Sociologie et parapsychologie en Ufologie
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    Sociologie et parapsychologie en Ufologie

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 24/06/2010 à 15:22 :: Général
    Sociologie et psychologie en Ufologie

    Les mythes ne laissent ni traces au sol, ni piste radar, ils n'impriment pas une pellicule photographique. Les pilotes n'ont pas d'hallucinations et tous les témoins ne sont pas fous. La réduction des OVNI aux seules sciences dites "humaines" est une mauvaise excuse pour ne pas traiter un sujet jugé non respectable et néanmoins bien physique.



    Malgré le peu d'intérêt - pour ne pas dire l'hostilité - qu'à peu près partout dans le monde les organismes officiels ont jusqu'ici témoigné aux pionniers de cette recherche, le public a montré plus de prudence. L'homme de la rue a souvent plus de flair que certains savants, et il croyait déjà aux aéroplanes alors même qu'un professeur en Sorbonne démontrait l'impossibilité du plus lourd que l'air. Que des phénomène étranges aient été observés, voilà qui ne fait plus de doute pour personne, et les explications dites "psychologiques" semblent bien avoir fait long feu. Le nombre de gens pondérés, intelligents, cultivés, en pleine possession de leur esprit, qui ont vu "quelque chose" et l'ont décrit, augmente de jour en jour. Des astronomes, des officiers, des ingénieurs, qui se gaussaient des fameuses "Soucoupes" ont dû, comme saint Thomas, venir à résipiscence en ouvrant les yeux. Récuser froidement leur témoignage devient de plus en plus téméraire.

    Si un gendarme vient déclarer, à la barre d'une cour d'assises, "qu'il a vu un homme, muni d'un révolver, traverser la route en poursuivant un autre homme, et disparaître avec lui dans un bois", il ne viendra pas à l'esprit des jurés de discuter ce témoignage. Et si 3 autres gendarmes confirment le fait, et que le châtiment d'un assassin en découle, soyons assurés qu'une tête tombera. Mais que ces 4 gendarmes écrivent un jour, dans un rapport, "qu'ils ont vu un objet en forme de cigare s'approcher rapidement en venant du Nord, stationner pendant plusieurs secondes au-dessus d'un village, puis repartir vers l'Est à une vitesse fulgurante en changeant de couleur", et l'on verra bien des hommes "sérieux" mettre en doute leur intelligence ou leur sobriété. On parlera d'"hallucination", de "ballon-sonde", d'"hélicoptère", de "phénomène lumineux". Ces mêmes esprits sérieux penseraient-ils à absoudre l'assassin si, pour expliquer le 1er témoignage, l'avocat affirmait que les gendarmes n'ont pas su reconnaître 2 chiens?

    Que dans la masse des témoignages recueillis, dans des conditions souvent difficiles, il y ait des observations de météorites, de ballons-sondes, et même des récits de fumistes et de demi-fous, voilà qui n'est pas discutable, et c'est justement ce qui impose le tri rigoureux des témoignages. Mais ce tri fait, il reste incontestablement - et tous les rapports américains le confirment - un certain pourcentage d'observations qui résistent à toutes les explications conventionnelles mêmes psychologiques.

    On peut donc affirmer qu'il apparaît vraiment, dans le ciel qui nous entoure, de mystérieux objets et non de mirages.

    Guillaume Jean Max Chassin (général) (1902-1970)

    "C'est toujours la même chose avec les spécialistes (sociologues, psy) comme ils ne sont compétents que dans leur domaine, ils veulent expliquer le phénomène qu'avec leurs outils. Inutile de leur parler de la matérialité des ovnis eux ne connaissent que les troubles psy et les comportements sociaux. Quand ils trouvent un "zozo" qui affabule au milieu de centaines de témoins, ils exultent et affirment que leur théorie et validée et sortent des livres à grand coup de "et si les ovnis n'existaient que dans la tête des gens?" De toute façon ce n'est pas a eux de décider, les ovnis sont matériels point, les faits sont irréfutables n'en déplaise aux psy qui psychotent et aux sociologues qui feraient mieux d'étudier leur propre comportement. Il y a toujours une part de psychologie et de sociologie dans une conduite humaine mais revendiquer le tout socio-psy en Ufologie est une aberration."

    C'est entre Le Bouchet et Vauriat, que trois hommes ont été témoins, dont deux simultanément, de la visite d'objets volants non identifiés. L'hypothèse d'une hallucination ne tient pas une seconde:

    Observation d'Ovnis par trois personnes

    Déclarations:

    Carl Gustav Jung dans le New York Herald Tribune, 30 juillet 1958

    Le Dr. Jung dit que les "disques volants" suggèrent des pilotes quasi-humains.

    Tandis qu'une majorité de personnes non familiarisée avec l'ufologie ont été menées à penser que Carl Gustav Jung a été convaincu que les OVNIS soient une émanation fictive d'une conscience collective, il n'en est pas ainsi.



