Roswell suite et fin
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    Roswell suite et fin

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 09/02/2007 à 15:45 :: Général
    Le troisième témoignage, décisif, est celui du général Thomas DuBose, à l'époque colonel et adjoint du général Ramey. Celui-ci, dans un entretien publié en 1991 (MUFON UFO Journal de janvier 1991), affirme avoir réceptionné des débris de ballon et de cible-radar, non pas dans de petites boites, mais dans un grand sac de toile. De plus, Marcel n'était pas dans cet avion, et il s'agissait donc, très probablement, d'un autre vol, d'une autre livraison! DuBose a apporté lui- même ces débris dans le bureau de Ramey et les a étalés sur le sol: "J'ai porté ce sac dans le bureau de Ramey. C'était un ramassis de débris (a bunch of trash). Nous avons défait le paquet et l'avons étalé sur le sol".

    Ce sont ces débris lamentables qui ont été montrés à la presse, photographiés et identifiés immédiatement par l'adjudant météo Newton. Le général DuBose affirme qu'il n'a jamais vu les vrais débris, ce qui explique pourquoi il a dit dans l'un de ses entretiens qu'il n'y avait pas eu de substitution dans le bureau de Ramey. Il n'avait vu dans ce bureau que les débris qu'il y avait lui- même apportés. Un détail qui a semé un moment la confusion, en 1991, et qui est encore cité, devinez par qui, par Pierre Lagrange, dans Science et Vie d'août 1995, et dans son livre La rumeur de Roswell, pour prétendre qu'on avait montré les vrais débris aux journalistes, c'est-à- dire des débris de ballons!

    Enfin, le général DuBose a révélé que cette mise en scène avait été faite sur ordre direct de Washington. C'est écrit noir sur blanc dans sa déclaration sous serment (voir en annexe). DuBose avait eu lui-même au téléphone le général MacMullen, chef adjoint du Strategic Air Command au Pentagone, qui avait aussi ordonné à Ramey et à DuBose d'oublier cela et de ne jamais en parler, pas même à leur famille. Ce témoignage est évidemment capital.

    Les sceptiques font encore observer que DuBose, dans sa déclaration écrite sous serment, parle de l'acheminement des échantillons le dimanche 6, et non pas de la journée du mardi 8. C'est exact, il y a eu un premier vol le dimanche-soir pour les débris apportés par Brazel. Ils n'ont fait que transiter à Fort Worth, pour être portés directement, d'urgence, au Pentagone, et c'est DuBose qui a dirigé l'opération. Mais DuBose parle aussi, très clairement, de la mise en scène du mardi soir: "Le matériel montré sur les photographies prises dans le bureau du général Ramey était un ballon-météo. L'explication par le ballon-météo était une couverture (cover stoiy) pour détourner l'attention de la presse". Pouvait-il s'exprimer plus clairement?

    http://www.ufocom.org/UfocomS/gildas.html
     
    Le canular de l'autopsie de l'extraterrestre de Roswell

    Lorsque l'on évoque le "crash de Roswell", il s'agit, pour beaucoup de gens, du "canular de l'extraterrestre de Roswell", et de rien d'autre. L'événement le plus marquant en effet, et aussi le plus destructeur, a été la diffusion en 1995, par un petit producteur de musique britannique, d'un film censé montrer l'autopsie d'un extraterrestre découvert à Roswell. Aussitôt dénoncé comme un canular, ce film étrange a fait un beau scandale et a causé un tort considérable, non seulement à l'affaire de Roswell, mais aussi à l'ufologie en général, avec l'aide des sceptiques qui se sont fait un plaisir de pratiquer l'amalgame. C'est l'un des aspects importants qu'il faut analyser pour comprendre à quel point le dossier de Roswell a été plongé dans la confusion, mais il y en a beaucoup d'autres.



    Stanton T. Friedman


    Stanton T. Friedman, consultant en physique nucléaire pour le MUFON

    Friedman naît à Elizabeth dans le New Jersey le 29 juillet 1934. Il est nommé valedictorien de sa classe de lyçée du New Jersey en 1951, et passe 2 ans à l'Université de Rutgers à New Brunswick (New Jersey), avant d'aller à l'Université de Chicago en 1953. Il obtient une licence et une maîtrise de physique en 1955 et 1956, où Carl Sagan est un de ses caramades de promotion.

    C'est à cette époque qu'il se passionne pour les ovnis. Il achète par correspondance le livre d'Edward Ruppelt [1] dont l'aspect "officiel" le stimule. Il lit une quinzaine d'autres ouvrages sur le sujet dont celui de son ami d'Indianapolis Frank Edwards [2]. En 1967, sur le conseil de ce dernier il appelle KDKA, une station radio Clear Channel de 50,000 watts, non loin de chez lui, pour parler au producteur du talk show Contact, qui promettent poliment de le rappeler. Quelques semaines plus tard cependant il est bien rappelé, pour remplacer un invité annulé à la dernière minute. Une des auditrices, technicienne du Laboratoire Astronucléaire de Westinghouse près de Pittsburgh (Pennsylvanie) où il travaille comme physicien nucléaire, l'appelle peu après, pour faire une conférence sur le livre Edwards que couvre son club littéraire [3].

