un autre témoin de la même localité avait observé un OVNI sortant de la mer, le 14 février au soir plusieurs témoins observent un objets à St Denis et deux jours après un objet est vu encore à St Benoit. Fin février un autre témoin observait mais cette fois à St Denis trois objet dans le ciel d'un petit matin. En 1976, c'est tout d'abord un gendarme qui se retrouve stoppé en plein St Denis par un nuage étrange. Toujours la même année un crash de rien quand des habitants de l'Etang Salé et de St Louis observent un objet métallique s'abîmer en mer. Bien sur aucun avion ne sera perdu ce jour là et les recherches ne donneront rien. En 1977 en janvier à nouveau un objet s'abîme en mer au large de St Gilles sur la côte ouest, puis trois jours plus tard re belote, mais cette fois au large de St Benoît sur la côte est. En février de cette même année, un photographe de presse prend une photo du décollage d'un Boeing 747 à l'aéroport de Gillot à Ste Marie. Au développement, surprise, il y a un objet au-dessus de l'appareil, tout défaut de pellicule est écarté.&nbsp; En 1978 c'est carrément plus de 150 personnes qui assistaient à une représentation au théâtre en plein air de St Gilles qui sont survolées par un objet bleu vert très lumineux qui semble finir sa course dans la mer. Les années passent, les ovnis sont toujours là. En 1981 des malades et du personnel de l'hôpital de Bellepierre observent une boule aux lueurs vives En 1982 un policier en faction devant la préfecture de St Denis observe plusieurs objets, est-ce l'observation dont fait part Alain Lefeuvre à propos de la vie de Jean Miguères, le célèbre contacté du début des années 80 quand il signale que coïncidant avec l'arrivée de ce dernier pour une conférence dans l'île une soucoupe mère et dix engins survolèrent St Denis faisant la une du Quotidien un journal de l'île, sans doute.En 1984 plusieurs personnes observent un objet à l'Hermitage. 1985, deux observations près du volcan de la Fournaise alors en pleine éruption, une à la Plaine des Sables et l'autre faîte par des gendarmes en faction au pas de Bellecombe. 1986, plusieurs observations dans le même quartier de la Bretagne à St Denis, en juin tout d'abord, puis en juillet. En 1994 le 17 mars, une triple observation eut lieu à Manapany à quelques heures d’intervalles, le premier témoin fut même tellement surpris qu’il faillit perdre le contrôle de son véhicule. En 1997 un livreur de pain à St André est suivi par un objet ayant la forme d'une classique soucoupe avec dôme. En 2001 au moment d'une éclipse partielle de soleil plusieurs lumières sont observées qui ne sont pas des étoiles.Cela clôture t-il la liste des observations ? Non car il existe aussi des incidents étranges, des crashs de rien notamment qui sont régulièrement relayés par les médias. Le huit mai 2000 par exemple vers 18h30 un lundi férié, les retours vers St Denis venant de l'ouest sont important et la route du littoral est comme souvent dans ce cas là très encombrée dans le sens La Possession St Denis, Soudain au niveau du tunnel du Cap St Bernard, les nombreux automobilistes présents observent un objet de forme triangulaire tomber à l'eau à 200 mètres au large. Des policiers effectuant un contrôle routier observeront aussi cet objet s'écraser en mer. Et voilà que des dizaines d'appel arrivent sur le central des pompiers signalant ce drame disant qu'un ULM est tombé à la mer. Bien sur rien ne sera retrouvé, après vérification aucun appareil de ce type ou d'un autre n'est porté manquant sur l'île.&nbsp;Autre crash "de rien" dont l'île semble coutumière je n'ai plus l'année en tête, mais j'avais le souvenir vers 2002 d'une autre observation, toujours sur cette fameuse route du littoral d'une boule de feu qui une fois encore s'abîmait en mer. Des militaires furent témoins aussi de ce fait et se rétractèrent par la suite.J'ai eu la chance de découvrir sur un forum un message d'une jeune fille qui avait assisté à la scène, je vous livre ci-dessous toute l'histoire racontée par elle :" Il y a d'ici quelques temps, alors que le temps était parfaitement ensoleillé (c'était vers 10h) un phénomène étrange se passa. J'étais à bord de la voiture de mon père et on se dirigeait vers la capitale de la réunion: St Denis. A un certain moment nous sommes arrivés à un bouchon, ce qui est très courant sur la route dite "le littoral". J'étais à l'arrière de la voiture et je regardais l'océan qui se trouvait à ma gauche, quand tout a coup, j'entendis un bruit étrange et je vis une espèce de boule en feu, puis un immense "plouf", je vis à ce moment là de la fumée sortir de l'eau, mes parents avaient vu la même chose que moi. Bien entendu nous n'étions pas les seuls, Et certains automobilistes se rangèrent sur le bas coté pour aller voir ce qui venait de se passer... Mais les voyants revenir déjà je compris qu'ils n'avaient rien vu.Le soir aux actualités on entendit parler de ce fait... Beaucoup de questions se soulevèrent... Des témoins (dont des militaires) expliquèrent la scène. Le lendemain on envoya une équipe de plongeur sur le lieu de l'incident. Et quand les journalistes interrogèrent cette fameuse équipe, voilà ce qu'ils répondirent: "nous n'avons rien trouvé". Peut convaincus les journalistes ont ré interrogé les militaires, et là qu'elle fût ma surprise quand ils dirent avec conviction "nous n'avons rien vu" alors que la veille ils étaient persuadés comme moi d'avoir vu une chose enflammée se cracher dans l'océan...Je sais cette histoire peut paraître bizarre, mais comment se fait-il que ces militaires soient revenus sur leur déclaration? Si c'était une météorite qui s'était brisée en petit morceau lors de la collision avec l'eau, les militaires ne seraient pas revenus sur leur témoignage, et si c'était quelques choses de courant il n'y aurait pas eut tout ce camouflage, car je sais que un peu plus tard des plongeurs sont repartis sur ce lieu, alors pourquoi? ? Je pense vraiment qu'il y a eu quelque chose qui s'est craché ici et je ne suis pas la seule à penser cela... "La réunion et ses observations- 1 : St Denis 1925 - 2 : Plaine des Caffres 31/07/1968 - 3 : La Montagne (St Denis) 30/12/1970- 4 : Petite Ile 10/02/1975 - 5 : Petite Ile 14/02/1975 - 6 : Ste Clotilde (St Denis) les 14/02/1975 et 26/02/1975- 7 : St Denis 27/03/1976 et 8/10/1981- 8 : Etang Salé 01/04/1976 - 9 : St Louis 01/04/1976- 10 : St Gilles les Hauts 21/01/1977 - 11 : St Benoît les 16/02/1975 et 24/01/1977 - 12 : Aéroport de Gillot 19/02/1977- 13 : St Gilles 07/09/1978 - 14 : St Denis 16/06/1982 - 15 : L'Hermitage 11/1984- 16 : Plaine des Sables 06/08/1985 - 17 : Pas de Bellecombe 13/09/1985 - 18 : La Bretagne (St Denis) 06/1986- 19 : La Bretagne (St Denis) 14/07/1986 - 20 : Manapany 17/03/1994 - 21 : Route du Littoral 8/05/2000- 22 : St Paul 21/06/2001 - 23 : St Joseph 25/08/2005 - 24 St André 15/08/1997La rencontre de Petite-Ile à la RéunionPetite-Île est une commune française, située dans le département et la région de la Réunion. La commune est limitrophe de Saint-Joseph, à l'est, et de Saint-Pierre, à l'ouest.<img style="width: 520px; height: 389px;" src="http://img189.imageshack.us/img189/1227/34fe1img5625.jpg">&nbsp;L'îlot de Petite-Île.Elle tire son nom de l'îlot qui se trouve au large du littoral, le seul de la Réunion Les autres rochers émergeants de la Réunion n'ont pas de végétation terrestre et ne peuvent pas être qualifiés d'îlots.. Sa devise souligne sa vocation rurale : « Une ville à la campagne ». Auparavant une section administrative de Saint-Pierre, la commune a été créée en 1935. Petite-Île est une commune multipolarisée. C'est la seule de l'île avec Bras-Panon et Trois-Bassins.Une enquête de la Gendarmerie Nationale française.Voici le procès-verbal de synthèse rédigé par brigade de la Gendarmerie Nationale de Petite-Ile, compagnie de Saint-Pierre, le 3 mars 1975. Ce document est apparu dans la littérature ufologique il y a longtemps.Exposé des faits:<img src="http://baseovnifrance.free.fr/run/run1.jpg" height="321" width="522">Le Carrefour (qui n'a pas beaucoup changé aujourd'hui) ou eut lieu l'observation d'un gendarme à St Denis (Photo Gendarmerie Nationale)Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S[-] Marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ile dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante aperçue sur le piton du Calvaire à Petite-Ile. L'intéressé a regagné sa demeure à pied en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avoir vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S[-] ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T[-] de Petite-Ile a été appelé au chevet du patient vers 19 heures.<img style="width: 520px; height: 342px;" src="http://ufologie.net/pics/plainedescafres1968-01.jpg" height="331" width="502"> Les Ovnis à La Réunion Sur notre demande, Mme S[-] affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale. Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact avec le docteur T[-] Ce praticien nous déclare verbalement que S[-] Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de toutes ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logis P[-], chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.Mesures prises Au reçu de ces informations, à 10 h 15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre. Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieu de l'apparition de l'objet volant non identifié. Un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.Etat des lieux et constatationsSelon les dires de Mme S[-] Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Ile à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. Ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte un plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.EnquêteLe 15 février 1975 à 10 h 30, les gendarmes C[-] et C[-] se transportent au domicile de M. S[-] Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux questions qui lui sont posées, S[-] ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongée qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux.Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cela le drap de son lit. Sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets. Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvait dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S[-] Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droite pointée vers le plafond, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait.Au préalable en décrivant les trois sujets, S[-] Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issue de l'entretien, S[-] Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en volle 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. Les instructions émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matinée du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. Le 16 février 1975 à 15 heures, S[-] Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1,50 mètre de la surface.S[-] Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S[-] saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. Ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil.<img src="http://www.les-repas-ufologiques.com/image%20de%20histoire%20des%20SV%20en%20photos/6huma/huma7b.jpg" height="442" width="430">Description de l'ufonauteS[-] s'est alors enfui en retroussant son pantalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandons de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S[-] a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu après l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S[-] Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S[-] Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.A 11 h 45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à Saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L[-], directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Ile. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Ile le 18 février 1975, à 9 h 30.A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H[-], remplaçant de son confrère T[-] nous dit avoir examiné S[-] Antoine dans la journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petite-Ile le 18 février 1975 à 9 h 30 et sont conduites auprès de S[-] Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S[-] Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonel commandant le groupement de la gendarmerie.Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. Parallèlement le commandant L[-], muni d'un appareil geiger procède à une détection de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S[-] Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisine, Mme F[-] Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F[-]. Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O[-]. Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. Dans l'angle nord-ouest, Mme F[-], accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. Ils sont espacés d'un mètre et disposés en triangle isocèle.Ils n'ont pas de forme bien précise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. Ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliquée que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L[-] est négatif.Le 19 février 1975 à 22 h 45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S[-] Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue.L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistrée car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23 h 50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S[-] Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. Au cours du récit qui reflète parfaitement les explications fournies par gestes, S[-] Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975.Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S[-] Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu, dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. Cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Ile avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A[-] L'observateur précise que l'échelle à trois marches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillons de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.A 8 h 30, le 20 février 1975, S[-] Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Ile conduite par le gendarme C[-] M. S[-] Maximin est présent, il accompagne son fils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S[-] et tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S[-] Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol.Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur L[-], S[-] Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8 h 55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolutions de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S[-]Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S[-] Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L[-] n'a pas décelé de présence de radioactivité.Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les compagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petite-Ile. Unanimement, elles dépeignent S[-] Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale. L'audition de Mme S[-] Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête. Celle de Mme F[-] Marie précise que l'intéressée a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S[-] Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malaise analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S[-] Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.&nbsp;Enfin le 24 février 1975 à 16 h 30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S[-] Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois précédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qui l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.Entendu à nouveau le 25 février 1975, S[-] Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.De l'enquête effectuée, il ressort que S[-] Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionnais. Il s'agit de M. P[-] Guy, déjà entendu, qui a aperçu un objet lumineux le 10 février 1975 vers 22 heures, se déplaçant à vive allure, et de Mu. V[-] Jocelyne, seize ans, domiciliée à Saint-Benoît (Réunion) qui a vu, le 16 février 1975 à 20 heures, une boule lumineuse avançant lentement.A ce jour, 6 mars 1975, date de clôture du présent procès-verbal, S[-] Antoine a repris, semble-t-il, toutes ses facultés physiques et morales. Toutefois, en raison de trois défaillances ayant affecté l'observateur à l'approche du lieu de l'observation de l'objet volant non identifié, nous n'avons pas cru devoir effectuer une quatrième tentative, ce qui pourrait encore être néfaste pour l'intéressé.Fait et clos à Petite-Ile, le 6 mars 1975.&nbsp; Voici le certificat médical par le docteur T[-] de la faculté de médecine de Lyon, 97420 Petite-Ile, Réunion:Le 6 mars 1975, je soussigné certifie avoir examiné le 14 février 1975 M. S[-] Antoine, domicilié à Petite-Ile, Réunion, qui m'a déclaré avoir été victime d'un phénomène "bizarre". Ai constaté ce qui suit:Etat de fatigue extrême avec prostration, angoisse, perte partielle du langage, fixité du regard. Il semble s'agir d'une crise d'aspect pithiatique survenue au cours d'un choc émotionnel intense, difficile à préciser, mais réel, car il s'agit d'un sujet qui, antérieurement, n'a manifesté aucun trouble tant neurologique que psychiatrique.Certificat remis à la gendarmerie sur sa demande.Les procès verbaux d'audition&nbsp;<img src="http://baseovnifrance.free.fr/run/run2.jpg" height="321" width="522"> Antoine Séverin au milieu du champ de son observation (Photo Gendarmerie Nationale) Procès verbal du témoinVoici le procès-verbal d'audition par la Gendarmerie Nationale, compagnie de Saint-Pierre, unité brigade de Petite-Ile.Ce jour, 23 février 1975, nous entendons S[-] Antoine, né le 28 août 1953 à Petite-Ile, chauffeur-commis, qui nous déclare, à 23 h 50:Dans la nuit du 11 au 12 février 1975, j'ai rêvé à des raisins. La même nuit, j'ai rêvé sans rien voir mais j'ai entendu des sons, genre bip-bip, qui me parvenaient tantôt près, tantôt très loin. Cela a duré toute la nuit. Le matin, alors que je me brossais les dents, j'entendais toujours les mêmes sons, mais très lointains. Avant de partir au travail, j'ai parlé du rêve de raisin à mon amie Mauricette L[-] Au cours de la matinée, j'en ai également parlé à deux camarades de travail Marc L[-] et Guy P[-] Ces personnes m'ont dit n'avoir jamais rêvé de ces fruits. Je voulais également leur parler de l'autre rêve, mais je ne pouvais pas le faire. J'ignore pourquoi. J'étais énervé, je pouvais travailler, mais j'étais gêné car j'entendais toujours les mêmes sons. Je pensais aller consulter un médecin, mais quelque chose m'en empêchait. Cela a duré jusqu'au vendredi 14 février 1975. Ce jour-là, à 12 h 05, j'ai dit à ma patronne qu'il fallait que je parte. Elle a été étonnée car c'était l'heure de fermeture du magasin, mais cela aurait pu arriver à n'importe quelle heure de la matinée.Les bip-bip me cassaient les oreilles. Avant de quitter la boutique j'ai pris un paquet de grattons, ensuite je suis parti en courant en passant par le stade, puis près du cimetière, mon itinéraire habituel. Les sons s'accentuaient de plus en plus, parfois je ralentissais mon allure, puis je reprenais la course. J'étais seul. Puis à un moment donné j'ai été obligé de m'arrêter comme retenu par une force surnaturelle. Je me trouvais alors près du sentier menant à ma case et à celle de mes parents, mais encore sur le chemin carrossable. J'avais l'impression que mes tympans allaient éclater. J'ai alors pivoté lentement pour sortir du chemin et avancer quelques mètres dans un champ de maïs. J'ai alors ressenti une chaleur étrange, accompagnée d'un souffle brûlant, j'étais figé, comme paralysé, je ne pouvais faire un geste, c'est alors que j'ai aperçu un engin ayant la forme d'un grand chapeau ou d'une tasse posée sur une soucoupe renversée.Cet objet brillait intensément. Il avait la couleur aluminium et se trouvait à environ à 1,50 mètre du sol. Il était donc stabilisé et émettait toujours les mêmes sons. Ensuite, une échelle à trois marches est apparue de dessous la soucoupe. Elle s'est inclinée à environ 45 degrés mais ne touchait pas la terre. Il est alors sorti de l'engin un petit bonhomme bizarre de forme boudinée, comme Michelin, également brillant comme la soucoupe. Il portait à la main droite un objet long de 30 centimètres environ toujours brillant. Sur l'escalier il avait l'air d'être à l'aise, mais dès qu'il s'est trouvé à terre, sa démarche est devenue différente, gauche, le sujet se déplaçait à pieds joints. Un deuxième, puis un troisième petit bonhomme ont rejoint le premier. Celui-ci grattait le sol, je ne l'ai pas vu mettre de la terre dans le sachet également brillant que tenait le second. Tous les trois avaient des antennes sur la tête de chaque côté. Je les voyais de profil. A un moment donné, j'ai vu le troisième bonhomme qui pivotait pour me faire face. Ses antennes ont bougé.A ce même instant, j'ai vraiment réalisé ce que je voyais. Tout de suite mon regard s'est porté vers le haut de la soucoupe, dans la tourelle. A travers le hublot circulaire, j'ai aperçu la tête d'un quatrième robot, portant une sorte de casque, genre scaphandre. Je pense que le troisième bonhomme m'apercevant a dû donner l'alerte. J'ai alors été projeté en arrière par un puissant éclair. J'ai pu voir les petits bonshommes remonter plus vite que pour descendre. L'échelle s'est escamotée faisant un bruit hydraulique. Aussitôt l'engin s'est élevé provoquant un très fort sifflement. Je n'ai pu voir la direction qu'il prenait. J'ignore combien de temps je suis resté à terre. J'ai alors retroussé le pantalon et je suis parti directement chez mes parents en apportant le paquet de grattons. Je ne me souviens pas avoir perdu l'usage de la voix ni être devenu aveugle. Ce soir, j'ai préféré vous faire mon récit qui est réel, car je crains de devenir aveugle et muet. Je pense que demain, au jour, je pourrai vous emmener sur les lieux où j'ai été témoin de l'apparition de l'objet en question.Le 23 février 1975 à 1 heure, lecture faite par moi, persiste et signe.Le 25 février 1975, nous avons entendu à nouveau s[-] Antoine, observateur, qui nous déclare à 10 heures:Champs de canne à sucre sur les pentes de Petite-Île (vus depuis le piton Montvert).Je n'ai pratiquement rien à ajouter ou à changer à ma précédente déclaration. L'objet que j'ai vu avait la forme d'un chapeau de dame ou d'un oeuf coupé en deux posé sur une soucoupe. Il avait la dimension d'une voiture ordinaire, tout brillait, l'engin, les sujets qui en sont descendus, et les outils qu'ils portaient. Je regrette beaucoup de ne pouvoir vous indiquer l'endroit précis. Effectivement je suis toujours décidé à me rendre sur place, mais chaque fois que j'arrive dans le champ je perds connaissance. Immédiatement, j'entends des bruits et sons lointains "bip-bip". Je suis obligé de me boucher les oreilles et je vous assure que je ne fais pas ça intentionnellement. Chaque fois, je suis surpris de me retrouver allongé sur un lit et je ne me souviens jamais avoir eu un évanouissement. Je suis encore faible, je pense un jour retrouver toute ma lucidité et ma force physique qui me permettront de conserver mon équilibre moral.Je pourrais alors situer l'endroit exact où j'ai vu l'OVNI. De mon existence, je n'ai jamais ouvert une revue, ou livre de science fiction où figurent des objets tels que soucoupes ou fusées. Je n'avais jamais entendu parler de la soucoupe volante de la plaine des Cafres.Demain ou après-demain, je dois me rendre à Saint-Pierre consulter un docteur qui doit venir à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul. En tout état de cause, je ne me considère pas comme un malade mental. J'ai été choqué et bouleversé et cela m'a affaibli. Parfois ma tête chavire et je dors debout. Je m'aperçois alors que quelqu'un me passe un mouchoir sur le visage, puis tout redevient normal.Le 25 février 1975 à 10 h 20, lecture faite par moi de la déclaration ci-dessus, j'y persiste et n'ai rien à y changer, à y ajouter ou à y retrancher. Le procès-verbal  de l'employeur&nbsp;Voici le procès-verbal de l'interrogation de l'employeur témoin le 21 février 1975 par la même brigade de la Gendarmerie Nationale:Le 21 février 1975, nous entendons M. A[-] Gabriel, âgé de quarante-cinq ans, commerçant, employeur du témoin, qui déclare:Depuis six mois environ, j'emploie le nommé S[-] Antoine comme garçon de magasin. Parfois il fait également les livraisons avec ma camionnette. Ce garçon est très sérieux, ne boit pas, ne fume pas, ne cherche pas d'histoires à quiconque. J'affirme qu'il me donne entière satisfaction dans son travail, mais je le trouve un peu personnel. Il ne cherche pas à engager la conversation et il est peut-être un peu vif. Mais à aucun moment je ne l'ai vu se mettre en colère chez moi. Le 15 février 1975 par l'intermédiaire de sa soeur, j'ai appris que S[-] a vu) le 14 février 1975, vers 13 heures, alors qu'il regagnait son domicile, un engin non identifié qui pourrait être une soucoupe volante. Connaissant ce jeune homme, je ne pense pas qu'il invente une histoire pour se rendre intéressant. Il m'est difficile de me prononcer mais je pense que les affirmations de S[-] peuvent être prises au sérieux. Je ne l'ai jamais vu lire des livres ou revues scientifiques. Il ne m'a jamais parlé d'une affaire semblable. En ce qui concerne l'affaiTe d'une soucoupe volante à la plaine des Cafres, je crois que S[-] n'était même pas au courant.&nbsp;Le 21 février 1975 à 18 heures, lecture faite, persiste et signe.&nbsp; Le procès-verbal de la petite amieVoici le procès-verbal de l'interrogation de la petite amie du témoin le 21 février 1975 par la même brigade de la Gendarmerie Nationale:Le 21 février 1975, nous entendons L[-] Marie, nationalité française, qui nous déclare:Depuis le 28 octobre 1974, je vis en concubinage avec S[-] Antoine; nous allons bientôt nous marier, c'est un garçon sérieux, il ne boit pas, ne fume pas et ne cherche pas d'ennuis à quiconque. Le 14 février 1975, je me trouvais à la maison. Avant de venir déjeuner, mon fiancé s'est rendu chez ses parents. J'ai trouvé anormal qu'à 13 heures il ne soit pas encore rentré. Je me suis rendue moi-même chez mes beaux-parents et j'ai appris qu'Antoine était allongé sur un lit. Il était pâle, et j'ai remarqué qu'il transpirait et ne disait absolument rien. J'ai pensé qu'il avait de la fièvre et je l'ai laissé dormir. Vers 15 heures, je me suis aperçue qu'il pleurait. Je lui ai demandé la raison de cette tristesse. Il a expliqué qu'il avait aperçu un objet en forme de grand chapeau avec trois petits personnages à côté de l'engin, ainsi qu'un autre resté à bord. Il m'a expliqué qu'un petit bonhomme avait un genre de sachet brillant dans ses mains, un autre portait un outil qu'il piquait dans le sol, le troisième se trouvait toujours sur un petit escalier composé de trois marches. Précisément, ce troisième personnage a fait fonctionner les antennes qu'il portait sur sa tête, les autres aussi avaient des antennes. A ce moment-là le personnage qui était resté dans la cabine de l'appareil s'est présenté à un hublot et avait aussi des antennes sur la tête. Mon fiancé attiré par cet objet, s'est avancé discrètement dans cette direction.Il a alors reçu un éclair provenant de l'appareil, l'aveuglant complètement. Mon fiancé a été projeté à terre en apercevant les trois petits personnages qui montaient dans l'appareil qui a décollé en sifflant. Mon fiancé ne lit absolument pas de livres ou revues scientifiques, il ne se drogue pas. Je pense que les explications qu'il a faites peuvent être prises au sérieux, ce n'est pas un garçon à faire parler de lui. D'ailleurs, il avait perdu l'usage de la parole du 14 février 1975 vers 19 heures au 19 février 1975 vers 21 heures environ. Je n'ai jamais entendu parler de l'affaire qui s'est déroulée dans la commune de la plaine des Cafres.Antoine ne m'a jamais parlé de cette apparition, je crois qu'il ne le savait même pas. Antoine porte en permanence un chapeau, je ne pense pas qu'il ait été victime d'une insolation. Il n'a jamais été malade, mais parfois il a de la sinusite. En toute sincérité, je crois qu'Antoine a été choqué par cette affaire, je pense moi-même qu'il a réellement aperçu un objet. Je tiens à préciser que le 12 février 1975, Antoine avait fait un rêve, il voyait du raisin et il a appris que cela signifie malheur. Le 13 février 1975, il m'en a parlé et m'a demandé si je n'avais pas fait un rêve semblable.Le 21 février 1975 à 17 heures, lecture faite par moi, persiste et signe.&nbsp;Le procès-verbal de la mèreVoici le procès-verbal de l'interrogation de la mère du témoin le 22 février 1975 par la même brigade de la Gendarmerie NationaleLe 22 février 1975 au bureau de notre brigade, nous entendons H[-] Marie, épouse S[-] qui nous déclare, à 15 h 30:Le 14 février 1975 en entrant à mon domicile vers 16 h 30 j'ai trouvé mon fils Antoine, âgé de vingt et un ans assis sur un banc dans la cuisine. Il avait les deux coudes sur les genoux, les mains sur le crâne et il pleurait. Je lui ai demandé s'il avait mal à la tête. Il m'a répondu par l'affirmative. Je lui ai demandé s'il avait reçu des coups, s'il avait eu un accident ou s'il était tombé. Sa réponse a été négative. Il a ajouté que s'il racontait ce qu'il avait vu, personne ne le croirait. A ce moment-là, j'ai remarqué qu'il avait peur, il criait et pleurait. J'ai réussi à le faire parler. Il m'a alors fait le récit qu'il a fait plusieurs fois par la suite. Rentrant du travail, se trouvant pas très loin de chez lui sur un chemin de terre, il avait vu une grosse boule très brillante. Il m'a expliqué que trois bonshommes petits et gros étaient descendus de la boule par un escalier composé de trois marches. Le premier qui a touché le sol portait un objet brillant à la main, le second tenait un genre de cornet, également brillant, le troisième ne semblait rien porter. Il voyait ces bonshommes de profil. Tous les trois étaient vêtus de vêtements brillants, ayant l'aspect du bonhomme Michelin.Ils avaient des antennes sur la tête. Lorsque le troisième a pivoté dans la direction de mon fils, les antennes ont bougé. C'est alors qu'un éclair très puissant est parti de la partie supérieure de la boule, le projetant en arrière. Antoine ne sait pas combien de temps il est resté allongé sur le dos. Il s'est relevé, a retroussé ses pantalons et est parti en courant directement chez nous. Antoine a mis très longtemps pour nous expliquer ce qui était apparu à ses yeux. Il faisait beaucoup de gestes, comme s'il dessinait ce qu'il avait vu. Il tremblait, son regard est devenu fixe et petit à petit sa voix s'est éteinte. Des voisins sont arrivés et l'ont porté dans ma chambre. Nous lui avons donné de la tisane de romarin. Un peu plus tard nous avons fait venir le médecin de Petite-Ile. Le docteur nous a dit que mon enfant avait reçu un mauvais choc, ajoutant qu'il reprendrait bientôt l'usage de la parole. Antoine entendait bien, il a même, à ma demande, dessiné l'engin sur une feuille de dictionnaire. Il comprenait tout ce que nous lui de mandions mais ne pouvait parler.Il sursautait souvent, au moindre bruit. J'étais très inquiète. Un autre médecin remplaçant le docteur T[-] nous a dit qu'il ne fallait pas se décourager. Il a cependant constaté que mon fils avait été fortement choqué. Le mercredi 19 février 1975, vers 20 heures, Antoine a poussé un cri en levant les mains, puis il a prononcé le mot "maman." Il s'est alors passé la main sur les yeux et nous a dit qu'il y voyait. Nous étions tous soulagés. Il nous a dit qu'il était très fatigué et qu'il sortait d'un long rêve, qu'il ne pouvait expliquer. Nous lui avons dit que ce rêve était connu des gendarmes et que ceux-ci voulaient le réentendre de sa bouche. Un peu plus tard, Antoine a voulu que les enquêteurs viennent à la maison, car il craignait à nouveau de ne plus pouvoir s'expliquer. Il vous a alors raconté son accident en détails, comme il nous l'avait fait le 14 et les jours suivants, par gestes. Actuellement, mon fils est encore faible. Il a été examiné par un docteur psychiatre à Saint-Paul, qui doit le revoir mercredi ou jeudi prochain à Saint-Pierre. Il n'a pas été considéré comme malade mental.Depuis le premier jour, je n'ai jamais considéré mon enfant comme fou. Antoine est un garçon sain de corps et d'esprit. Il n'a jamais été soigné de la tête. Il est normalement équilibré, il ne s'adonne pas à la boisson, ne fume pas. Il ne fréquente pas les salles de cinéma, ne lit pas beaucoup. Il n'était pas au courant de la soucoupe volante aperçue à la plaine des Cafres il y a quelques années. Mon fils ne ment pas. J'ai tout de suite cru ce qu'il disait. Nous avons parlé de cette apparition en famille et nous sommes à présent convaincus que mon fils a vraiment vu l'engin qu'il décrit toujours de la même façon. Il n'a pas été victime d'une hallucination. Antoine est bien considéré par son employeur, ses camarades de travail, ainsi que dans le voisinage. A deux reprises, Antoine, depuis qu'il a retrouvé la vue s'est rendu sur les lieux afin de montrer l'endroit exact où il a vu l'engin. Chaque fois, en arrivant à proximité, il s'est évanoui. Nous allons le surveiller et lorsqu'il sera complètement rétabli, nous vous en aviserons. Aucun membre de ma famille n'a été soigné pour maladie mentale. Je me tiens à votre entière disposition pour vous fournir d'éventuels renseignements utiles à votre enquête.Le 22 février 1975RadioactivitéAprès l’enquête de celui qui était à l’époque le responsable des secours départementaux, Léopold Legros, on s’est aperçu que le chapeau et le pantalon de Luce Fontaine étaient radioactifs dans des proportions supérieures aux taux naturels. De retour sur place, l’enquêteur trouve aussi de la radioactivité et six points alignés trois par trois. Aujourd’hui, encore, aucune explication n’a été fournie publiquement.Les ovnis intéressés par le Volcan? Il convient de se poser la question, qu'est ce qui peut intéresser autant les OVNIS dans cette petite île à part les paysages merveilleux et le rhum Charrette comme pourraient dire ceux qui se gaussent de ce problème. Il existe justement dans cette île un phénomène naturel bien connu, dont la relation avec les OVNIS a été mainte fois démontrée, un volcan en activité. En effet au sud de cette terre perdue dans l'océan se trouve le Piton de la Fournaise un majestueux volcan de type Hawaïen entrant régulièrement en éruption en moyenne deux ou trois fois par an. Ce volcan à la particularité d'être ce qu'on appelle un point chaud, c'est à dire qu'il reste toujours au même endroit alors qu'au-dessus de lui, les plaques formant la croûte terrestre se promènent. C'est ce même volcan qui créa l'île Maurice. C'est ce même volcan dont on retrouve la trace tout au long de l'océan indien jusqu'au niveau de l'Inde. <img style="width: 513px; height: 384px;" src="http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/img/reunion-100407c.jpg"> Le Volcan de la Fournaise en pleine éruption vu de l'espace le 5 avril 2007, vue par le satellite MODIS de la NASA. <img style="width: 513px; height: 375px;" src="http://img507.imageshack.us/img507/2747/eruptionlareunionav2007.jpg"> Les trace du volcan dans l'océan Indien&nbsp;   Là il est à l'origine d'un des plus formidables épanchements de lave de la planète, les Trapps du Deccan. Trapps du Deccan qui correspondent à une période charnière de l'évolution sur la Terre, la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années. En effet cette construction géologique a même été un temps jugée responsable de la disparition de ces derniers avant la théorie de la météorite. S'ils ne sont pas les vrais responsables, il est certain qu'ils ont joué un rôle non négligeable au cours de cette hécatombe d'espèce. Alors vraiment intéressés par le volcan les OVNIS, possible pour ne pas dire probable. Quand plus haut nous vous disions que tous les cas de figure de l'ufologie sont rencontrés dans cette île, en voici le dernier exemple. En 2003 une personne reçue une lettre dont l'expéditeur disait venir de la célèbre planète Ummo cette lettre (NR15) dont l'intégralité du texte peut être lue sur le site Ummo-sciences en voici un extrait concernant la Réunion. : " Nous surveillons avec constance les cratères de l'Etna et de Panarea en Italie, du Colima et du Popocatepetl au Mexique, du Bezimianny et du Chikurachki au Kamchatka, du Guagua Pichincha et du Tungurahua en Equateur, du Kilauea à Hawaii, du Nyamuragira au Congo, Du Pago en Nouvelle Guinée et du Piton de la Fournaise sur l'île de la Réunion.   Nous tentons de réguler les phases éruptives de ces volcans et de mettre en place des mécanismes de contention des déformations crustales au niveau des failles géologiques. Les atterrissages de 1968 et 1975 autour du volcan ainsi que les observations en plein cours d'une éruption en 1976. Alors surveillance du volcan ou pas ? la question reste posée, les seuls qui ont certainement la réponse, ce sont sans doute les " Babas Michelin ".Mystérieux objets dans le ciel réunionnais&nbsp; Une dizaine d ’observations depuis 1968 :Depuis 1968 et “l’affaire” de la Plaine-des-Cafres une dizaine d’objets volants non identifiés ont été observés dans le ciel réunionnais. Sans aller jusqu’à penser qu’E.T. a élu domicile dans notre île, ces OVNIS n’en conservent pas moins leur mystère. Voici quelques-unes de ces histoires parmi les plus étonnantes.31 juillet 1968: C’est à ce jour la plus étrange histoire d’objet volant non identifié qui ait eu pour cadre la Réunion. Dans notre édition d’hier nous rapportions l’étrange aventure arrivée à un agriculteur de la Plaine-des-Cafres, Luce Fontaine. “J’ai aperçu pendant une quinzaine de secondes un objet de forme ovoïde stationné à quatre ou cinq mètres du sol. Il émettait une lumière crue comme celle d’un arc électrique. Il avait quatre à cinq mètres de diamètre et environ deux mètres et demi de haut. Il était bleu et blanc dans ses parties supérieures et inférieures. Un peu gêné par la forte lumière j’ai pu quand même distinguer derrière un écran bleu deux personnages qui m’ont paru mesurer environ 90 cm. Ils étaient vêtus d’un scaphandre. Ils ressemblaient à deux “babas Michelin” dont l’un me tournait le dos alors que l’autre me faisait face. Lorsque ces deux espèces de cosmonautes m’ont vu il y a eu un éclair blanc et l’appareil s’est envolé.” Lors de l’enquête menée par Léopold Legros, responsable des services de secours du département, on s’était aperçu que le chapeau et le pantalon de Luce Fontaine étaient radioactifs dans des proportions supérieures à la normale. Sur place des traces de radioactivité sont décelées et six points alignés trois par trois sur le sol sont relevés.14 février 1975: Antoine Séverin est victime d’une aventure semblable à celle de Luce Fontaine. Elle a pour cadre le Piton Calvaire à Petite-Île (voir notre édition d’hier). “Il a vu des” bibendums “descendant de leur engin et se déplaçant pieds joints par bonds. Quand ils le voient, ils se débarrassent de lui à l’aide d’un puissant éclair parti du haut de la soucoupe”.1977 : Une habitante des Hauts de Saint-Leu entend un bruit bizarre, sort, voit ce qu’elle décrit comme “un petit avion” filer vers l’océan et plonger dans la mer. Aucune disparition d’avion n’est signalée dans l’île.Avril 1978 : Les membres de l’équipage du Mascareigne en pêche au large des Seychelles voient s’approcher trois boules lumineuses rouges au ras de l’eau qui disparaissent subitement. 7 septembre 1978 : Plus de 200 personnes réunies au théâtre en plein de Saint-Gilles sont témoins d’un phénomène étrange. “Brusquement au-dessus de nous le ciel s’est embrasé d’une vive lumière bleue, d’un bleu très clair. Au centre de cette illumination un objet d’un vert très clair qui semblait venir de la direction de Saint-Gilles-les-Hauts et se dirigeait vers la mer très vite. Tout s’est passé en quelques secondes mais l’objet donnait l’impression de disparaître dans la mer”.13 septembre 1985 : Trois gendarmes aperçoivent dans l’enclos du volcan “un objet de couleur blanche, brillant, effectuant des allers et retours avant de s’élever et de se perdre”.1999 : Étrange vol en patrouille entre un Cessna de l’aéro-club Roland Garros et un objet volant non identifié, rapporté dans notre édition d’hier. La suite de ce dossier est ici&nbsp;       