    Un rapport de l'Associated Press, Alamogordo, Nouveau Mexique, 29 Juillet:

    Le Dr. Carl Jung, psychologue suisse, déclare dans un rapport publié hier que les objets volants non identifiés sont réels, et montrent des signes de contrôle intelligents par des pilotes quasi-humains.

        "Je puis seulement dire qu'il est certain que ces choses ne sont pas une simple rumeur. Des choses ont été vues. Une explication purement psychologique est éliminée."

    Le Dr. Jung, qui avait commencé ses recherches sur les OVNIS en 1944, a fait publier son rapport par le Centre of the Aerial Phenomena Research Association (A.P.R.O.) [sic] chez nous. Il a déclaré:

        "J'ai recueilli une masse d'observations d'objets volants non identifiés depuis 1944. Les disques ne se comportent pas selon les lois physiques, mais comme s'ils étaient sans poids.Si l'origine extraterrestre de ces phénomènes est confirmée, ceci prouverait l'existence d'une relation avec une intelligence interplanétaire. Ce qu'un tel fait pourrait signifier pour l'humanité ne peut pas être prévu. Mais cela nous mettrait sans doute dans la position extrêmement périlleuse des communautés primitives en conflit avec la culture plus avancée des blancs.Que la construction de ces machines prouve une technique scientifique immensément supérieure à la notre, cela ne peut pas être contesté."

    L'Armée de l'Air des Etats-Unis a indiqué que les investigations sur les rapports de soucoupes volantes au cours des dix dernières années n'ont produit aucune preuve que de telles choses existent. Ils ont dit en novembre passé que les investigations sur 5.700 rapports d'observations ont prouvé que les objets mystérieux étaient des ballons, des avions, des phénomènes astronomiques, des oiseaux, des feux d'artifice, ou des canulars - entre autres.

    http://www.ufologie.net/htm/jung58f.htm

    Extrait d'Ovni soit qui mal y pense 

    Par Pierre Lagrange, sociologue



    Les ovnis ne sont pas un sujet méprisable, qui demanderait à être évacué sous le tapis de la culture savante ou confisqué par des experts soucieux de réécrire l’histoire de ces cinquante dernières années à la lueur de quelque sinistre complot. Comme fait remarquer la philosophe Isabelle Stengers, le scientifique, s’il invoque l’hallucination et l’irrationalité (il est plus rare de les voir sombrer dans le complot), "utilise alors le type de technique rhétorique par rapport à laquelle la science est censée se démarquer : utiliser le pouvoir des mots pour occulter une difficulté, pour faire taire un problème (1)". Profitons de l’occasion pour remettre en question quelques idées reçues à propos des ovnis avant que les lecteurs du rapport soient tentés de jeter le bébé avec l’eau du bain.

    Première idée reçue, les experts, qu’ils soient rattachés à l’Union rationaliste ou à VSD, commettent la même erreur : ils croient aveuglément que les autres croient aveuglément. Cela fait belle lurette que les anthropologues ont coupé les ailes de cette croyance savante selon laquelle les "sauvages", les paysans, les enfants ou les témoins de soucoupes volantes pataugeraient dans la croyance, l’irrationalité et la pensée magique. Deuxième idée reçue : les gens ne savent pas observer le ciel, précisément parce qu’ils seraient irrationnels. Dès qu’ils lèvent le nez, ils confondent des phénomènes aussi banals que la Lune ou un ballon-sonde avec des ovnis.

    Mais s’il n’y a pas d’irrationnel, il faut trouver une autre explication pour ces erreurs qui n’ont plus rien d’aberrant. Les témoins suivent non leurs fantasmes mais les indications fournies par leurs cinq sens. Ils puisent dans leurs lectures et leur culture pour interpréter les bizarreries du ciel (ce que nous ferions tous dans la même situation, ne voyons-nous pas tous les jours le soleil "se lever" et "tourner autour de la Terre" ?) Il faut donc renverser la perspective. Ces filtres (culture, psychologie) ne contribuent pas à déposer des couches d’interprétation sur un stimulus original, et par conséquent à noyer un signal physique dans du bruit culturel, ils contribuent au contraire à mettre en évidence un nouveau signal qui ne se contente pas d’être naturel mais également culturel. Quand de prétendus sceptiques (épinglés dans le rapport Cometa-VSD) comme Bertrand Méheust (2) ou moi évoquons le rôle de la culture dans l’invention des soucoupes, ce n’est pas pour réduire celles-ci à celle-là mais bien pour "irréduire" les soucoupes, pour montrer toute leur richesse.