    En tout Friedman travaillera ensuite 14 ans comme physicien nucléaire pour des compagnies telles que General Electric, General Motors, Westinghouse, TRW, Aerojet General Nucleonics, et McDonnell Douglas sur des projets avancés, hautement classifiés, finalement abandonnés tels qu'un appareil nucléaire, des fusées à fission et fusion, et des centrales nucléaires pour l'espace :

    J'ai passé 14 ans dans l'industrie à travailler sur des programmes financés par le gouvernement qui ont tous été abandonnés : avions nucléaires, fusées à fission, fusées à fusion nucléaire, centrales nucléaires spatiale. J'ai travaillé pour de grosses sociétés : General Electric, Westinghouse, General Motors, TRW, Aerojet General [4].

    En effet à la fin des années 1950s, les USA avaient l’intention de construire des vaisseaux spatiaux propulsés par l’énergie nucléaire. Il en sortira 2 projets, Orion et Daedalus mais tous deux seront abandonnés 10 ans plus tard faute de support politique, face à la concurrence des propulseurs chimiques et surtout suite au moratoire interdisant les explosions nucléaires dans l’espace.

    J'ai été très tôt intéressé par les techniques de pointe, les technologie avancées, les voyages dans l'espace et des choses comme cela... et j'ai travaillé sur des programmes comme... on a fait fonctionner des fusées nucléaires d'une puissance de 4000 mégawatts, dit-il en souriant, on a fait tourner des moteurs d'avions à l'énergie nucléaire dit-il en écarquillant les yeux.

    Et vers 1961, à la bibliothèque de l'Université de Californie à Berkeley, une très grande bibliothèque, je suis tombé sur une version publiée à titre privé du "Project Blue Book, special report number 14", la plus grande étude scientifique officielle jamais entreprise pour l'US Air Force. Il y avait des informations sur 3200 sites prospectés par des professionnels à plein temps : classement par catégories, mesures qualitatives, tableaux, graphiques, cartes... 240 documents ! J'étais au paradis ! Car vous savez, les informations, c'est mon truc, j'aime les rassembler et leur donner du sens. [5]

    Friedman rassemble énormément de données et de magazines, parfois des canulars, et devient convaincu de la réalité du phénomène ovni, et commence à donner ses premières conférences à partir de 1967, sur le sujet invariable "Les ovnis sont réels", dans plus de 600 collèges et plus de 100 groupes professionels dans 50 états, 9 provinces canadiennes, l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne, la Hollande, la France, la Finlande, le Brésil, l'Australie, la Corée, le Mexique, la Turquie, l'Argentine et Israel. Il a publié plus de 70 articles sur les ovnis en plus de douzaines d'articles conventionnels et apparaît sur des émissions radio et télévisées (TNT Larry King UFO Special le 1er Octobre 1994; Nightline; Sally Jessy Raphael; Unsolved Mysteries; Entertainment Tonight; Leeza; Sightings; Canada AM; Coast to Coast AM with Art Bell et bien d'autres).

    Déjà en 1978 Friedman est convaincu, fort de ses nombreuses preuves, que la planète Terre est visitée par des véhicules contrôlés intelligemment à distance.

    Reprenant ses propres mots, en d’autres termes, certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux appartenant à quelqu’un. Il est de plus convaincu qu’il existe un intérêt énorme de la part du public, couplé à une grande angoisse d’ignorance :


    En tant que scientifique, je me sens obligé de dire ce qui est. On est sûr de 4 choses, au bout de 38 ans d'études et d'enquêtes.

    Premièrement, il est évident que la Terre est visitée par des vaisseaux extraterrestres intelligents. En d'autre termes, certains, "certains" souligné 27 fois, certains ovnis sont des vaisseaux extraterrestres, la plupart n'en sont pas. La plupart des isotopes ne sont pas fissiles, et ne m'intéressent pas...

    Deuxièmement, les soucoupes volantes sont une sorte de "Watergate" cosmique. Par là je veux dire qu'il y a un petit nombre de personnes dans les gouvernements des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, du Canada, d'Allemagne, qui savent sans aucun doute depuis 1947 - et je ne parle pas du 2nd crash qui a eu lieu un peu à l’ouest d'ici (Nouveau-Mexique) ni de la raison pour laquelle je m'y suis intéressé - quelques personnes donc, dans ces gouvernements, ont su que la planète était visitée. On ne garde pas un secret en le divulguant. Le besoin de savoir est incoercible.

    Troisièmement, aucun des arguments hostiles aux 2 premières conclusions émis par les grands "démystificateurs", comme Carl Sagan, mon camarade de l'Université de Chicago, ne résiste à un examen scrupuleux. Leur argument sonnent très bien, mais face aux preuves, ils s'écroulent.

    Et enfin, quatrièmement, c'est la plus grande histoire du millénaire : la visite de la Terre par des vaisseaux extraterrestres, la dissimulation réussies des preuves majeures, épaves et corps, depuis presque 50 ans. [6]



    Roswell

    Friedman est l'enquêteur civil d'origine sur l'Incident de Roswell, qui co-écrit Crash at Corona et instigue le programme Unsolved Mysteries Roswell.