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412680-ovni-la-rencontre-de-petite-ile-la-reunion-1975/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 12:00:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Lumières au-dessus de Phoenix (1997)</title>
	<description><![CDATA[
        Lumières au-dessus de Phoenix (1997)Le 13 mars 1997 les habitants de l'Arizona ont été témoins de nombreux phénomènes aériens qui restent inexpliqués. Célèbres sous la désignation des "Lumières de Phoenix", ces phénomènes continuent à susciter l'attention des médias internationaux, et ce genre de phénomènes continue à se produire.<img style="width: 519px; height: 406px;" src="http://img520.imageshack.us/img520/5571/phoenix10.jpg">Une image extraite de la vidéo amateur d'un témoin, Mike Krysten, en direction de la ville de Phoenix, le 13.03.1997. C'est sa vidéo qui a été diffusée par CNN et qui est encore disponible sur le site web de CNN.Ce qui s'est passé en Arizona le 13 mars 1997 pour toute une tranche de la population de la société américaine est sans équivalent dans l'histoire du phénomène OVNI de cette décennie. Il n'y a littéralement rien de comparable en ampleur à ces événements, si l'on excepte les grandes vagues d'OVNIS telle la vague Belge de 1990.OVNIS - PHOENIX - 13/03/97 - CANAL+ INVESTIGATION Les évènementsIl fut tout d'abord observé une formation en hexagone à 19:30 au-dessus des Superstition Mountains à l'Est de Phoenix. La formation caractéristique en 8+1 fut ensuite vue sous forme de deux arcs avec des traînées lumineuses au-dessus de la rivière Gila à 19:50 puis à 22:00 à la limite Sud de la ville de Phoenix. Le phénomène a été vu par des centaines de témoins, une poignée d'entre eux disposant de caméra vidéos ayant la chance de filmer le phénomène pendant plusieurs minutes.Ces vidéos amateurs ont immortalisé la formation, qui est maintenant mondialement connue.Les lumières planant en formation dans la nuit ont encore été vues cette fois en formation en "V" au-dessus de la Rainbow Valley à 02:00 du matin le 14 mars 1997, et le phénomène se reproduisit enfin le 14 Janvier 1998.Une formation d'ovnis en VolD'abord repérée quittant la région de Henderson - Las Vegas puis entrant en Arizona à haute vitesse, une formation en V de sept orbes, tantôt vues de couleur blanc-bleu, tantôt de couleur blanc-jaune, traversa la vallée de Prescott Valley à basse altitude à 7:50 le soir, vira vers le Sud, ou elle fut filmée à l'extrémité Nord de la vallée de Phoenix. Volant alors à vitesse réduite, les orbes apparaissaient alors de couleur ambrée, elle furent vues le long de la route inter-états 10 se dirigeant vers Tucson. Elles furent vues également par les avions en approche d'atterrissage sur l'aéroport international de Sky Harbor mais ne furent pas détectées par ses radars.Après avoir flotté en l'air pendant plusieurs minutes au-dessus d'une voiture emplie de témoins en route vers le Nord sur la route 10, à 65 miles par heure, la formation fut ensuite suivie par d'autres témoins dans la région de Oracle, qui décrivirent une couleur rouge orangée, puis elle se divisa en plusieurs directions, chaque orbe semblant contourner la ville de Tucson.&nbsp;En de nombreux points, indépendamment de cette formation spécifique, des témoignages rapportent des orbes traversant individuellement la vallée de Phoenix, certaines se détachant puis se rattachant à la formation principale qui fut vue ensuite dans la nuit au-dessus de Phoenix.La formation plane au-dessus de PhoenixObservée tout d'abord comme une formation en V de cinq lumières se déplaçant silencieusement en direction de la vallée de Prescott depuis le Nord-Ouest vers 8h15, la formation en chevron fut ensuite clairement vue comme composant un unique objet.<img style="width: 520px; height: 353px;" src="http://img507.imageshack.us/img507/2026/phoenix09.jpg">Chuck Rearden, le 13.03.1997, depuis Apache Junction.L'immense vaisseau pivota au-dessus d'une maison auprès de nombreux témoins, la couleur des lumières passant au rouge et l'ensemble soudainement partit à grande vitesse en direction de Phoenix. Pendant ce temps, le groupe de témoins suivant au centre de Phoenix vit l'objet s'approcher directement vers eux, à une vitesse qu'ils estimèrent à Mach 2 ou 3, puis la formation ralentie à nouveau prit une forme de V plus prononcée. Elle passa à une vitesse de 10 à 15 miles par heure à une altitude de 50 à 150 pieds au-dessus de leur têtes.L'engin fut ensuite repéré le long de la route 10, zigzaguant dans la vallée en changeant d'altitude à plusieurs reprises et planant pendant 5 minutes au-dessus de l'aéroport de Sky Harbor, puis continua vers le Sud toujours en suivant la route 10.Après plusieurs kilomètres le long de la route 10 jusqu'à Picacho Peak, l'énorme vaisseau estimé avoir une largeur de 900 pieds sur l'avant et au moins un Mile sur sa partie arrière planait pendant un bon quart d'heure, suite à quoi sa trace fut perdue. Il se peut qu'il ait été rejoint à cet endroit par un triangle géant qui fut repéré à sa suite sur la route 10 un quart d'heure plus tard.Le même "chevron volant" ou un objet similaire fut encore vu plus tard vers 10h50 du soir cette même nuit, traversant Phoenix d'Est en Ouest. Cinq groupes de trois lumièresCette formation en V, constituée de cinq groupes de trois lumières, a été positivement identifiée par plusieurs résidents de Prescott comme un seul engin gigantesque, équivalent en taille à une formation de cinq Boeing 747 volant à l'unisson en direction de Phoenix.Ce très grand objet volant a encore été vu plus tard, mais avec moins d'acuité par un pilote de la compagnie America West qui appela l'aéroport de Sky Harbor pour savoir ce que sont "ces neufs lumières", et un astronome amateur à Phoenix qui pensa qu'il s'agit d'une formation d'avions conventionnels.Un triangle volantObservé avec précision par une famille à Mesa entre 20:45 et 20:55, cet engin 'énorme' avait une structure bien définie, on distinguait des panneaux arrangés autour des lumières à ses trois angles, et une lumière centrale plus grande.De nombreux témoins ont confirmé que l'engin volait en direction du Sud-Est depuis l'Est de la vallée, certains témoins ont pu voir que des sphères se séparaient puis rejoignaient le très grand engin en divers points. A un moment il fut même observé que l'engin lui-même se scinda en deux, c'est là le témoignage de la dernière personne qui vit l'engin se diriger vers Tucson vers 21:00.Le plus grand des objets observésSelon tous les témoignages du 13 mars, un engin absolument gigantesque fut d'abord observé de près au-dessus du Nord de Phoenix entre 20:30 et 20:45, plusieurs témoins clé, des promoteurs qui étudiaient la division de leurs terrains, estiment que sa taille atteignait voir dépassait les trois kilomètres d'envergure. Sa trajectoire l'amena près du sol, ou il fut clairement observé qu'il portait des douzaines de phares le long de son bord, mais également des rangées de hublots à travers des silhouettes de 'gens' purent être vues.A un certain endroit plus au Sud, d'autres témoins rapportent qu'ils ne virent pas le contour de l'engin mais seulement les hublots avec les silhouettes, comme si tous les phares étaient éteints à ce moment.Au moment ou le même engin est encore vu au-dessus de la route inter-états I-10, au Sud de Casa Grande, trois larges lumières étaient de nouveau allumées, une à chaque coin, ainsi que des lumières plus petite en grand nombre sur le bord d'attaque de l'engin. Les témoins ici ont signalé que cela leur a pris une à deux minutes pour parcourir la distance sous cet immense vaisseau tandis qu'ils conduisaient à 80 Miles par heure. Ils ont estimé la largeur de ce Very Large Object d'être d'au moins deux, probablement trois miles de large et assez grand pour qu'un avion géant de transport de troupe C5-A Galaxie 'Condor', le plus grand avion conventionnel connu, puisse atterrir sur lui.&nbsp;L'engin avait une structure bien définie et la famille des témoins a décrit sa couleur bleue-noire unie, "comme la couleur d'un baril de fusil de chasse". L'engin ou un engin semblable a lui a été vu plus tard au Nord de Phoenix vers environ 21:30 lors d'une tentative d'interception par des jets militaires, se déplaçant toujours à travers la vallée d'Ouest en Est à environ 22:45.Un objet discoïde géantVu tout d'abord par un pilote de ligne aérienne à la retraite, ses fils et un ami qui descendaient la route de Scottsdale vers 22:20, cet engin circulaire énorme, comportant des phares ambrés autour de son corps (d'un diamètre estimé à un mile), il a été vu en train de faire méticuleusement un virage vers Sky Harbor aux environs de la route de Camelback où il a également croisé dans le couloir de trafic aérien avant de disparaître au-dessus de South Mountain.&nbsp;Un témoin du centre de Phoenix, également un pilote en traite qui fut plus tard us officier de police, a corroboré, a décrit la façon dont l'ovni reflétait les lumières de la ville sur sa partie inférieure, et ajouta que l'engin avait&nbsp;"des proportions spectaculaires, de l'ordre d'un ou deux kilomètres."Ce témoin a également enregistré ce qu'il a vu en vidéo depuis le toit de son appartement, mais ses bandes ont mystérieusement disparue dans ce qui peut s'apparenter a un épisode du film "Men in Black".Cet engin a pu avoir été attaché à l'engin en V et avoir été caché également dans quelque mode "invisible" lors de son passage entre 20:20 et 20:30. Les deux engins, ou deux engins semblables, réapparurent en juin 1998 et ont été photographiés ensemble à altitude élevée au-dessus de Phoenix par les mêmes témoins avec un appareil photo de 35 millimètres tout en les observant avec des jumelles.Un ensemble séparé de témoins indépendants a également rapporté l'observation d'un engin discoïde énorme "plus grand que le stade Sun Devil à ASU", planant à hauteur de cimes d'arbres à la droite de l'extrémité occidentale des pistes de Sky Harbor entre 2:00 et 3:00 du matin environ deux semaines avant le 13 mars.Sélection d'images Voici une collection de photographies et des extraits de vidéo relatifs à ces événements <img style="width: 522px; height: 377px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/b/benzemas/r0300246.jpg"><img style="width: 518px; height: 345px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/b/benzemas/r0300287.jpg"><img style="width: 522px; height: 312px;" src="http://img387.imageshack.us/img387/589/phoenix11.jpg">Une image plus distante prise par le docteur "X", le 13.03.1997, depuis Village Labs.http://ufologie.net/htm/phoepicf.htmLes filmsLa désinformation et la pseudo explication par des FlaresLes flares (en aviation) sont des contre mesures, ce sont des leurres thermiques extrêmement chauds suspendus à des parachutes largués par des avions pour détourner les missiles thermo-guidés. A ne pas confondre avec le facteur de flare, qui en optique, c'est une abération de la diffusion de la lumière dans l'objectif.Il y a des trop nombreux paramètres qui permettent d'affirmer que les lumières de Phénix en 1997 n'étaient pas des flares:&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Le flare est un objet largué, soumis a la gravité et même muni d un parachute il ne peut que tomber. En aucun cas rester immobile dans le ciel.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Soumis aux vents les flares ne peuvent pas conservés une formation triangulaire à altitude constante. (ce qui a été observé à Phénix)&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Le flair est incandescent, il émet donc une traînée lumineuse lors de sa descente.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Le flair est largué par un avion, les témoins les plus proches du phénomène observé n'ont pas entendu de bruit de moteur à réaction (type jet).&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Aucun flaire n'a été retrouvé dans la ville de Phénix.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * On n'utilise pas de Flares au dessus d'une villePour ces raisons, et il en existe surement d'autres, on ne peut pas croire à l'explication officielle de l'armée américaine. "les lumières de Phénix ne sont pas des flares".La preuve que cela ne peut pas être des Flares:<img style="width: 513px; height: 342px;" src="http://img190.imageshack.us/img190/9222/008flares.jpg">Flares en haut et ovnis de Phœnix en basUn mensonge aussi grossier démontre toute la considération qu'ont les officiels à l'égard du grand public. Des lanternes thaïs auraient probablement été un mensonge plus acceptable. Mais un mensonge tout de même.Les lumières de Phénix sont une manifestation du phénomène Ovni cela ne fait aucun doute.USA : Lumières de Phoenix, l’ex-gouverneur témoignephoenix, arizona, usaDe 1997 à 2003, Fife Symington était le gouverneur républicain de l’état d’Arizona. Aujourd’hui il parle enfin aux médias et rapporte que, comme des milliers de témoins, il a lui aussi observé les fameuses “lumières de Phoenix” la nuit du 13 mars 1997, aux alentours de 22h00.  Ce cas majeur de l’ufologie américaine fait état de plusieures boules lumineuses en formation marquant les bords d’un engin en forme de V de taille gigantesque survolant silencieusement la ville de Phoenix en pleine nuit.“Si vous étiez ici il y a dix ans et que vous regardiez la haut vers les lumières vous auriez été étonné, vous auriez été fasciné. [...] Les lumières étaient vraiment brillantes, c’était fascinant, c’était énorme, on sentait que c’était d’un autre monde. Dans les tripes, on le sentait, on pouvait dire que c’était d’un autre monde.”A l’époque des faits, Symington n’en avait par parlé, il pensait alors que le fait qu’une personne d’autorité comme lui ne devait pas divulger ce genre d’information de peur de causer une certaine panique au sein de la population. Lors d’une conférence de presse il avait même tourné le sujet en dérision en faisant intervenir un collègue déguisé en extraterrestre et en disant aux journalistes “Vous prenez tous cela trop au sérieux“.Aujourd’hui il fait donc son “coming out” et veut avoir des réponses du gouvernement.“A moins que le département de la Défense ne nous prouve le contraire, je suppose que c’était un engin extraterrestre.”Selon Leslie Kean, de la Coalistion pour le Liberté d’Information (Coalition for the Freedom of Information), c’est un fait significatif qu’une personne de ce rang parle des OVNIs, cela renforce la crédibilité du sujet.source : CNNTémoignagesIl y a des douzaines de témoins rapprochés en Arizona qui ont eu des expériences d'observations qui ont bouleversé leur existence le 13 mars 1997. Ils pensent à ce qu'ils ont vu littéralement chaque jour se demandant et attendant, la plupart du temps, des réponses qui leur indiqueront objectivement ce qu'ils ont vu, tout en sentant une vérité plus profonde et subjective qu'ils savent déjà ce qu'ils ont vu, mais ne peuvent pas ou ne veulent pas y croire. Ce sont des personnes normales, conducteurs de camion, professeurs, médecins, avocats, pilotes, et militaires, actifs ou à la retraite, qui ont vu des choses qu'ils n'avaient jamais pensé voir un jour, et qu'ils ne peuvent pas expliquer, ni pour eux-mêmes ni pour les gens qui les questionnent.Jim Dilettoso rapporte les événements similaires survenus en 1998 à Phoenix.Le président de VLI Jim Dilettoso a un intérêt personnel pour les observations d'OVNIS et a enquêté plus de 20 ans sur les phénomènes inexpliqués. Connu internationalement pour des analyses de vidéo, il a rassemblé des données sur les observations en Arizona depuis le début de 1997.Vu par JIM DILETTOSO, 1998Après deux nuits d'affilée (le 12/1 et le 13/1/98) d'observations de une, deux et trois orbes ambrées planant dans la région de Casa Grande, le long du fleuve Gila, et dans la Rainbow Valley, nous étions en alerte aux Village Labs avec nos "témoins vidéo" principaux, espérant que plus de lumières pourraient être vues et enregistrées simultanément.<img src="http://img523.imageshack.us/img523/2800/jddilettos.jpg">Un de nos témoins principaux, vivant sur un flanc de colline près de la crête de Squaw, a eu les deux vidéos et images fixes de 35mm des orbes les deux premières nuits (la première depuis le 13 mars) et était prêt à nous alerter si elles revenaient.Et de fait, la troisième nuit, le 14 Janvier, débutant vers environ 19:30, les orbes ambrées ont commencé à apparaître et elle nous a passé un appel pour annoncer "elles sont de retour!" J'ai immédiatement appelé un de nos autres témoins qui les avaient juste vus et les filmaient déjà ("nous les avons!"), après quoi un autre de nos témoins qui venait juste de les voir pendant que nous parlions au téléphone; nous avons raccroché et ils ont saisi leur caméras vidéo.Le directeur de Skywatch avait sa ligne occupée donc je me suis dit qu'il avait déjà été alerté; enfin, j'ai appelé nos témoins de Buckeye qui avaient filmé les orbes au-dessus de la Raibow Valley depuis un an et demi (y compris un film pris pendant la journée). Ils ont pris leurs appareils photo et ont attendu. Je suis alors monté sur le toit de notre bâtiment voir si les orbes pouvaient être vues de notre emplacement de Tempe.Ayant une vue à 360 degrés depuis le toit, j'ai identifié un à un les trajets de vols des avions de ligne, éliminant les lumières connues et j'ai établi des points de références clairs pour comparaison si les orbes étaient visibles de notre position. Je ne comptais pas voir les orbes si elles devaient réapparaître dans les mêmes endroits que le 13 Mars 1997; le Village Labs était bien trop près de la South Mountain pour que l'on puisse voir ces endroits. Ne voyant rien d'inhabituel, je suis redescendu pour reprendre des appels téLéphoniques tandis que Jim terminait quelques travaux.De retour à la salle à environ 20:00, j'ai installé notre appareil de repérage des angles et azimuts, pour le cas où les ovnis réapparaîtraient.Peu après avoir placé l'appareil sur son trépied et avoir sorti mes jumelles, j'ai vu la première orbe arriver au sud-ouest avec une séquence de 8 lumières; j'ai regardé ma montre et il était 20:11, précisément l'heure que nos témoins principaux avaient enregistrée tandis qu'ils filmaient maintenant ce qui devenait une importante apparition des orbes. J'ai réglé l'écran sur "lumière #1," je l'ai placé juste entre deux arbres voisins pour référence et pour avoir une position précise pour les mesures ultérieures. Juste comme la deuxième lumière dans la séquence avançait, Jim m'a rejoint sur le toit et a été témoin du reste de la séquence comme moi.Nous avons énuméré les chiffres ensemble pendant qu'elles avançaient ou s'éloignaient, et revenaient aux mêmes positions à nouveau ("une, deux, trois... huit! maintenant les trois dernières étaient en un triangle ("Oh wow!") Nous étions particulièrement impressionnés par le spectacle, sachant que nous avions au moins trois de nos collègues témoins enregistrant en vidéo ce que nous voyions nous-mêmes, tous de différents angles dans le secteur de Phoenix metro et nous donnant l'évidence concluante de l'endroit des formations d'orbes. Peu après, nous avons confirmé par téléphone que chacun de nos témoins avaient enregistré sur bande vidéo ce que nous avions vu nous-mêmes. En vérifiant auprès de nos témoins de Buckeye, j'ai été heureux d'apprendre qu'ils avaient enregistré pratiquement les mêmes choses que celle dont nous avions été témoin, ce qui a semblé impossible depuis leur endroit, leur angle de vue et leur direction mais ce mystère s'éclaircira bientôt.A un moment dans la séquence de laquelle nous avons été témoins, il y avait eu quatre orbes en même temps en une rangée parfaitement droite, également espacée et sous un angle d'environ 10 à 15 degrés. Les trois dernières lumières ont formé une grand triangle après la rangée de quatre qui étaient apparue, spectaculaire en soi, mais vraiment incroyable quand nous avons mis les vidéos ensemble pour les comparer. En plus de confirmer par triangulation que les orbes étaient dans le même secteur qu'avant (au-dessus du fleuve de Gila entre la South Mountain et les montagnes d'Estrella), les deux les vidéos prises par les deux témoins avaient un deuxième groupe d'orbes plus loin à l'ouest dans la direction de Buckeye.C'est seulement quand nous avons pu récupérer la bande des témoins de Buckeye et faire une triangulation séparée sur le terrain que nous avons pu conclure l'incroyable: le 14 Janvier 1998, le spectacle s'est composé de deux groupes séparés d'orbes ambrées qui ont montré des modèles similaires et pourtant légèrement différents de quatre par rangée puis trois en un triangle.Notre position à Village Labs s'est avérée être pratiquement perpendiculaire à la grande rangée en ligne droite au-dessus du fleuve de Gila (environ 8 à 10 miles de bout en bout), alors que nos gens de Buckeye étaient également perpendiculaires à la rangée plus petite de la laquelle ils avaient été témoins avec d'autres dans la région de Rainbow Valley. En comparant le recouvrement des différentes vidéos (et de leurs perspectives différentes), nous pouvons d'une manière concluante démontrer que les lumières mystérieuses de Phoenix sont, en fait, de retour et que les endroits favorisés pour leurs apparitions sont les mêmes que pour les 10 à 14 Mars 1997, c.-à-d., les deux côtés des montagnes d'Estrella et du fleuve de Gila et de Rainbow Valley, à plus de 40 miles de distance de la zone de tirs Barry Goldwater, l'emplacement des lâchers occasionnels de fusées éclairantes et d'autres exercices militaires.http://ufologie.net/htm/phoewit1f.htmDes tentatives d'interceptionDes tentatives d'interceptions par des jets de l'US Air Force ont été rapportées par plusieurs témoins.Crown King 17:30Une formation de trois engins géants en forme de V a été vue en vol stationnaire au dessus d'un mont couvert de sapins. La formation fut rapidement rejointe par un engin en forme de diamant triangulaire qui surgit de nulle part, d'abord sous forme d'une lumière orangée.Alors que les quatre objets planaient de concert, deux jets furent observés, arrivant à basse altitude depuis le Sud, probablement depuis Luke AFB, et à ce moment les ovnis s'"empilèrent", puis "se mirent en boule" et enfin disparurent totalement.Ne trouvant rien, les deux jets tournèrent en rond sur la région de Crown, puis reprirent la direction de leur base. Des comportements similaires de rassemblement et disparition des OVNIS en formation en V furent communiquées en d'autres endroits.Phoenix centre 20:15Une paire de F-15s furent dépêchés depuis Luke AFB pour tenter une interception d'un ou plusieurs "V" qui approchaient ou pénétraient la vallée à ce moment.Ceci fur rapporté au NUFORC par un technicien au sol de la base de Luke qui déclara que les avions furent équipés de caméras et que l'on dut aider l'un des pilotes à sortir de son siège car il était bouleversé par ce qu'il avait vu.Le civil qui corrobora ce récit par un coup de téléphone au NUFORC n'a pas pu être identifié.Phoenix Nord 21:30L'un des témoins qui avait auparavant été témoin en compagnie de sa femme du triangle volant géant rapporta que lorsqu'il fut chez lui plus tard, il vit au loin ce qui lui sembla être un retour du triangle, mais cette fois avec seulement trois lumières, une à chaque coin.Alors que l'ovni était stationnaire au-dessus de l'aéroport de Deer Valley au Nord-Ouest de Phoenix, il vit deux chasseurs approcher le triangle, avec l'un des jets semblant passer sur à un de ses côtés et l'autre semblant passer en dessous de lui, virant vers le bas au dernier moment pour éviter une collision aérienne.Luke Air Force base 22:00("l'événement original 4" - la première rencontre militaire/OVNI ä faire surface) Un conducteur de camion qui avait vu le mouvement inhabituel de deux lueurs ambrées au-devant de lui vers le Sud pendant deux heures entières pendant qu'il roulait sur la route inter-états I-17 à travers Camp Verde, a rapporté que pendant qu'il s'approchait de sa destination, une usine de matériaux près de Luke AFB, les deux OVNIS ont semblé s'être arrêtés et rester stationnaires.Une fois à l'usine, en attendant que son camion soit déchargé, il se tenait sur une pile de matériaux pour observer ce qui était maintenant visible en tant que deux orbes identiques, ambrées, ressemblant à des jouets ("comme les ballons à air chauds sans nacelles) ayant un éclat iridescent blanc et une bande de lumière de palpitante rouge, le plus proche de lui étant à un ou deux miles de distance, juste à côté de la piste de Luke AFB. Soudainement, deux F-16s, suivis d'un troisième, "ont jailli de Luke AFB avec leur post-combustion à fond", ont fait un virage étroit juste au-dessus du témoin et se sont dirigés droit sur l'OVNI le plus proche.A ce moment le jet de tête était sur le point d'arriver sur l'OVNI, qui a filé droit vers le haut et a disparu "en un instant" pendant que les jets passaient exactement à l'endroit même où l'objet avait été stationnaire.L deuxième OVNI s'est également évanoui, on peut présumer que c'était au même moment, parce qu'il n'était plus là stationnaire au Nord-Est. http://ufologie.net/htm/phoewit2f.htmComparaison entre plusieurs photos d'autres affaires<img style="width: 411px; height: 304px;" src="http://img526.imageshack.us/img526/2158/stephenvilleon2509.jpg">Stephenville on 02/05/09<img style="width: 409px; height: 280px;" src="http://img341.imageshack.us/img341/5025/phoenixlights1997f.jpg">Phoenix Lights 1997<img style="width: 411px; height: 279px;" src="http://img82.imageshack.us/img82/6602/42177508ye4.jpg">Les Lumières de Lubbock (1951)L'affaire dans la presse&nbsp;L'article ci-dessous est paru dans le journal "The Arizona Republic" le 11 mai 1997.X-Files à PhoenixBarwood demande une enquête sur les lumièresPar Susie Steckner et Chris Fiscus.<img style="width: 522px; height: 391px;" src="http://img205.imageshack.us/img205/7353/ufophoenixley97.jpg">Il ne s'agit pas exactement du genre de cas fabriqué pour les X-Files afin que leurs agents enquêtent, mais, déclare Frances Emma Barwood, ces lumières étranges dans le ciel de Phoenix devraient au moins faire l'objet d'une enquête de la municipalité."Je leur ai demandé de découvrir s'il s'agit d'un canular ou non," déclare l'adjointe de la mairie Vendredi. "Je n'ai pas vu les lumières, je regrette que personne ne m'ait prévenue"."Apparemment des gens dans toute la ville ont tourné des vidéos de ces lumières. ils disent tous que c'était aussi vaste qu'un terrain de football."&nbsp;Donc, Scully - alias Sheryl, assistante de la mairie, et non pas l'agent de FBI Dana Scully - a demandé à la police un rapport sur les observations, tel que demandé par Barwood."Je pense qu'ils vont consulter Sky Harbor [l'aéroport], les autorités militaires, regarder les vidéos, j'aimerais vraiment voir ces vidéos" déclare Barwood.En mars, des habitants de Prescott Valley jusqu'à Tucson ont saturé le central téléphonique du National UFO Reporting Center de Seattle en déclarant observer un objet volant éclairé en forme de boomerang.Le centre parle de ces événements comme de "l'observation la plus spectaculaire" effectuée ces deux-trois dernières années, générant des centaines d'appels téléphoniques dans les semaines qui suivirent, certain provenant d'aussi loin que Las Vegas, et résultant en une pile de plusieurs centimètres d'épaisseur de rapports écrits, selon le directeur Peter Davenport. L'observation fut largement commentée sur l'émission de radio New Yorkaise The Edge of Reality."Personnellement je pense que l'US Air force travaille sur une sorte d'avion de transport géant," déclare Barwood.Que pense-t-elle des OVNIS?"C'est une bonne question, je pense que j'ai l'esprit ouvert. Puisque Dieu a créé ce monde pourquoi n'en aurait-il pas créé d'autres?"Les ufologues n'ont pour le moment pas d'explications, bien qu'ils aient enquêté à Luke Air Force Base et auprès des aéroports de la région. Davenport, cependant, est ravi qu'un élu local prenne la chose au sérieux."Pour autant que je sache, c'est la première fois qu'une instance de l'Etat prenne position. J'en suis encouragé".Lors d'un conseil municipal cette semaine, Barwood déclara qu'elle était "un peu curieuse" à propos des observations récentes. Elle dit qu'une équipe de télévision l'avait interrogé à ce propose et que cela avait éveillé sa curiosité.L'équipe était celle de l'émission "Extra", qui diffusa jeudi un reportage à propos du "mystère de l'OVNI de Phoenix."Barwood dit que ce qui a motivé sa demande d'une enquête de la municipalité est que la télévision lui a demandé pourquoi aucune enquête n'était en cours."Je leur ai dit: je vais demander.'" "Je ne sais pas pourquoi le gouvernement ne vérifie pas et ne nous dit pas 'ce n'était rien'. Comme il y a des vidéos, pourquoi ne pas vérifier si c'est une fraude?"&nbsp; L'article ci dessous est paru dans le journal "The Arizona Republic" le 11 Mars 1997.11.03.1998 -- The Arizona Republic Steve Wilson - Republic ColumnistLes 'lumières de Phoenix' ont des témoins crédibles, difficiles à rejeterQuand les "lumières de Phoenix" ont été signalées, l'année dernière, j'ai baillé. Je ne les avais pas vues, et les rapports à la télévision n'étaient pas époustouflants. Il semblait assez facile de réfuter les lumières comme étant des fusées éclairantes ou des avions militaires. Des OVNIS? Vous voulez rire.Pourtant, tandis que l'anniversaire des observations du 13 Mars approche, j'ai été assez curieux pour allez vérifier quelques témoignages. Je soupçonnais que la plupart d'entre eux se révéleraient provenir de fanatiques des OVNIS. Mon scepticisme était augmenté par un article du New Times la semaine dernière qui debunkait les théories extraterrestres et discréditait le théoricien local, Jim Dilettoso, comme étant une "contrefaçon de scientifique."J'ai trouvé plusieurs personnes avec un profil crédible qui ont été témoin des lumières. Pour le moins, leur récits sont intéressants. Même si vous considérez leurs rapports avec scepticisme, comme je le fais, ils posent des questions légitimes.Assez de questions, m'a dit Peter Davenport, directeur du National UFO Reporting Center à Seattle, pour que ce qui s'était passé cette nuit là "puisse avoir été l'un des événement OVNI les plus impressionant des cinquante dernières années."Tout d'abord, un court rappel. Les lumières ont été vues entre 19:30 et 22:30 dans la soirée au-dessus d'un couloir de 300 miles allant du Nevada en passant par la vallée de Prescott Valley et Phoenix jusqu'à l'extrémité Nord de Tucson. Certains rapports indique qu'une unique formation en "V" a traversé l'Etat, tandis que d'autres suggèrent plusieurs événements OVNI. Les lumières ont été vues par des centaines de gens.En voici quatre:Le Dr. Bradley Evans, 47 ans, est un psychiatres clinique de Tucson. Lui et sa femme, Kris, roulaient en direction du Nord sur la voie inter-états 10 pour aller nager avec des amis à Tempe. Ils ont regardé les lumières pendant 20 minutes environs, se déplaçant lentement vers le Sud en une formation en diamant et passant au-dessus d'eux à une hauteur estimée à 1,500 pieds. Même à ce moment, avec le toit ouvrant de leur voiture ouvert, ils n'ont pas entendu un seul son provenir du ciel. Il a été "abasourdi" par cette expériience, et il n'a aucune idée de ce qu'ils ont vu. Kris a dit qu'elle ne pouvait pas l'expliquer non plus et que cela devait être "quelque chose de militaire."Trig Johnston, 50 ans, est un pilote de lignes aériennes commerciales retraité qui vit au Nord de Scottsdale. Son fils de 22 ans était en train d'essayer de voir la comète Hale-Bopp cette nuit là, quand il a remarqué les lumières et en a parlé à son père."J'ai regardé en l'air et je me rappelle que j'ai dit a haute voix, "Je vais oublier ça en disant que c'est une illusion." Cela avait la taille de 25 avions de lignes se déplaçait à environ 100 noeuds et c'était à peut-être 5,000 pieds, et cela ne faisait aucun bruit. "J'ai fait traversé l'océan à des 747 et je n'a rien vu qui ressemble à la chose que j'ai vue cette nuit," a dit Johnston. "Je ne m'attends pas vraiment à ce que quiconque me croie sur parole," ajouta-t-il, "C'était quelque chose que vous deviez voir par vous-même pour y croire."