    L’intrusion de la culture ne signifie pas qu’on bascule dans l’erreur, et les scientifiques se trompent de cible lorsqu’ils cherchent à rectifier les erreurs des témoins. Les ovnis sont des objets dont ils doivent apprendre du public comment ils existent. Il ne s’agit plus d’apprendre aux gens mais d’apprendre des gens. Au lieu d’accuser les témoins de voir des petits hommes verts derrière le moindre ballon emporté par le vent, s’est-on jamais interrogé sur ce qui permet aux scientifiques d’observer correctement la nature ? On nous explique en effet, troisième idée reçue qui n’est que la contrepartie de la précédente, que les scientifiques sont des observateurs neutres de la nature, détachés de toute influence culturelle. C’est faux, la nature, ils l’inventent dans un cadre culturel précis : leur laboratoire. Lorsqu’ils observent le ciel, ils sont plus bizarres que les témoins d’ovnis. Ils se plaignent des erreurs commises par ces témoins, les accusent de s’illusionner, d’être irrationnels et, dans le même moment, oublient de faire la liste de tous les instruments qui leur permettent de ne pas se tromper (et qui sont parfois aussi à l’origine d’erreurs lourdes de conséquences) et de "penser" : télescopes, chambres de Schmidt, observatoires, laboratoires, etc.

    Il faut insister là-dessus, ce sont ces instruments qui leur permettent de penser et non leurs cerveaux comme on le croit, cerveaux qu’ils n’ont ni mieux faits ni mieux remplis que ceux des observateurs et amateurs d’ovnis. Soyons clairs : il ne s’agit pas de prôner un discours antiscientifique, mais de décrire dans quels cadres précis la science fonctionne et ce que son application à l’ovni demande comme effort. Justement, puisqu’on vient d’évoquer le cerveau des ufologues (d’UFO, Unidentified Flying Object), passons à la quatrième idée reçue selon laquelle les amateurs d’ovnis sont des zozos. C’est curieux, quand on parle de science, on insiste tout le temps sur les quelques scientifiques qui ont révolutionné leur discipline, jamais sur les nombreux scientifiques qui ne révolutionnent rien. En revanche, quand on parle des parasciences, on se focalise sur les amateurs de conspiration à la X-Files au lieu de chercher s’il n’y a pas quelques esprits rigoureux dans le lot.

    Or il y en a. Il y a même de quoi rester admiratif lorsqu’on voit le travail accompli par des amateurs comme ceux du Groupe d’étude des phénomènes aériens (Gepa), dans les années 70, ou ceux de la Société belge d’étude des phénomènes spatiaux (Sobeps), aujourd’hui (3), qui ont su poser le problème en des termes tels qu’il interpelle les scientifiques et a même conduit l’armée belge à les choisir comme interlocuteurs privilégiés. Ils ne sont pas naïfs comme on l’a cru. Ils exercent leur rôle de citoyen en interpellant les scientifiques sur des problèmes que ces derniers ne peuvent pas croiser du fait des conditions très particulières qui président à la production des faits scientifiques (avez-vous déjà croisé un fait scientifique hors d’un laboratoire ?). Comme l’écrit encore Isabelle Stengers : "Loin de constituer un problème insignifiant, la question des ovnis peut intéresser le citoyen, indépendamment de toute hypothèse quant à leur origine : en tant qu’épreuve pour nos régimes démocratiques. Pouvons-nous répondre à un problème "hors contrôle" autrement que par des échappatoires multiples et variées, qui traduisent d’abord l’impuissance et la dénégation ?"

    Face à cette question, les ufologues ont su inventer de nouvelles formes de participation à la vie de la cité, entre un public "avide de merveilleux" qui voit des soucoupes et des scientifiques "rationnels", dont les laboratoires ne sont pas prévus pour ce genre d’objets. Il est temps de faire une place à ces nouvelles catégories d’experts, à ces nouvelles catégories de faits définis selon d’autres critères que ceux du laboratoire et de la stratégie militaire.

    (1) I. Stengers, "L’anomalie belge", in Vague d’ovnis sur la Belgique-2, Bruxelles, Sobeps, 1994.

    (2) Science-fiction et soucoupes volantes, Mercure de France, 1978.

    (3) Sobeps, 74, avenue Paul-Janson, B - 1070 Bruxelles.

    Sociologie

    Les sociologues s'amusent à expliquer les ovnis à leur manière, l'ufologie est leur terrain de jeu. Ils prennent un malin plaisir à étudier sous toutes les coutures les témoins d'ovnis. Ces derniers sont considérés comme des bêtes sauvages juste bonnes à servir leurs intérêts personnels en préparant des thèses, des livres. Il est de bon ton, dans le milieu, d'étudier le comportement de ces témoins en présentant ses conclusions à des universitaires et des pseudo-sceptics en mal d'arguments potables pour nier l'évidence.

    La théorie de l'hystérie col­lec­tive

    L’hystérie col­lec­tive, un modèle socio-psychologique pri­vi­légié par les gou­ver­ne­ments, les militaires pour désinformer et les mouvements pseudo-sceptics.



    En août 1949, le projet Grudge affirme que les obser­va­tions d’ovnis proviennent :

    1. d’une méprise avec des objets clas­siques,
    2. d’une forme d’hystérie col­lec­tive et de ner­vo­sité,
    3. de per­sonnes atteintes de troubles psychiatriques.