    En 1978, Friedman est invité à donner une conférence à l'université de Louisiane, à Baton Rouge. Les radios et télévisions de la ville profitent de sa présence pour le convier dans diverses émissions. Après l'une de ses interventions, Friedman échange quelques mots avec le patron d'une station de télévision locale. Parlant des ovnis, celui-ci lui dit : La personne avec qui vous devriez parler est Jesse Marcel. Il a touché les morceaux de l'un de ces trucs.

    C'est ainsi que Friedman prend contact avec l'un des témoins majeurs de l'incident de Roswell. Sa surprise est grande lorsqu'il découvre un ancien militaire d'une honnêteté irréprochable, prétendant avoir eu dans ses mains les débris d'un engin non identifié. Devant l'importance de l'affaire, il décide de démarrer son enquête, et en 1980, écrit avec Charles Berlitz son premier ouvrage consacré au sujet.

    Il est particulièrement impliqué dans les documentaires UFOs are Real de 1979.

    Lorsqu'il lui demande ce qu'il pense de l'incident de Roswell, Friedman répond :

    J'ai rencontré à 2 reprises M. Santilli en Angleterre. J'ai participé à l'émission de Fox TV aux Etats-Unis, j'ai vu et revu le film, et je me suis rendu compte chaque fois que j'ai vérifié les dires de M. Santilli, qu'il ne disait pas la vérité. Dans la première interview, il disait qu'on voyait clairement Harry Truman dans le film : personne n'y a jamais vu le Président Truman. Il a aussi dit qu'il était établi que Truman était à Dallas au moment de l'autopsie. Avait-il vérifié à la Bibliothèque Truman ? "Oui", m'a-t-il répondu. Alors j'ai vérifié, et selon la bibliothèque, Truman n'a été ni au Texas ni au Nouveau-Mexique de juin à octobre 1947.

    La 2ème fois, lorsque j'ai confronté M. Santilli avec ces faits, il m'a dit que c'était lié à ce voyage à Ottawa. Ottawa est la capitale du Canada, droit au nord de Washington, DC., Dallas et à 1800 km au sud-ouest, le voyage à Ottawa en juin s'est fait en train et tout s'est fait publiquement : Truman descendait du train, il a été au Parlement canadien, etc.

    Comme vous le savez, un chercheur français, Nico Maillard, a éclairci l'histoire de Jack Barnett. Car lors de la première rencontre avec M. Santilli, il m'a dit que le cameraman s’appelait Jack Barnett. Il avait filmé Elvis Presley et c'est pour cette raison que Santilli l'avait rencontré, et Barnett lui aurait dit : "J'ai autre chose". En bref, les premières images d'Elvis ont été tournées par Jack Barnett. Il était opérateur pour Movietone News, puis pour NBC. Il n'a jamais été dans l'armée, comme le dit l'histoire. Il est mort en 1967, j'ai une copie de son acte de décès. Donc, tout cela n'est pas vrai ! M. Santilli n'a pas acheté les droits du film à Jack Barnett, il les a acheté au propriétaire du film qui est maintenant avocat. Puis, à San Marino, on m'a dit : "Le vrai nom, c'est Jack Barrett".

    M. Maillard a remonté la piste jusqu'à M. Barrett : il avait travaillé 35 ans à Hollywood et avait été dans l'armée, alors que M.Barnett n'a jamais été militaire, même si l'histoire dit le contraire depuis des années. Quoi qu'il en soit, M. Barrett n'était pas cameraman, il a été démobilisé en décembre 1945, et est mort en août 1992, ce qui n'empêche pas les gens qui ont gonflé toute l'histoire de dire qu'il vont interviewer le cameraman.

    J'ai fait tout mon possible, j'ai discuté avec beaucoup de gens, j'ai été en Angleterre, et je ne trouve aucune raison d'aucune sorte de faire le lien entre ce film et les corps trouvés dans les soucoupes volantes écrasées à Roswell. J'ai deux témoins visuels des corps, tous deux disent : "petits, grosses têtes, presque pas de nez, de bouche, d'oreilles, grands yeux, 4 doigts, pas de pouce..." Vous reconnaîtrez que le corps présenté dans le film est lourd, ce n'est pas un petit type, on voit bien les oreilles, le nez et la bouche, il y a 6 doigts et il y a un plan où on dirait que la main a été coupée, c'est-à-dire rattachée, il y a un espace là...

    Maintenant, le récit de M. Santilli a évolué. Maintenant, il dit que le cameraman lui a dit, qui que puisse bien être ce mystérieux cameraman, et à condition qu'il soit encore en vie, que le crash a eu lieu le 31 mai au Nouveau-Mexique, vers Socorro, Nouveau-Mexique, à 250 km de Roswell ! Quoi que nous ayons ici,... je crois... qu'il s'agit d'une supercherie. Quelqu'un essaie de faire croire à son film. Je ne sais pas si ce qu'on voit est un terrien avec un défaut génétique quelconque, ou si c'est un effet spécial d'Hollywood, poursuit-il en souriant. Il y a des gens qui fabriquent des corps, c'est leur métier. 8 ou 9 d'entre eux m'ont dit que c'est un corps artificiel, ils savent comment on les fabrique. Quelle réponse est la bonne, je ne sais pas encore. Ca pourrait être l'autopsie d'un terrien bizarre dans une école de médecine.