&nbsp;Max Saracen, 34 ans, est un consultant en acquisitions foncières qui vit au Nord de Phoenix. Lui et son épouse, Shahla, étaient en train de rouler vers l'Ouest sur Deer Valley Road quand ils ont vu un immense engintriangulaire. Ils se sont arrêtés sur le côté de la route et l'ont regardé passer au-dessus de leur tête."C'était extrêmement bizarre - ce vaisseau gigantesque masquant les étoiles et se glissant silencieusement dans le ciel. Je ne connais aucun engin volant avec des moteurs silencieux."Le Dr. X est un médecin qui vit près de Squaw Peak à Phoenix et a demandé à ce que l'on préserve son anonymat par crainte des moqueries.Sa maison a une vue élevée, panoramique, de la vallée, et elle a quelques une des meilleures vidéo et photographies des lumières. Bien qu'elle n'avait auparavant aucun intérêt pour les OVNIS, l'affaire la motivée a lancer sa propre enquête."Je pense que ce qui s'est passé est stupéfiant pour l'esprit," dit-elle. "J'essaye d'être aussi scientifique que je le puis, et un certain nombres de choses n'arrivent simplement pas à prendre du sens.""Je ne dit pas que la réponse et que cela vient d'un autre monde. Mais je ne pense pas non plus que ces quatre personnes et tellement d'autres qui ont vu les lumières exagèrent tous ou se bercent d'illusions." De toutes les explications, une opération militaire d'une sorte ou d'une autre, peut-être le test d'un engin expérimental, semble la plus probable. Mitch Stanley de Scottsdale a dit qu'il avait pu voir clairement plusieurs avions quand il a pointé son téléscope vers les lumières. Mais si c'était une opération secrète, pourquoi la mener exactement au-dessus de la sixième plus grande ville de la nation?Et si ce n'était pas cela, pourquoi les militaires n'ont il pas simplement reconnu qu'il s'est passé quelque chose?Il n'est pas forcément nécessaire que vous soyez un ufologue pour être étonné de ce qui s'est passé dans le ciel cette nuit là. Steve Wilson - Rédacteur du Republic - e-mail: steve.wilson@pni.com http://ufologie.net/htm/phoepap2f.htmUn témoin des lumières de phoenix parle 2004L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Arizona Republic, Arizona, USA, le 19 mars 2004.Les lumières mystérieuses ont changé la vie du docteurJan B. Jacobson Spécialement pour The Republic 19 Mars 2004 12:00 AM&nbsp;Les lumières mystérieuses ont changé la vie de Lynne Kitei pour toujours.Sur une période de deux ans, Kitei, le conseiller en chef de la clinique du Vital Imaging and Wellness Center à l'Institut de Cardiologie de l'Arizona, a vu par trois fois des lumières étranges près de sa maison de Paradise Valley.La première fois avait eu lieu en février 1995, quand "trois lumières célestes" sont apparues entre le ciel et la terre à ce qu'elle a estimé était à environ 100 yards de sa maison. Ensuite elle les a revues le 22 janvier 1997, et le 13 mars 1997. Kitei regardait par sa fenêtre de chambre à coucher quand elle a vu ce qu'elle décrit comme des corps ronds dans une formation triangulaire passant au-dessus de Phoenix.Kitei était l'une de milliers de témoins pour l'observation du 13 mars, qui plus tard est devenu notoire comme "les lumières de Phoenix." Elle a pris des photographies et une vidéo des lumières, et son film a été diffusé sur les stations locales de télévision, le Discovery Channel et les réseaux principaux de nouvelles. Elle est apparue à la radio et d'autres talk shows avec d'autres témoins mais l'a fait sous le nom de Dr Lynne ou Dr X, cachant son identité parce qu'elle a dit qu'elle a voulu préserver son intimité et sa crédibilité en tant que docteur.Un adolescent de la Vallée regardant par un télescope ce soit de mars 1997 a dit que cela ressemblait à une formation d'avions, peut-être des modèles anciens se dirigeant à une fête aérienne en Arizona méridional. La Garde Nationale de l'Air de l'Arizona a dit que les autres lumières étaient des fusées d'un exercice de formation de nuit.Quoi qu'elles aient été, Kitei a dit qu'elle ne pourrait pas l'oublier. Ainsi pendant sept années, elle a fait son travail, compilant des informations sur les objets volants non identifiés, ou OVNIS. Elle a dit qu'elle a voulu être une "messagère" pour instruire le public au sujet de ce qu'elle considère être une question essentielle."Il est temps de mettre ces données sur la place publique de sorte qu'un vers une nouvelle réalité commence," a-t-elle dit. "Comme avec tous les phénomènes non expliqués, le message est 'réveillez-vous' avant que nous ne détruisions notre monde. Laissez les données parler d'elle-même. Une fois que les lecteurs ont lu mon livre, ils peuvent faire leurs propres conclusions quant à ce que c'était et à ce que tout cela signifie."Elle fera la promotion de son livre, "The Phoenix Lights", à 7 heure ce soir à la librairie Borders au Biltmore Fashion Park. Elle donnera une courte conférence et une présentation de vidéo et signera des copies. Plus de séances de dédicace sont programmés par la Vallée fin avril.&nbsp;Kitei a indiqué qu'au début elle n'a pas voulu se mettre en avant, mais elle a décidé qu'elle ne pouvait pas laisser sa recherche juste reposer dans un tiroir. Le résidant de la Vallée et auteur Paul Perry a écrit l'avant-propos du livre et a dit que Kitei a travaillé avec des scientifiques, des ingénieurs, des contrôleurs du trafic aérien, des professeurs d'université et des experts en matière d'analyse d'images pour essayer d'expliquer ce qu'elle et beaucoup d'autres avaient vu.Mais ne recherchez pas des réponses définitives dans son livre. Kitei n'indique pas vraiment ce qu'elle pense que les phénomènes ont été.&nbsp; http://ufologie.net/press2/arizonarepublic19mar2004f.htm<img src="http://img193.imageshack.us/img193/1634/picture13x.th.jpg" border="0">     L'information de CNNL'information de CNN telle qu'elle fut publié sur le site web de la chaîne d'information sous le titre "What were those lights in the Phoenix sky?" le 19 juin 1997.Lien vers la page originale "breaking news" du site de CNN.Les chercheurs trient toujours des centaines de témoignages19 juin 1997Posté sur le Web à: 11:58 EDT (1558 GMT)PHOENIX (CNN) -- Quand c'est apparu dans le ciel de l'Arizona la nuit du 13 mars, cela a été vu par des centaines de personnes. Ni les chercheurs ni les témoins n'ont encore compris ce que les habitants de l'Arizona appellent maintenant "les lumières de Phoenix." Mais cela ne les a pas empêché d'essayer de comprendre.Tim Ley est parmi les centaines de témoins qui sont présentés pour parler des lumières de Phoenix. Il a vu la première fois les lumières venant du Nord de Phoenix depuis sa maison. Vidéo d'amateurs des lumières dans le cielMaintenant, les souvenirs de ce que la famille Ley a vu a été transformé en images d'ordinateur, en utilisant une combinaison des photos numériques du paysage pris par Ley et des schémas d'ordinateur de l'objet qu'ils ont vu dans le ciel.La famille Leys a été témoin de l'événement et décrivit un engin en forme de boomerang. Cette image a été créée sur ordinateur selon leurs indications."Quand nous avons réalisé que cette chose venait exactement au dessus de nous, nous avons vraiment commencé à nous affoler," dit Ley. Puis, dit-il avec son fils Hal, "elle est passé directement au-dessus dans le silence complet."Tim Ley déclara que quand le côté droite de ce qui apparaissait comme&nbsp; un engin géeant en forme de V&nbsp; passa juste au-dessus de lui, le côté droit passait au dessus de maisons quelques rues plus loin.Son épouse, Bobbi, qui a également vu le light show aérien a dit que la taille du vaisseau qu'ils ont vu était stupéfiante. "Mais," dit-elle, "il n'a pas semblé menaçant... Quand c'était au dessus de nous et que nous ne pouvions pas entendre le moindre bruit, nous fumes frappés d'incrédulité."Jim Dilettoso de Village Labs, qui effectue des recherches sur les OVNIS depuis 20 ans, est en train de reconstituer l'incident en réalité virtuelle.La famille Leys fait partie des centaines de témoins qu'il a interviewés au sujet des lumières de Phoenix. Il a dit qu'il les considère comme des gens "dignes de foi," et leurs données "très importantes, parce que selon leur compte rendu ils étaient si près du vaisseau."Tandis que personne ne sait pour sûr ce que les Leys et des centaines d'autres gens ont vu, Tim Ley est sûr que sa famille n'oubliera jamais cette nuit. Il a dit qu'il a changé d'avis sur la question des OVNIS, passant d'un scepticisme poli "à une totale ouverture d'esprit en ce qui concerne les gens qui y croient.""Nous revivons cette expérience chaque fois que nous en parlons," dit son épouse. "C'est comme si c'était hier. Nous n'avons jamais vu quoi que ce soit de pareil."John Hook, correspondant de CNN à KSAZ à Phoenix a contribué à cet article.liens:http://www.ufocom.org/UfocomS/phoenixfr.htm&nbsp;http://www.examiner.com/ExaminerSlideshow.html?entryid=142453&amp;slide=5         
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412642-lumieres-au-dessus-de-phoenix-1997/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 20:17:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Le crash de Shag Harbour (1967)   </title>
	<description><![CDATA[
    Le crash de Shag Harbour (1967)On parle d'un crash d'ovni pour caractériser l'affaire de Shag Harbour en 1967. Cependant l'ovni n'a peut être fait que plonger, comme cela a déjà été le cas dans d'autres observations et notamment celles des Objets Aquatiques Non Identifiés (O.A.N.I.) qui sont similaires aux ovnis.<img style="width: 518px; height: 371px;" src="http://img520.imageshack.us/img520/5739/theshagharbourincident.jpg">Le 4 octobre 1967 peu après 23:00 ADT, Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour (à la pointe sud de la Nouvelle-Écosse, côte est du Canada) sur la route n° 3, lorsqu'ils remarquent quelque chose d'inhabituel en l'air devant leur voiture : un phénomène de grande envergure, 60 pieds de diamètre environ, de couleur ambre et à l'apparence de "bol", portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s'apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l'impact, un éclair brillant est observé en même temps qu'un énorme bruit d'explosion. Wickens tente de garder l'objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l'ouest.L'agent de police Ron Pond qui se trouvait en patrouille sur la même route n° 3, voit aussi le phénomène en vol. La configuration inhabituelle de l'éclairage et des caractéristiques de vol l'amènent à considérer l'objet comme étrange.<img style="width: 519px; height: 418px;" src="http://images4.hiboox.com/images/3408/313b8104b79063031e8d957bda60f670.jpg" alt="" border="0">La plupart des témoins ne pense pas à un ovni, mais à l'écrasement d'un grand avion dans le port. Pensant qu'il peut y avoir des survivants, ils préviennent par téléphone le détachement voisin de la Police Montée Royale du Canda (RCMP) du Passage de Barrington. Le caporal caporal V. Werbicki ainsi prévénu avertit à son tour d'autres policiers comme Pond, et entreprend de se rendre sur les lieux avec l'agent de police Ron O'Brien. Pond, également contacté par Werbicki, s'y rend lui aussi de son côté, depuis l'ouest.Lorsque les 3 officiers se retrouvent au site d'impacts ils trouvent un objet encore flottant sur l'eau, à environ 0,5 mile des berges. Il émet un jaune pâle et laisse une traînée de mousse dense et jaune, porté par le reflux de la marée. 6 civils témoigneront [1].Ni le Centre de Coordination des Sauvetage de Halifax ni l'installation radar voisine du NORAD à Baccaro (Nouvelle Ecosse), n'a connaissance d'un appareil manquant, civil ou militaire. Pond dit qu'il ne s'agissait d'aucune objet connu et l'avoir vu changer de forme lors de sa descente vers la surface de l'eau. Par la suite, d'autres témoins locaux donnent à peu près les mêmes détails que Pond. Egalement, on demande à un bâteau de sauvetage des gardes-côtes du port voisin de Clark et plusieurs bateaux de pêche locaux d'investiguer, mais l'ovni part sous l'eau avant qu'ils rejoignent le site. La mousse jaune à l'odeur de soufre continue de remonter à la surface depuis l'endroit où l'objet a disparu, et une nappe de 120 par 300 pieds se développe. Les efforts de recherche se poursuivent jusqu'à 3 h 00 du matin, puis reprennent aux 1ères lueurs du jour suivant. Toutes les personnes impliquées sont convaincues que "quelque chose" — c'est-à-dire, quelque chose de réel et de non identifié — est sous l'eau.Ovni ufo
EnquêteLa matin suivant un rapport préliminaire est envoyé au Q.G. des Forces Canadiennes à Ottawa. Après communication avec le NORAD, on demande au Commandement Maritime de mener une recherche sous-marine dès que possible de l'objet responsable des émois à Shag Harbour. 7 plongeurs de la marine de l'HMCS Granby cherchent toute la journée jusqu'au coucher du soleil le dimanche 8 octobre. Le lundi 9 octobre, le Commandement Maritime abandonne l'effort de recherche, faisant état de résultats nuls. Au-delà de la région, l'attention des media s'atténue rapidement.<img style="width: 366px; height: 366px;" src="http://images4.hiboox.com/images/3408/a281e4a7fa0346f47f90293ad9ef1230.gif">LocalisationJim Lorenzen, de l'APRO, signale l'affaire au projet Colorado, qui charge le Dr. Levine d'enquêter sur le cas, qui reçoit le n° 34 [3]. Après 1 appel longue distance à l'Officier de Garde du Maritime Command et 1 autre au porte-parole de la RCMP, Levine assure cependant qu'il n'y a rien dans le cas et qu'une enquête plus poussée est inutile. On n'entend donc plus parler de l'affaire... pendant 26 ans.Shag Harbour (Nouvelle-Écosse), 4 octobre 1967RG 24, acquisition 83-84/167, boîte 7523, dossier DRBS 3800-10-1, partie 1Le résumé de l'affaire par la Bibliothèque du CanadaShag Harbour (Nouvelle-Écosse), 4 octobre 1967Dans la nuit du 4 octobre 1967, six civils ainsi que des agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sont témoins d'une apparition aussi mystérieuse qu'incroyable. Plus tôt dans la soirée, des résidants téléphonent à la GRC pour signaler l'écrasement d'un avion à Shag Harbour. Accourus au port, sur la berge, les agents locaux et ceux de la GRC aperçoivent un avion qui n'a rien d'un appareil classique.Les témoins disent avoir vu un objet long de 18 mètres se déplacer en direction de l'est, puis descendre vers l'eau à vive allure. L'impact fait entendre un clapotement au son clair. Durant un bref instant, une lumière unique et blanche apparaît à la surface de l'eau. Aidée des pêcheurs locaux et utilisant leurs bateaux, la GRC tente d'atteindre l'appareil avant qu'il sombre complètement.<img style="width: 521px; height: 635px;" src="http://img291.imageshack.us/img291/8933/e002996951movx.jpg">Les pêcheurs se rappellent avoir traversé une brume épaisse, luisante et jaune pour arriver à l'endroit où ils avaient vu l'objet. Des bulles, émergeant des profondeurs aquatiques, encerclent les bateaux. L'équipage tente de fouiller les environs, en quête de survivants, sans succès.Le ministère de la Défense nationale (DN) envoie une équipe de plongeurs, mais ces derniers ne découvrent rien qui aurait pu signaler la présence de l'objet.Aujourd'hui encore, on parle de l'écrasement d'un objet volant non identifié à Shag Harbour, et on peut lire sur Internet maints articles concernant cet incident. Mais aucun rapport de la GRC n'a été trouvé. La DN a classé ce dossier comme non résolu, et la seule documentation dont on dispose est une note de service de la DN.http://www.collectionscanada.gc.ca/ovni/002029-1500.01-f.htmlCas 34 : Commandement Maritime Naval Canadien"Pourrait-il y avoir quelque chose de concret dans l'ovni de Shag Harbor - RCAF", "Les recherches se poursuivent aujourd'hui" [2] <img src="http://conspiracypage.files.wordpress.com/2007/10/sh.jpg">Atlantique Nord, automne 1967Les informations obtenues dans des interviews téléphoniques d'officiers du Commandement Maritime Naval Canadien et du RCMP indiquèrent qu'un objet portant plusieurs lumières colorées glissa dans la mer avec un son de sifflement. Une recherche par bateaux et divers ne trouva aucun débris ni épave.Sur la base d'un rapport de James Lorenzen (APRO), les enquêteurs du projet téléphonèrent à plusieurs sources dans la région.Un officier observateur au Commandement Maritime Naval a indiqué que les signalements indiquaient qu'un objet d'environ 60 pieds de long avec 4 lumières sur lui était partit en sifflant dans la mer ; il clignotant quand il la toucha, et une lumière blanche resta sur l'eau par la suite. Il indiqua que le signalement d'origine était venu de 2 adolescents, et que la Marine était à la recherche de l'épave. Aucun appareil ne fut porté manquant dans la région. Il mentionna également que des observations avaient été signalées tout au long de l'année.Un caporal du RCMP indiqua que le 1er signalement était venu de 5 jeunes de 15 à 20 ans qui alors qu'ils conduisaient près de la côte avaient vu 3 ou 4 lumières jaunes selon un motif horizontal comparable en taille à un avion de bonne taille, descendant à environ 45 ° en direction de l'eau. Les témoins avaient perdu de vue l'objet pendant 10 s environ alors qu'ils dépassaient une petite colline ; puis ils virent 1 seule lumière blanche sur l'eau à peu près là où ils estimaient que l'objet avait pénétré. Ils observaient la lumière tandis qu'ils continuaient à conduire à environ 0,25 miles, pusi signalèrent l'incident au déchachement du RCMP.2 officier et le caporal étaient arrivés environ 15 mn plus tard, à temps pour voir la lumière sur l'eau. Elle persista encore 5 mn environ. 10 mn après qu'elle ait disparu, les 2 officiers étaient sur le site dans un canot ; un bateau des Gardes-Côtes et 6 bâteaux de pêche étaient également sur la scène. Ils ne trouvèrent que bouts de mousse larges de 30 à 40 yards que les pêcheurs ne considéraient pas comme de la mousse de marée normale ; la marée descendait, et la lumière blanche avait semblait deriver avec elle.Le site de l'impact présumé se trouvait entre une île et la terre, à environ 200 à 300 yards au large. Apparemment personne n'avait réellement vu quelque chose entrer dans l'eau. Cependant 2 jeunes femmes conduisant sur l'île rapportèrent qu'un motif horizontal de 3 lumières jaunes s'était incliné et était descendu, et qu'alors une lumière jaune était apparue sur l'eau. Un autre témoin, à environ 2 miles du site, vit une ligne horizontale de 3 lumières rouges-orangées descendant à la vitesse d'un avion, avec un son de siffilement comme une bombe qui tombait. Il pensa que l'objet était semblable à un avion. Il disparut derrière des maisons, et le son cessa 1 ou 2 s plus tard.Le caporal du RCMP indiqua que la lumière sur l'eau ne se trouvait sur aucun bateau, que la Recherche et Secours de l'Air n'avait aucun signalement d'appareil manquant dans la zone, et que la station radar voisine de la RCAF n'avait signalé aucune opération aérienne canadienne ou U.S. dans la zone à ce moment, pas plus que de quelconque objet radar inhabituel. La buit était claire et sans Lune. Une recherche par des plongeurs de la Marine durant les jours suivant immédiatement l'observation ne révéla rien de probant.5 jours plus tard le Commandement Maritime Naval informa le projet que les recherches étaient terminées. L'officier de vigie lu un rapport du RCMP indiquant qu'au moment en question un objet de 60 pieds avait été observé exploser lors de l'impact avec l'eau.Le capitaine d'un bateau de pêche qui se trouvait à environ 16 miles du site des premiers signalements, rapporta au projet que lui et son équipage avait vu 3 lumières rouges brillantes flishing stationnaires sur l'eau, depuis le coucher du Soleil jusqu'à 23 h 00 environ. Le radar du navire avait montré 4 objets format un carré de 6 miles ; les 3 lumières étaient associées à l'un de ces objets. A 23 h 00 environ, 1 des lumières partit droit vers le haut. Le capitaine avait jugé que les objets du radar étaient des vaisseaux navals et la lumière ascendante un hélicoptère ; il n'avait pas attaché de signification particulière à ces observations jusqu'à ce qu'il entende parler des observations à la radio ; il signala alors les observations précédentes au RCMP. Cependant, la position des objets qu'il rapporta étant à environ 175 miles nautiques du site d'origine, les 2 situations ne semblent pas être liées.Aucune investigation plus poussée par le projet ne fut considérée comme justifiable, en particulier au regard de la recherche immédiate et poussée qui fut menée par le RCMP et le Commandement Maritime.<img src="http://mysterestotalbe.unblog.fr/files/2008/06/shagharbour01.jpg">Le crash de Shag Harbour (1967) dans la presseL'article ci-dessous est paru dans le quotidien, le 2003. The Halifax Herald, on Monday, le 13 octobre 2003.Il n'y a 'aucune contestation' à propos de la documentation sur le cas de Shag Harbour, dit Antonio Huneeus, un journaliste d'origine chilienne.Rencontre rapprochée à Shag HarbourLes fanas d'OVNIS se réunissent ä l'endroit où un engin étrange aurait prétendument été vu en 1967Par Brian Medel / Bureau de YarmouthShag Harbour - tout un bus de fanatiques d'OVNIS a débarqué à Shag Harbour dimanche après-midi pour voir par eux-mêmes la zone de l'océan où certains pensent qu'un OVNI s'est écrasé il y a 36 ans.L'excursion de dimanche était un voyage sur le terrain de près de 40 chercheurs d'OVNIS et de croyants assistant à un colloque de Dartmouth consacré aux objets aériens non identifiés.Le Colloque OVNI International de Halifax s'est tenu à Alderney Landing. Le réalisateur de films local et fana d'OVNIS Michael MacDonald a fait un documentaire précédent sur le mystère mondialement célèbre de l'OVNI de Shag Harbour du 4 octobre de 1967, et a filmé le colloque du week-end, y compris le voyage sur les lieux, pour un documentaire TV de deux heures qu'il réalise pour le Space Channel.Antonio Huneeus, un journaliste d'origine chilienne qui habite maintenant à Brooklyn, N.Y., était dans l'autobus dimanche.L'auteur scientifique, considéré un des meilleurs experts mondiaux en matière d'OVNIS, se réfère à l'incident du 14 juin 1947, dans lequel on dit qu'un OVNI s'est écrasé à 120 kilomètres au nord de Roswell, Nouveau Mexique, laissant des débris peu ordinaires trouvés par le rancher Mac Brazel."La plupart des gens sont familiarisés avec le cas de Roswell et il y a eu quelques autres prétendus cas d'accident d'OVNI," a dit M. Huneeus."Mais ce qui est absent dans tous ces autres cas, c'est la traînée de papier officielle.""Shag Harbour est unique dans le monde. C'est le seul cas d'un accident d'OVNI où... nous avons une traînée de papier officielle. Et il n'y a aucune contestation au sujet de l'authenticité de ces documents," a-t-il dit.L'incident de Shag Harbour a d'abord été pris pour un accident d'avion. Une lumière brillante a été vue s'écraser en mer, près du bout du sud-ouest du comté de Shelburne, par plusieurs habitants et un couple de Mounties conduisant dans leur croiseur.Les pêcheurs ont plus tard trouvé une écume épaisse sur l'eau et ont détecté une étrange odeur semblable à celle du soufre."Les documents, ce sont essentiellement les fichiers de la police et les fichiers des garde côtes," a dit M. Huneeus."Mais ils n'ont jamais été débunkés. Ils n'ont pas essayé de dire que c'était une météorite ou autre chose. Il reste inconnu à ce jour."Le chroniqueur pour Fate Magazine, un journal populaire du paranormal, est convaincu que l'incident de Shag Harbour s'est vraiment produit."En se basant sur toutes les preuves... il semble que ce soit un OVNI. Vous devez être quelque peu sceptique, parce que beaucoup de rapports d'observations sont du non-sens.""Mais ce n'est pas le cas ici. Ce cas est très solide."Art McLaughlin, un ingénieur mécanicien de Halifax, a été à Shag Harbour trois fois et est également convaincu que cette observation en 1967 était celle d'un OVNI."Je crois qu'il n'était pas de notre monde. C'est comme les puissances qui sont au gouvernement semblent ne pas vouloir publier certaines choses, c'est la partie intrigante de tout ceci," a-t-il dit."Une fois que de la publicité y sera donnée... comme celle que Roswell a obtenu, je pense qu'on se rendra rapidement compte que c'est un cas beaucoup plus solide," a dit M. McLaughlin. "Ce n'est pas pour dénigrer Roswell... dont je pense que cela s'est vraiment produit." http://www.ufologie.net/press/halifaxherald13oct2003f.htmFestival d'ovnis: une subvention inusitéeDes témoins ont racontés en 1967 avoir du un objet volant illuminé s'abîmer dans l'océan Atlantique avant de disparaître sous l'eau, au large de Shag Harbour, en Nouvelle-Écosse. <img style="width: 527px; height: 351px;" src="http://img106.imageshack.us/img106/9002/shagharbourso6.jpg">Hugo de Grandpré La PresseUne décision du ministère du Patrimoine de financer une partie d'un festival sur l'apparition d'un ovni en Nouvelle-Écosse est critiquée par des scientifiques.Ottawa a annoncé mardi qu'il verserait 2000$ au Shag Harbour Incident Festival, qui se tiendra dans une petite communauté du sud de la province maritime demain et samedi.Des témoins ont raconté en 1967 avoir vu un objet volant illuminé s'abîmer dans l'océan Atlantique avant de disparaître sous l'eau. Les enquêtes qui ont suivi n'ont pas permis de l'identifier, ni de le retrouver.«Il s'agit d'un fait historique bien documenté», a néanmoins expliqué le bureau de la ministre du Patrimoine, Josée Verner dans un communiqué diffusé cette semaine. L'annonce a été faite par le député conservateur local, Gerald Keddy.Mais selon deux astrophysiciens contactés par La Presse, le gouvernement est allé un peu loin en s'associant à l'événement.«C'est évidemment une toute petite somme, on ne criera pas au scandale. Mais je trouve que c'est une dépense un peu étrange des fonds publics si c'est pour quelque chose qui se prétend sérieux... Parce qu'il n'y a pas véritablement quelque chose de sérieux dans le phénomène des ovnis», a indiqué Robert Lamontagne, professeur d'astrophysique à l'Université de Montréal.Le président du département d'astronomie et de physique de l'Université St. Mary's, en Nouvelle-Écosse, a eu une réaction semblable. «Je crains que ce ne soit pas un festival qui inclut des débats entre ceux qui y croient et les sceptiques. Je suspecte que le but soit plutôt de célébrer ces apparitions alléguées», a déclaré Ian Short.«En s'y associant, le gouvernement leur donne une certaine légitimité», a-t-il ajouté.Encourager le tourismeLes principaux intéressés se sont défendus en disant que la subvention visait davantage les retombées économiques et touristiques que le contenu du festival.«Shag Harbour est une petite communauté de pêche d'environ 450 habitants. Cet événement local important est le seul festival communautaire qui fait la promotion du tourisme», a déclaré une porte-parole de la ministre du Patrimoine, Kassandra Albert.Le festival inclut des conférences, dont celle d'un ufologue bien connu, Stanton Friedman. Des présentations d'artistes locaux et des repas communautaires sont aussi à l'horaire.«L'idée est d'en faire une attraction touristique et d'attirer les gens dans la région pour stimuler l'économie. L'industrie de la pêche souffre, surtout la pêche au homard», a précisé Dan Ledger, l'un des organisateurs et conférenciers.En 2001, M. Ledger a écrit: Dark Object: The World's Only Governement-Documented UFO Crash (Objet sombre: Le seul crash d'ovni au monde qui soit documenté par le gouvernement).«Shag Harbour est probablement l'un des trois ou quatre meilleures apparitions d'ovnis aujourd'hui, a-t-il dit hier à La Presse. Elle est connue à travers le monde. Elle est souvent appelée le Roswell du Canada.»M. Ledger évalue qu'environ 25% des apparitions d'ovnis restent inexpliqués. Robert Lamontagne place la barre plus haut, à 90%. «Il n'existe aucun cas où des scientifiques ont pu corroborer la preuve», a quant à lui noté Ian Short.http://www.cyberpresse.ca/article/20080807/CPACTUALITES/808070923/1019/CPACTUALITES<img src="http://farm1.static.flickr.com/150/337332201_636f9c8834.jpg?v=0">Nouveaux éléments (1993)Au printemps 1993, Christopher Styles, un ufologue de Halifax et directeur adjoint du MUFON pour la Nouvelle Ecosse, inspiré par le travail de Leonard Stringfield et Stanton Friedman, pense que le moment est venu de réouvrir l'enquête sur le cas. Avec une modeste attribution du FUFOR et de nombreux conseils de Don Berliner et Friedman, Styles commence à passer en revue la masse de documents et de témoignages qui se sont accumulés sur l'affaire.Au printemps 2001, le village est devenue une destination quasi-touristique pour les curieux. On y vent lettres, cartes postales, livre et mêmes ours en peluche à l'image de l'affaire. Le bureau de poste de la ville sort un timbre à l'image d'un ovni survolant un phare et un bateau sur l'eau, en encre bleue. Les panneaux indicateurs vers la ville sont aussi volés [4]"Le phénomène des ovnis au Canada", Bibliothèque et Archives CanadaThe Chronicle-Herald de Halifax, 7 octobre 1967Levine, N. E.: "Case 34 - North Atlantic - Fall 1967" in "Case Studies During the Term of the Project", Scientific Study of Unidentified Flying Objects, 1969Harris, Becky: "Looking For Little Green Men In Shag Harbour", Macleans Magazine, Canada, 30 décembre 2002Ledger, Doland: "The UFO Crash at Shag Harbour" in "Unopened Files", UFO Magazine, automne 1997, réédité dans IUR, CUFOS, janvier 1998http://www.rr0.org//science/crypto/ufo/enquete/dossier/ShagHarbour/  Cartes <img style="width: 150px; height: 127px;" id="image" src="http://img518.imageshack.us/img518/7632/shagharboreastcanadaufo.th.gif" title="shagharboreastcanadaufo.gif" alt="shagharboreastcanadaufo.gif" onerror="this.src='http://www.imageshack.us/thumbnail.png'" border="0"> <img id="image" src="http://img512.imageshack.us/img512/3723/shagharbornovascotufosi.th.gif" title="shagharbornovascotufosi.gif" alt="shagharbornovascotufosi.gif" onerror="this.src='http://www.imageshack.us/thumbnail.png'" border="0">  L'affaire dans une Bd<img style="width: 513px; height: 797px;" src="http://img291.imageshack.us/img291/3078/comixcover.jpg"><img style="width: 524px; height: 821px;" src="http://img221.imageshack.us/img221/7743/comixshag1.jpg"><img style="width: 522px; height: 796px;" src="http://img83.imageshack.us/img83/5360/comixshag2.jpg"><img style="width: 524px; height: 808px;" src="http://img221.imageshack.us/img221/2972/comixshag3.jpg">Documentaire complet ovni Incident a Shag Harbour 1 de 4envoyé par Introcrateovni Incident a Shag Harbour - 2 de 4envoyé par Introcrateovni Incident a Shag Harbour 3 de 4envoyé par Introcrateovni Incident a Shag Harbour 4 de 4envoyé par Introcrate      
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412564-le-crash-de-shag-harbour-1967/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 18:13:00 +0200</pubDate> 
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	<title>ovni: La rencontre et le crash de Varginha (1996) fin</title>
	<description><![CDATA[
     Bien que les arrangements pour ma visite à Varginha aient été finalisés aux Etats-Unis, dès mon atterrissage au Brésil, j'entendis des commentaires décourageants. "Ce sera une perte de votre temps et de vos efforts."    On me dit en outre qu'aucun des sites d'origine ne pouvait être photographié parce que des murs avaient été érigés contre les curieux. Des maisons et des immeubles furent construits pour entourer d'autres lieux importants, cependant que les habitants furent contraints par les autorités de ne pas parler aux étrangers, "surtout ceux des Etats-Unis." Loin de diminuer mon enthousiasme, de tels discours avaient exactement l'effet inverse. J'allais à Varginha envers et contre tout.    Au moment où notre avion ralentissait sur la piste, je remarquai un groupe de personnes quittant le bâtiment du terminal et se dirigeant vers nous.    Je me demandai ce qui se passait. Qui étaient ces gens? En même temps j'imaginais que la sécurité aérienne devait être inexistante pour permettre ce genre de chose. L'avion s'arrêta enfin et Phill et moi-même sortîmes pour descendre ensuite par les longs escaliers mobiles qui avaient été posés contre la porte. La foule que nous avions vue était réunie maintenant au pied de l'escalier.    Que se passait-il? Cela ne prit que quelques secondes pour résoudre le mystère. Ils étaient là pour m'accueillir!    La première personne à s'approcher fut Ubirajara, qui me présenta rapidement à son fils. D'autres mains tendues qui saisirent les miennes étaient celles du maire de Varginha. J'étais totalement bouleversé par un tel accueil enthousiaste et chaleureux. Nos bagages furent rapidement posés dans des véhicules qui nous attendaient. J'étais enfin à Varginha et, bien que je ne le susse pas à ce moment-là, c'était le début d'une investigation extrêmement fructueuse.    Le lendemain, Phill et moi-même prîmes une voiture pour 'L'institut d'Ufologie' d'Ubirajara. Ce fut une surprise. Je n'avais jamais anticipé quelque chose de ce genre au Brésil. L'installation était complète avec bibliothèque et salle de conférence pour 40 personnes. Il y avait le dernier équipement technique pour l'audiovisuel.    Ils nous firent nous sentir comme chez nous et, très rapidement, nous commençâmes à discuter de nos projets et de stratégie. Nombre d'entretiens à la radio ou la télévision avaient été prévus ainsi que les moyens de transport pour visiter des lieux clés.    En outre, un certain nombre de témoins d'origine avaient accepté que je les interroge avec une caméra. Mes oreilles se dressèrent quand on me parla également de la possibilité d'une rencontre avec de nouveaux témoins.    J''appris plus tard que mon statut en tant qu'enquêteur ufologique médical avait joué un rôle significatif en persuadant des témoins de parler. Cela faisait six ans depuis la visite de John Mack, et la crainte qui avait empêché les gens de parler aux étrangers depuis cette période semblait avoir diminué.    Cela fut en effet une bonne nouvelle et j'étais impatient de commencer. Et puisque Ubirajara était l'enquêteur initial, il était normal que je l'invite à initier les séances d'entretiens. Ils furent conduits à l'Institut avec son fils, Rudolfo, en tant qu'interprète.    Ubirajara commença par expliquer que malgré une très grande enquête, il restait des aspects du cas qui n'étaient toujours pas très clairs, même pour lui. A cause des déclarations contradictoires d'un des témoins, il y a même un doute quant à la date exacte de l'incident. Cependant, le 20 janvier 1996 reste la date retenue.    Le début de l'événement    Un témoin, Carlos de Souza, vit un objet non-identifié descendre dans un champ près de la ville de Tres Coracoes.    La base militaire de Sergeant at Arms est située à proximité. Carlos décrivit qu'il avait vu un cylindre, apparemment endommagé à l'arrière, qui émettait de la fumée ou de la vapeur juste avant l'impact avec le sol.    Carlos conduisit sa voiture jusqu'au lieu du crash et il vit des morceaux de l'épave éparpillés partout. Le plus grand morceau faisait environ la taille d'un bus Volkswagen.    Mais des militaires aperçurent Carlos et ils lui ordonnèrent de quitter les lieux. Il partit, mais il conduisit jusqu'à un endroit où il put se garer et regarder discrètement à distance. Il dit avoir observé une opération de nettoyage par de nombreux militaires. Ils traversaient continuellement le champ, certains d'entre-eux avec des détecteurs de métaux, ramassant des matériaux en avançant, et les plaçant dans des sacs. Ils les portèrent ensuite à un camion militaire qui attendait.    Cependant, un morceau de métal étant trop lourd pour être porté à la main, ils firent venir une grue pour compléter la tâche. Cela semble écarter les rumeurs selon lesquelles tous les matériaux étaient légers. Une fois chargés, les morceaux de l'épave furent transportés à la base militaire à proximité.    Il s'avéra que Ubirajara et son équipe trouvèrent bien des empreintes dans le sol faites par une grue, dans le champ en question. A un endroit, la profondeur des pieds de la grue semblait indiquer qu'elle avait en effet soulevé un objet très lourd. Cependant la partie la plus embrouillée de cet incident est celle qui a eu lieu à 8h30 le 13 janvier 1996 - une semaine avant la date acceptée du 20 janvier.    Les créatures    Il est maintenant établi qu'il y eut au moins deux créatures extraterrestres, et peut-être jusqu'à cinq, impliquées dans les événements du 20 janvier. Une partie de la confusion sur leur nombre exact pourrait s'expliquer par le fait qu'une ou plusieurs des ces créatures auraient pu être observées par des témoins différents.    Ce matin-là, des ouvriers qui travaillaient sur le toit d'une maison virent ce qu'ils pensèrent être une sorte d'exercice militaire dans un champ longeant un endroit forestier. Ensuite arrivèrent des pompiers de la ville de Varginha (également des militaires).    Un des pompiers déclara avoir vu une créature d'apparence bizarre se tenant dans le champ, et dont la description concordait avec celle d'autres témoins.    Les pompiers l'approchèrent et, comme elle ne montrait aucun signe de résistance, ils lui jetèrent un filet sur la tête et le corps. Ils la placèrent dans un coffre en bois, l'emmenèrent dans un camion à plate-forme et la conduisirent sous une bâche à l'Ecole de Sergeant at Arms.    Un homme qui faisait du jogging entre 13h et 14h déclara avoir vu environ six militaires occupés à faire des recherches dans le même champ.    Par curiosité, il s'arrêta pour voir de plus près. Il entendit alors un coup de feu et peu de temps après il vit deux soldats sortir d'une partie boisée, chacun d'eux portant sur les épaules une sorte de sac de toile.    Il dit avoir vu un mouvement dans un des sacs, comme s'il contenait quelque chose de vivant qui se débattait pour sortir. Il n'y eut pas de mouvement apparent dans l'autre sac. Il observa que les deux sacs furent chargés sur un camion militaire qui est parti vers une destination inconnue.    Vers 15h ce même après-midi, trois jeunes filles rentraient à pied dans le quartier où avaient eu lieu plus tôt ces événements étranges et inquiétants. Au moment où elles s'approchaient d'un endroit résidentiel peu peuplé, elles remarquèrent 'une petite personne' accroupie ou à genoux par terre près d'un mur en béton.    Curieuses, les filles s'approchèrent et elles se rendirent vite compte qu'elle était différente de tout ce qu'elles avaient vu auparavant. Sa peau était brillante, comme si elle était imbibée d'huile, et de couleur marron. Il y avait trois bosses, petites mais visibles, qui sortaient de sa tête chauve, qui était grande, en disproportion avec son corps, une tête qui avait deux yeux rouges et perçants.    Croyant qu'il s'agissait du diable, une des filles hurla et rentra chez elle en courant. Une autre s'attarda un instant et remarqua que la créature avait tourné la tête. Dans un entretien ultérieur, elle me dit que pour un bref moment leurs yeux se rencontrèrent, au point qu'elle ressentit instinctivement de la pitié et plein de remords pour l'entité.    Je réussis à interviewer deux des trois filles, Valquiria et Liliane. La troisième, Katia, qui était mariée, avait quitté la ville. Aucune des filles n'avait parlé avec Katia jusqu'à peu de temps après ma visite.    Valquiria et Liliane réagirent différemment pendant mon entretien. Toutes les deux exprimèrent des sentiments de terreur, mais l'une d'elles, je m'abstiens de dire laquelle, ressentit des émotions profondes. Elle me dit qu'elle fut convaincue que la créature n'était pas un animal, mais un "être" avec une grande intelligence. Je la priai plusieurs fois de réfléchir, et de se demander si elle avait pu se tromper, que peut-être ce qu'elle avait vu en réalité était un animal, en dépit de son état de détresse et de son apparence débraillée. Elle tint avec véhémence à son histoire.    Plus tard dans la même soirée, entre 18h et 18h15, et dans le même lieu géographique, il y eut un autre événement rapporté. Il s'agissait de deux officiers de la police militaire qui, en traversant un carrefour dans leur véhicule, virent une créature étrange qui traversait la route.    