    En psychologie, le terme d'hystérie collective (le terme de psychose collective est aussi utilisé dans la littérature), s'applique à des phénomènes où les mêmes symptômes, hystériques ou ayant les mêmes caractères soudain et incontrôlable que l'hystérie, sont ressentis par tout un groupe de personnes :

    * réactions de panique ressenties par des foules, des populations entières, par exemple à la réception de nouvelles concernant des maladies. Ce genre d'hystérie collective n'est pas à proprement parler une forme collective d'hystérie.

    * comportements d'excessif enthousiasme ou d'excessive adulation de la part d'un groupe. (Fréquemment observé chez des adolescent(e)s assistant à un concert de leur groupe idole)

    * situations dans lesquelles tout un groupe présente les mêmes symptômes somatiques, sans cause organique. Un cas fut observé en 1977 aux États-Unis, quand 57 membres d'un orchestre scolaire furent pris, après un événement sportif, de maux de tête, nausées, vertiges, évanouissements… Ne trouvant pas de cause organique, les chercheurs ont conclu à une réaction à la chaleur, dont avait été victimes quelques-uns de ces musiciens et qui s'était étendue aux autres par suggestion émotionnelle. Le terme de « réaction de stress collective » est aujourd'hui préféré pour parler de phénomènes de ce genre.

    Cette hypo­thèse expli­ca­tive du phé­no­mène ovni est basée en partie sur le prin­cipe du rasoir d’Ockham, prin­cipe selon lequel l’explication la plus simple est tou­jours la meilleure. En connaissant l'histoire du phénomène ovni cette explication apparait simpliste, exagérée et non pertinente. On ne demande pas que l'explication soit simple mais qu'elle tienne compte des paramètres de l'observation. Il est inconcevable qu'il y ait eu une hystérie collective en Belgique en 1990! les engins observés étaient bel et bien dans le ciel des photos, films, et données radars l'attestent formellement.

    "Les radars n’enregistrent pas des visions psychotiques! Cela ne peut être remis en cause que par mauvaise foi."

    Les vague d'ovnis une contagion psychosociale?


    George Heuyer, dans une communication à l’Académie nationale de médecine[2] qui date de 1954, émit l’hypothèse que les vagues d’ovni, étaient le fruit d’une psychose collective. Encore aujourd'hui, les ufosceptiques, dans le cadre du modèle sociopsychologique du phénomène ovni, considèrent les vagues d'ovnis, comme par exemple la vague belge d'ovnis[3], comme des contagions psychosociales (même si l'ensemble du phénomène ovni, comme les observations en dehors des flambées collectives, ne s'explique bien entendu pas par une hystérie collective).



    Les déclencheurs psychologiques par Pierre Viéroudy:

    On peut se demander si en période d'inquiétude latente, un événement précis pourrait déclencher la vague. Vallée s'était penché sur cet aspect et écrivait notamment sur la vague américaine très aiguë de 1957 (28) : " son caractère vient de ce qu'elle a surtout eu pour théâtre les régions du monde où les moyens de communication sont les plus développés et où l'opinion publique est la plus sensible à tous les stimules émotionnels. Elle est marquée par deux particularités : elle coïncide avec le lancement du second satellite artificiel de la terre et ce n'est pas une véritable vague mais un pic soudain de grande amplitude et de faible durée ".

    Pierre Viéroudy

    La tension émotionnelle fut effectivement très grande après ces lancements, particulièrement aux U.S.A., où une inquiétude se fit jour sur la suprématie américaine en matière de défense face à l'U.R.S.S.

    Il serait intéressant de chercher à mettre en évidence si un déclencheur psychologique apparaît au début des vagues récentes les mieux connues.



    Le graphique 10 montre le développement de la vague américaine du 15 juin au 15 juillet 1947 d'après les recherches de Ted Bloecher (29). La fameuse observation de Kenneth Arnold du 24 juin fut publié " à la une " par une centaine de journaux du soir le 25 juin. On voit que la vague se développe rapidement à partir des derniers jours de juin pour atteindre son maximum le 7 juillet.

    Le graphique 11 montre le développement de la vague française du 15 août au 20 octobre 1954 (30). Les cas Mazaud et Dewilde du vendredi 10 septembre, qui firent grand bruit à l'époque avec les premiers humanoïdes, furent connus du public à partir du 14 septembre. La vague s'amplifie très rapidement à partir du 15 septembre pour atteindre son maximum les 2 et 3 octobre.


    Fig. 11.