    Mais il y a certainement une chose, ou plutôt deux, qui me dérangent : j'ai travaillé dans la sécurité pendant 14 ans, et je ne peux pas croire qu'un cameraman aurait eu l'autorisation d'emporter un paquet de bobines. La sécurité ne fonctionnait pas de cette manière. Deuxièmement, comme physicien, je ne peux pas croire que des gens qui auraient pour la première fois l'occasion d'autopsier un corps extraterrestre ne feraient aucune mesure. Il n'y a pas d'échelle, aucun instrument de mesure, ils font ça tranquillement. C'était une occasion unique ! Et pourquoi ces costumes ? Ce ne sont pas des appareils respiratoires... Cela empêche juste d'identifier les supposés docteurs. Pourquoi cet homme est-il derrière cette vitre, censément à l'abri de ce qui doit être nocif, pourquoi porte-t-il un masque ? Pour le protéger de quoi, sinon des regards ? Donc j'ai de très sérieux doutes. Mais j'ai une chose catégorique à dire : grâce à ce film, montré dans 32 pays, on a beaucoup plus parlé des ovnis qu'on ne l'aurait fait autrement [7].

    Friedman reste donc convaincu que la dissimulation d'un incident extraterrestre dans le cas de Roswell. Lorsqu'un journaliste lui fait part de ses doutes, il répond :

    Confronté à des dizaines de témoignages concernant l’incident de Roswell, on ne peut nier qu’un certain nombre d’entre eux se recoupent. Il est donc impossible d’ignorer cette problématique ou de considérer froidement, sans prendre la peine d’enquêter, que tout cela n’est qu’un immense canular (...)

    Je suis totalement incapable de comprendre votre remarque considérant que Roswell est un énorme canular. Sur quelle base vous fondez-vous pour proposer cette étrange conclusion. Oui, certaines personnes ont menti mais cela ne signifie pas que toutes l’on fait. Il y a des preuves accablantes selon lesquelles 2 soucoupes se sont écrasées et dans lesquelles ont a retrouvé des corps... [8].

    Canada

    En 1980 Friedman émigre au Canada, et obtient la double nationalité américaine et canadienne et vit à Fredericton (New Brunswick). Il passe de nombreuses semaines dans un total de 19 archives de documents. Il a également été impliqué dans de nombreuses projet de recherche et développement scientifiques depuis son émigration au Canada.

    MJ-12En Décembre 1984, il est contacté par William Moore qui lui raconte avoir développé le film reçu par Jaime Shandera contenant les documents MJ. Friedman déclare à ce propos :

    Je ne connais aucune preuve permettant de déterminer l'origine de ces documents (...) C'était bien entendu trop explosif pour être publié sans preuve. Le fait que Menzel appartienne au MJ-12 rendait l'affaire plutôt suspecte, car il n'avait en apparence qu'une simple vie de professeur d'université. En 1986, je me suis rendu à Harvard et à Princeton afin de consulter les archives Menzel et Forrestal. C'est alors que j'ai découvert la double-vie de Menzel. Au total, je me suis rendu dans 18 services d'archives. En mars 1985, (...) j'ai appris que les Archives Nationales déclassifiaient des fichiers du quartier-général des services de Renseignement de l'Air Force. Ils étaient susceptibles de contenir des dossiers intéressants comme des rapports top-secrets sur les ovnis. Nous avons donc surveillé de près cette déclassification, et Jaime et William sont venus à Washington en Juillet. Ils y ont découvert le mémorandum Cutler Twining. Ce nouveau document permettait de montrer que Twining appartenait bien à une organisation spéciale nommée MJ-12. Il impliquait également le NSC, les plus proches conseillers du président des Etats-Unis. L'éditeur de la revue Skeptikal Inquirer, Philip Klass, a alors prétendu que ce mémo était un faux, car les caractères de la machine à écrire étaient en Pica alors que le NSC utilisait des caractères Elite. Il m'a proposé 1000 $ si je trouvait au moins 10 documents de la même époque, en Pica de la même taille et provenant du NSC. Il a perdu ses 1000 $. Je suis convaincu que certains des documents du MJ-12 sont authentiques et j'ai prouvé que d'autres étaient faux. Bien entendu, nous ne pouvons que spéculer sur les personnes impliquées dans cette affaire. Le gouvernement américain est immense et les caisses noires annuelles pour le renseignement atteignent 26 milliards de dollars, ce qui laisse place à une implication des services secrets comme le NRO, la NSA, la CIA, la DIA...
    et les vidéos du même nom de 1993 et 1996.

    Son CD ROM interactif, UFOs: The Real Story, est publié en 1996. TOP SECRET/MAJIC (Marlowe and Co., NY, 1996), son livre explosif à propos du groupe Majestic 12 inclut des documents classifiés jamais publiés auparavant. Il en est déjà à sa 6ème édition.