Leur description correspond exactement aux autres créatures observées plus tôt ce jour-là. Un des officiers quitta son véhicule et s'approcha de la créature qui ne fit aucun effort pour résister ou s'enfuir. Il la plaça sur la banquette arrière de la voiture et s'assit à côté d'elle pendant que son collègue reprenait le volant. Pensant que la créature avait besoin d'attention médicale, ils l'amenèrent à une petite clinique rurale. Cependant, ce n'était qu'un poste de premiers secours, et le manque d'équipement convainquit les policiers de transporter la créature à un petit hôpital privé situé dans la ville. J'ai pu déterminer que la créature fut soignée pour une fracture multiple de la jambe, à l'Hospital Regional. Elle y resta pendant environ 24 heures.    L'entité fut ensuite transportée à l'Humanitas Hospital, beaucoup plus grand. Au moment du transfert, on dit que la créature était vivante et dans une condition médicale satisfaisante. Malheureusement, il paraît qu'elle décéda plus tard lors de son séjour dans cet établissement. On me dit cependant que le personnel médical lui administra une grande quantité d'oxygène. Même si cela était fait avec les meilleures intentions, peut-être pour soulager une détresse respiratoire, il y a des personnes qui pensent que cela a pu être la cause de son décès.    Hospital Regional    Selon les témoignages de personnes qui les avaient vus, le lendemain, deux ou peut-être trois véhicules civils, un Hummer militaire, et plusieurs camions militaires s'approchèrent en marche arrière d'une porte arrière de l'hôpital. Elles rapportèrent avoir vu une caisse en forme de cercueil avec le couvercle ouvert, chargée sur un camion à plate-forme. Le couvercle fut ensuite fermé avant que le camion et les véhicules d'escorte s'en aillent à la base Sergeant at Arms.    D'autres détails dans ce cas seront familiers à la plupart d'entre vous, mais les voici en résumé: la destination finale des corps fut une université à Campinas (Unicamp) dans l'Etat de Sao Paulo; on y aurait effectué une autopsie dans une installation souterraine construite pendant la guerre civile brésilienne; selon une rumeur, l'autopsie fut faite par un pathologiste mondialement connu, celui qui avait identifié les os du criminel de guerre nazi, Josef Mengele; on prétend qu'un certain nombre de personnels américains y assista et que la dépouille fut finalement transportée aux Etats-Unis.    Un nouveau témoignage   J'ai eu la chance de pouvoir faire un entretien avec vidéo d'un témoin qui n'avait jamais accepté d'être interrogé auparavant. C'était l'épouse d'un agent de la police militaire. Il s'avéra que c'était le même policier qui avait accompagné une des créatures sur le siège arrière de sa voiture. Sa mort fut soudaine et mystérieuse, et elle survint dans les quinze jours suivant son exposition à l'entité. De nombreuses personnes me dirent que ses symptômes ressemblaient à ceux du virus meurtrier de l'Ebola.    C'était une dame très discrète et douce qui ne parlait pas un mot d'anglais. Bien que nous ayons un interprète, il devenait rapidement évident à tout le monde présent qu'elle n'avait pas l'intention de nous donner la moindre information. L'entretien, tel qu'il était, a duré à peine 10 minutes.    Cependant, il était assez long pour me donner l'impression durable que voici: celle d'une femme terrifiée. Elle ne pouvait même pas expliquer pourquoi son mari avait été emmené d'urgence à l'hôpital ni parler de ses symptômes. Elle dit n'avoir jamais reçu de certificat de décès ni aucune forme de compensation, ni de la part de l'armée, ni du gouvernement. J''arrivai à la conclusion que cette femme avait été intimidée pour l'empêcher de parler. Les euquêteurs de la région pourraient peut-être vérifier son histoire avec une recherche des archives, des relevés de compte bancaire, etc... 2)    Trois mois après l'événement initial du 20 janvier 1996, une habitante de la ville se trouvait avec son mari à une réception qui eut lieu au Zoo de Varginha. A un moment donné, elle est sortie pour allumer une cigarette et fut choquée de voir une créature humanoïde la regardant de l'autre côté d'un grillage, à une distance d'à peine un ou deux mètres. Elle cria et rentra en courant pour chercher son mari. Cependant, quand ils revinrent, la créature avait disparu. La description qu'elle fit plus tard de la créature correspondait aux précédentes. Mais avec une exception: cette créature particulière portait un casque et il était de couleur dorée.    J'eus ensuite l'honneur d'être invité à la caserne des pompiers de Varginha. Il me fut interdit de prendre des photos ou de filmer, selon la loi brésilienne, mais on me fit visiter les lieux et je pus voir leur matériel et leur camion, le même apparemment qui fut utilisé pour la capture de l'une des créatures. Il s'avéra que toute l'équipe qui était impliquée dans l'incident fut mutée une semaine plus tard. Cependant deux pompiers parmi l'équipe actuelle dirent qu'ils étaient toujours en contact avec eux, nous devons donc espérer qu'un jour nous pourrons retrouver la trace d'un ou deux d'entre eux et les interroger.    Le témoignage médical    Il y a des moments où je suis convaincu que ma place dans ce sujet est ordonnée par quelque force supérieure. J'ai certainement quelqu'un à remercier après avoir appris qu'un petit nombre de personnels médicaux acceptait de me parler, mais hors caméra, d'une 'créature' qu'ils avaient soignée en 1996.    Après m'être remis du choc initial, nous arrangeâmes en hâte un rendez-vous. Au moment et au lieu prévu, nous nous retrouvâmes face à face pour la première fois. J'avais avec moi un interprète, et j'avais le sentiment que ceci allait être un moment déterminant de cette enquête.    Au début, ce groupe de personnes se comporta comme s'il était trop terrifié pour me faire part de quoi que ce soit. Je gagnai lentement leur confiance, les personnels médicaux se concertant entre eux, et l'histoire se révéla progressivement. Ils nièrent catégoriquement les rumeurs qui disaient qu'une autopsie avait été faite sur l'une des créatures dans un hôpital de la ville.    Je voulais savoir comment ils pouvaient en être si sûrs, et quel fut leur rôle dans tout cet événement. Ils me dirent que ce qu'ils allaient me raconter venait de la part de leurs amis.    Cependant, au fur et à mesure de la progression de l'entretien, leurs manières et leurs émotions trahirent une implication beaucoup plus profonde.    Ils n'avaient pas entendu parler de ces choses par quelqu'un d'autre, ils y avaient participé personnellement.    Voici ce qu'ils m'ont dit:    1 – Le 20 janvier 1996, une entité de type humanoïde fut emmenée à l'hôpital, escortée par un contingent militaire.    2 – L'entité souffrait d'une fracture multiple de la jambe (je ne pus pas savoir quelle jambe, droite ou gauche).    3 – Ils décrivirent l'entité comme mesurant moins de 1m50. Sa peau était de couleur marron, et brillante ou huileuse. Ils décrivirent sa peau comme réticulée avec les contours visibles de grandes cellules, ressemblant à une peau reptilienne, mais lisse. Ils ne pouvaient pas sentir au toucher de parties saillantes qui indiqueraient vraiment la présence d'écailles. Ils ne discernèrent pas d'odeur particulière.    4 – La tête était grande en proportion du reste du corps, avec trois arêtes osseuses en parallèle et aucun cheveu. Deux de ces arêtes se situaient de chaque côté du crâne allant de l'avant à l'arrière, et l'autre était au centre.    5 – Les yeux étaient grands, de couleur rouge et légèrement relevés sur les côtés extérieurs. Ils décrivirent les yeux comme 'exigeants' quand ils les regardaient directement. Ils semblaient aussi brillants et humides.    6 – Aux mains il y avait 4 doigts, longs et flexibles. Chaque doigt pouvait s'articuler avec les autres. Il n'y avait pas de poignet évident.    7 – Les pieds étaient étranges, avec trois orteils centraux et courts sur le devant du pied tandis que sur un côté se trouvait un autre appendice de type préhensile qui se tournait vers le bas dans une position de repos.    A l'extrémité de cet appendice se trouvait une griffe qui mesurait entre 2 et 2,5cm. La description du pied s'avère concorder avec l'empreinte trouvée dans de la terre molle où Katia, Valkiria et Liliane avaient vu une créature à genoux ou accroupie à côté du mur.    8 – Les os furent décrits comme étant de couleur semblable aux nôtres, mais ils avaient de nombreuses perforations et une force de tension qui les rendaient beaucoup plus forts que les os humains. Ils me dirent qu'ils ressemblaient aux os affectés par l'ostéoporose, ce qui est anormal dans un os humain. On me dit également que l'os se guérit dans les 24 heures suivant la réduction des fractures. Les tissus superficiels et de la peau se guérirent également dans ce temps.    9 – Le sang fut décrit comme étant similaire en couleur et consistance au nôtre, mais le microscope révéla un nombre bien supérieur de plaquettes. Le sang coagulait presque instantanément après être sorti des vaisseaux.    10 – La créature fut décrite comme ayant une série de vaisseaux sanguins saillants sous la peau de ses épaules, un peu comme nos varices, seulement ils ne se prolongeaient pas jusqu'au cou.    Ce groupe de personnel médical dit également que quand ils regardèrent directement l'entité dans les yeux, ils se trouvèrent incapables de détourner leur regard.    L'entité 'téléchargea' télépathiquement une quantité importante d'informations, y compris certaines concernant les humains. Ils n'en donnaient pas beaucoup de détails et je n'allais pas insister. Une des choses qu'ils m'apprirent cependant, c'était qu'en cas de blessure les entités étaient capables de s'auto-guérir, soit individuellement ou en tant que groupe. Elles n'avaient pas besoin d'hôpitaux. Ils décrivirent l'entité comme intelligente, et ils ressentirent chez elle un grand souci concernant notre survie sur la Terre.    A un moment dans l'avenir, j'espère être invité à revenir dans ce pays merveilleux et enchanteur et aller plus loin dans l'enquête sur ce cas. J'ai la conviction qu'une forme de preuve physique de cet incident attend qu'on la découvre. Si j'ai la chance de l'obtenir, soyez assurés qu'elle sera traitée en tant que science dure.    *****    1) L'éditeur de Ufo Magazine (UK), Graham Birdsall, est décédé en septembre 2003, et le magazine n'existe plus.  retour    2) A.J. Gevaerd, un chercheur brésilien, a annoncé en juillet 2004 que la famille avait en fait reçu un certificat de décès un an après sa mort, mais qui ne donnait pas d'informations sur les causes. Très récemment, le médecin qui l'avait examiné a accepté d'en parler et il allait témoigner lors d'une conférence ufologique à Varginha au mois d'août 2004 (voir Varginha: de nouvelles révélations).  retour    http://www.ovni.ch/guest/leir.htm             
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412555-ovni-la-rencontre-et-le-crash-de-varginha-1996-fin/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 15:00:00 +0200</pubDate> 
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	<title>ovni: La rencontre et le crash de Varginha (1996) suite</title>
	<description><![CDATA[
       Quelle est la cause de la mort du policier Marco Eli Chereze?    Interview accordée à notre correspondant Ubirajara Franco Rodrigues  par le médecin cardiologue Cesário L. Furtado<img style="font-weight: bold;" src="http://img150.imageshack.us/img150/9044/ufo221.jpg">&nbsp;  A mãe e a irmã seguram a foto do soldado Chereze  Ubirajara Franco Rodrigues - Docteur Furtado, j'aimerais que vous me racontiez quel a été votre rôle dans le traitement du policier Chereze dans les hôpitaux de Varginha en 1996.    Cesário L. Furtado - Le policier Marco Eli Chereze a été accueilli dans le département "Prontomed" de l'Hospital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto le 12 février 1996. Il y est entré à cause d'une douleur intense dans la région lombaire et Armando a jugé qu'il était préférable de le garder à l'hôpital; c'est ainsi qu'il l'a dirigé sur l'hôpital du Bom Pastor. Là, en arrivant, il a rapidement été pris en charge par le docteur René, responsable en titre du département de cardiologie, qui a ordonné quelques examens. Le jour suivant, il était nommé par nous précepteur clinique de l'hôpital du Bom Pastor. Nous avons renouvelé la demande d'examens, car Chereze continuait à souffrir de la région lombaire. Nous avons fait procéder à des analyses d'urine, à des radios de la colonne, de la région lombaire et du sacrum, en plus d'une analyse par l'orthopédiste, parce que la douleur était intense et que nous suspections la présence d'une hernie discale.    R. - Cela s'est passé à l'hôpital Bom Pastor. La première fois que vous vous y êtes rendu, qu'avez-vous pensé de cet établissement?    F. - C'est ça. Le docteur Rogério Ramos s'est chargé de la partie orthopédique de l'état du patient et nous confia qu'il n'y avait aucune altération et que le problème ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu'il nous fallait continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la fièvre qui a commencé à apparaître ce même jour. Les examens de sang arrivés dans l'après-midi montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une déviation à gauche et des granulations toxiques dans les neutrophiles. Ceci était un signe d'une importante infection hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie) - car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé à l'administration de deux antibiotiques: de la pénicilline et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu'il pouvait s'agir d'une pneumonie, à cause de la localisation de la douleur, ou encore d'une infection urinaire. Nous avons donc administré des antibiotiques susceptibles de répondre aux deux possibilités. Son cas fut évalué à nouveau le 13 février: même état.    R. - Toujours à l'hôpital du Bom Pastor?    F. - Oui, à l'hôpital du Bom Pastor. Le jour suivant, le 14 février, il passa la journée avec de la fièvre et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela jusqu'au 15 au matin où il se réveilla en proie à de la fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose (coloration bleuâtre de la peau due à un manque d'oxygène - NDT). Ces symptômes tendaient à confirmer un empoisonnement général véhiculé par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut alors immédiatement transféré au CTI de l'Hospital Regional, où il fut accueilli et mis sous médication.    R. - Cela signifie que jusqu'à son transfert au CTI de l'Hospital Regional, il n'avait passé que le temps d'être accueilli par la "Prontomed"?    F. - Oui. Écoutez, la "Prontomed" est un poste d'urgence disposant de médecins spécialisés dans les cas d'urgence, pour les particuliers et pour les gens disposant d'une convention particulière (comme les militaires par exemple - NDT). Comme il bénéficiait d'une convention de la police, il fut accueilli là-bas.    R. - Vous avez souligné le moment où il avait été transféré au CTI du Regional.    F. - Absolument. Là, l'un des premiers examens demandés fut celui du HIV, parce le patient semblait souffrir d'une déficience immunitaire et d'une simple infection urinaire ou d'une pneumonie - ou des deux - mais cela n'aurait pas conduit ce patient à une septicémie, alors qu'il se trouvait sous deux antibiotiques. Cela est quasi-impossible et n'arrive que dans les cas graves d'immunodéficience, et la plus courante à ce jour, principalement chez les jeunes et chez les célibataires est le SIDA. Mais l'examen se révéla négatif. Marco n'était pas porteur du SIDA. …/… Au CTI, il décéda en quelques heures, son état s'aggravant sans cesse, malgré la prise d'antibiotiques dès les premières heures de son hospitalisation.    R. - Dites-nous en davantage sur son état clinique.    F. - Son état septique empira malgré les antibiotiques. Marco ne présentait aucune amélioration, malgré tous les recours thérapeutiques qui pouvaient lui être administrés dans le moment. C'est alors que son état intrigua tout le monde et que son corps fut ensuite autopsié. Il n'a pas été démontré qu'il souffrait d'une infection urinaire. …/… La culture de ses urines ordonnée par l'hôpital du Bom Pastor, et qui n'était pas encore parvenue, confirma pourtant l'infection. Il souffrait également d'une infection pulmonaire: une légère pneumonie. L'infection urinaire fut, à mon avis, ce qui causa la septicémie, car l'infection pulmonaire était tellement minime qu'elle n'aurait pas pu être responsable de cet état.    R. - Quelle a été la réaction des proches du policier lorsqu'ils apprirent son décès et tout de suite après?    F. - Après quelques jours, les proches de Marco, principalement sa sœur, m'ont appelé et me dirent qu'ils avaient l'interdiction de parler. Ils ajoutèrent que le garçon, quelques jours auparavant, pendant cet événement au cours duquel il se dit que des extraterrestres auraient été vus à Varginha, avait été l'un des militaires ayant participé à la capture de ces extraterrestres. Ils me dirent également que, pendant cette opération, il avait été blessé à l'aisselle gauche - si je ne me trompe pas, à gauche, ou au bras un peu en dessous de l'aisselle - ce qui généra un abcès. Le drainage de l'abcès fut réalisé à l'hôpital Bom Pastor.    R. - Quelle importance a eu cet abcès dans la mort de Marco Eli Chereze?    F. - A l'époque de son hospitalisation, cet abcès était pratiquement guéri, il n'y avait plus d'écoulement et l'abcès n'était plus ouvert. Par la suite, ses proches décidèrent même de lancer un procès contre le médecin qui avait traité cet abcès, disant que ce dernier avait dû commettre une erreur au cours du drainage (ou qu'il l'avait réalisé sans assez de précautions), ce qui aurait pu être la cause des infections. Mais il n'y a rien de vrai dans tout cela car la bactérie trouvée dans l'aisselle lors de l'opération n'était pas la même que celle trouvée dans les reins - celle qui fut responsable de l'infection urinaire - ni dans les poumons. Il s'agissait d'autres bactéries totalement différentes. Celle trouvée dans son bras était un staphylocoque, ce qui est courant dans la peau - n'importe quelle inflammation d'un poil, n'importe quelle petite infection de la peau, n'importe quel petit bouton peut en être responsable. Par ailleurs, le drainage fut correctement exécuté, sans aucun effet secondaire. Mais les proches firent un amalgame avec le fait que les policiers militaires avaient dissimulé la capture de la créature, selon les ordres des supérieurs de cette même police - et, selon la sœur de Marco, également les militaires de l'armée de terre (Exército). Elle me demanda si je savais quelque chose à ce sujet. Je lui répondis que j'en ignorais absolument tout. Antônia me dit qu'elle avait des ordres pour ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cependant, elle les faisait avec moi.    R.. - Qu'avez-vous pensé de l'attitude de la sœur de Marco à ce moment-là?    F. - Je n'ai pensé qu'à une seule chose: que la cause du décès de ce garçon - la causa mortis - n'avait pas été éclaircie. Comme je l'ai déjà évoqué, l'infection paraissait relativement simple, et, quelques jours auparavant, le garçon jouissait d'une très bonne santé, celle de quelqu'un qui n'avait jamais eu de passé incluant un traitement difficile ayant pu justifier une immunodéficience antérieure. Cela aurait pu venir d'une immunodéficience congénitale, mais ce n'était pas son cas, sinon il ne serait pas arrivé à l'âge de 23 ans en pleine santé.    R. - L'hypothèse selon laquelle Marco Eli Chereze aurait souffert d'une immunodéficience congénitale et qu'il aurait pu malgré tout réussir à atteindre ses 23 ans avec cette belle santé ne vous paraît pas sérieuse?    F. - Bon, son risque de mourir dans son très jeune âge aurait été bien supérieur. N'importe quelle maladie peut être fatale pour toute personne souffrant d'immunodéficience. Il n'est pas possible de survivre au-delà d'une vingtaine d'années sans contact avec le moindre germe, particulièrement pour quelqu'un souffrant d'immunodéficience de ce type. Nous sommes tous susceptibles d'avoir une infection ou pas. Tout cela dépend de notre propre résistance. Un immunodéficient n'est pas très résistant (devant la maladie - NDT). Donc, assurément, il ne faisait pas partie de cette catégorie, ou il n'était pas immunodéficient lors de sa mort. C'est pour cela que nous pouvons dire avec certitude que son immunodéficience fut acquise. Comment l'a-t-il acquise? Cela personne ne le sait. Je répète que la cause de la mort ne fut pas élucidée car il est clair que ce ne fut pas à cause d'une pneumonie, ni d'une infection urinaire, ni de l'abcès qu'il est décédé. Maintenant, la cause, nous l'ignorons.    R. - Vous avez dit que la famille du jeune homme a poursuivi votre collègue médecin, alléguant qu'il aurait mal procédé au drainage de l'abcès, et vous confirmez que cette opération fut exécutée au sein de l'hôpital du Bom Pastor. C'est bien cela? C'est bien ce médecin qui l'a accueilli au Bom Pastor, qui s'est occupé de son cas dans cet hôpital?    F. - Oui, là-bas au Bom Pastor, avec un dossier bien complet. Je ne sais pas pourquoi le drainage fut exécuté en utilisant la convention entre Marco et le "SUS", alors que cela aurait pu être fait à travers la convention dont il bénéficiait avec la police. Mais ils optèrent pour le "SUS".    R. - On avait cru que le drainage avait été réalisé dans une clinique du cartel.    F. - Ses proches l'ont dit au début. Mais par la suite il a été prouvé qu'ils se trompaient. Ce ne fut pas au cartel car là-bas ils n'avaient pas les possibilités matérielles de procéder à cette opération. Ils n'avaient qu'un service de premiers secours où il aurait pu être reçu en consultation, ou encore être informé par le médecin qu'il avait un abcès et qu'il devait en subir l'ablation, mais dans un hôpital. Il fut sans aucun doute accueilli là-bas, mais seulement pour une consultation, et non pour la chirurgie de son abcès. Marco fut dirigé vers des lieux appropriés pour se faire opérer. C'est sa famille qui a cru comprendre que cela s'était passé au cartel, mais c'était un malentendu.    R. - Il a seulement été accueilli la première fois aux urgences, mais il n'a pas été hospitalisé à l'Hospital Regional à ce moment-là?    F. - Non. Il y a seulement passé une visite. Je ne sais pas pourquoi il a été dirigé sur le Bom Pastor plutôt que de rester au Regional. Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place au Regional, ou bien qu'il ne pouvait pas faire valoir sa convention. Mais je ne peux pas vous le dire. Peut-être était-ce à cause de ces deux raisons, car je n'en vois pas d'autres (rires).    R. - Il y a eu plusieurs médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze, dont vous. Est-ce que vous avez été le premier?    F. - Non. Le premier a été le docteur Armando. Ensuite le docteur René, et moi, je suis arrivé après. Après ça est venu l'orthopédiste, le docteur Lemos.    R. - Le docteur Armando est cardiologue, le docteur René, cardiologue et généraliste, de plus, il faisait partie du staff de l'hôpital du Bom Pastor à cette époque, le docteur Rogério est orthopédiste, mais vous, pour quelle raison avez-vous été appelé?    F. - En tant que précepteur du séjour là-bas. Un précepteur est une espèce de coordinateur. J'étais précepteur de la radiologie de l'hôpital Bom Pastor à ce moment-là.    R. - Parlons spécifiquement du docteur Rogério Lemos. Pourquoi pensez-vous qu'on l'ait appelé pour s'occuper du policier?    F. - Parce qu'il souffrait beaucoup et que ses douleurs étaient très violentes dans la région de la colonne vertébrale. René et moi avons pensé qu'il nous fallait obtenir le concours d'un orthopédiste afin de lui confier le traitement d'une hernie discale ou d'un quelconque autre problème orthopédique concernant notre patient. Lui (le docteur Rogério Lemos) écarta immédiatement la possibilité d'une affection d'origine orthopédique. Il n'ordonna d'ailleurs aucune médication.    R. - C'est bien le docteur Rogério qui s'est occupé de Marco Eli Chereze au Bom Pastor?    F. - Oui, au Bom Pastor. À l'hôpital Regional, le médecin responsable était le docteur Alberto Severo de Paiva car c'est lui qui était de garde.    R. - Dans l'hémogramme envoyé par le laboratoire des analyses cliniques du Bom Pastor, il est dit à la rubrique observations: "Présence de vacuoles cytoplasmiques. Présence de granules toxiques fines de 8% dans les neutrophiles. Discrète polikilocytose". Comment pouvez-vous, comme médecin, interpréter la présence de 8% de ces granulations toxiques fines dans les neutrophiles?    F. - Elles apparaissent dans les neutrophiles d'une personne qui est victime de l'agression d'une bactérie très virulente. Cela provoque une zone de combat, appelons-la ainsi, qui pourrait arriver à 50 ou à 60%. Le dossier mentionne 8%, parce qu'il se réfère à la première analyse de sang. Et cela démontre déjà qu'il y a infection, ce qui nous a conduit à prescrire deux antibiotiques.    R. - C'est alors, docteur Furtado, que ces granulations toxiques ont alerté le médecin sur la présence d'une infection grave. Sont-elles toujours présentes dans les cas d'infection?    F. - Non, pas systématiquement. Cependant leur présence révèle une infection importante et grave.    R. - Leur présence est très courante ou non?    F. - Non, cela n'est pas courant. Mais, dans les cas graves, c'est très fréquent. Dans toutes les infections les plus graves, vous avez fréquemment la possibilité de les rencontrer en nombre qui varie de 5 à 50% et même plus.    R. - Dans les milieux ufologiques, lorsque quelques enquêteurs liront cette affirmation dans les résultats de l'hémogramme, ils vont interpréter que ces 8% de granulations toxiques étaient des choses inconnues, la présence d'une nouvelle substance ou encore quelque chose d'autre.    F. - Non, rien de tout cela, absolument rien. Comme je l'ai déjà dit, elles n'apparaissent pas dans d'autres infections, mais elles sont fréquentes dans les graves infections.    R. - Docteur Césario, les profanes interprètent les pièces de l'enquête policière, les rapports médicaux et ceux des laboratoires etc… comme si les médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze avaient étés indécis dans leurs diagnostics. On dirait qu'ils ignoraient en réalité ce dont celui-ci souffrait, le traitant pour trois ou quatre maux différents.    F. - Lorsqu'il est arrivé à l'hôpital, il avait une douleur qui n'était pas très bien définie, ou qui n'était pas très caractéristique d'une infection urinaire, d'une pneumonie ou d'une hernie discale. Lors de l'apparition de la fièvre, et lorsque nous avons découvert l'altération de son hémogramme, il devint évident qu'il s'agissait d'une infection. Mais où était-elle localisée? Puisque la douleur se situait dans la région lombaire, elle aurait pu provenir des reins ou des poumons. Vingt-quatre heures après son entrée à l'hôpital, Marco était sous traitement pour ces deux infections. Au cours de l'autopsie, le type d'infection fut confirmé. Jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons aucune preuve, seulement des hypothèses. Pour le traitement, la partie orthopédique fut abandonnée. Dans ces traitements, lorsque le patient arrive, le diagnostic n'est pas toujours clair. Il y a de nombreuses hypothèses.    R. - L'infection urinaire était alors privilégiée?    F. - Elle prévalait, une infection rénale à la base, en vertu de la présence de la bactérie "entérobactérie". D'ailleurs, lorsque j'ai parlé d'immunodéficience, il est important d'observer que, en moins de 20 jours, trois bactéries ont attaqué le policier. TROIS! Ce qui est une chose très rare dans le monde. Une infection urinaire, de la gorge ou de la peau est une chose normale chez un jeune de 23 ans. Mais TROIS bactéries? L'une d'elles se trouvait dans le bras quelques jours plus tôt, mais guérit. Ensuite vint l'infection urinaire avec cette "entérobactérie" qu'il a également été possible d'éliminer. Mais il y avait aussi une infection pulmonaire, oui, une autre bactérie.    R. - La bactérie du poumon n'était pas importante?    F. - Marco n'avait déjà plus de défenses immunitaires. Dans ce cas, n'importe quelle bactérie peut arriver à prendre possession de la personne. La bactérie présente dans l'aisselle était déjà détruite et avait disparu. A l'époque où il a été hospitalisé, il n'en avait déjà plus de trace, juste une cicatrice.    R. - Serait-il possible que cette bactérie-là l'ait tué?    F. - Non. Parce que c'est une autre bactérie qui a été trouvée. La découverte de celle de l'aisselle en était une et celle de l'infection urinaire en était une autre. La première décelée dans la peau seulement, ce qui est son milieu ambiant normal.    R. - Cette "entérobactérie" peut-elle être acquise par voie cutanée, à travers n'importe quelle lésion?    F. - Non. Ce n'est pas courant. Les entérobactéries sont des bactéries qui vivent dans les appareils digestif et urinaire, et même dans la gorge ou dans le pharynx. Sauf qu'elles restent en équilibre, elles ne causent pas d'infections. Ce n'est que lors d'une faiblesse de l'organisme qu'elles se multiplient et qu'elles passent à l'action.    R. - Pendant tout le temps où vous avez suivi le policier, avez-vous remarqué, aussi bien au Bom Pastor qu'au Regional, la présence d'un quelconque médecin inconnu, de l'extérieur?    F. - Non, je n'ai pas remarqué. Je n'ai pas vu non plus les supérieurs de Marco Eli Chereze, que ce soit de la police ou de l'armée (Exército). Ils ne m'ont pas cherché, même pas pour recueillir la moindre information concernant le garçon, pendant les deux ou trois jours.    R. - Pendant ces jours-là, qui s'est occupé du policier?    F. - Je n'en sais rien parce que, lors de son hospitalisation, je n'ai rencontré personne de la famille. Et comme il se croyait dans un endroit réservé, nous n'avions pas de contacts avec des tiers. Ni avec des militaires.    R. - Vous avez mentionné qu'un membre de sa famille vous avait affirmé qu'il désirait savoir de quoi il était question à propos de sa maladie, puisque le policier avait participé à la capture de quelque chose d'étrange. Ceci vous a été dit avant ou après sa mort?    F. - Quelques jours plus tard, alors que son décès était encore récent. Je ne me rappelle pas très bien, mais sa sœur était terriblement choquée et elle est venue parler avec moi.    R. - La bactérie dont vous faites mention et qui peut être acquise par la peau, peut-elle mortelle?    F. - Elle le peut. Si quelqu'un attrape une pneumonie avec des staphylocoques, ou même une infection urinaire avec des staphylocoques, cette personne peut mourir. Si la personne se trouve immunodéprimée, n'importe quelle bactérie peut la tuer.    R. - Dans l'enquête qui conclut au décès de Marco, il y a la déposition d'un dermatologue. Il évoque une infection sanguine, dans laquelle les globules rouges auraient été attaqués par les globules blancs. Ces 8% de l'examen du sang, ainsi que le dit le dermatologue, auraient pu dénoter une contagion par la peau d'une éventuelle substance toxique qui aurait attaqué ses globules rouges. Que pensez-vous de cela?    F. - Cela n'a rien à voir. Il n'y a pas de relation entre ces éléments. Le rapport dit aussi qu'il aurait pu se passer quelques jours avant que le processus se concrétise, mais lorsqu'il apparaît, il est fulgurant - ceci n'est pas la vérité. Bien au contraire. Si une contagion apparaissait de cette façon par la peau, nous serions décimés de façon fulgurante tous les jours.    R. - Avez-vous réussi à voir le corps?    F. - Non, non, je n'ai pas pu. Ce n'est pas courant. Après le décès, le corps est emmené pour que l'on procède à l'autopsie et il n'y a aucun autre recours. Après le décès de la personne, vous prévenez la famille - et dans le cas en question, ce n'est même pas moi qui en ai été chargé, parce que lorsqu'ils l'ont emmené au CTI, j'ai transféré mes responsabilités à l'autre médecin du CTI.    R. - Au CTI, quel aspect avait-il?    F. - Après l'hôpital du Bom Pastor, l'état de Marco empira avec un manque d'air, une septicémie et une cyanose. Il souffrait également de confusion mentale et sa tension commençait à chuter. Il présentait un état délirant. Mais je n'ai pas remarqué si, lors de l'état qui était le sien à ce moment, il parla de choses notables ou différentes.    R. - La famille pensa à faire procéder à l'exhumation du corps?    F. - Non, pas que je sache. Parce que, malgré le fait que l'immunodéficience n'avait pas été prouvée, ce n'est pas une exhumation qui en aurait apporté la preuve. La "causa mortis" immédiate fut confirmée. Ce qui causa la mort à l'instant où elle est intervenue. Cela dit, ce qui l'a provoquée ne fut pas éclairci. C'est une immunodéficience, certainement. L'attaque de trois bactéries dans un tel espace de temps, en des lieux différents de l'organisme, c'est une chose difficile (emphatique).    R. - Le médecin qui signa le certificat de décès désigne aussi que ce qui a été fatal à cette personne comme sa cause immédiate, non?    F. - Oui. Si le médecin connaît la cause initiale du décès, il la note sur le certificat de décès, mais, dans le cas de Marco, il n'y avait pas le moindre élément permettant de garantir quoi que ce soit. C'est pour cela que la cause du décès ne fut pas inscrite sur le rapport.    R. - A l'époque des événements, dans lequel des établissements travailliez-vous le plus?    F. - Je n'étais pas plus fréquemment dans l'un que dans l'autre. Notre statut supposait que nous fassions des stages au Bom Pastor ou au Regional, en général pour un mois dans l'un et un mois dans l'autre. Je me déplaçais souvent dans les deux institutions.    R. - Vous vous rendiez dans ces hôpitaux pour plusieurs heures ou plusieurs jours?    F. - J'allais tous les matins au Bom Pastor. Au Regional, je n'y ai pas travaillé ce mois de janvier 1996. Mon "contrat" était avec le Bom Pastor, et un autre mois, je me rendais éventuellement au Regional. Déjà à l'hôpital Humanitas, il était convenu avec le médecin d'interner un patient ou non, et je ne me souviens pas s'il y en avait. J'ai été de garde au CTI (urgences) de l'hôpital Humanitas, mais là-bas, il y en a un tous les dix jours. Je n'ai jamais rien vu…    R. - Sans vouloir extrapoler la finalité de cette entrevue, et en restant rivé aux faits, est-ce que vous avez observé un quelconque mouvement différent à cette époque, dans l'un ou l'autre de ces hôpitaux?    F. - J'ai entendu parler de beaucoup de choses, mais je n'ai assisté à aucun mouvement particulier. Mais les rumeurs allaient bon train dans toute la maternité de l'hôpital Regional, et moi je n'y ai jamais travaillé parce que je n'étais pas obstétricien. En plus, la maternité était un peu séparée, et la porte d'entrée et le reste bien à l'écart. A l'hôpital Humanitas, où j'ai aussi travaillé à cette époque, je n'ai rien remarqué. Pas même des commentaires entre les médecins, les infirmières ou les fonctionnaires.    R. - Il est clair que la question suivante n'engage pas votre responsabilité, mais pourriez-vous nous dire, si l'on devait garder un "matériel" comme celui qui concerne le cas Varginha à l'hôpital Regional, où cela se serait-il passé, afin que personne ne soit au courant?    F. - Ecoutez, c'est difficile, parce que dans toutes les chambres comme celles-ci, lorsqu'elles sont fermées, personne ne peut entrer. Il y a des ailes et des chambres qui sont réservées, comme à la maternité.    R. - La maternité du Regional possède-t-elle une aile réservée? Comment cela fonctionne-t-il?    F. - Oui, en bas, il y a un centre d'obstétrique et une aile réservée. Cela sert pour les patients souffrant d'infections et les contagieux, et là seuls n'entrent que les responsables et les infirmiers. Normalement les proches n'y avaient pas accès, mais ils avaient droit aux visites aux heures prévues, dans une salle voisine. L'entrée est la même que celle de l'hôpital. En d'autres époques, les hôpitaux avaient ainsi des locaux d'isolation, mais en 1996, il n'y en avait plus.    R. - Et à l'hôpital Humanitas?    F. - A l'époque, Humanitas n'avait que peu de mouvements et beaucoup de salles sans activité, y compris dans la partie du bas.    R. - Docteur Césario, chaque grand hôpital se doit de posséder une aire réservée, des salles d'isolement, ou quelque chose de ce genre là?    F. - Autrefois, oui. Plus aujourd'hui, excepté dans les hôpitaux pour les maladies infecto-contagieuses. Au CTI de l'hôpital Regional, par exemple, il y a un appartement qui est parfois utilisé pour des cas très spéciaux.    R. - Qu'est-ce qui vous paraîtrait encore intéressant de nous dire sur cet épisode?    F. - Ecoutez, il y a cette histoire rapportée par la famille (note de l'interviewer: à propos de la capture d'un être), que je ne connais pas et dont je ne sais rien. S'il a été fabriqué une histoire autour de cet événement, on ne le sait pas. Mais si nous analysons bien la façon dont les choses se sont passées, nous ne trouvons aucune explication rationnelle quant à la mort du garçon. Aurait-il acquis à travers ce contact, ou par une blessure qu'il aurait eue sur la peau, une chose quelconque qui aurait eu raison de sa résistance de façon foudroyante? Parce que cela a été terriblement rapide, vous comprenez? Je vous garantis qu'aucun abcès ne provoque une immunodéficience. Un abcès peut être la cause d'une septicémie, mais cela ne tue personne. Par ailleurs, n'importe quel antibiotique en vient à bout. Ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas la bactérie entrée par le bras qui provoqua l'infection.    R. - A moins qu'il ne se soit agi d'une bactérie totalement inconnue, ce qui est peu vraisemblable?    F. - Oui. Bon, si nous parlons de quelque chose de complètement inconnu, il est évident qu'il serait impossible de se risquer à des conjectures. Il n'y a aucune réponse possible. Maintenant, est-ce que quelque chose aurait pénétré à l'intérieur de son organisme, quelque chose d'inconnu également, qui l'aurait privé de son système immunitaire? Ceci est une autre question sans réponse.    R. - Vous pourriez nous dire quel type de chose serait susceptible de provoquer cela, par exemple?    F. - Je ne sais pas. Cela pourrait être un "poison" injectable, une infection dans la peau blessée, au visage ou au pied. Cela pourrait être une blessure causée par un clou, qui provoquerait le tétanos etc. Mais le tétanos, nous connaissons. Une multitude de choses, pourrais-je dire, et je ne le dis que pour énumérer quelques exemples de ce qui aurait pu contaminer le garçon et le priver de sa résistance immunitaire. Je répète que je dis que cela "POURRAIT ÊTRE".    R. - Vous êtes en train de me dire que la mort de Marco Eli Chereze fut une mort étrange?    F. - Une mort étrange et sans explication rationnelle. Au cours de ma vie professionnelle, j'ai déjà vu deux personnes d'environ 25 ans mourir ainsi d'une infection, mais pour toutes les deux nous étions au courant de leur déficience immunitaire. Et toutes les deux, si je me souviens, avaient subi l'ablation de la rate (splénectomie) par suite d'un accident dans le passé. Après un certain délai, cela cause une immunodéficience. Dans cette situation, la personne peut décéder rapidement si elle se trouve dans les conditions d'une septicémie. Mais, une fois encore, là ce ne fut pas le cas.    Marco Eli Chereze    A.J. Gevaerd   &nbsp;http://www.ovni.ch/guest/sannazz.htm  Des militaires sud-américains parlent     L'information ci-dessous a été publiée par A.J. Gevaerd, éditeur du magazine brésilien UFO Magazine. Il allait organiser un grand événement d'ufologie au Brésil qui, promet-il serait le important jamais organisé.    Une grande conférence OVNI au Brésil:    Au moins une soirée entière sera cinsacrée au cas de Varginha.    14 avril 1997 - Les chercheurs Brésiliens organisent la plus grande conférence ayant jamais eu lieu sur les OVNIS: "The First World UFO Forum". - par A.J. Gevaerd    Du 7 au 14 Décembre [1997], à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil accueillera la plus grande conférence sur les OVNIS jamais organisée dans le monde jusqu'ici. Une coalition de six chercheurs Brésiliens en ufologie a reçue la mission par une grande organisation non gouvernementale appelée "Legiao da Boa Vontade" d'organiser la conférence et pour inviter autant d'orateurs internationaux que possible. Jusqu'ici, la liste des invités comporte 52 chercheurs parmi les plus avancés dans le domaine des OVNIS de partout dans le monde et plus de 30 conférenciers Brésiliens.    La coalition des chercheurs contractés pour accueillir la conférence est composée de Claudeir Covo, de l'Institut National des investigations des phénomènes aérospatiaux (INFA); Rafaël Cury, du Noyau de Recherches OVNIS (NPU); Reginaldo de Athayde, du Centre de recherches d'Ufological (unité centrale de traitement); Marco Antonio Petit, de l'association de recherches OVNIS de Fluminense (AFEU); et Ubirajara Rodrigues et A.J. Gevaerd, tous les deux du Centre Brésilien pour la Recherche sur les Soucoupes Volantes (CBPDV), le plus grand groupe d'ufologie dans le pays.    La conférence se tiendra en 8 jours (de 08:00 à 23:00, quotidiennement), elle est intitulée "le premier forum ufologique au monde" et son objectif principal est de favoriser un sommet des meilleurs chercheurs en ufologie de toutes les parties de la planète. Ces personnes seront invitées à préparer un document couvrant la plupart des aspects des visites d'OVNIS et des contacts étrangers, qui sera remis aux autorités principales de plusieurs pays, CERTAINS D'ENTRE EUX SERONT PRÉSENTS AU FORUM.    Brasilia a été choisi pour accueillir le forum parce qu'elle est considéré comme la ville centrale au Brésil pour la discussion des phénomènes OVNIS. De nombreux Brésilien et d'autres représentants civils et militaires sud-américains seront invités à assister aux discussions. Les représentants d'autres organismes non gouvernementaux, de la communauté scientifique et d'associations sont également dans la liste de parties invitées. Les Brésiliens essayent certainement d'organiser le plus grand événement relatif aux OVNIS et la seule publication dans le pays -- le magazine brésilien UFO Magazine -- se dévoue pour organiser le forum aussi intensivement que possible.    La liste des orateurs internationaux qui seront invités:    &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Antonio Las Heras (Argentina)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Barry Chamish (Israel)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Bob Brown (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Budd Hopkins (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Colin Andrews (England)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Cynthia Hind (Zimbabwe)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Darush Bagheri (Iran)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Derrel Sims (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Donald Ware (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Edgar Mitchell (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * G.C. Schellhorn (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Gabor Tarcali (Hungary)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Glennys Mackay (Australia)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Graham Birdsall (England)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jaime Maussan (Mexico)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jaime Rodriguez (Ecuador)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * James Hurtak (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Javier Cabrera Darquea (Peru)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Javier Sierra (Spain)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jerome Clark (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jesse Marcel Junior (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Joaquim Fernandes (Portugal)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * John Carpenter (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * John Mack (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Johsen Takano (Japan)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jorge Alfonso Ramirez (Paraguay)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Jorge Martin (Puerto Rico)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Leo Sprinkle (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Leonard Nimoy ["Dr.Spock"] (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Linda Howe (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Mario Dussuel (Chile)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Mark Carlotto (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Mauricio Baiata (Italy)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Michael Hesemann (Germany)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Per Andersen (Denmark)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Richard Hoagland (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Robert Bauval (England)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Robert Dean (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Roberto Banchs (Argentina)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Roberto Pinotti (Italy)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Rodrigo Fuenzalida (Chile)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Ryszard Fiejtek (Poland)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * S.O. Svensson (Sweden)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Stanton T. Friedman (Canada)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Sun-Shi Li (China)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Timo Koskeniemmi (Finland)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Tony Dodd (England)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Vicente-Juan Ballester Olmos (Spain)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Walter Andrus (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Wendelle Stevens (USA)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Yuri Guerassimov (Russia)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Yves Bosson (France)  &nbsp;&nbsp;&nbsp; * Yvonne Smith (USA)     Selon le comité d'organisation du premier forum OVNI du monde UFO, chaque orateur international et local sera invité à parler plus qu'une heure sur un sujet spécifique dans sa spécialité, afin de couvrir la plupart des aspects de l'ufologie moderne de A à Z. Le Forum inclura des tables rondes et des séries d'activités pour porter la discussion sur les OVNIS à un niveau élevé. On s'attend à ce que quelques personnalités du show-biz en relation avec le phénomène OVNI soient invitées aussi (N.d.T il s'agit de Steven Spielberg notament qui serait censément interressé à produire un film sur l'affaire de Varginha. Rien n'en a été fait).    Pendant au moins une nuit entière les chercheurs brésiliens présenteront une description complète, détaillée et mise à jour du cas de Varginha aux conférenciers internationaux et à l'assistances. On pense que le cas est un des événements le plus intensivement étudié impliquant l'accident d'un vaisseau spatial, qui s'est produit le 20 janvier, 1996. Jusqu'ici on sait qu'au moins 2 créatures étrangères ont été capturées par l'armée brésilienne ainsi que par le Département du Feu de Varginha dans cet incident.    On s'attend à ce que 1,5 à 2,5 mille personnes participent à ce premier forum, qui se déroulera entièrement dans les multiples amphitheatres du "Legiao da Boa Vontade" à Brasilia. Tous ceux intéressés à participer à la conférence sont invités à écrire à l'adresse ci dessous.    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A.J. Gevaerd, international coordinator  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; First World UFO Forum  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; c/o Brazilian UFO Magazine  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; P.O. Box 2182, CEP 79008-970,  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Campo Grande, MS, Brazil    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Phone : +55 (67) - 724-6700  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fax : +55 (67) - 724-6707  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; gevaerd@alanet.com.br    http://www.ufologie.net/htm/vargrep3f.htm    Risquer sa vie pour enquêter sur le cas:    Beaucoup de gens qui ne croiaient rien du tout au sujet des OVNIS ont commencé - pour le moins - à suspecter que quelque chose ne va pas après que le cas ait été largement publié. Tout devient très controversé. Nous savons, par exemple, qu'après que nous ayons fait cette conférence de presse mentionnant les noms des militaires impliqués dans le cas, les officiers militaires étaient déjà parvenus de Brasília à Varginha. Personne n'avait jamais imaginé que les choses atteindraient ce point. Même dans les forces armées il y avait une grande alarme. Les officiers étaient hors d'eux et voulaient savoir qui a diffusé l'information qui ne devait pas être diffusée. Un de nos témoins n'a plus voulu nous parler à nouveau, parce qu'avait peur d'être "éliminé".    (...) Nos lignes téléphoniques et les lignes d'autres ufologues brésiliens sont enregistrées. Nous en avons reçu une confirmation récente, d'une source que nous gardons secrête. Nous avons peur que quelque chose nous arrive. (...)    Il est très probable que la ligne téléphonique de CBPDV [centre brésilien pour la recherches sur les soucoupes volantes, qui édite "Revista UFO"] soit également enregistrée, parce que chacun sait que l'information ufologique converge toujours vers ce magazine. (...) Les ufologues réalisent seulement maintenant le sérieux de tout ceci. Nous avons toujours condamné a dissimulation mondiale sur les OVNIS, et les manipulateurs du cas de Roswell, mais nous n'avions jamais fait face auparavant aux autorités constituées, Nationales et proches de nous.    http://ufologie.net/htm/vargrep6f.htm    OPÉRATION SECRÈTE  &nbsp;  (...) Je sais que je ne mens pas au sujet de ce cas, je suis absolument sûr de ce que je dis et la vérité doit être dite. Il n'y a pas dans la constitution Brésilienne un seul article qui interdit la recherche ufologique et c'est assez de raisons pour que nous continuions. (...)    S'il y a la possibilité pour nous d'être assis sur une véritable bombe, que diriez-vous du futur de la recherche ufologique, qui a lutté contre ce secret pendant plus de 50 années? (...) Tout a été toujours fait dans le secret absolu. Cependant, à notre chance, cette fois l'information a fui au dehors. Nous savons que la situation ici est très délicate, mais ce n'est pas ce qui arrêtera nos recherches.   &nbsp;  Un témoin se voit offrir de l'argent pour démentir l'histoire    A.J.Gevaerd, Editeur: Mme Luisa Helena da Silva est la mère de Liliane et de Valquiria. Le 29 Avril 1996, à environ 10 heure du soir, quatre hommes bien habillés se sont rendus à son domicile en vue de la suborner, avec de l'argent et des marchandises, si leurs filles nient l'histoire entière, revenant sur leur compte rendu précédent. [...]  &nbsp;  Luisa Helena da Silva: "Je ne sait pas qui sont ces personnes qui ont essayé de me suborner, parce que je ne les avais jamais vu avant et je ne les connais pas. Mais je sais que, un lundi, il y a environ deux semaines, elles sont venues ici à 22 heures. Je ne sais pas pourquoi elles sont venues en soirée, je pense que c'était pour que personne ne puisse les identifient dans la rue. Je n'ai pas d'habitude de visites à cette heure là. Ils étaient quatre hommes, tous en espadrilles sombres et costumes. Deux d'entre eux ont apparemment dans les 40 ans et les autres étaient plus jeunes. Deux d'entre eux étaient blancs et deux étaient bruns. Un des blancs était trop blanc, il a ressemblait à un Russe. Ils n'ont pas semblé être des militaires. J'ai pensé, à ce moment, que ce pourrait être des gens de la police, mais j'e ne le pense plus. Ce que je sais est que ces hommes, c'est certain, ne sont pas de Varginha. Mais deux d'entre avaient l'accent de la région du Minas du Sud."    LA TENTATIVE DE CORRUPTION ÉCHOUE    "[...] Il y avait seulement moi et trois de mes filles à la maison: Liliane, Valquíria et Fernanda, la plus jeune, qui dormait déjà. Ils ont tapé dans leurs mains devant la porte. Valquíria est allé voir et m'a indiqué qu'il y avait quatre hommes dehors. [...] Tandis que j'étais dans ma chambre à coucher changeant mes vêtements, ils sont entrés dans ma maison, n'ont pas attendu pour voir s'ils y étaient invité ou non, ils sont venus et sont entrés, envahissant ma maison. Ils ont dit mon nom, comme si ils me connaissaient déjà, ils ont dit qu'ils voulaient "bavarder" avec moi et avec les filles au sujet de l'ET qu'elles ont vu. Ils ont dit que ce moment était la seule occasion ou ils pouvaient être ici et m'ont demandé de fermer la porte à clef parce que c'était un entretien privé et que je ne pouvais recevoir aucune visite. J'ai été effrayée mais, quoi qu'il en soit, Valquíria est allé fermer la porte à clef."    "[...] J'ai demandé si Ubirajara les envoyait ici. L'un d'eux a indiqué qu'ils n'ont rien à voir avec Ubirajara et que je devrais l'oublier. Après qu'ils aient entendu les filles, je leur ai demandé qui ils étaient, ils m'ont dit que ce n'était pas mes affaires. Ils ont demandé à mes filles de quoi elles rêvaient, quel était mon travail, à combien se montait mon salaire, où mon mari travaillait et si la maison était à moi. Ils voulaient savoir quel était mon principal souci et si les filles travaillaient. [...]"    "Si je donnais ma parole que que je ne dirais rien au sujet de leur visite - particulièrement à Ubirajara et à Pacaccini - ils me feraient une excellente proposition. Ils les ont dits qu'ils étaient "la mine d'or" que nous n'avons jamais pensé avoir." Ils ont dit qu'ils savent que je suis pauvre. [...] Ils m'ont fait une proposition, dit qu'elle était irrésistible, qu'ils ne voulaient pas m'acheter, mais que cette aide était millionnaire."    "[...] Je n'ai désormais aucune tranquilité, parce qu'après que l'entrevue que j'ai accordée à "Fantástico", je ne sais pas ce qui peut se produire. [...] Comme j'avais peur, je leur ai donné ma parole. Ils ont dit qu'ils voulaient que je vennes avec mes filles, et personne d'autre, pour parler dans une station de TV, pas à cette petite station locale, mais dans une plus grande station en dehors de Varginha. Si je démentais tout, si je disais que mes filles n'ont jamais vu quoi que ce soit, et quelques autres choses que je devrais répéter avec eux [...] ils ont dit qu'ils payeraient en argent comptant. [...]"    "J'ai été si surprise que je n'ai pas demandé combien ils offraient. Ils ont seulement dit que je pourrais acheter une maison, payer mes dettes et cesser de travailler en tant que bonne. Je suis devenu très nerveux et inquiète... J'ai demandé s'il n'y avait pas un numéro de téléphone que je pourrais appeler un autre jour pour donner la réponse. J'ai dit que je devais réfléchir. Ils n'ont pas accepté et ont dit ils reviendraient. [...]"    "Après que nous soyons apparus dans "Fantástico ", parlant de la tentative de corruption, je suis sûr qu'ils reviendront. Pacaccini connait ma [situation] vie et si quelqu'un apparaît avec de l'aide, naturellement je serait reconnaissante. Mais je ne laisserais pas mes filles mentir, particulièrement en ce qui concerne cette matière très sérieuse. Même aussi pauvres, elles vont PAS mentir. Elles parlent avec la vérité du coeur, il y a là un bon nombre de gens impliqués..."    "Pour l'instant, je fais toujours le même travail, mais j'ai entendu une conversation disant que ce n'est plus que pour ce mois, parce qu'il y a un trop grand nombre de gens appelant à mon travail. Je ne sais pas ils ont découvert le numéro, il semble qu'il y a une personne qui nous observe, cela cause trop d'ennuis. Je travaille et puis les gens se mettent à appeler demandant à me parler. [...] Pour être honnête, ma vie s'est transformée en enfer après tout ce qui s'est produit."     http://ufologie.net/htm/vargrep9f.htm   Deux articles par la rédaction de UFO magazine, Brésil.    Les observations d'OVNIS et d'extraterrestres continuent à Varginha    Le 21 Avril 1996, à 21:00, Mme Therezinha Gallo Clepf (voir photo), 67 ans, femme au foyer, a aperçu une créature étrange au restaurant Paiquerê, qui se situe dans les bois du Zoo et Jardin Botanique de Varginha (dans le Minas Gerais), où elle vit. Nous nous sommes rendus à son domicile afin de l'interviewer: "J'étais à une fête au restaurant du zoo et je sois sorti pour fumer une cigarette dans la véranda, (...) et j'ai vu la créature au parapet de la véranda, seulement au-dessus du cou." Elle a affirmé être sûre que ce n'était aucunement un animal du zoo.    <img style="width: 327px; height: 285px;" src="http://aspet.sites.uol.com.br/images/ETvarginha.jpg">Description d'un alien    Mme Therezinha a été très effrayée, et s'est figée, restant ainsi pendant environ cinq minutes, regardant pendant tout ce temps la créature, sans faire le moindre geste (...)    CASQUE DORE - selon son histoire, la différence entre la créature qu'elle a vue et celle observé par les filles était le casque qu'elle a vu couvrant la tête de la créature, qui l'a empêchée de voir les oreilles et les petites cornes qu'elle a probablement (en se basant sur la description des filles). Le reste était semblable: l'être avait également la peau brun foncé, luisante et huileuse, un visage arrondi, des yeux rouges, et pas de joues, ni de barbe, moustache ou nez, et, à l'emplacement des lèvres, elle avait seulement une mince fente.    (...) Mme Therezinha était près de la créature, à environ quatre mètres de distance, selon elle. Encore aujourd'hui, presque deux mois après l'incident, elle a peur de revoir à nouveau l'extraterrestre. (...)    Quelques jours après que Mme Therezinha ait vu l'ET dans le zoo, cinq animaux ont été trouvés morts à cet endroit, et le biologiste du zoo, le Dr. Leila Cabral, n'a pas d'explication pour de tels décès. Un examen des animaux a été fait et, dans le résultat, on signale que "... pour le mâle, la raison de la mort suggère la présence d'une substance toxique caustique (...) Les autres animaux ont des causes de décès complètement inconnues." Le rapport médical officiel suggère juste (sans le confirmer) la présence de ce type de substance toxique. Il n'y a aucune vraie raison pour les décès des quatre autres animaux (...).    VARGINHA: VILLE VISITEE PAR LES OVNIS - Varginha est située à 300 kilomètres de Belo Horizonte, dans la région méridionale du Minas Gerais [Brésil]. (...) Elle a environ 110,000 habitants. La ville (voir photo) (...) est situé à un point stratégique des activités ufologiques, où il y a des observations constantes et des rencontres rapprochées de toutes sortes.    Le Sud du Minas est internationalement connu comme région encline aux activités extraterrestres. Les villes près de Varginha, tel que des das de São Tomé Letras, Três Corações, Conselheiro Lafaiete, Pouso Alegre et d'autres, présentent également des dossiers innombrables (...) Dans les derniers mois, le nombre de cas a terriblement augmenté. Dans pratiquement toutes les villes de cette région les gens voient des soucoupes volantes. Les objets apparaissent publiquement, sont vu par beaucoup de témoins en même temps. Dans certains cas, ils se sont laissés filmer ou photographier.  &nbsp;  http://ufologie.net/htm/vargrep8f.htm    Des mouvements de militaires et d'avions     Décrits par des témoins:    Avocat à Varginha et ancien militaire, M. J.C. (les initiales sont factices, son vrai nom ne peut pas être indiqué) fut témoin des mouvements militaires dans la ville la même semaine où les filles ont aperçu la créature. "Après que les aient vu la créature, presque personne ne l'a noté, mais il y avait là n'étaient les avions de la VASP [note du T.: VASP: une compagnie brésilienne de ligne aérienne] au-dessus de Varginha, à une altitude très basse. J'ai également vu l'armée ratisser le secteur, il y avait là un bon nombre de militaires. Personne n'a rien remarqué."    J.C. a décrit les avions qui ont volé au-dessus de la ville comme étant deux F-5. (...) Il a dit qu'ils n'étaient pas en une formation normale, ils étaient dans quelque formation d'attaque... (...)    Cependant, le fait le plus important dont il a été témoin était la présence des véhicules de l'armée près d'un bois (près d'où les chercheurs affirment qu'un ET a été capturé). Il passait là et a vu un camion transportant environ sept soldats. Il n'a pas su ce qu'était l'intention de ces hommes: "Ils marchaient autour du secteur, comme pour une battue. Ils portaient les uniformes verts de campagne (camouflés). (...) Certains d'entre eux étaient en vêtements civis et ils ont marché par groupes de deux. D'autre gens les ont également vus, je n'étaient pas le seul à les voir. Elles ont disparu mystéreisuement, je pensent qu'elles se sont rendues compte de ce qu'elles observaient".    Quelques jours plus tard, J.C. a entendu dans un arrêt d'autobus près de sa maison [au voisinage de Jardim Amélia II, Varginha] quelques personnes commentant l'histoire. Ces personnes ont dit que le même jour ou il a entendu les avions, elles ont entendu le bruit de trois projectiles qui ont semblé être des balles de fusil. Une personne que J.C. connaît a donné plus de détails: "alors que je descendais la rue, j'ai entendu les projectiles, je ne me rappelle pas quelle heure il était. Ils sont sortis des bois avec deux sacs, mais je n'ai rien vu. Comme il me l'ont indiqué, c'étaient des sacs de campagne." Selon l'avocat, l'un d'eux était immobile, mais l'autre bougeait, il semblait qu'il y ait eu quelque chose de vivant à l'intérieur. Peu après cette opération, les camions ont disparu. Quelques curieux ont essayé de ratisser l'endroit, mais elles n'ont rien trouvé rien. Le tout s'est produit à environ 10:30 du matin.    UN RACCOURCI - mais J.C. indique que c'était seulement la première opération de capture. Selon son témoignage, il y en avait eu une seconde, qui a eu lieu entre 1:30 heure du matin et 2:30 heure du matin le même jour. Alors qu'uk quittait son bureau, tôt cette après-midi, il a vu un camion partir de la ville et s'arrêter sur le côté opposé d'un raccourci de terrassement. (...)  &nbsp;  http://ufologie.net/htm/vargrep7f.htm  &nbsp;  Les médias jouent un rôle important dans cette affaire    Un article de Vitorio Pacaccini par la rédaction de UFO Magazine.    De nos jours, les moyens de communication ont un rôle de régulation dans notre société. Ils commandent l'écoulement, la quantité et la qualité de l'information qui est diffusée. Plusieurs épisodes de l'histoire ont été directement influencés par les médias (...), en ufologie, il en est de même: les moyens de communication, particulièrement à cette fin de siècle, sont essentiels à une réeducation sur ce sujet. (...)    Personne ne peut se permettre de garder une information seulement pour soi. Le monde a changé. Ainsi que l'ufologie. (...)    L'ufologie devient de plus en plus plus accessible. Il y a des nouvelles venant de partout, et il est impossible de l'ignorer. Un exemple frappant de ceci est le cas de Varginha qui, une fois diffusé par les mass media, a suscité un importante polémique créée et réveillé l'intérêt public pour la critique, l'information et même les plaisanteries. Cependant, le plus important dans l'exposition de ce cas de Varginha fut la réaction des institutions, selon Ubirajara et Pacaccini, sont impliqués dans l'opération de capture de deux êtres biologiquement non-classifiés.    Quand ils se sont rendus compte que leurs activités secrètes pouvaient être détectées à tout moment, certains membres de l'armée, du département des pompiers, de la police militaire, du service de santé et des universités ont eu une attitude défensive. En d'autres termes, ils ont montré beaucoup plus de souci qu'ils le devraient... Pour Ubirajara Rodrigues, c'était le résultat d'une pression que seule la presse pouvait exercer contre les autorités: "Nous devons admettre que le milieu est l'arme principale des ufologues. Si nous ne passions pas tout vers les médias, le cas stagnerait... Au moment où nous nous sommes rendus compte que les choses nous devenaient dangereuses, nous avons bientôt rassemblé [les principaux ufologues Brésiliens] et avons décidé de divulguer tout par les médias."    &nbsp;Pacaccini, sans aucune crainte, a affirmé (...): "je n'ai pas peur de dire que l'ufologie mondiale doit beaucoup aux gens comme Luiz Petry, producteur de "Fantástico", qui produit les rapports de son émission avec un sérieux incroyable."    Cependant, les chercheurs n'ont pas encore indiqué toute l'information qu'ils ont. Il y a beaucoup de détails au sujet du cas qui doivent être éclaircis et dits publiquement, mais cela n'a pas pourtant été fait en raison des raisons de sécurité, particulièrement la sécurité des témoins. Ils assurent que, quand le bon moment viendra, tout le monde aura accès à toute l'information sur la créature secrètement capturée à Varginha.     ttp://www.ufologie.net/htm/vargrep10f.htm     Ufologie au Brésil <img src="http://www.federation-airplane.eu/site/fr/ne3/media/images/implants/image1.jpeg"> Varginha par le Dr Leir traduction: Sundeye    Voici un extrait d'article du Dr Roger Leir, relatant son enquête à Varginha, au Brésil. Il a été publié dans UFO Magazine (UK) en avril 2003, et est traduit avec la permission de l'auteur 1). Le Dr Leir vient d'écrire un livre, publié en français, intitulé Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil. Le Nouveau Roswell (Editions Le Mercure Dauphinois). L'article présenté ici est une bonne introduction à ce livre, qui est également présenté dans un article de Gildas Bourdais, traducteur du livre.  &nbsp;  Le Brésil est un pays de mystères, avec sa jungle, ses formes de vie primitives, sa beauté naturelle et une histoire riche en phénomènes étranges, y compris les OVNI. Je fus surpris en effet quand j'ai feuilleté une brochure de voyage générale pour le Brésil et que j'ai remarqué une référence aux lieux 'chauds' pour les OVNI. En fait, cela n'aurait pas dû m'étonner puisque j'ai visité le Brésil de nombreuses fois depuis ces dernières années, pour présenter mes recherches sur les implants extraterrestres lors de conférences assez importantes à travers le pays.    La raison de ma dernière visite au Brésil n'était pas simplement de présenter ma recherche sur les implants, mais d'essayer de rapporter des éléments de preuves physiques d'événements ufologiques passés. En considérant rétrospectivement ce but ambitieux, et pris isolément, mon voyage récent a été un échec. Cependant, j'ai pu ramener de l'information concernant certains événements que je considère valant leur poids en or.    Rien de tout ceci n'aurait été possible sans la gentillesse et la générosité des Brésiliens et particulièrement des personnes qui furent responsables de l'organisation de cette aventure. Je remercie beaucoup A.J. Gevaerd pour avoir organisé le 'Plan Majeur'. J'ai pu obtenir ces informations sur l'incident de Varginha uniquement grâce à la gentillesse de Ubirajara Rodrigues et de sa famille. …/...    "Mais je veux aller à Varginha!"    &nbsp;Bien que Varginha soit considérée comme une grande ville, sa population - environ 120'000 habitants - est relativement petite en comparaison avec les grandes villes aux Etats-Unis. La ville est située dans l'Etat de Minas Gerais, au nord-ouest de Sao Paulo.  …/...    Elle est devenue mondialement célèbre en janvier 1996 avec le crash supposé d'un vaisseau extraterrestre, et les rapports d'observations de créatures non humaines.    J'eus connaissance de l'incident de Varginha pour la première fois quand je tombai sur un titre curieux sur la couverture du Wall Street Journal. Il était écrit: "Des extraterrestres puants atterrissent au Brésil" (Stinky Aliens Land in Brazil). L'article était écrit plutôt sur un ton de plaisanterie au début, mais sa suite sur une autre page contenait des informations qui semblaient assez crédibles. Plus tard, après avoir consulté des collègues, j'ai pu constater que l'article reflétait avec justesse les rapports qui venaient de Varginha.    Ces rapports motivèrent rapidement la communauté ufologique à faire la comparaison avec l'incident de Roswell. A mon avis, l'incident de Varginha comprend des éléments comparables.    A ma connaissance, seuls trois enquêteurs en dehors du Brésil se sont rendus sur les lieux: le Dr John Mack et Bob Pratt, des Etats-Unis, et Michael Hesemann, d'Allemagne.    Ils firent tous un travail excellent et, avec l'aide d'Ubirajara, ils purent s'entretenir avec des témoins et enregistrer une partie de leurs observations sur vidéo cassette. Depuis l'incident de Varginha, le 20 janvier 1996, j'ai toujours eu l'envie de m'y rendre et de chercher des preuves physiques.    Bien que je sois allé au Brésil de nombreuses fois ces dernières années, on me dissuada toujours d'aller à l'endroit que je voulais surtout visiter!    Toutes sortes de raisons me furent opposées: certaines personnes m'avertirent d'une forte présence militaire dans la région, tandis que d'autres insistèrent sur le fait que je ne trouverais rien de nouveau parce que l'investigation était terminée. Eh bien, puisque le but de mon voyage était de réunir tout ce que je pouvais en matière de preuves physiques, je décidai finalement que je ne voulais plus accepter un 'non' comme réponse et j'insistai pour pouvoir me rendre à Varginha.    La suite de cet article ici]]></description>
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	<author>ovni</author>
	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 14:59:00 +0200</pubDate> 
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	<title>ovni: La rencontre et le crash de Varginha (1996)</title>
	<description><![CDATA[