    Le développement de la vague française de 1973-1974 (31) semble répondre au même processus. On constate une fois encore que les deux cas qui firent le plus de bruit dans les journaux, la radio et la télévision sont ceux de Turin du 30 novembre et d'Ouzouer-sur-Loire du 10 décembre. Ces informations à sensation semblent donner le coup d'envoi de la vague qui se développe rapidement à partir du 15 décembre (graphique 12). Plus important encore, les émissions de J.-C. Bourret (17) du 28 janvier au 22 mars encadrent le maximum de la vague. La cinquième semaine consacrée aux cas les plus impressionnants avec " humanoïdes " précède juste le maximum du 5 mars. Le maximum secondaire du 23 mars correspond à la soirée d'observation LDLN : il est vrai que ce jour-là beaucoup de gens avaient le nez en l'air, mais il est non moins vrai qu'un nombre appréciable des observations du 23 mars et non des moindres, a été fait par des personnes non prévenues.
     

    Fig. 12.

    Un processus du même ordre semble s'être produit en octobre 1972, en Belgique dans la région de Spa-Nivézé où plus de vingt observations eurent lieu entre le 17 et le 27 octobre dans une aire de quelques kilomètres carrés alors qu'un hebdomadaire à grand tirage publiait une étude sur le phénomène OVNI.

    On pourrait penser que cette notion de " déclencheur psychologique " est purement conjecturale et invérifiable. Il n'en est rien. Le statisticien Toulet a montré mathématiquement un processus de ce genre en travaillant sur la répartition géographique des atterrissages U.S. Toulet a divisé la carte des atterrissages américains en carrés égaux et examiné la répartition de ceux-ci dans chaque carré. Alors que le hasard devrait montrer une répartition gaussienne des nombres de points par carré, il a constaté qu'un nouvel atterrissage se produit plus probablement dans une case qui a déjà été visitée, et c, en proportion du nombre de fois qu'elle a déjà été visitée. Le test mathématique du " khi carré " montre qu'il y a quatre vingt chances sur cent pour que cette répartition ne soit pas due au hasard .(33)

    Remise en cause de cette explication et précisions:

    Bien que séduisante et reposant sur des constats précis cette théorie ne tient pas.

    -Premièrement, tout le monde sait que dans la vie de tous les jours on ne regarde pas forcement le ciel. Ainsi une vague d'ovni peut bien se produire on ne s'en rendra pas forcément compte si elle est discrète.

    -Deuxièmement, si l'on voit dans la presse de que des soucoupes volantes ont été observées notre vigilance sera accrue et l'on regardera plus souvent le ciel. Quand on dit à des populations que le tour de France va passer prés de leur ville cela augmente le nombre de spectateurs au bord des routes et c'est logique.

    -Troisièmement, le fait que l'on parle des observations, que les témoignages soient pris au sérieux par les enquêteurs incite les témoins réticents à témoigner car comme ils le disent en général "au moins je ne suis pas fou d'autres ont vu la même chose au même moment". D'un seul coup de nombreux témoins font une déposition car ils se sentent rassurés.

    Par conséquent le fait d'avertir les gens dans la presse que quelque chose d'anormal se passe en ce moment augmente logiquement le nombre d'observateurs attentifs d'où les pics d'observations. Cela ne veut absolument pas dire que les gens inventent des observations parce que c'est à la mode à la télé ou qu'ils ont des hallucinations suite au tapage médiatique. Certes le fait de vouloir voir les fameuses soucoupes volantes de ses propres yeux peut amener à des méprises mais après enquête ces " effets collatéraux" sont exclus du dossier. Il n'y a donc aucunes raison de jeter le doute sur les cas solides rencontrés lors des grandes vagues d'ovnis.

    http://gerp.free.fr/PA06_VAGUEOVNIS.htm

    Des hallucinations?

    L'hallucination est définie classiquement comme étant une "perception sans objet", et plus précisément selon Henri Ey comme une "perception sans objet à percevoir". Elle se distingue d'une illusion, qui est une perception anormale d'un stimulus externe. Les hallucinations peuvent toucher tous nos sens - vue, ouïe, odorat, toucher et goût - isolément ou simultanément. On décrit aussi les "hallucinations psychiques" qui ne présentent pas suffisamment de caractéristiques sensorielles pour être confondue avec une perception. Ils sont en général vécus comme des phénomènes psychiques empreints d'un sentiment d'étrangeté: imposition de pensées, télépathie, intrusion dans les pensées du patient...

    Les sceptiques parlent d'hallucinations quand les témoins voient des ovnis pourquoi dans ce cas n'y a t-il pas de vague d'éléphants roses? Eh oui si les gens ont cette faculté à halluciner, ils verraient bien d'autres choses que des soucoupes.



    Il faut distinguer l'hallucination, qui associe à cette perception sans objet une perte de discernement, de l'hallucinose au cours de laquelle le patient reste critique quant à la réalité de la perception expérimentée (ex: syndrome de Charles Bonnet et hallucinose visuelle complexe, crises d'épilepsie temporale et hallucinoses acoustique et/ou verbale).