    Friedman est dans l'équipe affirmative dans un débat en Octobre 1995 à l'Université d'Oxford, "This House Believes That Intelligent Alien Life Has Visited Planet Earth", rassemblant 60% des votes des membres. Le 27 Juin 1997 son débat télévisé obtient 92% des 100000 votes appelés sur ITV à Londres (Angleterre) : "Les extraterrestres visitent-ils la Terre ?". Il a fourni son témoignage lors d'audiences au Congrès, effectuant 2 prestations aux Nations Unies, et fondant de nombreux aspects de l'ufologie, dont le travail sur la carte des étoiles de Betty Hill, les soucoupes écrasées, l'analyse du cas de traces physiques de Delphos, et défis aux inconditionnels du S.E.T.I. (Silly Effort To Investigate).

    Mais la spécialité de Friedman reste la récupération de documents inédits. Quand un journaliste lui demande s'il existe des documents secrets sur les ovnis, il montre 4 feuilles sur lesquelles tout est censuré, mis à part un mot par ci par là, des mots inutilisables, des lieux, des dates, et déclare :

    Voilà ce qu'on reçoit lorsque la CIA publie un document concernant les ovnis. Mais il y a 2 autres choses. Si quelqu'un vous dit que les services gouvernementaux des Etats-Unis ne dissimulent aucune information sur les soucoupe volantes, cette personne est soit un menteur, soit un incompétent, soit les deux ! J'ai mis au défi quelques-uns des démystificateurs de se procurer un seul des documents de la NSA pour l'année 1956, (soit grosso-modo 10 ans après Roswell) : pas un, jusqu'ici ! Idem pour les documents de la CIA.

    Certaines personnes disent : "S'il n'y a que 14 document sur toutes ces années, ça ne devait pas être tellement important". Ce n'est pas vrai. J'ai parlé à l'homme qui a forcé la CIA à publier ses documents sur les expériences de contrôle de l'esprit : usage illégal de drogues comme le LSD, à l'insu des gens, sans autorisation, de sales histoires. La première fois, il a obtenu 400 pages. Il était avocat à Washington et pouvait donc facilement leur faire un procès. Il les a menacé : "Je vais vous faire un procès, je sais qu'il doit exister autre chose". "On va regarder" lui a-t-on répondu. Ils ont trouvé 400 autres pages. Il a continué, il a fait plus de bruit et ils ont trouvé une autre boîte, puis une autre, et encore une autre... En fin de compte, il s'est retrouvé avec 40000 pages ! La première fois il a eu 1 % de ce qu'il a finalement obtenu, et je sais de source autorisée qu'il n'a pas tout obtenu.

    Nous avons donc ici un cas évident où des agences du Gouvernement des Etats-Unis font de la rétention d'information. Et une des agences de l'US Air Force, le bureau des enquêtes spéciales, l'OSI, a fait une note me concernant, qui dit : "Nous avons des raisons de croire que tous nos départements — il y en a plus de 120 — vont recevoir une demande de Freedom of Act Information de Stanton Friedman — ils donnent mon adresse — concernant les ovnis. Si une telle demande arrive, vous ne devez pas, je répète, vous ne devez pas accéder à sa demande, le règlement 12-30 de l'Air Force vous l'interdit. Au lieu de cela, répondez comme suit : "Toutes ces demandes doivent recevoir l'autorisation du bureau central de l'OSI".

    Selon les règlements, en fait, ce qu'ils doivent faire quand ils reçoivent une demande, c'est trouver l'information, l'envoyer au quartier général pour approbation et notifier au demandeur qu'ils l'ont trouvé, révélant ainsi l'existence de cette information. Ce qu'ils disaient à leur département, c'est : "Ne lui dites rien, prévenez-nous, et on lui dira ce qu'on voudra". S'il n'y a rien à dissimuler, pourquoi demander à leurs propres employés de violer leurs règlements ?

    J'ai travaillé sur des programmes secrets pendant 14 ans. Je peux vous affirmer qu'on peut garder des secrets. J'y ai contribué. De plus, j'ai été dans toutes sortes d'archives, 15 aux Etat-Unis et 1 au Canada. Je n'ai encore jamais vu de renseignements "réservés". C'est ce qu'il y a au-dessus de la mention "Top Secret" : "Ultra", "Umbra", "Magic", peu importe. Est-ce pour cette raison que ces documents n'existent pas ? Non. J'ai demandé à la Bibliothèque Eisenhower : "Avez-vous des documents réservés ?" "Oui" m'a-t-on répondu ; on était face à face, difficile de mentir : "Combien en avez-vous ?" "Un plein tiroir... 5" répondit le préposé. "Pouvez-vous y faire des recherches à partir de certains mots, 'Magic', 'MJ12'...?" "Non, on violerait les consignes de sécurité...". Alors, à moins d'avoir accès aux dossiers spéciaux d'information, on ne peut pas accéder aux secrets. Et malgré toutes mes recherches, je n'ai jamais vu de tels documents, à part cette déclaration sur l'honneur censurée dont nous ne connaissons pas la suite... Nos secrets sont donc parfaitement gardés !