         La rencontre et le crash de Varginha (1996)Une affaire incroyable et troublante de crash d'ovni qui a eu lieu juste en bordure de la ville Brésilienne de Varginha, en janvier 1996. Avec le concours de l'armée Brésilienne et ensuite des Etats-Unis, des extraterrestres la plupart blessés furent pourchassés en pleine ville devant témoins et certains furent abattus. Malgré le black-out sur ces événements, malgré les menaces sur les témoins et les enquêteurs leur récit à fait le tour du monde.<img style="width: 527px; height: 360px;" src="http://img524.imageshack.us/img524/6786/16785660.jpg">En janvier 1996, plusieurs personnes sont témoins de l'écrasement violent d'un OVNI près de la ville de Varginha, au Brésil. Les pompiers municipaux, et ensuite l'armée, interviennent et s'interposent. Dans les jours qui suivent, d'autres personnes rencontrent des êtres non-terrestres tentant de se cacher ou de s'enfuir au quatre coins de la ville. L'armée, puis des agents en civils se livrent à une véritable traque, capturant voire tuant ces êtres, dont certains sont de toute évidence blessés. L'un d'entre eux est autopsié à l'hôpital de la ville, puis emmené en d'autres lieux. Les événements font grand bruit et sont rapportés par la télévision Mexicaine, puis font le tour du monde. En mai 1996, un scientifique accusé d'avoir participé à l'autopsie des aliens décédés déclare qu'il ne pourra s'exprimer sur le sujet que dans quelques années. En juin 1997, 15 témoins acceptent de parler et confirment l'implication de l'armée Brésilienne dans la capture des extra-terrestres. Un autre témoin rapporte qu'on lui a offert de l'argent pour se taire.Le cas de Varginha est unique en plusieurs de ses aspects. C'est tout d'abord une chance extraordinaire pour beaucoup de chercheurs d'avoir pu travailler sur un cas actuel et solide. Des ufologues comme Stanton T. Friedman et John Carpenter, qui pour beaucoup sont en quelque sorte l'"élite" de la discipline. Mais aussi pour des chercheurs Mexicains comme Ubirajara Franco Rodrigues et Vitorio Pacaccini qui furent les premiers à enquêter et firent connaître l'histoire. Des chercheurs comme Stanton T. Friedman qui est devenu un expert dans le cas légendaire de Roswell et savent comment fonctionne la machine à secret, ce qui se révèle essentiel en cette affaire et pour les recherches concernant le destin des aliens décédés et vivants qui auraient été transportés vers la base de Albrook au Panama. Documentaire sur le sujetChronologie de l'affaire de VarginhaAutour de 00:00 le 19-20 Janvier 1996, LE NORAD ANNONCE LA DESCENTE D'UN OVNI:Autour du minuit entre le 19 et le 20 janvier, le NORAD (commandement de la défense aérienne Nord-Américaine) entre en contact avec leur alter ego Brésilien le CINDACTA (Centro INtegrado de Defesa Aerea e Controle de Trafego Aereo, soit Centre INtégré de Commandement de la Défense et du Trafic Aériens) et les préviennent qu'un OVNI descend au-dessus des parties méridionales de l'état de la Minas Gerais. Ceci est le témoignage qui a fui par un militaire Brésilien de l'Armée de l'Air et un employé des services de radars de la base aérienne VI Comar, qui a reçu l'information, le tout selon John Carpenter et Ricardo Varela Correa.Autour de 01:30 dans la nuit du 20 janvier 1996 - Témoignages de l'accident d'un OVNI:<img style="width: 177px; height: 228px;" src="http://img91.imageshack.us/img91/6560/28750201.jpg">Le couple d'agriculteurs Augusta et Eurico Rodrigues ont été réveillés par l'agitation des vaches et des moutons de leur ferme. Alors qu'ils regardaient par la fenêtre pour voir que ce qui se passait, ils ont vu les animaux courir en tout sens. Alor qu'ils ont regardé dans le ciel, ils ont vu un OVNI silencieux sans lumières. John Carpenter nous donne une description de l'OVNI:"C'était un "minibus" en forme de sous-marin qui tremblait comme un rideau et émettait de la fumée ou du brouillard tandis qu'il descendait à moins de 5 mètres au-dessus de la terre. Un témoin militaire admet maintenant qu'il s'est écrasé et qu'il faisait partie de la récupération de débris. Le matériel était tordu et de poids léger."La ferme du couple Rodrigues est située dans une zone de café localisée à 10 kilomètres au nord-ouest de la ville de Varginha, à mi-chemin entre Varginha et Tres Coracoes. La maison se trouve au bord de la route. Et l'UFO est censé s'être écrasé entre 1:30 du matin et 5:00 du matin cette nuit.Tôt le matin du 20 janvier 1996 L'OVNI EST ENELEVE:Un civil américain était présent quand l'OVNI en forme de cigare a été chargé à bord d'un camion à plateau tôt le matin du 20 janvier, un samedi, selon UFO Magazine du Brésil.Tôt le matin du 20 janvier 1996 - Des extraterrestres repérés:Entre le site du crash allégué et les périphéries du parc Jardim Andere où l'EBE a a été repèré et capturé plus tard, s'étend une forêt. Un scénario probable est qu'un certain nombre d'EBE ont survécu à l'accident et sont passé à pied par les bois et se sont retrouvés dans le parc de Jardim Andere à 6 miles au sud-est. Les gens du coin ont immédiatement associé ce vaisseau spatial à l'EBE qui est apparu 7 heures plus tard.Il y a également eu l'apparition de déclarations par une source militaire disant qu'un fermier (pas Rodrigues) a tiré sur un des EBE qui rampait hors de l'OVNI écrasé.08:00 du matin le 20 janvier 1996 - Premier ET capuré dans le parc de la ville:Selon John Carpenter - ceci est la description du parc:"Jardim Andere est une zone ou un quartier suburbain où quelques maisons sont en construction. Il y a une pente herbeuse allant vers quelques bois entre cette zone et la zone de Santana tout près."L'étudiant de collège Hildo Lucio Galdino, 20 ans, qui vit dans la section de Jardim Andere de Varginha, a censément dit aux ufologues enquêteurs Ubirajara Franco Rodrigues et Vitorio Pacaccini qu'il a vu un des survivants extraterrestre peu après 08:00 du matin. Ouvrant la fenêtre de sa salle de bains, Hildo a regardé dehors et a vu une créature "ayant une peau brun foncé huileuse qui s'est tapi dans l'allée." L'étranger, que Hildo a décrit comme ayant de petites mains "avec trois doigts extrêmement longs, genre étoile de mer", a couru au loin quand Hildo a appelé dehors. La créature n'avait eu aucun poils et aucun habillement et avait 4 ou 5 pieds de haut.<img style="width: 193px; height: 257px;" src="http://img526.imageshack.us/img526/9489/btazil.jpg">Portrait robot d'un alien aperçu à varginhaDe 07:00 à 10:00 du matin le 20 janvier 1996 - La chasse aux extraterrestres commence:Plusieurs appels arrivent au département des pompiers (dès 7:00 du matin) au sujet d'un certain animal sauvage qui circule dans le parc Jardim Andere u nord de la ville, comme un jaguar ou un peccari. Et dans une interview confidentielle enregistrée sur banque magnétique, un sergent de la station des pompiers confirme qu'à 9:00 du main le département des pompiers de Varginha a été appelé pour capturer un animal étrange dans le secteur. Quand quatre pompiers sont arrivés dans un camion, ils ont remarqué que ce n'était pas du tout un animal étrange, et ils ont également trouvé les militaires déjà sur place. L'homme responsable de l'envoi des quatre pompiers à Jardim Andere pour vérifier la situation était le major Maciel. Ces pompiers, au moment où ils sont arrivés là, ont appelé leur commandant par radio et lui ont demandé de les rejoindre car la situation était plus compliquée qu'ils ne l'avaient pensé. Le major est arrivé vers 10:30 du matin, mais à ce moment là la capture de l'ET était chose faite. Cela a été fait avec un filet pour animaux sauvages et il en employant des gants ordinaires, avec une peur des radiations. Selon des témoins sur les lieux, il y avait du monde, y compris des enfants qui ont jeté quelques pierres vers l'ET, qui a semblé apathique à la manière dont il a été traité. Il a seulement donné à entendre un bruit semblable a des abeilles qui bourdonnent. L'adresse d'où l'ET a été capturé est devant la maison au 3, Rua Suecia, Jardim Andere. L'ET a été ensuite placé dans une boîte en bois couverte avec une bâche en plastique blanc, bien tendue pour rendre vraiment impossible de voir à travers, et transporté au loin dans un camion de l'armée.Les militaires et les pompiers sur l'emplacement étaient:<img src="http://img142.imageshack.us/img142/3545/leir5.jpg">Lieutenant Colonel Olimpio Wanderley - Chef des opérationsLieutenant TiberioCaptain RamirezSergent Pedrosa - Sevice secret S-2 de l'Armée BrésilienneLes conducteurs du camion de l'ESA (l'école militaire, à 25 kilomètres de Varginha dans la ville de Tres Coracoes):<img src="http://img523.imageshack.us/img523/1447/10520158.jpg">le major Maciel, chef de la première opération de capturele caporal Cirilole soldat Vassalole soldat De MelloTout ceci est soutenu par un témoin de l'intérieur du département de pompiers ayant l'accès à plusieurs des informations secrètes, et également par les témoins civils comme Henrique Jose da Silva.Vitorio Pacaccini indique également qu'il y a preuve de l'existence d'un film vidéo tourné par l'armée d'un (ou plus) ET. Tout d'abord: de nombreux témoins ont vu le personnel de l'armée portant une caméra vidéo dans le parc de Jardim Andere le 20 janvier à 10:30 du matin. Deux reporters qui étaient à Varginha ont été également approchés par une personne qui s'est identifiée comme le cousin du fils d'un militaire de l'ESA. Cette personne a dit qu'il pourrait obtenir l'accès à un film enregistré à l'ESA montrant les créatures. Il l'avait déjà montré à son cousin, qui l'a alors offert à SBT (Sistema Brasileiro de Televisao - système brésilien de télévision), le deuxième grand réseau de TV au Brésil. Le garçon demandait 70.000 reais ($68.000). Il a visité la station et a discuté l'affaire avec le directeur de réseau mais n'a pas conclut l'affaire et plus tard le garçon a dit qu'il n'était plus en mesure de fournir la vidéo.Également, la fille d'un policier militaire (écolière de 16 ans) dit qu'elle a observé "un film horrible" qui a montré les créatures capturées. Comme le père de la fille a réalisé que la situation était dangereuse, il a disparu avec la bande. Pacaccini indique qu'il a beaucoup d'indices de ce que le film est encore à Varginha. Matin du 20 janvier 1996 - Trois coups de feu:Pendant que les pompiers capturent le premier ET vu, d'autres témoins encore ont observé des mouvements étranges. Un avocat de Varginha qui est un ancien militaire a été témoin deux avions qu'il a identifiés comme des F-5, à très basse altitude. En tant qu'ancien militaire, il a remarqué que les avions n'étaient pas en formation habituelle mais formation d'attaque. Il a été également témoin des véhicules de l'armée près des bois (près d'où les pompiers ont capturé l'ET). Il passait par là et a vu un camion transporter environ sept soldats en uniformes de campagne verts (camouflés) et certains d'entre eux en vêtements civils.Il y a bien plus de témoins de leur activité. Un ami de ce témoin était en un autre lieu et dit qu'il a entendu trois coups de feu et que les soldats sont revenus des bois avec deux sacs de campagne. L'un était immobile et l'autre avait du mouvement. Une autre source s'est présentée et a indiqué qu'un des soldats a tiré sur un ET trois fois dans le torse et que la créature est morte instantanément. Le fusil serait de type FAL (FAL - Fuzil Automatico Leve, ou fusil automatique léger). Les détails autour de ceci sont toujours en train d'être étudiés par le chercheur Claudeir Covo. L'opération des militaires et du département des pompiers a été jugée très silencieuse et rondement menée, la brigade du feu et les militaires se sont retirés autour de 10:30 - 11:00 du matin, avec la deuxième opération militaire (celle qui a tiré les trois projectiles). On dit que l'ET pris dans un fielt a été emmené directement à l'Escola de Sargento das Armas (ESA) - une école militaire dans la ville de Tres Coracoes, à 25 kilomètres de Varginha. Le lendemain le décompte éait de 6 ET vivants et deux morts mis au secret à l'ESA. Quelques civils curieux ont ratissé le parc tandis que le personnel militaire ou S-2 étaient partis dans ses camions, mais ils n'ont rien trouvé. Il y a également de l'information sur une opération plus tardive du S-2 (service secret d'armée brésilienne) après environ 19:00 - 20:00 le 20 janvier au cours de laquelle un nombre non défini d'ET a été capturé dans le parc.Un décompte des 8 ET:1 tué.2 blessé (1 décédé ensuite).5 vivants et non blessés.13:30 le 20 janvier 1996 - des agents secrets:L'avocat qui a fait l'observation autour du 10:30 mentionné ci-dessus dit qu'il a remarqué une autre équipe de recherche arrivant à 13:30 et s'arrêtant sur le côté opposé d'un raccourci de terrassement, tandis que lui quittait son bureau. Un autre témoin parle d'une équipe de rechercher du S-2 en vêtements civils (il n'a pas pu être découvert comment ils ont été identifiés comme étant des hommes du S-2) autour de 13:30 - 14:30 dans le même secteur. Ces deux rapports sont probablement de la même opération. On pense q'ils n'ont rien trouvé.15:30 le 20 janvier 1996 - Trois filles tombent sur un autre extraterrestre:<img src="http://img91.imageshack.us/img91/463/81403617.jpg">Trois filles, deux soeurs - Liliane Fatima Silva (16), Valquiria Fatima Silva (14) et leur ami Katia Andrade Xavier (22 ans, ayant trois enfants), était sur leur chemin du retour vers maison (elles vivent à Rua Tapajos - rue de Tapajos) revenant de leurs travail comme femmes de ménage. Pendant qu'elles marchaient au milieu de la voie dans le Jardim Andere (2 kilomètres du centre ville), Liliane Fatima a regardé au-dessus de son épaule gauche et a crié. Une créature avec trois protubérances sur la tête et une peau graisseuse et foncée était à environ 7 mètres du groupe à côté d'un mur d'un vieux garage. La créature s'accroupissait sur le sol comme si elle était blessée.  RR3 - L'affaire Varginha - le 21 janvier 1996 - 3m14s (FR)Ceci vient du magazine brésilien "Isto E":&nbsp;"Il s'accroupissait, avec ses longs bras entre ses jambes", se rappelle la fille. "D'abord j'ai vu ses yeux, énormes et rouges." Effrayé, Liliane a tourné le dos à la créature, alors que sa soeur Valquiria et son amie Katia continuait à l'observer. "Il n'était pas animal ou humain, c'était une chose horrible", dit Katia. "Il a semblé sourd-muet, n'a fait aucun son", ajoute Valquiria. La créature, cependant, a semblé déplacer légèrement sa tête et les trois filles se sont enfuies en courant.Quarante minutes plus tard, la mère de Liliane et de Valquiria, Luiza Helena Silva (38), est allée sur les lieux rechercher ce qui avait effrayé ses filles (son mari Jose Lopes da Silva était au travail, comme conducteur d'autobus). Elle n'a rien trouvé excepté une odeur particulière que d'autres témoins, qui ont entendu la rumeur et se sont hâtés à l'endroit où l'ET a été vu, ont décrite comme étant celle de l'ammoniaque. La même odeur a été rapportée plus tard indépendamment par du personnel à l'hôpital général où l'ET a été apporté dans la soirée du 20 janvier.<img style="width: 525px; height: 384px;" src="http://img87.imageshack.us/img87/3831/29oo2th.jpg">ReconstitutionLe Dr John Mack de Harvard, spécialiste des abductions, est venu à Varginha à la fin de mai et a eu une entrevue enregistrée avec les trois filles. Carpenter indique que Mack lui a déclaré:"Il parierait sa carrière là dessus: ces trois filles disaient la vérité."<img src="http://img150.imageshack.us/img150/5052/72178776.jpg">&nbsp;Après midi du 20 janvier 1996- Suite de la poursuite des extraterrestres:Pendant l'après-midi des gens observent un certain nombre de camions de l'armée qui patrouillent dans la ville et autour de 19:00 - 20:00, les militaires d'Escola de Sargentos, avec des officiers du service secret de police militaire (appelé P-2) sont entrés dans le parc (selon John Carpenter cela 'est produit à 23:00) et ont encore capturé de nouveau un ET blessé (je n'ai trouvé aucun témoignage de cette capture). Cette capture était beaucoup plus discrète que la première (10:30 du matin), parce que les militaires sont arrivés en vêtements civils, à l'aide de véhicules civils. La créature était dans un secteur près des bois, où les militaires l'ont encerclée et l'ont attrapé.Après midi du 20 janvier 1996 - ET emmené à l'hopital:L'ET a été immédiatement emmené à l'hôpital général au centre de ville où le docteur a ordonné que la créature soit transférée à l'hôpital plus grand et mieux équipé de Humanitas, où il était plus facile de maintenir et se cacher des civils curieux. L'hôpital de Humanitas est également situé à 1.5 kilomètres du centre de ville (Varginha a 3 hôpitaux en tout). Quelques infirmières et du personnel de l'hôpital général régional avaient confirmé certains faits et tout a été censuré. Des personnes qui ont eu des contacts avec la deuxième créature ont reçu le conseil d'éviter la presse et les ufologues et et de ne pas en parler, même pas avec leurs familles ou amis.Le chercheur Ubirajara Franco Rodrigues a contacté une des infirmières qui était d'abord peu disposée à parler du chambardement à l'hôpital régional mais a plus tard a indiqué qu'une des sections de l'hôpital a été fermée pendant quelques heures afin d'éviter l'accès des employés, des patients et des visiteurs et que des médecins sont arrivés, qui n'étaient pas de Varginha.Selon son témoignage, le directeur a dit que tout ce mouvement devrait être ignoré, parce que "c'était juste une formation pour les médecins et le personnel militaire." Selon le témoin (l'infirmière) la réunion a culminée avec le rapport suivant du directeur:"Ici à Varginha il y a des gens qui aiment traiter de choses "cool", je veux dire, surnaturelles, étrange... Il est probable que ces personnes vous rechercheront, particulièrement cet avocat Ubirajara. REFUSEZ TOUT A CES GENS. J'insiste, niez tout."La police et le personnel de l'armée gardaient la section fermée de l'hôpital pendant le temps où l'ET y était. Mais un certain nombre de civils ont vu la créature de près et les rumeurs se sont propagées.&nbsp;Un autre témoin, un ami d'Ubirajara lui-même, a indiqué qu'elle avait été dans l'entrée de l'hôpital à 22:30, ainsi qu'un ami d'elle. Elle a demandé au réceptionniste s'il ce que les rumeurs disaient au sujet d'un "petit monstre" reçu à l'hôpital était vrai. L'employé a confirmé, mais a également dit que la créature avait été déplacée vers l'hôpital Humanitas. On dit que ceci a été fait autour du minuit entre le samedi 2 janvier et le dimanche 21. Donc l'infirmière n'a probablement pas su que la créature était toujours dans l'hôpital en attendant d'être transporté, mais dans la section fermée. Le transport a été géré par les pompiers.Le Capitaine Alvarenga de la brigade des pompiers nie toute participation de ses hommes dans un déplacement - maintenant fait - de l'ET à l'hôpital Humanitas. Mais juste avant qu'il l'ait démenti, Ubirajara avait été en contact avec le directeur de l'Hopital Regional, M. Adilson, qui lui a confirmé que le département des pompiers de Varginha avait participé au transport du cadavre. Le Capitaine Alvarenga a alors dit que c'était une erreur de M. Usier. M. Ulsier a ensuite démenti lui-même auprès de UFO Magazine Brésil, disant:&nbsp;"Nous ne pourrions pas garder un extraterrestre ici, nous ne pourrions pas le traiter, [nous ne nous occupons] que des humains."A l'hôpital les extraterrestres auraient traités par le docteur Rogerio (un orthopédiste). Il a déclaré:"Je ne comprends pas comment vous pouvez perdre votre temps avec ce genre de choses, c'est du non-sens. Il n'y a pas d'extraterrestres." D'un autre côté ce même docteur Rogerio a dit à un journaliste des Nouvelles de Varginha: "Je ne sais pas ce qu'il est (l'ET), ce pourrait être un monstre (humain), mais je n'avais jamais vu quoi que ce soit comme lui (auparavant)."Soir du 20 janvier 1996 - extraterrestre décédé déplacé à l'ESA et ensuite à Campinas:<img style="width: 522px; height: 191px;" src="http://img83.imageshack.us/img83/966/leir8.jpg">Pendant que tout ceci se passait, on rapporte que deux Américains prenaient une chambre dans un motel près de l'Hôpital Regional, avec un étrange équipement. On les a vu plus tard à l'Hôpital Humanitas (avec l'équipement et une caméra vidéo) et au restaurant Churrascaria Gaucha, au 515 de l'avenue du Dr Campos Sales à Campinas, tard dans la soirée du 21 janvier. John Carpenter dit:"Des Américains ont été repérés pour s'être enregistrés dans un hôtel sous de faux noms , c'étaient apparemment des médecins. Je ne sais rien au sujet de n'importe quel équipement ou de leur présence à l'hôpital."On a interdit a tout autre personnel militaire de porter leur vestes et d'utiliser des magnétophones, des appareils photo ou des caméras vidéo. Les véhicules du département des pompiers et de la police militaire ont été vus en dehors de l'entrée avec six hommes, ainsi que deux hommes du service secret de l'armée et quelques médecins. Les deux agents secrets de service ont rencontré plus tôt un lieutenant du S-2, qui est arrivé dans une Volkswagen brun blanc (type Fusca) et s'est arrêté près du supermarché "Paes Mendonca," à Varginha. De là ils ont été envoyés à l'hôpital Humanitas et ont été vus entrant dans l'hôpital.Mme Thereza Starace de Magalhaes Teixeira de Campinas a dit à l'ufologue Ubirajara que son mari, Adalberto, qui était à l'hôpital Humanitas pour une opération, a vu l'étranger mort transporté hors de la morgue sur un brancard.L'extraterrestre mort a été gardé à l'hôpital Humanitas pendant approximativement 30 heures avant qu'il n'ai été déplacé à l'Escola de Sargento das Armas (ESA), où le personnel militaire a été posté pendant l'incident entier. Ce déplacement de l'extraterrestre mort depuis l'hôpital Humanitas a eu lieu à 18:00 le 22 janvier et a eu plusieurs témoins. L'hôpital est situé tout près d'une petite route periphérique, qui mène directement à l'autoroute de Fernao Dias, qui relie Belo Horizonte à Sao Paulo, et cela a rendu le transport très discret. Cependant, les conducteurs des camions (3 en tout) n'aient pas semblé savoir ce qu'ils transportaient et ont été tenu en dehors du secteur de l'hôpital jusqu'à ce que le transport ait démarré.Le même convoi serait parti de l'école à Tres Coracoes à 4 heures du matin, le mardi 23 janvier. Destination: Campinas (une bien plus grande ville a nord de l'état de Sao Paulo) où la "cargaison" aurait été livrée à une autre unité militaire, probablement l'Ecole de Préparation des Cadets de l'Armée.Toute cette opération a été coordonnée par le lieutenant-colonel Olimpio Wanderley Santos", dit M. Rodrigues."Nous avons le témoignage d'un officier de l'Ecole de Sargento à Tres Coracoes qui a été directement impliqué dans l'opération. Il décrit en détail tout qui s'est produit pendant ces jours", ajoute M. Pacaccini. Dans un enregistrement de 42 minutes, cette personne dit que la décomposition avait déjà commencé et que quand le cadavre a quitté l'hôpital Humanitas sonodeur était vraiment mauvaise.Les interviews de certains des militaires qui ont participé à cette nouvelle opération, enlevant la créature de l'hôpital de Humanitas, ont déclaré que trois camions de l'armée ont été utilisés, chacun conduit par deux soldats différents. On pense que trois camions ont été utilisés pour enlever seulement un corps pour [empêcher] les soldats de savoir dans quel camion il serait transporté. Les conducteurs et leur [escortes] n'ont pas pu voir les détails des opérations, car ils ont été gardés en dehors du secteur de l'hôpital. Le personnel militaire du renseignement interne de l'armée (appelée les "S-2" au Brésil, des gens extrêmement violent et répressif) était responsable pour chercher le cadavre de l'intérieur de l'hôpital, le placer dans une boîte et ensuite dans un des camions. Ceci a été observé par plusieurs personnes car la police avait stoppé tout le trafic pour dégager la route pour les trois camions et le convoi de jeep.21 avril 1996 Un autre extraterrestre vu:<img src="http://img155.imageshack.us/img155/8956/67734038.jpg">Le 21 avril 1996, à 21:00, Mme Therezinha Gallo Clepf (67 ans), une femme au foyer, a aperçu une créature semblable (selon sa description) à celle que les filles ont vue dans le parc en janvier.Elle était à une fête au restaurant du zoo et était sortie pour fumer un cigarette sur le porche. Elle a vu la créature sur le parapet du porche, seulement au-dessus du cou. Mme Therezinha a été très effrayée et s'est figé sur place, restant de ainsi environ cinq minutes, regardant tout le temps la créature depuis une distance de 4 mètres, sans faire le moindre geste. La différence entre sa description et celle faite par les deux soeurs Da Silva et leur amie était que cette fois la créature avait comme un genre de casque sur la ête. Il était de couleur dorée. Cela l'a empêché de voir les oreilles de la créature. Le reste était la même description: la peau brune, brillante et huileuse, un visage arrondi, des yeux rouges, et par de joues, ni barbe, ni moustache ou nez, et à l'emplacement où nous avons nos lèvres il y avait seulement une découpe.Fin avril 1996 - Décès mystérieux d'animaux du zoo:Quelques jours après l'observation par Mme Therezinha de la créature en dehors du restaurant du zoo, cinq animaux ont été trouvés morts là. Le biologiste du zoo, le Dr Leila Cabral, a trouvé des traces d'une certaine substance toxique dans un des animaux. La cause de la mort des autres est encore inconnue et non expliquée.<img src="http://img146.imageshack.us/img146/4403/ufo220.jpg">Dr Leila Cabral16 juin 1996 - Emission de TV:L'émission de TV "Programa de Domingo" a identifié des hommes impliqués dans le convoi de trois camions qui a transféré les extraterrestres vers Campinas, à environ 200 miles de distance, le 23 janvier à 4:00 du matin. Selon l'émission, le liettenant-colonel Olimpio Wanderley Santos commandait le convoi, accompagnée de deux officiers, le capitaine Ramirez et le lieutenant Tiberio, plus le sergent Pedrosa du S-2, le renseignement militaire brésilien. Le caporal Cirilo et le sergent Pedrosa conduisaint le camion du milieu avec les extraterrestres à l'intérieur. Les autres camions ont été conduits par le soldat Vassalo et le soldat De Mello. Une jeep (du type Engesa) faisait également partie du convoi. Et depuis l'école de préparation des cadets de l'armée, où le convoi est resté pendant 9 heures, l'extraterrestre mort a été pendant ce temps emmené à l'université de Campinas, où le célèbre Dr Fortunato Badan Palhares (il est le médecin qui avait pratiqué l'autposie du Nazi Mengele, il y a environ dix ans) a fait une autopsie de l'ET. Palhares, aussi bien qu'une autre autorité impliquée, dément une telle opération. Mais du personnel de l'université a été vu dans le parc de Jardim Andere, rassemblant des échantillons de sol et de végétation de là où on a rapporté qu'un des ET a été attrapé.Et le chercheur Eduardo Mondini a trouvé ceci:<img src="http://img142.imageshack.us/img142/7945/eduardo24012003183311.jpg">"Nous sommes parvenus à entrer en contact avec l'IML (Institut Médico-Légal) et les quartiers généraux de l'armée à Campinas, mais les deux autorités nient l'exhumation. Cependant, nous avons trouvé des militaires de Campinas qui ont prétendument vu un document sur le bureau de leur commandant, prouvant que l'ET avait été à Campinas. Nous avons obtenu d'un employé de l'IML l'information que du 20 au 26 janvier, il y avait eu mouvement militaire à l'intérieur d'IML, dans les tiroirs appartenant à l'armée, afin d'en retirer un cadavre."Il y a également l'information d'une autopsie faite à l'hôpital Humanitas de Varginha par la même docteur Fortunato Badan Palhares, et le Dr Coradin Nesve. Et que l'extraterrestre décédé plus tard a été emmené au cimetière d'Amarais près de l'université de Campinas, où il a été congelé pour expédition. Mais c'est probablement la même autopsie faite à l'université de Campinas que concerne la congélation postérieure du corps, aussi à Campinas.A 21:00, les 6 ET vivants ont été conduits à l'aéroport de Campinas où ils ont pris mis à bord d'un bimoteur EMB [Embraer] Buffalo apparenant à la Forca Aerea Brasileira (l'Armée de l'Air brésilienne) et emmenés à Sao Paulo, où ils ont changé d'avion pour un avion de transport C-17 de l'Armée de l'Air des Etats-Unis. A ce moment ON A FAIT MARCHER LES ET POUR ALLER À BORD du C-17. et selon des sources dans la tour de contrôle de Sao Paulo, la destination du C-17 était la base aérienne d'Albrook au Panama. Et la piste se perd là... Nous ne savons pas si les deux extraterrestres morts étaient à bord. Mais le chercheur Claudeir Covo dit qu'il a receuilli des déclarations indépendantes de plusieurs gardes, selon lesquelles un des extraterrestres morts est toujours au laboratoire de l'Université de Campinas:"Trois militaires, un de Campinas, un de Jundiai et des un autre de Sumare nous ont fourni cette information. Ils ne se connaissent pas", assure Covo. Nous sommes sans aucun doute au sujet de l'existence réelle du laboratoire. Nous essayons maintenant d'en obtenir l'accès."Selon Covo, le laboratoire secret est gardé et occupé par le personnel militaire résilien. L'équipement ressemble à celui d'un film de science-fiction. Il est dirigé par Konradin Nesve II, un professeur allemand et expert en médecine légale.Les ufologues sont troublés par la découverte la semaine dernière de 25 cadavres d'animaux mutilés dans la zone de Souza, Campinas. Selon Covo, 13 chiens et 12 chats avaient eu leurs yeux extraits, apparemment à l'aide d'instruments d'une précision chirurgicale. Les organes sexuels des animaux masculins avaient été également découpés, ils ont ensuite été apportés à UNICAMP - l'université de Campinas."Toutes ces circonstances pointent vers un certain type de recherche effectué par des extraterrestres sur certains animaux," dit Covo. Pour lui, ce cas pourrait être lié à celui de Varginha.TOUT DÉMENTIR - Qu'en est-il des déclarations des militaires, des pompiers et de la police sur cet incident?Les militaires nient tout, jusqu'au point de dire qu'ils n'ont pas été au parc de Jardim Andere en dépit des témoins. Les militaires ont un problème car 17 personnes de leur propre personnel impliqué ont donné leurs témoignages enregistrés et même des témoignages enregistrés en vidéo. Parmi ceux-ci se trouve une cassette de 42 minutes où un officier militaire de position élevée donne chaque détail de leur participation (ceci selon investigateurs Rodrigues et Pacaccini). Les chefs militaires ont soumis les soldats de l'école militaire ESA à des ordres stricts de ne pas parler à la presse ou aux ufologues.Ensuite il y a le personnel de l'hôpital qui a témoigné et rédigé des rapports qui confirment l'histoire. A ceux-là, nous pouvons ajouter les rapports contradictoires du directeur de l'Hôpital Regional aux chercheurs et à la presse.Et finalement nous avons un grand nombre de fonctionnaire et de témoins civils "protégés" des plusieurs opérations et capture d'ET de l'armée dans Jardim Andere et les mouvements de convois.A cela, s'ajoute un cas mystérieux où le fils d'un politicien local haut placé a été trouvé mort dans une cellule de la police par semaine après l'incident. Les militaires ont essayé d'expliquer l'incident entier comme causé par le décès et le transport de ce garçon à l'hôpital Humanitas. Les militaires veulent dire que tout est une confusion autour de cet incident non encore éclairé.Ceci vient de l'interview du Captain Calza par le "Wall Street Journal":"Le capitaine Calza dit qu'il ne peut se prononcer sur ce que les trois femmes ont vu en janvier. Mais l'activité sur la base ce week-end fatidique, insiste-t-il, était bien ordinaire: Les nouvelles recrues de l'école d'un sergent sont allés défiler et un convoi de camion a été conduit à l'atelier de réparations. Concurremment, à l'hôpital de la ville, des camions ont livré un nouvel équipement cardiovasculaire et une ambulance a déposé un cadavre, un corps humain, affirment les officiels."&nbsp;Mais le garçon qui a été trouvé mort en sa cellule a été trouvé UNE SEMAINE après l'incident allégué dans Jardim Andere et à l'hôpital. Et un militaire au camp de l'ESA a dit à Pacaccini (sur enregistrement vidéo) qu'il a vu un dossier concernant l'ET sur le bureau d'un officier. Dans le dossier, il y avait une description et un dessin de la main de l'ET. Le journal de Wall Street: à écrit ceci "On dit que la copie ressemble à ce à quoi ressemblerait une main humaine avec la paume à plat, et un espace ouvert entre l'annulaire et le petit doigt et et les trois autres doigts."1-4 novembre 1996 - Congrès OVNIS:Grand congrès international d'ufologie à Londrina, dans le Parana, Brésil. Les orateurs étaient A.J. Gevaerd, Pedro Cunha, Jenny Randles, Jerome Clark, le Dr John Mack, Jorge Martin, Kevin Randle, Leah Haley, Marc Davenport, Tymothy Good, Vitorio Pacaccini et William Bramley.1996, - Un témoin se voit offrir de l'argent pour démentir:<img src="http://img142.imageshack.us/img142/3989/lilianeandall.jpg">Un des développements les plus significatifs sont les quatre hommes qui sont arrivés à la maison de [Luisa Helena] da Silva, la maison de deux des filles qui ont rencontré l'ET à 15:30 le 20 janvier. Les quatre hommes conduisaient une Lincoln Continental 1994 bleu marine avec des plaques d'immatriculation du de Distrito Federal (Brasilia, la capitale). Ils étaient en costumes Armani blancs et crèmes. Les quatre hommes, un brésilien et trois Américains, ont offert à Luiza Helena Fatima da Silva, la mère, 20.000$ si ses filles allaient à la TV pour y dire qu'elles ont inventé toute l'histoire. Les filles et leur mère ont refusé. "Ils ont dit qu'ils payeraient en argent comptant," "ils ont également dit qu'ils reviendraient mais nous ne pouvons pas cacher la vérité ", dit Mme da Silva dans le numéro de juin de Revista UFO. Et nous savons qu'il y a eu dissimulation à l'école militaire en dehors de Varginha et que l'on a interdit à tout le personnel de parler aux enquêteurs comme Rodrigues et Pacaccini. Un soldat a été arrêté parce que l'officier senior a pensé qu'il était un risque pour la sécurité. Ceci a été confirmé aux enquêteurs par des personnes à l'intérieur de la base. Comme l'incident s'est produit pendant un week-end et que l'école militaire est presque totalement vide les week-ends, approximativement 98% du personnel est ignorant des détails.Dernières nouvelles Des détails font surface, ayant permis l'élaboration de la chronologie ci-dessus. Selon John Carpenter les chercheurs impliqués dans cette affaire au Brésil reçoivent des menaces directes par téléphone et ont des problèmes avec leur ligne téléphonique. Et des OVNIS ont été observés au dessus de presque chaque ville de la région du Minas Gerais, certains d'entre eux ont été photographiés et filmés. UFO Magazine, Numéro 45, Août 1996:L'ufologue Claudeir Covo:"Bien que les autorités militaires et civiles nient tout, plusieurs sources ont décidé de parler. Un de ces sources affirme qu'un fermier local a tué un des êtres avec un revolver.""Une autre source a indiqué qu'il a vu un bon nombre de personnel militaire en tenue civiles, battant les bois de Jardim Andere, dans Varginha. Un de ces hommes a fait feu par trois fois sur une créature étrangère, en plaine poitrine, tuant l'être sur le coup. L'arme serait un FAL [Fuzil Automatico Leve, soit fusil automatique léger]. Ces faits sont toujours à l'étude; nous n'avons pas encore enregistré de témoignages des sources militaires au sujet de ces mises à feu, mais notre enquête continue.""... de quel droit les êtres humains (civil ou militaires) devraient assassiner ces êtres étrangers? Que prévoit donc la constitution Brésilienne? Que disent les lois dans les autres pays? Considérant les recommandations religieuses, que nous disent les lois de Dieu, ou les Dix commandements?".L'ufologue Marco Antonio Petit:"Récemment, de nouvelles informations [sur le cas de Varginha] ont commencé à surgir, y compris des indications sur la localisation des fragments métalliques d'un vaisseau spatial accidenté, qui documentent cet aspect mystérieux du cas. Ces matériaux peuvent être reliés à l'ovni aperçu au point du jour le 20 janvier 1996, parce que l'ovni aperçu libérait quelque chose qui a semblé être des fumées, et qu'il se déplaçait lentement. ""Nous vivons les derniers moments d'un processus qui mettra notre humanité face à face avec une réalité à laquelle nous ne sommes pas préparés. Cinquante ans de mensonges peuvent mener une partie considérable de la population dans un abîme (...) des événements importants se produiront dans les années qui viennent et les gouvernements doivent assumer leurs responsabilités, alors qu'ils peuvent encore faire quelque chose, parce que le temps presse... " &nbsp;Le texte ci dessous est une version écourtée (les passages répétitifs ont été supprimés) d'un article publié dans le magazine d'information Brézilien Isto E', N. 447, du 25 Juin 1997, pages 121-122. La traduction vers l'anglais est de P.H. Andrade.Quinze témoins confirment l'implication du policier militaire décédé dans l'affaire, dit l'ufologue Ubirajara Rodrigues.<img src="http://www.ufologie.net/pics/vargplet.jpg" height="318" width="523">Rapports d'une rencontre de troisième type à Varginha, le Roswell Brésilien. Luiza Villamea, de Varginha (MG)La ville de Varginha, dans l'état méridional de la Minas Gerais, est la version nationale [Brésilienne] de Roswell. Avec 120000 habitants, Varginha est devenu la capitale Brésilien de l'ufologie depuis que les récits de l'observation d'une créature étrange par trois filles a franchi ses montagnes et a gagné le monde (...)La rencontre rapprochée du troisième type la plus extraordinaire jamais rapportée au Brésil a gagné en notoriété une fois associée à d'autres témoignages et même à des décès mystérieux.Moins d'un mois après l'incident, le policier militaire Marco Eli Chereze, alors 23 ans, a succombé à une infection multiple sans cause apparente. "Il doit a été infecté quand il a touché la créature", suppose sa soeur plus âgée, Marta. Membre du P-2, le service de renseignement de la police militaire, Chereze est dédigné par les ufologues qui étudient le cas comme une victime d'une opération complexe de la police militaire qui a abouti à la capture de deux extraterrestres. (...)Toutes les institutions cités par les ufologues nient l'affaire. Selon les informations publiées par la Police Militaire, Chereze n'a même pas été en service le 20 janvier 1996. La mère du policier, Lourdes, conteste cette affirmation. Elle souligne qu'elle se rappelle très bien ce samedi - un jour qui était d'abord ensoleillé et qui a eu un changement étonnant de la météo lors du coucher du soleil, avec des grélons qui brisèrent même les tuiles maisons. Lourdes indique que Chereze a travaillé en vêtements civils et a été employé pour conduire une voiture blanche Fiat (modèle "Premio") qui était sans fenêtre dans le côté du conducteur pour la Police Militaire. "Mon fils est passé à la maison à environ 18:00, avec sa chemise trempée", se rappelle-t-elle. "Il a changé ses vêtements et demandé de dire à son épouse qu'il ne rentrerait pas pour le dîner parce qu'il était en mission". (...)Impliqué dans les investigations autour des ETs de Varginha depuis le jour suivant la rencontre rapportée par les trois filles, l'avocat Ubirajara Franco Rodrigues, ufologue depuis plus de 20 ans, certifie que la participation de Chereze dans l'épisode est confirmée par QUINZE TÉMOIGNAGES ENREGISTRÉS EN VIDÉO. Ce sont huit témoins militaires et sept civil, dont les identités sont maintenues secrêtes, pour des raisons de sécurité. Le "cas de Varginha n'est pas terminé", affirme Rodrigues. "Il est probable que la lumière ne soit faite que dans quelques décennies."Parmi les nombreuses questions soulevées par les ufologues, il y a la mort de cinq animaux du zoo de la ville: deux cerfs communs, un macao bleu, un jaguar et un tapir. Sans raison apparente, ils sont décédés en même temps sachant que Terezinha Galo Clepf, 67 ans, femme au foyer affirme avoir vu un autre étranger au zoo en Avril 1996. L'endroit, d'ailleurs, accueillera d'ailleurs une statue en béton de l'Alien (...)En raison des épisodes de ce genre, plus de quatre-vingts ufologues ont déjà été enquêter dans la région. Un d'eux, l'auteur espagnol J.J. Benitez, auteur de la série "Opération Cheval de Troie" a même annoncé la découverte des marques d'atterrissage d'un vaisseau spatial. "C'est complètement faux ", dit l'ingénieur Claudeir Covo, le président de l'INFA - institut national sur la recherche sur des phénomènes d'aérospatiaux. "Les marques alléguées ne sont rien d'autre que deux trous faits par un fourmilier", convient Rodrigues.Actuellement, ces deux ufologues analysent le témoignage du petit entrepreneur Carlos de Souza, résidant de la ville de Sao Paulo, qui s'est récemment présenté comme témoin de la récupération d'un objet non identifié par l'armée, alors qu'il voyageait près de la ville [de Varginha]. "Quand ils m'ont vu, ils m'ont forcé à partir de là ", dit Souza. (...) http://www.ufologie.net/htm/vargrep1f.htmLaboratoires à accés restreint Le Dr. Palhares affirme dans une conférence de presse qu'il pourra parler librement du sujet dans quelques années.Mieux: les premières indications de l'existence de auqtres laboratoires secrets souterrains en rapport avec les OVNIS apparaissent. Ces nouvelles ont été diffusées par les ufologues Claudeir Covo et Ubirajara Franco Rodrigues.Jusqu'ici, nous suspectons de l'existence de quatre zones d'accès limité, des laboratoires d'usage militaire, deux étant situé dans l'UNICAMP [université de Campinas dans l'état de Sao Paulo, Brésil] et deux au CTA (centre technique de l'Armée de l'Air brésilienne). Tous sont les laboratoires souterrains. On permet seulement à quelques civils de pénétrer à l'intérieur de ces laboratoires, seulement ceux ayant les autorisations appropriées.Les deux laboratoires du CTA se trouvent à la route de Tamoios, situés au kilomètre 6 et à l'autre aux kilomètres 12, et qui peut-être ont reçu les métaux étranges récupérés de l'accident du vaisseau spatial.Les laboratoires d'UNICAMP sont localisés l'un à l'institut de la biologie, et l'autre à l'hopital Das Clinicas. Selon les témoins, qui ne veulent pas s'identifier à la presse, ces laboratoires ont reçu les corps des créatures étranges capturées à Varginha.Un témoin affirme qu'une personne importante dans le domaine de la recherches l'a mené(e) au laboratoire d'accès restreint sous l'institut de biologie, à UNICAMP. Le témoin a décrit le laboratoire comme hexagonal et ayant des murs métalliques.Un employé qui travaille avec le Dr. Badan Palhares [note du traducteur: le scientifique qui a été accusé d'avoir autopsié les créatures] un des corps est arrivé à l'hôpital Das Clinicas dans une boîte métallique avec des trous, transporté par deux militaires. Ils sont allés jusqu'à une salle avec un couloir ayant de nombreuses portes. On a interdit à la femme et aux deux militaires le passage d'une de ces portes. On leur a demandé de poser la boîte au sol et de repartir. La boîte a alors été enlevée vers un niveau souterrain par d'autres militaires qui ont étaint déjà installés là bas.Another person, friend of Dr. Palhares, informed that Dr. Palhares himself said that : Une autre personne, ami du Dr. Palhares, a informé que le Dr. Palhares aurait dit ceci:"Lorsque les portes s'ouvriront, je voudrais bien voir qui pourra tenir face à face avec cette créature ne serait-ce qu'une minute... "...se référant à la créature en vie, et a son aspect horrible et son odeur fortement ammoniaquée.Maintenant à la fin de l'année [N.d.T.: 1996], le Dr. Palhares a parlé en tant que conférencier au Collège Judiciaire de Campinas. A la fin de son entretien, un étudiant lui a demandé que s'il était vrai qu'il a fait autopsié les créatures capturées à Varginha, ce à quoi il a répondu:"Si vous me posez cette question dans quelques années, peut-être que j'aurais plus de liberté pour vous répondre."Un employé du cimetière d'Amarais à Campinas a informé qu'un des corps des créatures étranges est resté stocké et fortement gardé par les militaires, à partir de Février à Avril 1996, dans un des congélateurs de l'IML [note du traducteur: Institut de la médecine légale] situé dans une construction annexe de ce cimetière.Un autre fait curieux est qu'après que nous ayons commencé à divulguer l'existence d'un laboratoire souterrain et d'accès restreint à l'hôpital Das Clinicas dans UNICAMP, rapidement tout les copies héliographiques avec les schémas des projets de structures de cet hôpital ont été enlevées. Très étrange... Conclusion provisoire  Quels est le nombre exact des êtres capturés par l’armée?  