    L'hallucination peut avoir des causes multiples :

    - Intoxications par des drogues (psilocybine, LSD, PCP, mescaline, et dans une moindre mesure l'ecstasy),
    - Pathologies psychiatriques (notamment les psychoses, comme la schizophrénie),
    - Pathologies neurologiques : maladie de Parkinson, maladie des corps de Lewy diffus, atrophie multi-systématisée, paralysie supranucléaire progressive
    - Pathologies du sommeil : narcolepsie,
    - Pathologies organiques (épilepsie, méningo-encéphalites infectieuses...).

    Spécifiques au sommeil

    - Hallucinations hypnagogiques qui ont lieu au moment de l'endormissement
    - Hallucinations hypnopompiques qui ont lieu au réveil.
    Elles peuvent se produire alors que la personne est bien réveillée mais aussi dans un état intermédiaire comme au cours d'une paralysie du sommeil ce qui les rend particulièrement angoissantes pour la personne qui en fait l'expérience.. Les hallucinations hypnopompiques ne se prolongent en général pas plus de quelques minutes après l'éveil complet.

    Classification des hallucinations

    On classe les hallucinations en deux catégories : les hallucinations psychosensorielles et les hallucinations psychiques.

    Hallucinations psychosensorielles



    Cette illustration est pour une histoire écrite par un malade de Parkinson, qui souffre de «illusions sonores» comme un effet secondaire de ses médicaments. Une femme qui rit trop fort dans un restaurant se transforme en un cheval qui hennit, et un homme avec une voix de stentor devient un chef de file du cirque avec un mégaphone.

    1- Elles sont objectivées par l’un des cinq sens : l’audition, la vue, le toucher, l’olfaction et le goût plus rarement.
    2- Ces perceptions erronées apparaissent au patient comme situées dans l’espace.

    Ces caractéristiques de sensorialité et de spatialité ajoutent à la conviction du patient.

    -Les hallucinations auditives sont strictement les plus fréquentes. La personne peut entendre des sons simples, ... ou le plus souvent des 'voix'. Il s’agit d’une ou de plusieurs voix. Leur thématique peut être en rapport avec un contenu délirant, souvent évidemment paranoïaque (persécution). Les voix peuvent commenter les actes ou les pensées du patient, et même converser entre elles... Ces mécanismes de la pensée irrationnelle sont catégoriquement à distinguer des 'acouphènes' recensés par la médecine de l'audition. Il faut bien mesurer aussi que les processus de 'double-pensée' ('je-m'entends-penser-avant-de-parler') émanent pour eux vraisemblablement de quelque chose de névrotique..., ... et sont d'ailleurs de-sorte, même si pénibles, esquivables assez-souvent par le sujet, dans un retour voulu à la spontanéité ('je-me-fie-à-mon-désir, en ce qu'il est positif', et non-pas: 'je réalise l'injonction préalable de l'automatisme').

    - Les hallucinations visuelles sont plus rares, simples ou complexes. Certaines sont assez typiques comme la vision d’animaux effrayants (zoopsies) dans le delirium tremens de l’alcoolique ou encore les hallucinations élaborées « lilliputiennes » du syndrome de Charles Bonnet

    - Les hallucinations olfactives et gustatives sont encore plus rares.
    - Les hallucinations tactiles sont de nature très diverse; elles peuvent concerner tout ou partie du corps, être à type d’effleurement ou autre, avoir un contenu positif ou désagréable.
    - Les hallucinations cénesthésiques concernent la sensibilité profonde, proprioceptive.

    Hallucinations psychiques

    Ce sont des perceptions dépourvues de spatialité et de sensorialité, contrairement aux précédentes. Il s’agit le plus souvent d’hallucinations psycho-verbales, voix intérieures qu’il est parfois difficile de distinguer de l’activité mentale propre du sujet...

    Hallucinose alcoolique

    L'hallucinose alcoolique (encore nommée hallucinose des buveurs) décrit un état hallucinatoire aigu sans trouble confusionnel, avec un automatisme mental chez la personne souffrant d'alcoolisme chronique survenant dans les 12 à 24 heures après sevrage. Les hallucinations sont acoustico-verbales, au contenu persécutif ou vécu comme tel, sans être critiquées par le patient. Cet état s'accompagne d'anxiété et d'agressivité, et bien qu'en général il soit de courte durée, il peut parfois se prolonger, voire se chroniciser. Important, un verre de trop ne provoque pas d'hallucination. Éventuellement une illusion, mais pas d'hallucination. C'est le délirium trémens lié au manque d'alcool qui peut l'engendrer.

    La première description a été donnée par Carl Wernicke.

    Commentaires de Jacques Costagliola sur "Les ovnis du cnes"

    Livre de D. Rossoni, É. Maillot, É. Deguillaume,

    Dès la première ligne de la préface de JP Swings, on est prévenu, le problème est posé en termes de pour ou contre les pans. Trois anti-ovnis affectent de croire que les convaincus de la réalité d’ovnis ni humains ni terrestres sont des fanas de la soucoupe et des aliènes. Les ufologues travailleraient avec le secret espoir que ce soit vrai, au lieu de se livrer à une enquête judiciaire en règle. Ceci dit sans gêne par ceux qui travaillent avec la conviction que c’est faux. Les dossiers mal bouclés des ufologues et du Geipan sont ré-examinés avec suspection systématique des enquêteurs, des témoins et du contexte, il s’ensuit l’éloge des qualités de travail du Geipan chaque fois qu’il conclut A, B ou C, et le constat de sa nullité dans chaque dossier D !