    Friedman déclare sans ambiguités que :

    Certains ovnis sont des appareils extraterrestres
    Le sujet des soucoupes volantes représente une forme de Watergate Cosmique
    Aucun des arguments anti-ovni ne résiste à un examen minutieux
    Nous sommes face à la plus grande histoire du millénaire
    Les visites de la planète Terre par des vaisseaux extraterrestres sont réelles
    Il existe une dissimulation des meilleures données par les gouvernements
    Des épaves et des corps furent récupérés au Nouveau-Mexique il y a 54 ans

    Auteur de :

    "Flying saucers are real", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), février 1968, p. 16
    Déclaration au symposium sur les ovnis de la Chambre des Représentants U. S. (1968)
    "More on UFO's", Physics Today, janvier 1971, pp. 97-99 — Prolongement de l'article de William T. Powers rejettant l'argument des non-identifiés comme "manque d'information", avec référence à l'étude statistique du projet Bear (Stork)
    "UFO reports available", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), avril 1971, p. 4
    Avec B. Ann Slate, ""Secret" Air Force Study Says UFOs Are Real", Rapport ovni Saga, p. 28, vol. 1, n° 5 — Sur le rapport spécial n° 14 du Projet Blue Book, étude statistique préparée par le BMI (1974)
    Crash at Corona avec Don Berliner (1992)
    "The Case for the Extraterrestrial Origin of Flying Saucers", 1995 - Argumentaire pour l'HET, exploitant notamment l'étude statistique du projet Bear mené par le BMI pour l'ATIC en 1952

    http://rr0.org/personne/f/FriedmanStantonT/


    Roswell 1947 - Documents officiels


    MEMORANDUM DU FBI DU 10 JUILLET, 1947:

    LE DOCUMENT SCANNE
    LA TRADUCTION:

    Mr. [Censuré] a également discuté de ce point avec le Colonel L. R. Forney du MID (Division du Renseignement Militaire). Le Colonel Forney a indiqué que c'est sa position que puisque l'on a établi que les disques volants ne sont pas le résultat de la moindre expérience de l'Armée ou de la Marine, le sujet est d'intérêt pour le FBI. Il a déclaré qu'il était de l'opinion que le Bureau, si du moins c'est possible, devrait accéder à la demande du Général Schulgen.

    SWR:AJB [initialed]
     
    ADDENDUM

    Je recommanderais que nous informions l'armée que le Bureau ne pense pas qu'il devrait se lancer dans ces enquêtes, étant noté qu'un grand nombre de ces disques allégués rapportés trouvés ont été des facres. Il est estimé que le Bureau n'accomplirait rien d'utile en se lançant dans ces investigations.

    DML [Agent Special Agent - signant en-dessous de ses initiales imprimées]

    (Clyde Tolson)

    (J. Edgar Hoover) [ajout manuscrit]

    Je le ferais bien, mais avant d'être d'accord avec cela nous devons exiger le plein accès aux disques récupérés. Par exemple dans le cas de La [sic] l'armée l'a saisi et ne nous a pas laissé l'avoir pour examen.
     
    REFERENCES:

    Titre: Memorandum pour Mr. Ladd
    Destinataire: Mr. Ladd
    Auteur: Clyde Tolson, FBI
    Date: 10 Juillet 1947
    Longeur: 1 page.
    Classification: Inconnue
    CC: Aucun

    SOURCE:

    Le Federal Bureau of Investigation (FBI) a placé des textes inégraux de documents récemment déClassifiés concernant les OVNIS au format PDF dans une section "Unusual Phenomena" (phénomènes anormaux) de leur Salle de lecture électronique FOIA. Le scan du document original reproduit ci-dessus y est disponible.

    http://www.ufologie.net/rw/f/fbimemo02f.htm

    L'analyse d'un débris qui proviendrait du Crash de Roswell

    ARTÉFACT.


    Est-ce un matériau extraterrestre ?

     

    « Nous avons démontré que ce matériel révèle des variations significatives des normes de composition isotopique trouvées sur Terre et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. » Dr. Russell Vernon-Clark

     

    Le 4 juillet 1997 au matin, dans une salle de Roswell, Nouveau-Mexique, des centaines de journalistes de la presse d'information et d'autres auditeurs intéressés se sont réunis pour ce qui était annoncé comme une conférence de presse sur l'investigation scientifique d'un objet présumé avoir été récupéré lors de l'accident d'un ovni près de Roswell en 1947.

     

    L'orateur principal, le Dr. Russell Vernon-Clark, chimiste de l'université de Californie, San Diego, a lu son rapport préparé d'avance, et a immédiatement quitté la salle, frustrant beaucoup de journalistes qui auraient voulu le questionner. Néanmoins, les résultats donnés par M. Vernon-Clark représentent assurément la plus grande surprise de la semaine du festival appelé Rencontre 97 de l'ovni de Roswell.

     

    Paul Davids, producteur de film à Los Angeles, a ouvert les débats sur le thème de l'incident de Roswell, puis a passé la suite à l'hypnothérapeute de Houston, Derrel Sims. C'est Sims qui avait acquis l'objet prétendu extraterrestre et qui, avec l'aide du producteur de télévision Christopher Wyatt, avait organisé l'exploration scientifique de l'objet.

     

    Plan d'investigation de l'objet façonné :

     

    - Les Critères
    - L'Objet façonné
    - L'exploration étude spectrométrique
    - ICP/MS
    - SIMS
    - ICP/OES
    - Les Données
    . Nickel
    . Zinc
    . Argent
    . Silicium
    . Germanium
    - Conclusions

     

    Extraits de l'intervention de Derrel Sims :

     

    « Nous sommes ici aujourd'hui pour rendre public les résultats de l'étude en laboratoires, les conclusions scientifiques et la chaîne d'évidence de ce qui est, sans doute, une des plus extraordinaires découvertes de notre temps.