Certains prétendent environ 8, car pendant la capture des 2 premières créatures, de nombreux mouvements militaires furent observés par plusieurs témoins (vol d’avion [F-5], véhicules militaires près des bois, soldats en tenue de camouflage, coups de feu, et transport de sacs dont le contenu semblait bougé). Le cas Varginha surpasse et de loin l’événement Roswell de par ses nombreux témoins qui disent avoir vu des extraterrestres, la quantité d’information et les enquêtes approfondies des ufologues. Espérons qu'un jour la lumière soit faite sur cette affaire contrairement à Roswell.&nbsp; Varginha: de nouvelles révélationsL'un des médecins qui a traité le policier décédé après la capture et le contact avec l'ET de Varginha fait de nouvelles révélationsSource: Magazine UFO Brésil Nº 102 www.ufo.com.brTraduction: Christian SannazzaroL'un des faits les plus graves du "Cas Varginha" - et des plus déplorables - fut la mort, le 15 février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23 ans. Comme nous le savons, il faisait partie du service secret de la Police Militaire (P2) qui a participé à la capture de la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. La découverte de sa mort se répandit très vite, au cours des premiers mois des investigations, selon d'autres sources, qui révélèrent qu'un policier avait trouvé la mort à cause d'une infection généralisée après avoir eu un contact direct avec l' ET. Devant la gravité de la situation, le sujet fut traité avec une extrême prudence par les enquêteurs concernés par la recherche, alors que l'avocat et consultant de la revue UFO - Ubirajara Franco Rodrigues - était toujours à la recherche de nouvelles informations.Rodrigues réussit à vérifier auprès de la mairie qu'un policier avait réellement trouvé la mort peu de temps après la capture des créatures. L'ufologue obtint même une copie du registre des décès, et par celui-ci, il parvint à localiser la famille du garçon. Le même témoin qui alerta les enquêteurs au sujet de la mort de Chereze, déclara également que la créature, au moment de sa capture, aurait tenté une légère réaction, obligeant le policier à toucher son bras gauche sans ses gants. Pour certains de ses collègues, il aurait été contaminé d'une façon ou d'une autre.<img style="width: 239px; height: 301px;" src="http://img83.imageshack.us/img83/5906/chereze.jpg"><img src="http://img83.imageshack.us/img83/3879/chereze2.jpg">Marco Eli CherezeLa famille de Marco Eli Chereze avait réussi à faire ouvrir une enquête par le commissariat local afin de mettre en évidence d'éventuelles responsabilités médicales de son décès. A cette époque, ces recherches paraissaient vouées à l'échec, mais elles sont toujours en cours à ce jour. Les parents firent cela parce que, peu de jours après le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous l'une des aisselles de Chereze. Cette tumeur, selon ce que l'on a su à l'époque, aurait été rapidement extraite par le médecin de service dans les locaux mêmes de la caserne dans laquelle il servait. Nous savons aujourd'hui qu'il n'en fut rien. Mais ce qui a le plus attiré l'attention de la famille du garçon, ce fut le manque d'informations sur son état de santé et, plus tard, sur sa mort tragique. Même des mois après son enterrement, personne ne connaissait exactement la raison de son décès.Autopsie refusée!Le commissaire de Varginha lui-même qui a conduit l'enquête, malgré son insistance face au corps de police dans lequel servait Chereze, ne parvint pas à assister à l'autopsie du policier. La rétention ou/et la dissimulation des informations à propos de ce sujet fut purement et simplement un affront à la famille de Chereze et aux lois de la Nation. Pire encore, un tel affront fut commis par la Police Militaire elle-même. C'est seulement un an après l'événement de Varginha, le 20 janvier 1997, la dissimulation des faits ayant publiquement dénoncée avec insistance à la fois par les ufologues et par toute la presse, que les choses commencèrent à bouger.Parmi les faits les plus inquiétants mis en exergue par les investigateurs figurait justement l'absence d'informations concernant le décès de Chereze, pièce la plus importante du casse-tête nommé: le Cas Varginha. C'est ainsi qu'au milieu d'une rencontre avec la presse en date du premier anniversaire de l'événement, les enquêteurs dénoncèrent le silence et réussirent à faire que la famille, le commissaire et la presse aient enfin accès au dossier de l'autopsie. D'après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze serait décédé d'une infection généralisée. Le policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après la capture de la créature ressentant de fortes douleurs dans le dos. Après l'ablation de la tumeur, il aurait présenté un processus graduel de paralysie et de fièvre qui, s'aggravant, l'obligea à se rendre à l'hôpital du Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé de sa famille pendant plusieurs jours.Les proches du policier, en particulier sa sœur, Marta Antônia Tavares, qui se rendait le plus fréquemment à l'hôpital, ne parvinrent pas à avoir de contact avec lui et eurent beaucoup de difficultés pour rencontrer le médecin responsable du traitement; et ce fut encore bien plus difficile pour eux de découvrir quelle était sa maladie. Peu de temps après son entrée à l'hôpital du Bom Pastor, le policier fut transféré à l'hôpital REGIONAL do SUL de MINAS, également situé à Varginha, c'est-à-dire le même où il aurait emmené dans la nuit du 20 janvier la créature qu'il avait capturée. Chereze fut conduit directement au centre des soins intensifs de l'établissement et pris en charge par le même médecin qui aujourd'hui révèle publiquement ce qu'il sait. C'est là que Chereze s'est éteint à exactement 11h le 15 février, 26 jours après son implication avec l'extraterrestre."Bien que tous les tests et examens possibles aient été pratiqués à la recherche d'un diagnostic, il n'a pas pu être sauvé à temps" devait déclarer le commissaire responsable de l'enquête au cours de sa déposition devant le juge de la "COMARCA". On a simplement découvert que les médecins qui s'occupaient de Chereze à l'époque n'avaient pas la moindre idée de la façon de combattre la maladie qui le terrassait. Après que le décès du garçon ait été dévoilé à la presse présente à la réunion de janvier 1997, le commandant de la Police Militaire de l'État du Minais Gerais démentit immédiatement les faits, y compris celui de la présence de Chereze qui était de service en cette nuit du 20 janvier. Or, afin de préserver une histoire absurde, ils en inventèrent une autre encore plus grossière.La famille de Marco Eli Chereze confirma que celui-ci était bien de service cette nuit-là, en effet. De plus, il n'est pas mort tout seul à cause de ses activités professionnelles après le contact avec un alien, mais la créature qu'il avait capturée décéda également après ce contact, et bien plus rapidement que Chereze. "Il semble clair que la mort du policier soit devenue la pièce la moins contrôlable et la plus dangereuse du processus de dissimulation imposé par les militaires de l'ESA et de l'Armée brésilienne, a reconnu Marco Petit, co-éditeur du magazine UFO, qui participa activement à l'enquête.Un document marquant Aujourd'hui, tout se confirme et s'aggrave. Dans un effort hors du commun pour un ufologue, certainement mû par un désir incontrôlable de voir la vérité mise à la portée de tout un chacun, au prix d'un effort personnel et professionnel considérable, l'avocat Ubirajara Rodrigues, originaire de Varginha, "découvreur" du "Cas Varginha" et qui a alerté la presse, est devenu une sorte de directeur des plus importantes recherches ufologiques connues ici. Il nous présente de nouvelles et inquiétantes révélations.…/… Ce qui va suivre représente le texte intégral de l'entrevue qu'il a eue avec le docteur Cesário Lincoln Furtado, cardiologue et expert officiel pour la justice. Le docteur Furtado exerce à Varginha depuis 1981 et n'a enfin accepté de recevoir Rodrigues qu'à la suite de l'insistance de ce dernier, et seulement à la condition évidente que rien dans ses déclarations ne serait modifié ni déformé. C'est ainsi que cette interview est parsemée de termes techniques qui ont été conservés dans leur intégralité. <img src="http://img265.imageshack.us/img265/3586/vargrep1202.jpg">Cesário Lincoln Furtado&nbsp;Au final, il s'agit d'un document d'une extrême importance, plus que d'une simple déclaration. Le médecin déclara apprécier l'ufologie et connaître aussi le magazine UFO dont il approuve l'aspect sérieux, ce qui a été favorable dans son acceptation de rencontrer Rodrigues.L'ufologie brésilienne doit énormément à Ubirajara Rodrigues, pour avoir été "Le" grand responsable de presque tout ce qui est connu sur l'un des cas ufologiques les plus extraordinaires de tous les temps, encore plus important que le célèbre "Cas ROSWELL". Notre dette envers lui s'amplifie chaque jour avec l'obstination dont fait preuve cet avocat qui continue à maintenir la pression à propos du "Cas Varginha".A.J. Gevaerd, éditeurLa suite de cet article est ici
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412540-ovni-la-rencontre-et-le-crash-de-varginha-1996/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 10:56:00 +0200</pubDate> 
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	<title>L'étrange comportement d'ex ufologues  fin</title>
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      d) Une reconnaissance gênante  On ne peut donc que louer le courage de ces rares scientifiques qui, bravant le "scientifiquement correct" ou le "médiatiquement correct", continuent bénévolement, avec des moyens le plus souvent très limités, à fournir un travail de qualité, rigoureux, quoique souvent ingrat.  Ces scientifiques affichant ainsi au grand jour leurs convictions sont généralement isolés. En France Pierre Guérin a œuvré seul pendant près de 50 ans, dans l'ignorance neutre de la majorité de ses pairs. Aux USA, Bruce Macabee produit de même depuis des décennies, un travail remarquable, mais isolé. La SOBEPS, surtout lors de la vague belge, représente donc une exception, intolérable pour les "sceptiques" scientifiques. Voilà en effet une association de plusieurs scientifiques diplômés et reconnus, capable de tisser un réseau de travail avec d'autres scientifiques tout aussi diplômés et reconnus, qui obtient un mandat et l'aide substantielle de l'état Belge et des forces militaires pour aider à comprendre ce qui se passe subitement dans le ciel de la Belgique. Les autorités belges ont commis l'outrage de ne pas demander conseil à MM. Lausberg, Demaret, ou - plus grave encore - à M. Marc Hallet. Les autorités belges ont eu l'impudence de collaborer uniquement avec la SOBEPS, et plus particulièrement avec le Pr Meessen qui les avait sollicitées !  C'en était trop pour les sceptiques en général, et pour Marc Hallet en particulier. D'où selon moi, la virulence des propos qu'il tient dans le texte ci-dessus, non seulement contre la SOBEPS, mais aussi contre tous ceux qui ne lui ont pas accordé toute la reconnaissance qu'il méritait selon lui : les médias, les politiques de tous échelons, les militaires.  Conclusion  Marc Hallet conclut ce long pensum par une petite anecdote historique se voulant humoristique (une tradition dans les publications sceptiques : croire qu'on va faire passer les pires vacheries, ou se donner un "style", avec un mauvais dessin, ou un calembour à deux euros).  Il est piquant que la source de cette historiette citée par Marc Hallet à l'appui de sa thèse, et censée illustrer la totale non-fiabilité du témoignage humain, soit Gabriel Delanne, un ingénieur français (1857-1926), grand défenseur du "Spiritisme scientifique", disciple de Kardec et expert en "médiumnité". Bref un adepte d'une de ces pseudo-sciences (tombée depuis dans l'oubli) que fustige tant Marc Hallet, et non un "bon" scientifique mainstream comme A. Lausberg. La fin justifie sans doute les moyens.  Je n'ai encore une fois ni le temps ni l'envie d'aller vérifier si cette anecdote est vraie (connaissant son auteur, on peut légitimement avoir des doutes). Mais il faut bien comprendre ce que Marc Hallet veut nous faire croire à travers elle : la vague belge c'est entièrement du vent ! Il n'y a rien eu d'anormal dans le ciel Belge. Tout ça n'est du qu'au gigantesque pouvoir de suggestion de la SOBEPS, amplifié volontairement (pour faire de l'argent) par des médias complaisants !  Au moins, la plupart des autres sceptiques se donnent-ils la peine de proposer des batteries d'explications plus ou moins plausibles à ces phénomènes : méprises avec des ULM, des hélicoptères, des dirigeables, des prototypes secrets américains F117 ou TR3A, etc. Eux au moins ne nient pas qu'il y a eu "quelque chose" d'inhabituel.  Mais pas Marc Hallet, pour lui, il n'y a rien eu, du moins rien de plus qu'en temps ordinaire où le ciel belge est évidemment traversé de trafics civils et militaires variés.  Malheureusement Marc Hallet n'en apporte pas le moindre commencement de début de preuve.  Fin.  http://adelmon.free.fr/vaguebelge/hallet_vb.html &nbsp;     Profil PsychologiqueUn exemple d'étude psychologique d'un ufologue qui se cache sous le pseudo de le marcheur sur internet. Cet description est adaptable à un certain nombre d'ex ufologues.Ce Monsieur a/avait une opinion/croyance en la matière OVNI.Cherchant
à la mettre à l’épreuve, de manière “factuelle” afin plutôt de la
conforter, ses expériences n’ont apporté que beaucoup de dissonance
cognitive à cette opinion/croyance.Il convient alors de réduire cet état de tension car la résistance au changement d’opinion est très forte.L’hypothèse de l’élusivité du phénomène est un premier élément consonant auquel il se “rattache”.Autour duquel il conviendra alors de “brôder” une explication consonante “Ad Hoc” du phénomène comme :“une composante manifestement initiatique : susciter l’interrogation sans imposer les réponses.”Cet
élément consonant ayant la propriété d’être peu falsifiable, voire
infalsifiable, l’opinion /croyance est conforté(e), l’état de
consonance retrouvé, la tension cognitive désamorcée.Cordialement,    
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412399-l-39-etrange-comportement-d-39-ex-ufologues-fin/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 14:54:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Ovni: L'étrange comportement des ex et pseudo ufologues</title>
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       L'étrange comportement d'ex ufologues &nbsp; On observe bien souvent dans l'histoire de l'ufologie des comportements étranges pour ne pas dire irrationnels. Comment peut-on passer d'une croyance naïve à un scepticisme maladif? Pourquoi détestent-il à ce point ce qu'ils ont apprécié? Dans de nombreux cas on détecte une rupture provoquée par des problèmes d'égos et de frustrations.<img style="width: 525px; height: 417px;" src="http://img145.imageshack.us/img145/9094/filibertocardenas.jpg">Les vengeance déguisées, les règlements de compte et les absurdités théoriques sont monnaie courante dans ce milieu. Des déçus, des frustrés, des girouettes prennent la tête de divers mouvements. A la manière de reines qui quittent la ruche ces ex et pseudo ufologues forment des colonies un peu partout et créent de nouveaux courants de pensée (le plus souvent des courants de contradicteurs). Chacun est libre de faire ce qu'il veut direz-vous. Cependant quand on sait que cela résulte d'un problème d'égo ou d'une déception et que le but de ces mouvements est de se venger, on est interloqué voir indigné. Que ces gens ne viennent pas dire après qu'ils sont objectifs!   Les conséquences sont d'autant plus fâcheuses que l'ufologie devient une véritable classe maternelle. "Tu n'es plus mon copain, je vais t'embêter" Pendant que certains font mu muse en élaborant leur théories pour écraser leur ex copain, la recherche n'avance pas et les débats télévisés sur les ovnis sont médiocres du fait des "batailles ufologico-idéologiques". A force d'observer ce genre de chose on aurait bien envie de leur dire d'aller jouer aux billes ailleurs.Bien souvent, ce comportement étrange et ce revirement brutal a pour origine une déception ufologique et ou des problèmes d'égos. Des ufologues qui ont enquêté de l'intérieur sur des canulars qui se sont révélés dévastateurs pour l'image des chercheurs (comme celui de cergy pontoise) ont été dégoutés et se sont senti trahis. Ce sentiment de trahison est devenu un motif de vengeance non pas contre les auteurs des canulars mais contre l'ufologie dans son ensemble. Il ont l'impression de s'être fait avoir auparavant mais en fait les canulars font partie du paysage.  Ce dossier est là pour vous montrer qu'il faut faire très attention à ces gens qui s'opposent à des affaires ufologiques pour les raisons évoquées ci dessus. Vous trouverez quelques spécimens dans cette folle émission « J'y crois, j'y crois pas » (1995)."Voila ce qui se passe quand on invite une ménagerie d'illuminés, de frustrés et des sceptiques maladifs. Le summum de la bêtise est atteint dans cette émission. On ne peut faire pire! Les pauvres spécialistes sérieux sont tombé dans un véritable traquenard." La suite de la vidéo cliquez ici svp Les Anti Vague Belge, 1989-1993Eh oui aussi incroyable que cela puisse paraître vous trouverez des personnes pour affirmer que la vague belge est un canular. Qu'aucun ovni n'a survolé la Belgique et que c'est une invention de la Sobeps. Il faut vraiment avoir du culot ou être Kamikaze pour dire ce genre de chose. Il est bien sûr évident que cela n'a aucun sens. Voici l'exemple d'un pseudo ex ufologue qui ose affirmer ce genre de bêtise. Pour trouver la raison de ce dénigrement systématique de la vague Belge il faut se plonger dans l'histoire de celui-ci. On peut ainsi se rendre compte qu'il ne s'agit que d'une simple vengeance contre l'ufologie et rien d'autre. Une histoire d'égo et non une critique justifiée qui vient parasiter la recherche et fait perdre notre temps."Il est intolérable que l'on fasse passer des règlements de compte pour des critiques objectives de faits ufologiques surtout quand cela résulte d'une frustration personnelle dont on est soi-même responsable"  <img style="width: 520px; height: 393px;" src="http://img221.imageshack.us/img221/3108/53271137.jpg">Les "sceptiques" : Marc HalletA propos de Marc Hallet Né en 1952, Marc Hallet est diplômé de l'Ecole normale à Liège (ie : instituteur) et travaille je crois dans l'administration. Il écrit parfois sous le pseudonyme-anagramme de Carl Mathel (Etude d'un mythe de la Terre creuse notamment). Marc Hallet est un ultra-sceptique, les 'soucoupes' sont pour lui un mythe. Il est d'autant plus virulent qu'il reconnait avoir été dans son adolescence un "croyant" très naïf ... Depuis il n'en finit plus de se venger ... Son site est édifiant : Il est devenu tellement extrémiste qu'il fustige même les traditions populaires : il veut supprimer toutes les fêtes usuelles (Paques, Noel, Halloween,...) au prétexte qu'elles dérivent de supersititions ancestrales ?!  La lecture de quelques unes des pages de son site, consacré au paranormal en général et à l'ufologie en particulier, est édifiante.  Son parcours tout d'abord. Comment croire en effet sur parole quelqu'un qui avoue lui-même avoir été naif, croyant, béat, irrationnel pendant des années (au moins dix ans : de la fin des années 60 à la fin des années 70 ) ! Quelqu'un qui a gobé les pires âneries de l'histoire ufologique (Guieu, Charroux, Adamski, ...), n'est il pas suspect de gober d'autres âneries, sans réellement chercher à penser par lui même ? Qui plus il reconnait avoir eu la "révélation" de son erreur, grâce à un mystérieux "homme plus âgé" que lui, qui "sema le doute" dans son esprit (le doute, ou le trouble ?). Et un mystérieux-initiateur-plus-agé, ça ressemble furieusement à un gourou...  Marc Hallet réfute cette explication (qui viendrait évidemment de "sectaires bornés"). Sa liberté de pensée viendrait de sa démarche, rigoureuse, et basée sur une vérification systématique des allégations. Fort bien, qui ne serait pas d'accord avec cela. Mais Marc Hallet va encore plus loin. Il tient à se distinguer. Sa démarche personnelle est unique, et différente (*) de celle des zététiciens, rationalistes, sceptiques, libres penseurs, ... Marc Hallet affirme être unique en ce sens qu'il serait le seul à être 100% impartial. Les autres, tous les autres, défendent uniquement leur camp, quitte à ignorer ou dénaturer des faits ou arguments qui iraient contre leurs convictions. Mais pas lui. Marc Hallet est un phénomène, il a été touché par la grâce.  C'est fou ce que certains sceptiques sont susceptibles sur leur statut de "sceptique". Un peu comme les membres du CNEGU, qui refusent farouchement ce terme, se prétendant eux aussi des ufologues impartiaux et objectifs, mais qui accueillent plus souvent qu'à leur tour dans leurs colonnes des Eric Maillot, JM Abrassart ou ... Marc Hallet !  Même des "icônes" sceptiques comme Henri Broch (dans sa critique de l'ésotériste Gérard de Sède), Eric Blanrue (pour le suaire de Turin) ou Wiktor Stoczkowski (pour sa critique des thèses de Robert Charroux et Däniken sur les Anciens Astronautes) sont villipendés par Marc Hallet, car selon lui : "du côté des "critiques" prétendument rationalistes, zététiciens ou autres, il y a bien souvent autant de mauvaise foi, d'ignorance, de bêtise ou de naïveté que chez leurs adversaires patentés."  S'il rejette ses collègues ufologues et sceptiques, Marc Hallet recherche visiblement la caution de scientifiques. Dans la page consacrée à ses travaux, Marc Hallet indique que les astronomes et astrophysiciens ont adoré ce livre (ndr : "Critique historique et scientifique du phénomène OVNI" paru en 1989) qui descend en flammes les ovnis/ET. Or ces savants n'ont évidemment pas étudié eux-même le dossier ovni. Ils n'ont probablement adoré ce livre que parce qu'il allait dans le sens de leurs préjugés. Les ufologues selon eux détourneraient en effet l'attention et les budgets de la recherche astronomique (parent pauvre de la recherche scientifique). C'est d'ailleurs un livre auto-édité, c'est à dire refusé par TOUS les éditeurs, même ceux de son camp, pourtant spécialisés dans ce genre de livres, comme Henri Broch.  Enfin, notons que Marc Hallet cite Edouard DAANSON : Mythes et légendes, Bruxelles, 1913 (un livre édité lui aussi à compte d'auteur, comme ceux de Marc Hallet). Un auteur qui visiblement vomit le peuple, le vulgus pecum, qu'il appelle le "gros peuple" (lire l'extrait à la fin de la page). Marc Hallet visiblement se croit-il lui aussi au-dessus du "gros peuple" ? Je veux croire que non. Tout envisager, et ne rien croire !Aimé Michel (ufologue)A propos du texte "Coup d'oeil rétrospectif sur la prétendue vague ovni Belge"N'ayant pour le moment ni le temps (ni l'envie) de lire "La vague OVNI belge ou le triomphe de la désinformation", une monographie de 89 pages auto-éditée par Marc Hallet en 1992, j'ai donc décidé d'effectuer une lecture critique du texte "Coup d'oeil rétrospectif sur la prétendue vague ovni Belge" publié par Marc Hallet sur son site web personnel.Il s'agit d'un texte de 6 pages denses, souvent cité et dupliqué sur les sites sceptiques. Marc Hallet y développerait selon eux une critique brillante, argumentée et rigoureuse de la supposée vague Belge, et y démontrerait pourquoi les travaux de la SOBEPS sont bons à mettre à la poubelle.En fait il s'agit d'un réquisitoire certes implacable et documenté, mais quasiment vide de preuves ou de faits vérifiables, et témoignant surtout des biais et préjugés de son auteur, qui a visiblement une aversion profonde pour quiconque fait mine d'accorder une quelconque réalité aux témoignages d'ovnis. Le titre est d'ailleurs révélateur : la "prétendue" vague ovni belge, comme si elle n'avait pas existé !Entrée en matière "musclée"L'introduction est d'emblée agressive, partiale, et presque diffamatoire pour la SOBEPS (un groupuscules d'enthousiastes, qui aurait menti et orchestré la fièvre médiatique à partir de rien). Aucune de ces graves accusations n'est étayée dans la suite du document.Marc Hallet enfonce le clou : "La SOBEPS est composé d'experts autoproclamés" .... exactement comme Marc Hallet lui même (instituteur de formation, travaillant dans l'administration, sans expertise particulière en la matière). En revanche la SOBEPS compte aussi de vrais scientifiques diplômés et/ou enseignants, experts reconnus dans leurs matières respectives (MM. Bougard, Brenig, Meessen).Suit une présentation rapide de l'auteur par lui même : 35 ans d'ufologie (pas mal), dont 12 à croire les élucubrations les plus dingues des années 60 et 70 (ça fait tout de suite moins sérieux), repenti depuis 1979 (date approximative, il s'agit d'un changement progressif).Marc Hallet en appelle ensuite à la caution des astronomes Belges qui "ne voyant pas d'ovnis eux-mêmes" (!) se seraient tournés vers lui (Marc Hallet) pour comprendre "ce qui se passe" ! J'aimerais questionner ici, quoique tardivement je le concède, ces scientifiques :&nbsp;&nbsp; 1. pourquoi un astronome verrait-il plus d'ovnis que le citoyen lambda ? Ce pseudo-argument était déjà éculé avant ma naissance. Les astronomes travaillent le plus souvent dans un bureau, ou derrière un ordinateur, comme moi et bien d'autres français ou belges. Ils regardent très rarement dans un télescope, et quand ils le font, ils ont encore moins de chances de voir un ovni, tant le champ angulaire de ces instruments est limité.&nbsp; &nbsp;2. pourquoi ne se sont-ils pas tournés vers la SOBEPS ? Il me semble que cette association était pourtant la plus à même de leur fournir les meilleurs éléments d'information, étant plongée au coeur du problème.Marc Hallet se pose ensuite rien moins qu'en juge de nos élites. Il distribue les bons et les mauvais points : les quelques scientifiques belges qui l'ont consulté firent preuve de "curiosité scientifique" ; mais la grande masse des scientifiques, ufologues et journalistes étrangers qui ne l'ont pas consulté firent preuve de "suffisance et d'inconscience".Bref, à la fin de cette première page, Marc Hallet a longuement et agressivement attaqué les compétences, l'honnêteté, la curiosité ou la conscience des scientifiques, des ufologues en général, et de ceux de la SOBEPS en particulier. Mais sans apporter un seul argument factuel à ces affirmations.Les trois premières attaques.Page 2, Marc Hallet cite enfin trois exemples pour justifier sa position :1°) L'argument géographiqueLa vague se limite aux zones germanophones puis francophones de la Belgique, ce qui "évoque évidemment davantage une contamination socio-psychologique d'origine médiatique et linguistique qu'une invasion extraterrestre".Sur la forme, notons tout d'abord l'emploi du mot "contamination" : quelle drôle d'expression, comme si les témoins d'ovnis étaient des malades ... passons.Notons ensuite qu'il existerait de mystérieuses affinités linguistiques et socio-psychologiques entre les zones germanophones et francophones (pourquoi ?), alors qu'il y aurait des répulsions de même ordre entre ces zones et la zone néerlandophone. Voilà qui est bien étrange, une contamination "sélective" en quelque sorte, à l'appui de laquelle bien évidemment Marc Hallet ne donne aucune source ni référence universitaire ou scientifique. De la pure hypothèse ad hoc.Sur le fond Marc Hallet se trompe doublement.a) Concernant la "contamination linguistique", il y a bien eu des cas en zone néerlandophone. Le lecteur pourra par exemple se référer à la carte des observations de VOB1 (page 441) et à l'explication qu'en donne Marc Valckenaers page 439. Il y a même eu quelques observations dans les pays voisins (Allemagne et Hollande, notamment).Et puis un phénomène, le plus souvent, a une localisation donné, il ne peut englober la Terre entière ou tout l'univers (sauf cas très particuliers et hors sujet ici, tel le rayonnement fossile du fond de l'univers à 2,7°K). Si la vague Belge avait été strictement limitée à une zone lingusitique donnée Belge, et une seule, là d'accord, on aurait pu avoir un soupçon. Mais ce ne fut pas le cas.Quant au faible nombre de témoignages dans les zones flamandes, il peut en partie s'expliquer par les grandes différences culturelles entre les deux zones, voire par certaines tensions ou inimitiés entre elles.b) Concernant la "contamination" médiatique, soulignons tout d'abord qu'elle n'a absolument pas pu avoir lieu pour la grande soirée "inaugurale" du 29/11/1989 (le summum de la vague avec 153 signalements en quelques heures), puisqu'à ce moment là personne ne parlait d'ovnis en Belgique (voir mes statistiques) et que la SOBEPS était "en sommeil" faute justement de témoignages depuis deux ans !D'autre part, il faudrait ensuite que Marc Hallet démontre une corrélation entre activité médiatique et signalement d'ovnis. Or, non seulement il ne le fait pas (aucun tableau de données, aucune enquête, aucun fait), mais ceux qui se sont réellement attelés à cette tâche ingrate ont plutôt prouvé le contraire (Michel Bougard in VOB2, p323 et Frédéric van Vlodorp in "La vague belge d'observations d'OVNI vue par la presse écrite francophone en 1989-1991 : étude thématique et regard critique", Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège, année académique 1991-1992).Pour autant personne ne nie que dans tout phénomène médiatisé il y ait une part de "contagion" psychologico-médiatique. C'est connu. Le tout est de savoir si le phénomène observé à cette époque là est réductible à cela. Or M. Hallet n'en a pas apporté à ce stade le début de commencement d'une preuve.2°) La faute aux médiasMarc Hallet stigmatise ensuite l'influence néfaste de deux journalistes Belges (toujours non cités) avides de sensationnel, qui auraient "propagé [des] fausses nouvelles à propos de la vague belge"Mais de quelles "fausses nouvelles" s'agit-il ? Aucune information, on reste dans le vague, le flou, le sentiment, pas le factuel.Il faut revenir au concret, aux témoignages et à leur analyse, aux enquêtes. Et là, force est de reconnaitre que les deux ouvrages de la SOBEPS, représentant 4 ans d'enquête et 1000 pages denses sont incontournables.A moins bien sûr que M. Marc Hallet ne sous-entende que ces "fausses nouvelles" n'aient généré elles-mêmes des témoignages bidons ou exagérés. Mais là, il faudrait que Marc Hallet apporte des preuves ... ce qu'il serait bien en peine de faire.Et puis comment empêcher que des médias propagent d'éventuelles fausses nouvelles ? En créant un comité de verification de la presse Belge, présidé par des sceptiques adoubés par Marc Hallet ? La presse fort heureusement est libre, on ne peut empêcher un mauvais journaliste (ou deux) de broder ou de déformer la vérité. Mais deux journalistes, ce n'est pas beaucoup ; cela veut dire que la majorité des médias ont relativement bien fait leur travail. Et surtout cela n'est nullement de la responsabilité de la SOBEPS.Enfin Marc Hallet est étrangement silencieux face aux agissements autrement plus néfastes d'une autre presse. Celle, majoritaire, qui n'a cessé de moquer et ridiculiser tous ceux qui voyaient des "petits hommes verts" (les témoins donc), ou tous ceux qui s'y intéressaient (les ufologues de la SOBEPS essentiellement).Marc Hallet est surtout étrangement complaisant vis à vis de Science &amp; Vie qui n'a cessé de promouvoir la thèse de l'avion furtif F117-A, alors même que cette explication est vite apparue comme inadéquate, et fut dénoncée formellement par les autorités US et belges.3°) La faute aux autoritésMarc Hallet franchit alors un nouveau degré dans ses attaques. Dans un style "corbeau" que chacun pourra apprécier (aucun nom ni fait précis, juste des allusions équivoques), il tente de minimiser l'attention accordée à cette vague par les autorités civiles et militaires Belges (attention très inhabituelle qui contribue justement pour une bonne part à la crédibilité de cette vague, ce qui gène à l'évidence tous les "sceptiques"). Extraits choisis :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * "un certain 'grenouillage' d'individus incompétents qui, hors de la politique, n'auraient jamais rien pu réaliser qui les eut fait admirer par leurs semblables" :Mais qui donc ? Des noms ! Quant au désir de "se faire admirer par ses semblables", il semble que Marc Hallet n'en ait pas moins que le commun des mortels, au vu de son site personnel ("mes travaux", "ma méthode", "mon parcours", ...) et de l'importance qu'il attache à ses excellentes relations avec un certain milieu scientifique.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * "certaines décisions politiques ou militaires touchant la prétendue vague ovni belge correspondaient plutôt à des cafouillages ou à de l'incompétence plutôt qu'à des choix raisonnables pris en fonction du bien commun ou de la raison d'Etat" :Qui ? Quelles décisions ?&nbsp;"Une méconnaissance totale de notre système scolaire explique que des ufologues étrangers ont pu confondre, par exemple, de véritables chercheurs universitaires avec des techniciens professant dans une école au nom certes ronflant mais néanmoins totalement dépourvues de prestige scientifique..." :Qui ? Des noms !Au passage je rappelle que M. Hallet se présente lui-même comme "diplômé de l'Ecole Normale de Liège", un titre "ronflant" (pour reprendre son expression) mais qui désigne en fait un simple instituteur. Une profession certes respectable (ma femme est professeur des écoles), mais bénéficiant - à tort ou à raison - de nettement moins de prestige de nos jours que celle d'Officier supérieur, de Pilote de chasse, de Scientifique d'Université avec titre de Professeur, sans parler de Ministre.Un peu plus loin dans le texte : "Tout comme la fameuse "affaire Dutroux", la prétendue vague OVNI belge fut caractérisée, avant tout, par un grand nombre de 'dysfonctionnements' au niveau politique et journalistique" :Là Marc Hallet ne recule devant rien. Toujours sans citer un seul nom ni fait précis, il ose mettre les supposés dysfonctionnements des autorités dans l'étude des ovnis belges, avec le scandale d'état que fut en Belgique la fameuse et sordide affaire du pédophile Marc Dutroux, dans laquelle des "notables" furent accusés !C'est vrai, il faut vraiment être irresponsable et incompétent pour collaborer pendant deux ans, et confier des moyens matériels aussi énormes (avions, appareils de vision nocturne, ..) à "un groupe de fanatiques ne méritant même pas qu'on se soit jamais intéressé à leurs divagations" ! Bravo, voilà que les ministres, généraux, et administrations Belges sombrent dans le n'importe quoi ! On a eu chaud, heureusement que Marc Hallet est là ...Redevenons sérieux. Aussi vitale que soit pour Marc Hallet cette chasse aux "pseudo-sciences" et ce combat personnel contre les ufologues, ces sujets sont heureusement moins importants pour les journalistes et les politiques que la protection de l'enfance, la santé, l'emploi ou la justice !En conclusion, il me plairait que Marc Hallet ait le courage d'aller dire en face, à tous ces "incapables" souvent haut placés, ce qu'il pense d'eux. Ou bien qu'à tout le moins il ait le courage de citer leurs noms.Haro sur la SOBEPS et ses deux rapportsMarc Hallet met ensuite en exergue l'accueil froid par la communauté scientifique belge du premier VOB1. Il cite la fameuse déclaration des dix scientifiques Belges de 1991, dont on trouvera ici le texte, assorti de mes commentaires.Marc Hallet justifie cet accueil, non pas par la méconnaissance quasi-totale que les scientifiques ont du sujet, ni par les préjugés tenaces qu'ont une minorité d'entre eux envers les "extraterrestres", mais bien évidemment par le fait que "l'ouvrage fourmillait de lacunes, d'erreurs, d'approximations et de contradictions."Voyons les dans l'ordre, car, jusqu'à présent (nous sommes à la moitié du document), M. Hallet n'a encore fourni aucune preuve, ni aucun argument tangible pour étayer ces graves accusations.1- Errare humanum estMarc Hallet signale une coquille dans le texte page 44 (un témoin masculin D., qui devient quelques lignes plus bas un témoin féminin B.) et une incohérence dans un cas décrit page 74 (engin sans feux, puis avec deux phares).Et pourquoi pas signaler une faute d'orthographe tant qu'on y est ? Comment éviter quelques erreurs mineures (deux en l'occurence *) dans un ouvrage de 500 pages très denses ? En réalité le taux d'erreurs est objectivement très faible sur VOB1&amp;2 : à eux tous, les sceptiques n'en ont pas trouvé plus d'une dizaine (en comptant large) sur environ 1000 pages de texte, soit moins de 1 erreur pour 100 pages ! Pas mal.