    Le refus d’un ancien président du cnes, H. Curien, de participer à une enquête est présenté par deux fois comme une marque d’esprit scientifique. Cela rappelle plutôt ceux qui refusaient de regarder dans la lunette de Galilée ou dans le microscope de Leuwenhoeck. Même les ufologues scientifiques - notez l’inversion - du geipan, comme les militaires du cometa, ou les francs-tireurs de la science, sont des pro-extraterrestres, dont ils affirment les manquements, le parti-pris ou l’incompétence. a preuve : ils sont honnis par leurs collègues du Cnes. Ils vont jusqu’à accuser, par citations interposées, le Geipan de favoriser l’hypothèse ovniste pour justifier son existence et ses crédits. C‘est une constante du livre, on conteste tout, tous  les coups sont permis.

    Quels sont les plus rationnels ? Ceux qui cherchent à comprendre et accordent les trois quarts de faux ovnis aux sceptiques qui, au nom d’un prétendu principe d’impossibilité niant le progrès scientifique, posent en dogme le zéro ovni. Leur thèse est irréfutable selon Popper, il y a toujours dans le secteur, un astre, un aéronef, un phare, un reflet, un éclair, un nuage, un plasma, une voiture, un tracteur, un oiseau, un insecte… et s’il n’y en pas, on le trouvera dans l’œil ou le cerveau du témoin. Leur postulat se maintient par l’intimidation et par une épistémologie spéciale à l’ovni, propre à occulter la faiblesse d’un négationnisme systématique érigé en théorie scientifique. Elle repose sur deux conjectures érigées en principes spécifiques à l’ovni.

    Principes épistémologiques anti-ovnis

    = Toute explication naturelle plausible l’emporte sur une cause exotique. Les négationnistes du phénomène ovnien ignorent le principe de Descartes : Ce qui fait la science c’est la méthode et non l’objet. L’ovni serait le premier inconnu à dicter sa méthode à la science en exigeant des supercritères d’existence. Alors que l’éventualité sans précédent d’une confrontation de l’humanité à des exohumanités, exigerait de vérifier même s’il n’y avait que des présomptions et de privilégier l’hypothèse la plus dangereuse, même si elle n’était pas la plus plausible. Mais le phénomène est suspect d’autonomie et de supériorité sur l’homme, au moins en technologie. On comprend qu’on en veuille pas.

    = Une affirmation extraordinaire requiert une preuve plus qu’ordinaire. C’est une manipulation sémantique : il n’y a pas de preuve ordinaire ni extraordinaire, pas plus que de preuve solide, irréfutable, robuste, absolue. Il y a des types de preuve mais il n’y a pas de degrés de preuve. Une preuve est une preuve ou n’est pas une preuve mais une présomption. Preuve est un mot entier comme mort, blanc, aveugle, silence. Instaurer des degrés de preuve, c’est changer un sens fort par un sens flou, pour mieux manipuler. Et ça marche, les ufologues frileux, complexés, se plient au dictat des négationnistes, et vont répétant docilement qu’en ufologie il n’y a pas de preuve. Alors que, - de l’aveu même des sceptiques, - dans tout autre domaine, des preuves ordinaires  seraient prises pour ce qu’elles sont : des preuves. Outre les preuves locales de la haute étrangeté d’un phénomène ovnien isolé, il y a l’évidence des preuves statistiques : rythme binaire à vagues massives limitées à l’emporte pièce dans l’espace et le temps, sur fond continu épars à mini-pics annuels, rythme nycthéméral, topologie désertique des rencontres, corrélations avec climat, visibilité, etc.

    Leur preuve extraordinaire c’est l’atterrissage durable avec déclaration d’intention aliène, face aux télés, devant la Maison blanche, sur la place Rouge ou la place de la Concorde ou carrément le corps du délit, un disque et ses occupants morts ou vifs. Ce n’est pas la preuve, mais l’évidence. En anglais le mot evidence signifie preuve, les ufologues pro ou anti décalquent le mot, augmentant la confusion. L’évidence en français c’est ce qui n’a pas besoin de preuve, ce qui se passe de preuve. Ufologues et zététiciens n’étant pas des traducteurs professionnels tombent dans le piège des faux amis, décalquent evidence, project, projets menés à terme pendant des années sont des programmes ; de même experience signifie épreuve et le participe passé d’abduction est abduit, comme réduction donne réduit !