     

    Avant de commencer, je voudrais remercier en premier mon collègue, le Dr. Roger Leir, et le producteur Chris Wyatt. Je voudrais également remercier le Dr Russell Vernon-Clark, qui est avec nous ici aujourd'hui, pour sa patience pendant le long processus d'évaluation et pour son courage à se proposer pour cette recherche.

    En août 1995, j'ai été contacté par un homme qui prétendait posséder ce qu'il disait être des «fragments de débris » provenant de l'accident de Roswell de 1947. Après l'avoir rencontré, nous avons commencé une large investigation sur l'histoire de ce matériel et les faits rapportés par la source. Ensuite, nous avons appris que ce matériel avait été gardé secret pendant presque 50 ans par crainte du ridicule et de représailles.

     

    Avant de recevoir les résultats de l'étude de métallurgie préliminaire, nous ne pensions pas la source croyable et le matériel digne de recherches ultérieures. Ces résultats préliminaires suggéraient que ce débris était assez unique par sa composition et sa structure pour exiger notre attention et en promouvoir l'étude en laboratoire.

    Nous avons alors pris possession du matériel. Il fut d'abord fragmenté pour en conserver une part et distribuer le reste à des laboratoires et des scientifiques à travers le pays. La procédure d'évaluation a alors commencé. Avant de considérer qu'un matériau ou un objet travaillé peut être considéré comme un artéfact extraterrestre, trois caractéristiques principales doivent être satisfaites.

     

    D'abord, l'étude doit fournir des résultats concluant que la composition élémentaire du matériel est d'origine extraterrestre et ne peut pas provenir de ce monde. Deuxièmement, il doit avoir une structure uniforme. Et troisièmement, les études en laboratoire doivent prouver que le matériel est manufacturé et non pas formé par la nature. C'est-à-dire, ce ne doit pas être une météorite ou un fragment de météorite.

     

    C'est la première fois qu'un débris de Roswell est montré au public. Après un an et demi de recherche intensive, des scientifiques de tous les États-Unis ont conduit une batterie d'essais en laboratoire qui concluent que le matériel que vous avez devant vous est manufacturé, est structuré, et d'origine extraterrestre.

     

    L'objet façonné prétendu extraterrestre

    Gros plan de l'objet façonné à coloration peu commune.

     

    Ce morceau de débris mesure approximativement 3,70 x 1,85 x 1,60 cm. La surface frontale montre une courbure à deux niveaux et une décoloration provoquée par une exposition à une chaleur extrême. Cette décoloration s'étend de l'indigo au vert foncé.

     

    Que le thème de l'intelligence extraterrestre soit ou non dans votre système de croyances, l'évidence scientifique sur le matériel présenté, combinée avec l'histoire des débris, nous a conduit à la conclusion que quelque chose d'origine extraterrestre, qu'un aéronef se soit crashé ou non, était de fait présent dans le désert près de Roswell en juillet 1947. »

     

    A ce moment Derrel Sims présente le Dr. Russell Vernon-Clark et lui laisse le podium. Le texte complet des commentaires du Dr Vernon-Clark suivent :

     

    Commentaires de Russell Vernon-Clark :

     

    « Bonjour. Mon nom est Dr. Russell Vernon-Clark. Je suis un scientifique actuellement utilisé par l'université de Californie, à San Diego et je possède un doctorat en chimie.

     

    Depuis un an et demi, j'ai été, à titre privé, impliqué dans l'investigation et l'analyse du matériel que vous a décrit Derrel, et je suis ici pour présenter les résultats des tests et de l'analyse conduits jusqu'ici sur ce matériel par des scientifiques à travers les États-Unis.

     

    Au moyen de tests complets - qui incluaient une spectroscopie induite couplée de masse et à plasma et la spectroscopie de masse ionique secondaire - nous avons établi que ce matériel révèle des variations signifiantes des normes de composition isotopique trouvées sur la Terre et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. De plus, en utilisant la spectroscopie induite couplée à émission optique et à plasma, il a été établi que ce matériel devait être considéré comme manufacturé, comme n'étant pas d'origine naturelle.

    Il est bien connu que toute la matière est composée d'atomes. Un atome se compose d'un noyau entouré par un nuage d'électrons. Tous les noyaux, autre que l'hydrogène le plus simple (un proton), sont composé à la fois de protons et de neutrons.

     

    Les atomes qui ont le même nombre de protons appartiennent tous à un même élément, comme l'aluminium ou le carbone. Quand le nombre de protons, entre deux atomes ou plus, est le même mais que le nombre de neutrons est différent, ces atomes s'appellent des isotopes. Par exemple, un isotope du carbone à six protons et six neutrons est appelé carbone-12. Un autre isotope à six protons et sept neutrons est le carbone-13. Le carbone naturel sur Terre est un mélange de 98,9% de carbone-12 et 1,1% de carbone-13. Cela est vrai pour tout les carbones d'origine terrestre naturelle.