(*) Et encore, sous réserve de vérifications que je n'ai pas encore eu le temps de mener. Après tout il est possible qu'il y ait réellement eu deux témoins (un homme et une femme) lors de l'observation décrite page 44, et que la prétendue erreur résulte simplement d'une présentation trop résumée.Marc Hallet s'estime sans doute capable d'atteindre à la perfection en tout ce qu'il touche. Hélas pour lui, la suite de son texte prouve que non, puisqu'il y commet lui aussi de semblable erreurs.Marc Hallet essaie ici de détourner l'attention, comme un prestidigitateur de "close-up". Il utilise la technique de l'"hypercritique" pour focaliser l'attention sur des détails mineurs, et faire oublier la perspective globale et les caractéristiques uniques du phénomène dans son ensemble.2- Un cas douteux ?Marc Hallet stigmatise les incohérences dans les appréciations portées sur un film vidéo évoqué en pages 411, 280/281, 347, 290 : tantôt jugé probant, tantôt une méprise, selon que cela arrange(rait) les auteurs du rapport VOB1.Encore une fois Marc Hallet ne cite pas précisément de quel cas il parle. Il s'agit de l'observation effectuée à Braine le Comte lors de la fameuse nuit du 12 mars 1991 (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 272 et 409-410). Il est abordé dans ma page sur l'année 1991, où l'on peut lire notamment ceci :Dès le début, P. Ferryn a eu des doutes sur le film vidéo de M. G. qui présentait certaines incohérences. Le 26 juillet 1991 dans la soirée une équipe de la SOBEPS commprenant MM. Clerebaut, Ferryn, Vertongen et Boitte se rend à Braine le Comte chez M. R.G. pour vérifier.Ils repèrent immédiatement dans un coin de campagne écarté, près d'un petit pont invisible de loin les 3 spots lumineux que M. R.G. a filmés : 3 lampadaires !L'équipe se rend chez le témoin, et confirme sa première impression : c'est une méprise. Hélas il est trop tard pour annuler la sortie de l'ouvrage "Vague d'Ovnis sur la Belgique", dont les tirages sont déjà chez l'imprimeur. Ce cas reste donc mentionné comme inexpliqué.C'est sur ce genre de petits détails que certains sceptiques hargneux comme MM. Magain ou Hallet fondent leur credo anti-SOBEPS et prétendent que les enquêtes furent menées en dépit du bon sens, en toute subjectivité et sans méthode scientifique !Voilà qui est clair, et fait un sort à toute idée de manipulation. Reprenons maintenant le texte de Marc Hallet, et dégonflons cette histoire :"En page 411, l'expert photo de la SOBEPS (Patrick Ferryn, ndr) démontre qu'un film vidéo ne montrait pas autre chose qu'une lampe faisant partie de l'éclairage public".Pas une lampe, mais trois. Mais c'est exact, ce cas est une méprise avec trois lampadaires. Ce qui démontre accessoirement que les ufologues en général, et ceux de la SOBEPS en particulier, sont honnêtes, savent prouver qu'un ovni est souvent en réalité un ovi (en l'occurence ce n'était pas un "objet volant", mais un simple phénomène lumineux ; hélas le terme ovni/ovi est maintenant passé dans le langage courant), et ne voient pas des extraterrestres partout."Or, en pages 280-281, pour renforcer un autre cas d'observation, le même ufologue utilise cette vidéo comme si elle avait réellement montré un ovni.".Faux. D'une part il ne s'agit pas du même ufologue. Les pages en question ont été écrites par Michel Bougard et Lucien Clerebaut, non par P. Ferryn. D'autre part cette vidéo n'est nullement mentionnée pour renforcer un autre cas, mais pour appuyer l'hypothèse qu'il n'y avait pas un seul ovni cette nuit là, mais deux.Quoiqu'il en soit, cet article a été rédigé et imprimé avant que les très fortes suspicions sur ce cas ne soient avérées. Comme expliqué plus haut, le livre était déjà sous presse, et la SOBEPS ne pouvait pas se permettre financièrement de tout stopper puis tout réimprimer pour cette seule erreur."En page 347 c'est léon Brenig qui estime que tous les témoignages de cette soirée là se corroboraient parfaitement les uns les autres".Et il a raison ! Le texte de léon Brenig parle en effet globalement de l'ensemble des cas de cette nuit exceptionnelle du 12 mars 1991 (41 cas signalés), et ne mentionne jamais, à aucun moment, la vidéo douteuse de Braine le Comte. Il&nbsp; n'y a donc strictement aucune incohérence avec les autres mentions de ce cas."Et enfin en page 290, c'est le Président de la SOBEPS en personne qui, parlant de cette vidéo et d'une autre, déclare qu'il s'agissait de 'documents tout à fait étonnants'".Et à juste titre. D'une part, faux ou pas, ces documents sont en effet étonnants, inhabituels, extraordinaires. Le mot "étonnant" ne signifie nullement "vrai ovni", ni encore moins "extraterrestre", ou alors il faudra que M. Hallet nous donne l'adresse de son fournisseur de dictionnaires. D'autre part, comme expliqué plus haut, cette partie du texte de VOB1 était déjà terminée lorsque le cas de Braine le Comte est apparu très douteux aux enquêteurs.Bref, de même qu'au § 1 ci-dessus, Marc Hallet détourne l'attention. Il fait une montagne d'un point de détail (un cas douteux, reconnu comme tel par la SOBEPS), pour éviter de reconnaitre et d'étudier les 40 autres cas signalés cette nuit là, tous quasiment dans un délai de 3 heures à peine.3- Une casuistique incohérente ?Marc Hallet dénonce ensuite l'incohérence flagrante selon lui entre l'aspect des ovnis décrits par les témoins, et la cohérence de la forme triangulaire prédominante mise en exergue par le rapport de la SOBEPS. Bref, ces "triangles volants" devenus emblématiques de la Vague Belge, seraient une pure invention de la SOBEPS, en quête sans doute d'un symbole simple et médiatique, qui aurait donc faussé l'interprétation des données.Marc Hallet prend sans doute ses désirs pour la réalité. La SOBEPS n'a nullement caché la diversité des formes observées. VOB1 et 2 comportent de nombreuses descriptions et dessins de losanges, rectangles, disques ou engins encore plus bizarres. Le Pr Auguste Meessen, cible favorite de Marc Hallet, prend cinq pages pour décrire le cas remarquable d'un losange observé à Eupen le 1er décembre 1989 (VOB2 pages 390-394). Marc Valckenaers, dans le chapitre "Etude des particularités remarquables", s'attache d'ailleurs longuement à recenser et analyser tous les cas "non triangulaires" (VOB2 pages 193-215).Il rappelle au passage que justement, cette non-uniformité des formes décrites est un argument fort contre l'hystérie de masse ou le pur phénomène de contagion médiatique. En effet, si les témoins avaient été incités à voir des choses qui n'existent pas, sur la seule foi du "battage médiatique" prétendument généré par la SOBEPS, alors tous les témoins devraient avoir décrit le vaste triangle archétypal à trois phares que TV, radios, journaux et magazines mettaient tous en une. Ce ne fut pas le cas.Mais, si la SOBEPS n'a pas caché la diversité des formes, elle n'a pas non plus menti en rappelant que la forme triangulaire était bel et bien prédominante, et de loin. Vouloir occulter ce fait relève du mensonge pur et simple.D'ailleurs ces variations apparentes dans les caractéristiques relatées ne sont peut être que des incertitudes, dues aux inévitables imperfections du témoignage humain (si souvent mises en exergue par les "sceptiques" pour nier le phénomène). Or on rencontre souvent des situations où l’on peut mesurer deux variables x et y et où il s’agit alors de voir s’il existe une relation y = y(x). Pour cela, on représente les résultats des mesures individuelles par des points, que l’on peut entourer d’un rectangle pour représenter les incertitudes de mesure. On essaye évidemment de perfectionner les mesures de telle manière que les surfaces de ces rectangles soient aussi petites que possible, mais elles ne sont jamais nulles. Malgré cela, il se peut que le phénomène que l’on étudie présente une cohérence interne. Il suffit pour s’en rendre compte que l’ensemble des résultats de mesures pour x et y soit tel qu’on peut tracer une courbe assez simple, passant par tous les rectangles considérés. Qu’il s’agisse d’une droite, d’une parabole ou d’une exponentielle, par exemple, il y aura une fonction y = y(x) qui exprime l’existence d’un lien entre les deux variables. Elles ne sont pas aléatoires, bien qu’il y ait des incertitudes. Notez que cela ne requiert pas nécessairement que l’on disposait déjà à l’avance d’un « modèle » qui permettait de prévoir ce qu’on devrait obtenir. Il se peut qu’on aboutisse tout simplement à une « loi phénoménologique », inconnue avant d’effectuer ces mesures. Cela arrive même assez souvent.Enfin, une "incohérence" n'a de sens que par rapport à un modèle, de forme ou de comportement. Mais là, où est le modèle ? Par rapport à quoi, ces ovnis devraient-ils être cohérents ? Qui peut se targuer de savoir à quoi des ovnis devraient ressembler ?Il n'y a en fait ici qu'une incohérence interne, entre les différentes formes observées, de nature minoritaire (une forme particulière domine largement), et qui peut être trompeuse (des phares peuvent être allumés ou éteints alternativement donnant l'impression que leur nombre et leur couleur varient ; la forme exacte d'un objet sombre et vu de nuit peut être trompeuse ; deux triangles accolés forment un ... losange ou un rectangle).Elle traduit simplement le fait que nous n'avons pas à ce jour l'explication formelle du phénomène. Mais cela ne peut en aucun cas être un indice que le phénomène en question n'est pas réel.4- Debunking de la photo de Petit-RechainJe traite de cette photo devenue emblématique, sur cette page (encore en construction), qui apportera au cours du temps toutes les informations possibles. Voici néanmoins quelques réponses aux accusations de Marc Hallet concernant ce document (ce serait un faux, un canular).a) Selon Marc Hallet, aucune analyse scientifique n'aurait été menée sur cette célèbre photo :"En fait d'analyse scientifique rigoureuse, il n'y eut jamais autre chose que le Mémoire de fin d'études militaires (section ingénieur civil) d'un nommé Hendrickx. "C'est totalement faux. Il s'agit d'une présentation partiale et partielle des choses. Rétablissons donc ici la vérité.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Cette photo a été analysée bénévolement par le Professeur Marc Acheroy (titulaire de la chaire d'électricité de l'Ecole Royale Militaire de Bruxelles) dès la fin 1990. Son laboratoire de traitements des signaux s'est plus particulièrement spécialisé dans le traitement et la restauration d'images (VOB1 page 416). Ses premiers résultats - ne plaidant nullement pour un faux - furent publiés dans VOB1 dès septembre 1991, soit un an avant le mémoire de P. Hendrickx.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Devant le caractère exceptionnel de cette photo, le Professeur Acheroy décida de poursuivre plus avant son analyse, tant sa richesse de détails était grande. Plusieurs étudiants de l'université libre de Bruxelles et de l'Ecole Royale Militaire se proposèrent pour l'aider (VOB1, p 418). C'est finalement le jeune sous-lieutenant Peter Hendrickx qui fut choisit et y consacra son mémoire de fin d'études pour l'obtention du titre d'ingénieur civil (niveau bac+5), publié en 1992 ("Détermination de la réponse impulsionnelle d'un système optique dans le but de restaurer les images produites", VOB2 p 234). Ce mémoire et ses conclusions étant totalement assumés par le Pr Acheroy.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * NB : Parallèlement durant la même année académique 1991-1992, dans une autre section, l'officier-élève Anne-Marie Delanghe rédigea un mémoire comprenant entre autres, l'affaire de Petit-Rechain ("Observation et détection de phénomènes originaux et non-identifiés dans l'espace aérien belge"), sous la direction du professeur Emile Schweicher, titulaire de la chaire d'opto-électronique/micro-ondes/radar et chef du département éponyme à l'ERM.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Le Pr Acheroy a ensuite poursuivi son travail pour publier son rapport final le 18/12/1993 (VOB2 p 234), soit un an après le mémoire de P. Hendrickx.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * A peu près à la même époque, cette photo a été analysée par un autre spécialiste du traitement d'images : François Louange (Fleximage) en 1991 (VOB1 page 418), étude qui s'est poursuivie jusqu'en 1993.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Enfin, cette photo a également été étudiée par 3 autres laboratoires ou scientifiques compétents : Richard F. Haines, D. Soumeryn-Schmit, et A. Marion (voir ma page sur le sujet).b) Selon Marc Hallet, il serait aisé de produire un faux identique à la diapositive de Petit-Rechain :Plusieurs critiques démontrèrent le contraire en produisant des documents semblables qu'ils obtinrent avec des moyens très simples.Encore faux. Ces "faux grossiers" peuvent être facilement identifiés comme tels par des spécialistes. La photo de Petit Rechain comporte des caractéristiques très spécifiques, non visibles à l'oeil nu, qui rendent à ce jour un trucage, sinon impossible, du moins très sophistiqué (et inconnu). Citons par exemple :&nbsp;&nbsp; 1. la dimension des feux lumineux allant croissant en fonction de la longueur d'onde pour la photo authentique (uniforme pour les trucages)&nbsp;&nbsp; 2. le mouvement des feux lumineux différent du mouvement du triangle dans la photo authentique&nbsp;&nbsp; 3. les cordons de lumière au sein d'un même feu qui ont des directions différentes et variées sur l'original, alors qu'ils ont tous la même direction dans les trucagesAuxquels on peut ajouter trois caractéristiques qui rendent le trucage peu vraisemblable :&nbsp;&nbsp; 1. Les "filaments" externes orientés dans diverses directions sans faire partie d'aucune source lumineuse principale, faisant penser à un plasma, une caractéristique très difficile, si pas impossible, à truquer.&nbsp;&nbsp; 2. La silhouette sombre triangulaire n'apparaît sur le document original qu'après un traitement d'intensification des contrastes. Si le document avait été truqué, l'auteur n'aurait pas imaginé une pareille astuce mais se serait au contraire arrangé pour que la silhouette du "fameux" triangle apparaisse dès l'abord. Or, ce n'est qu'au traitement en labo par Marc Acheroy qu'elle est apparue.&nbsp;&nbsp; 3. La présence d'une faible trace lumineuse parfaitement&nbsp; absurde, inutile et isolée à l'arrière et à l'extérieur de la base de l'objet dans le milieu vertical gauche de la photo. Mais il faut disposer d'une très bonne reproduction pour la distinguer.Tout ceci, ainsi qu'une critique précise et rigoureuse de trois tentatives de réplications (Gaston Lecocq, Magain &amp; Remy, Wim van Utrecht), est décrit en détail dans VOB2, pages 228 et suivantes. Ajoutons que la SOBEPS a sollicité à plusieurs reprises les sceptiques (plus particulièrement Wim Van Utrecht et Magain) pour qu'ils assistent à ses réunions d'experts et qu'ils confient leurs "faux" afin de les confronter aux mêmes tests que la diapositive originale. M. Magain s'est défilé à chaque fois, prétextant une réunion "plus importante".c) Selon Marc Hallet, Pierre Magain (astrophysicien, université de Liège) aurait démontré que"d'un strict point de vue mathématique, l'objet figurant sur la pellicule de Petit-Rechain ne cadrait pas du tout avec ce qu'avait prétendu avoir vu le photographe et le matériel qu'il disait avoir utilisé"Encore faux. Comme expliqué dans VOB2 (p 231-232), cette affirmation date du 26/01/94, et elle est basée sur la description du cas publiée dans VOB1 en 1991. Or les enquêteurs de la SOBEPS, conscients du peu de détails du témoignage initial, ont tenu à retourner sur le terrain et à réinterviewer les témoins (p 223 et suivantes), ce qu'aucun sceptique n'a fait.d) Selon Marc Hallet, Pierre Magain aurait démontré "qu'il paraît impossible de réussir à photographier un objet sans qu'il présente d'évidentes traces de bougé en utilisant une pose d'au moins une seconde et en tenant simplement l'appareil muni d'un zoom contre un mur "Toujours faux. Quand Pierre Magain eut réaffirmé celà sur le plateau de télévision lors de l'émission du 4 mars 2002, Patrick Ferryn tenta de lui répondre que c'était bel et bien possible, mais fut empêché de parler par l'animateur ! Voir son texte de mise au point, dans ma page sur Petit-Rechain.Attaques anti-Meessen1- Une influence nuisible ?Marc Hallet s'en prend ensuite à la personne du professeur Auguste Meessen. Selon Marc Hallet, seul le Pr Meessen aurait imposé cette pseudo-cohérence des observations, contre l'avis des autres membres de la SOBEPS, ce qui aurait d'ailleurs amené Jean-Luc Vertongen, chef du réseau d'enquêteurs, à démissionner.S'agissant d'attaques ad hominem, c'est à Marc Hallet de prouver ses dires. Selon mes sources (bien informées), JL Vertongen a quitté la SOBEPS parcequ'il en était arrivé à la conclusion qu'on ne pourrait pas résoudre scientifiquement la question des ovnis (ce qui est rappelons-le l'approche privilégiée par la SOBEPS). Et s'il s'opposait en effet à l'Hypothèse Extra-Terrestre, c'était pour lui préférer l'hypothèse d'une origine quasi-diabolique (mystérieuse mais réelle, hostile, néfaste, trompeuse, séductrice et manipulatrice), et non parce qu'il aurait été convaincu que tout ça n'était que méprises, canulars et battage médiatique !D'autre part aucun membre de la SOBEPS ne s'est plaint que je sache d'avoir été "influencé" par A. Meessen. Michel Bougard (Président de la SOBEPS) et Franck Boitte (enquêteur SOBEPS), avec qui je correspond plus particulièrement, le démentent même formellement.2- Une croyance ancienne qui fausse son jugement ?M. Meessen aurait eu son jugement biaisé, puisqu'il parlait déjà de la cohérence du phénomène OVNI dans un article cité dans la note de bas de page N°1 (Inforespace n°10 (année 1973), p. 39). Marc Hallet qualifie en effet de "credo qui n'a rien de scientifique", l'extrait suivant :Même si l'on peut toujours mettre en doute chacune des observations prises individuellement, il ne semble pas raisonnable de mettre en doute le phénomène comme tel, à cause de la cohérence interne de l'ensemble des observations.Or il existe indéniablement un phénomène OVNI, apparu mondialement et spectaculairement en 1947, mais présent peut être avant :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Des phénomènes aériens de nature solide, non identifiables malgré enquête approfondie. Des engins volants qui dépassent nos capacités technologiques actuelles, souvent associés à des effets EM.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Des engins visiblement pilotés, par une "intelligence" (à bord, ou à distance), au comportement discret et furtif ... mais pas trop. Se montrant ostensiblement à certains endroits et certaines personnes, pour s'enfuir aussitôt ailleurs. Se laissant parfois filmer et photographier, mais toujours de loin, sans trop de détails. Des OVNIS parfois associés à des êtres humanoides, passagers ou pilotes.&nbsp;* Des engins dont la forme et les caractéristiques, quoique très différentes dans les détails, peuvent se ramener à quelques grands types de base (le principal étant les formes de symétrie axiale : boule, disque, soucoupes), dont on peut noter de plus une évolution au cours des décennies.Ce phénomène présente donc indéniablement une cohérence interne forte. Et ce constat - justifié - du Pr Meessen en 1973, d'autres scientifiques l'avaient avant lui dès les années 60 (J.A. Hynek, J. McDonald).Qui donc a un credo en l'occurence ? Qui a son jugement biaisé ? Celui qui nie un phénomène parce qu'il ne sait pas encore l'expliquer, ou bien celui qui l'accepte comme tel, en s'attelant à l'analyse et à la compréhension des multiples manifestations différentes du-dit phénomène ?3- Debunking de l'interception des deux F-16 du 30 mars.Après la célèbre photo de Petit-Rechain, Marc Hallet s'attaque ensuite à l'autre cas ultra-médiatisé de cette vague, la fameuse poursuite d'un ovni, préalablement repéré visuellement et au radar du sol, par deux F-16 de la Force Aérienne Belge dans la nuit du 30 au 31 mars 1990.Le Pr Meessen s'est déjà longuement expliqué sur cette affaire, et sur sa conclusion prématurée dans VOB1 en 1991 : "la conclusion qui s'impose logiquement est que TOUTE AUTRE HYPOTHESE QUE CELLE DES OVNI EST EXCLUE A PRATIQUEMENT 100%."En substance :&nbsp;&nbsp; 1. Il a bien écrit "pratiquement", il laissait donc la porte ouverte à une solution plus "terrestre"&nbsp;&nbsp; 2. Il n'est pas arrivé à cette conclusion en 5 minutes, ni sur la base d'une révélation ou d'un rêve éveillé. Cette conclusion est le fruit de mois d'enquête sur le terrain, du visionnage de 180 heures d'enregistrements radars, de calculs scientifiques prenant en compte la météo précise de la nuit du 30/31 mars et le modèle des radars embarqués par les F-16, etc.Les sceptiques eux, forts de leur croyance que "les ovnis n'existent pas", ont bien évidemment immédiatement clamé que cette conclusion était erronée. Puisant dans leur sac à "explications-minute", ils ont aussitôt affirmé qu'il s'agissait d'un "banal" phénomène météorologique (jamais cité précisément bien sûr), dû à des "inversions de température" (celle là, ils nous la ressortent à chaque fois, depuis 1952 et les ovnis sur Washington). Sans enquête sur le terrain, sans travail ni article scientifique digne de ce nom pour étayer cela.Or il s'avère que le phénomène météo était tout sauf banal, que cette affaire est dûe à un enchainement de méprises et de circonstances tout à fait exceptionnelles, et qu'il était tout sauf évident d'arriver à expliquer scientifiquement l'ensemble des faits. Certains scientifiques restent même encore sceptiques sur cette explication (J.P. Petit, J.M. Souriau).Dire simplement "c'est du à un phénomène météo", sans expliquer lequel, c'est une simple croyance, une attitude non-scientifique. Un peu comme dire "la terre est ronde", et c'est tout. En pratique en effet, les arguments empiriques quotidiens montrent que la terre est plate. Mais les scientifiques ont fini par trouver d'autres faits (le mat des bateaux qui disparait à l'horizon par exemple), puis un modèle théorique vérifiable, pour finalement étayer l'hypothèse que "la terre est ronde".Enfin, le Pr Meessen rappelle qu'il existe une trace radar rectiligne qui reste à ce jour inexpliquée. Pour plus d'information sur cette fameuse "affaire des F16", voir aussi ma page sur le sujet (encore en construction).Mais le plus important à retenir est que ce cas n'est que l'un parmi les centaines qui composent cette vague belge. Il n'est même pas le seul de cette soirée du 30 mars. Il a certes été très (trop) médiatisé, tant il était exceptionnel, et promettait d'être le "smoking gun" dont rêvent tous les ufologues. Pensez-donc, un ovni vu au sol par des témoins crédibles (militaires), puis repéré par trois radars fixes, poursuivi pendant une heure par deux intercepteurs modernes, qui l'accrochent également sur leur radar de bord, et qui s'enfuit avec une accélération impossible de 40 G ! C'était presque trop beau pour être vrai. La déception est donc à la hauteur des espoirs placés sur ce cas.La principale leçon à en tirer est donc qu'il faut toujours en ufologie, laisser s'écouler un temps suffisant avant de publier des conclusions définitives sur la réalité d'un vrai-ovni. Disons un an au minimum, de préférence deux ou plus. Le texte de VOB1 est sorti cinq mois seulement après les faits, ce qui est bien trop court, compte tenu de l'enjeu (voir également l'exemple des ovnis mexicains de Campeche en 2004, dont il s'avère qu'il s'agissait probablement des torchères d'une plateforme pétrolière off-shore).Anecdotiquement, Marc Hallet reproche au Pr Meessen d'avoir ignoré :la conclusion de l'ex-ufologue français Caudron selon qui les gens, au sol, n'avaient vu que des étoiles.La belle affaire. Comme quoi, à force de répondre n'importe quoi du tac au tac, de proposer à chaud n'importe quelle explication triviale sans se donner la peine d'enquêter sur le terrain, les pseudo-sceptiques finissent parfois, de temps en temps, par tomber juste, par hasard. C'est le contraire qui serait extraordinaire et paranormal.Le mot "conclusion" est donc ici largement abusif, tant cette "conclusion" résulte essentiellement d'un parti pris initial.Tout comme d'ailleurs l'expression "ex-ufologue". Dominique Caudron ("Oncle Dom" pour les intimes) est toujours en activité, est toujours un ultra-sceptique notoire et a toujours son ton volontiers moqueur si caractéristique. Rappelons, pour illustrer la pertinence et la profondeur des "conclusions" de cette personne, que c'est le même Dominique Caudron qui a suggéré que l'ovni du lac Chauvet était un simple objet de plage (parasol, matelas pneumatique, ...) emporté par le vent ...4- Un scientifique facile à berner ?Marc Hallet porte ensuite l'estocade en rappelant une ancienne affaire où M. Meessen, sur la foi du témoignage d'un jeune enfant, avait confondu un simple signal radio inhabituel avec un son émis par un ovni.Les "sceptiques" nous ressortent sempiternellement cette même pauvre anecdote - sans aucun rapport avec la Vague Belge - afin de salir la réputation et la crédibilité de ce scientifique.Ce qui en soi est déjà au contraire un grand compliment à lui faire : les "sceptiques" n'ont donc rien trouvé d'autre à lui reprocher concrètement en trente (30) ans d'ufologie (à part évidemment "l'affaire des échos radar du F16", mais que j'ai démontée plus haut). Ce n'est pas si mal je trouve. D'ailleurs qui ne se trompe jamais ? Combien de fois M. Hallet s'est-il trompé lui même depuis 35 ans qu'il pratique l'ufologie ? J'ai déjà relevé plusieurs de ses erreurs dans les paragraphes qui précèdent.Mais il se trouve que sur cette histoire ancienne également, la vérité est notablement différente de la version colportée par les "sceptiques". Je sais que le Pr Meessen a à coeur de donner sa version des faits, et je pense qu'il la publiera sous peu. Je mettrai alors à jour cette page en conséquence.Je terminerai par deux questions "bonus", à méditer :a) Combien de cas d'ovnis Marc Hallet a-t-il enquêté personnellement, sur le terrain (et non pas en "démontant" la prose des "ufomanes") ? Aucun à ma connaissance, mais je ne demande qu'à être détrompé.b) Quelles sont les qualifications scientifiques de M. Hallet ? Aucune à ma connaissance, mais je ne demande qu'à être détrompé.Attaques anti-SOBEPSSelon Marc Hallet, la SOBEPS s'est retrouvé très vite isolée, de part la médiocrité de ses travaux. Seuls deux physiciens belges cautionneraient ces travaux. Isolement compréhensible puisque selon lui :"la SOBEPS était rien moins qu'un groupe de fanatiques ne méritant même pas qu'on se soit jamais intéressé à leurs divagations."Courageux, mais pas téméraire, Marc Hallet a pris néanmoins de préfixer cette attaque par un astucieux "un grand nombre (ndr : de scientifiques) ont acquis aujourd'hui la certitude que la SOBEPS ...". Ainsi ce n'est pas lui, Marc Hallet, qui diffame la SOBEPS, c'est une brochette de scientifiques non nommés.a) un isolement très "relatif"La SOBEPS compte, outre les deux physiciens Meessen (professeur de physique émérite de l’U.C.L.) et Léon Brénig (U.L.B.), d'autres scientifiques. Que je sache son président, Michel Bougard, est chimiste et historien des sciences - maître de conférences à l’Université de Mons-Hainaut.D'autre part d'autres scientifiques ont également apporté leur concours aux travaux de la SOBEPS dans VOB1 &amp; 2. Par exemple ceux déjà cités plus haut, et ayant étudié la photo de Petit Rechain : le Pr Marc Acheroy (titulaire de la chaire d'électricité à l'Ecole Royale Militaire de Bruxelles), R. Haines, F. Louange. Les sciences humaines ont également apporté leur soutien, pour preuve par exemple l'excellente préface d'Isabelle Stengers, philosophe et historienne des sciences (Université libre de Bruxelles) dans VOB2.De plus la SOBEPS continue de revendiquer une étude scientifique de la question des OVNI. Le 5 mai 1997 par exemple, à son initiative, un colloque a été organisé à l’Ecole Royale Militaire (Bruxelles); parmi les nombreux participants on notait la présence des professeurs Acheroy et Schweicher (de l’E.R.M.), d’Auguste Meessen de l’U.C.L., d’Isabelle Stengers, Philippe Van Ham et Léon Brenig de l’U.L.B., de François Louange, expert auprès du C.N.R.S., de Jean-Pierre Pharabod, du Laboratoire de physique nucléaire des hautes énergies (Ecole Polytechnique), etc. Le 28 octobre 2000, une rencontre publique internationale réunissait dans les locaux de l’U.L.B. divers spécialistes incontestés de la question des OVNI : Michel Bougard (chimiste et historien des sciences - maître de conférences à l’Université de Mons-Hainaut), Auguste Meessen (professeur de physique émérite de l’U.C.L.), Léon Brenig (physicien - U.L.B.), Bertrand Méheust (docteur en sociologie - Troyes), Pierre Lagrange (sociologue - Ecole des Mines, Paris) et Isabelle Stengers (philosophe et historienne des sciences - U.L.B.)b) une communauté scientifique contrastéeMarc Hallet est soutenu publiquement dans ces attaques contre la SOBEPS par quelques scientifiques. Au premier rang desquels l'astrophysicien André Lausberg, auteur de la "déclaration des 10 scientifiques belges de 1991", et plusieurs de ses collègues de l'institut d'astrophysique de l'université libre de Liège. Les deux alliés font preuve d'une solidarité exemplaire en la matière. Marc Hallet ne cesse de louer la clairvoyance de ces scientifiques qui ont non seulement compris du premier coup l'inanité et les erreurs des travaux de la SOBEPS, mais qui ont eu la présence d'esprit de le citer lui, et non un autre sceptique, zététicien ou rationaliste plus connu ou plus "galonné". Et vice-versa.Pourtant, ce front uni des scientifiques contre la supposée invasion pata-scientifique qu'incarnerait la SOBEPS, est plus fragile qu'il n'y parait.Selon une source SOBEPS : Il faut savoir que ce fameux « communiqué » dont Lausberg est si fier a été rédigé par lui seul. Il a alors, dans l’urgence, demandé à ses collègues de l’Université de Liège (ainsi qu’à deux amis plutôt liés à l’Université de Bruxelles) de bien vouloir cosigner le texte. Certains de ces signataires auraient même confirmé, sous le sceau du secret de la confidence, qu’ils n’avaient même pas lu le texte du communiqué, faisant confiance à Lausberg. Bel exemple d’attitude rigoureuse et rationnelle chez des scientifiques. À deux reprises au moins (le 31 octobre 1992 et quelque temps plus tard, toujours dans le cadre d’exposés faits à Liège devant un public essentiellement composé de scientifiques), M. A. Lausberg s’est trouvé en porte-à-faux par rapport aux arguments de la SOBEPS, se tirant d’affaire par une pirouette que le comédien amateur qu’il est maîtrise bien. Lors de la seconde réunion évoquée ci-dessus, devant ses pairs de l’Université de Liège, M. Lausberg s’est au sens propre tourné en ridicule en voulant à tout prix expliquer les témoignages récoltés par la SOBEPS par un gigantesque appareil véhiculé par un camion sillonnant la Belgique pour envoyer des faisceaux lasers çà et là.J'ai contacté certains signataires par mail, sans réponse à ce jour ...Pour le reste, le prétendu isolement de la SOBEPS au sein de la communauté scientifique belge est hélas le lot commun de tous les ufologues, et s'explique assez bien. En ce domaine, les avis des scientifiques me semblent modélisables selon une classique Gaussienne, commune d'ailleurs à l'ensemble de la population :&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Les scientifiques dans leur immense majorité ne connaissent rien au dossier des ovnis, sinon les quelques bribes d'information à scandale, irrationnelles mais "vendeuses", qu'utilisent de temps en temps les médias en périodes de vaches maigres. Ils ont donc des ufologues en général l'image fausse d'une bandes de doux-dingues tendance new-âge, voire de sectaires dangereux (Raël ...), qui "croient aux petits hommes verts", expression ô combien péjorative et datée, mais que reprend sans vergogne Marc Hallet ("Pour les ufologues, les petits hommes verts sont toujours plus verts chez les voisins...").&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Une petite minorité d'entre eux exprime en privé une opinion tout à fait ouverte à la question, bien plus proche des positions de la SOBEPS, ou d'un Pierre Guérin par exemple (Astrophysicien, Directeur de recherche au CNRS, décédé en 2000). Mais ils prennent garde de ne jamais l'exprimer en public, car alors les conséquences sur leur carrière seraient au minimum génantes, voire pire. Le sujet est tabou.&nbsp;&nbsp;&nbsp; * Le champ est donc libre pour la petite minorité de scientifique violemment hostiles aux ovnis en général, et à la possibilité de vie extraterrestre intelligente en particulier. Ils peuvent donner l'illusion qu'ils connaissent le dossier (très peu en fait), et qu'ils représentent l'ensemble de la communauté scientifique (ce qui est faux, les 10 signataires de la Déclaration de 1991, représentent combien ? 1%, 2% du nombre total de scientifiques belges ?). Ils peuvent aussi donner l'illusion qu'ils sont 100% objectifs et impartiaux alors que les ufologues de la SOBEPS seraient aveuglés par leur biais "pro-HET". Ils oublient de rappeler que personne, en sciences comme ailleurs, n'est objectif à 100%, comme le rappellent justement Pierre Lagrange ou Isabelle Stengers.c) quelques scientifiques motivésEn l'occurence il est patent que les scientifiques qui encensent l'ouvrage de Marc Hallet "Critique historique et scientifique du phénomène OVNI" étaient a priori intéressés par le phénomène OVNI, puisque cet ouvrage - refusé par toutes les maisons d'édition, même celles d'obédience Zététique (H. Broch) - était auto-édité par l'auteur et donc de diffusion plus que confidentielle. Ils ne pouvaient pas tomber dessus "par hasard" dans une librairie ou un kiosque.Par ailleurs l'un des signataires de la déclaration de 1991, le Pr Demaret (également de l'institut d'astrophysique de Liège), était mondialement connu pour être un défenseur du Principe Anthropique. Il est le co-auteur du livre "Le principe anthropique. L'homme est-il le centre de l'univers ?" Jacques Demaret et Dominique Lambert - Ed. Armand Colin, 1994.Le Principe Anthropique dit dans sa variante forte que la finalité de l'Univers est l'apparition de l'homme, rien que ça (source = http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheouvrage.asp?id=21127).Il est bien évident qu'avec un tel credo, l'Homme au centre de l'univers, et au sommet de la création, il est très difficile d'accepter la possibilité que d'autres espèces intelligentes, peut être même supérieures à nous, puissent exister. Voilà qui banaliserait le "miracle de la vie" et le "miracle de l'émergence de la conscience", et qui ravalerait l'Homme au rang d'espèce ordinaire, l'une parmi tant d'autres à vivre, mourir, réfléchir et penser, dans cet univers.A propos de miracle, Jean Staune semble sous-entendre que le Pr Demaret serait profondément chrétien, ce qui renforcerait sa posture anthropique (Dieu ayant littéralement dans la Bible, placé l'Homme au sommet de la création, commandant à toutes les espèces vivantes), mais je n'ai pas les moyens de vérifier cela (source : http://www.staune.fr/article.php3?id_article=43).Il est en revanche intéressant et étrange de constater que sur ce point (le rejet d'intelligences "autres" ici sur terre), les extrèmes opposés se rejoignent. Les athées et libres penseurs les plus ardents craignent le retour "des" Dieux célestes sur Terre et de leur cortège supposé de superstitions. Les Chrétiens (et croyants monothéistes en général) craignent de voir l'Homme, élu du Dieu unique, descendre de son piédestal de "summum de la création" et de "but ultime de l'univers".La suite de cet article ici
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	<link>http://benzemas.zeblog.com/412396-ovni-l-39-etrange-comportement-des-ex-et-pseudo-ufologues/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 13:50:00 +0200</pubDate> 
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