     

    Si un échantillon de carbone s'avérait être un mélange à 50% de carbone-12 et 50% de carbone-13, nous devrons conclure que l'échantillon n'est pas d'origine naturelle terrestre.

     

    J'ai personnellement conduit le premier ensemble d'étude des rapports isotopiques en utilisant la spectroscopie induite couplée de masse et à plasma ou ICP/MS pour faire court. L' ICP/MS est utile pour déterminer la composition élémentaire et les rapports isotopiques d'une gamme extrêmement grande d'éléments. Dans le cas de 'artéfact, l'échantillon a été dissous dans un mélange d'acides nitrique et fluorhydrique. Le matériel a ensuite été pulvérisé dans un plasma d'argon ce qui sépare les ions atomiques.

     

    Les ions sont accélérés dans un spectromètre de masse pour séparation et détection. Vous comptez en effet le nombre de noyaux atomiques qui correspond à un isotope spécifique.

     

    Parce que notre temps est limité aujourd'hui, je sauterai les complexités de l'analyse et des données et vous donne une brève vue d'ensemble des résultats de l'ICP/MS. Tous les isotopes que j'ai choisi d'analyser étaient présents sous forme de traces.

     

    L'analyse que j'ai conduite a découvert les anomalies isotopiques suivantes. Commençons par le nickel.

     

    Nickel

     

     

    Composition isotopique de l'échantillon :

     

    Note. Le nickel a cinq isotopes stables, nommés 58, 60, 61, 62 et 64. Le Dr Vernon-Clark a examiné trois de ces isotopes, remarquables dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte du nickel 58 ni du 64 qui pourraient avoir été présents dans l'échantillon. Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées en tant que « rapports relatifs » plutôt que les vrais taux en pourcentage de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

      

       Masse atomique de l'élément  Rapport relatif naturel   Rapport relatif dans l'artéfact
     Ni  59,93 84,20 
     
      64,7
     Ni  60,93

     

     4,02  11,77
     Ni  

    61,93

     11,78  23,53
     


    Deux des isotopes du nickel présents étaient de masses 60 et 61. Sur la Terre, les taux naturels de ces isotopes du nickel sont respectivement de 26,1% et 1,13%. C'est-à-dire un rapport d'environ 23 / 1.

    Dans le matériel examiné, le rapport est dramatiquement diminué à 5 / 1, c'est-à-dire 4 fois moins ! Ceci est sensiblement différent des taux isotopiques du nickel terrestre.

     

    Zinc

     

    Composition isotopique de l'échantillon :

     

    Note: Le zinc a cinq isotopes stables, de nombres 64, 66, 67, 68, et 70. Le Dr. Vernon-Clark a examiné deux de ces isotopes, évalués comme noté dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte de tout zinc 67, 68 ou 70 qui pourrait avoir été présent dans l'échantillon.

    Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées comme « des rapports relatifs » plutôt que les vrais taux pour cent de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles de Cni ]

     

      Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
    Zn

    Zn

    69,93

    65,93

    63,74

    36,26

    30,6

    69,4


    Les deux isotopes du zinc examinés dans ce matériel étaient de masse 64 et 66. Sur Terre, les taux naturels du zinc pour ces deux isotopes sont respectivement de 48,6 % et 27,9 %. C'est un rapport d'environ 7 / 4. Dans le zinc de l'objet de Roswell, ce rapport est inversé à 4 / 9 ! C'est encore sensiblement différent du zinc terrestre.

     

    Argent

     

    Composition isotopique de l'échantillon :

     

    Note. L'argent n'a que deux isotopes stables, tous les deux ont été examinés par le Dr. Vernon-Clark. Bien que mentionnés « rapports relatifs » dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous, les valeurs numériques des deux isotopes argent sont équivalents au vrai pourcentage quantitatif pour le pourcentage dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

     

      Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
    Ag

    Ag

    106,91

    108,90

    51,35

    48,65

    33,34

    66,66

     

    Finalement, il y avait deux isotopes d'argent stables dans le matériel, Ag 107 et 109. Ces isotopes sont trouvés sur Terre dans un rapport proche de 1/1. Le rapport de ces isotopes argent dans l'échantillon était de 1/2. De nouveau, c'est une différence significative avec l'argent terrestre isotopique.

     

    En raison de la taille de l'échantillon, j'ai dû en tenir compte, et parce que l'on a utilisé la méthode à double insu, c'est-à-dire que je n'avais aucune idée de l'origine du prélèvement et de sa composition, j'ai fortement insisté pour que plus d'essais soient entrepris pour corroborer ces résultats et pousser l'étude de la composition élémentaire du matériel.

     

    Mes conclusions et recommandations primitives ont mené à une deuxième série d'études. La spectroscopie de masse ionique secondaire, ou SIMS, analyse était réalisée par un collègue d'un autre grand centre universitaire de la côte ouest. Avec cette méthode, l'échantillon est bombardé par les ions et la surface du matériel est « pulvérisée » au loin. Ce matériel est accéléré dans un spectromètre de masse pour la séparation et la détection. De nouveau, vous pouvez, en effet, compter le nombre de noyaux atomiques correspondant à un isotope spécifique.

     

    Silicium

     

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