    Deuxième tactique, l’étiquette collée aux ufologues de passionnés de la soucoupe et des gentils aliènes dont ils attendent tout. Il y en a, qui sont pour partie cause ou prétexte du rejet scientifique. Mais nous sommes quelques-uns qui préfèrerions que les sceptiques aient raison, c’est malheureusement impossible. Le phénomène est réel et se camoufle subtilement, son impact sur l’humanité pourrait être apocalyptique. La seule éventualité d’un ethnocide de contact impose de traiter le sujet sérieusement, sans postulat d’impossibilité ni rires de peur. Principe de précaution oblige. Qu’il y ait des ufologues plus pro-ovni que pro-vérité ne suffit pas à en faire un argument d’inexistence de l’ovni. Vaguement conscient de l’impossibilité de prouver l’inexistence, le négationniste est aussi manichéen que son collègue pro-ovni. Les sceptiques de l’ovni sont aussi des ufologues, mais instruisant seulement à charge contre l’ovni. Nonfologues contre ouifologues. Dans ufologie, logie est de trop. Une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres une maison (H. Poincaré). Le véritable sceptique doute mais cherche la vérité et non à confirmer la thèse qu’il préfère. Se draper en chevaliers blancs de la Raison et de la science en croisade contre le soucoupiste borné ne compense pas le vide argumentaire et le trop plein de diagnostics de rechange.

    Troisième tactique, faire passer le négationnisme aprioriste pour une  hypothèse, voire une théorie scientifique, ramenant l’ovni à un artéfact naturel, trivial, banal, physique, technohumain ou psychoculturel. L’hypothèse psycho-sociologique faisant trop sciences humaines, les négationnistes avancent le pontifiant modèle réductionniste composite. Reconnaître la validité de ces trois mots vides de sens, c’est tomber dans un autre piège sémantique :1) un modèle de l’inexistence c’est quoi ? ressembler à rien, c’est quoi ? 2) le réductionnisme qui réduit le sujet à l’explication la plus économique, est différent du négationnisme qui nie le problème et se contente de plaquer dessus le plus de diagnostics dits plausibles ; 3) enfin l’insolite composite est le traduction pédante de catalogue à la Prévert, l’ovni baleine ou raton laveur. Celui qui emploie de grands mots, dit Schopenhauer, ne veut pas informer, il veut impressionner.

    Même hypothèse sociopsychologique est pédant pour ce qui est simplement un bon catalogue des diagnostic différentiel de l’ovni, les pans ABC, ce qui ressemble à l’ovni mais n’est pas de l’ovni. On ne peut accepter un modèle réduit à un recensement de choses censées ressembler au néant ovnien et d’états de conscience censés inventer l’ovni. Avant 1947 les mots ovni, disque volant, soucoupe volante n’existaient pas.

    En résumé, un gros livre, un choix un lot d’observations étudiées par le Geipan, revisitées, chacune affublée de son explication naturelle plausible, une longue dissection de neuf cas remarquables choisis parmi les plus spectaculaires, noyés sous un flot d’explications naturelles plausibles, en adoptant la tactique du Hynek première époque, oublier l’ovni, démolir le témoin, tout contester.

    Scrutons de près dans un des neuf cas remarquable revisité en 23 pages, l’Amarante, les acrobaties sémantiques, les incantations et les diagnostics extrêmes, nombreux et contradictoires, qu’ils se permettent à la manière ufologue, sans consulter un médecin, muni d’un bagage de vulgarisation ou de pointe mal digérés. On y décèle les tactiques habituelles à base d’insinuations, d’allégations, de préjugés, sans maîtrise du vocabulaire spécifique utilisé.

    Laxou, banlieue de Nancy, 21 octobre 1982, 12h30, JL, 30 ans, biologiste, travaille dans son jardinet entouré de murs, un point brillant dans le ciel grossit, semble descendre, devient une forme circulaire qui vient flotter devant lui, silencieux immobile pendant 20 minutes à 1 m du sol, sphéroïde, 1,5 x 0,8 m, bleu lagon ; il le quitte un instant pour chercher un appareil photo qu’il ne peut déclencher, il n’ose le toucher ; décollage à la verticale et disparition à grande vitesse, au départ l’herbe sous l’engin se soulève à la verticale. Le soir JL constate qu’un massif d’amarantes proche du phénomène s’est flétri en quelques heures. Le Geipan relève la précision de la description, des déplacements et des dessins du témoin. Mais plus le cas est complexe et précis, plus l’imagination des Z galope.

    Première insinuation : début et fin par un point brillant dans le ciel, même position du témoin au début et à la fin, on ne peut exclure qu’il soit resté … immobile, en rêve éveillé, dira-ton plus loin.

    Deuxième insinuation : JL a peiné sur les détails d’aspect et de couleurs, il a employé faisait penser au lieu d’était  (!), ce qui était précision de la description pour le Geipan devient flou descriptif pour les Z, qui trouvent par contre les dimensions trop précises. Les hypothèses contradictoires ne les arrêtent pas. Je voudrais les voir, seul devant un engin d’un autre monde en lévitation tranquille, qui rayonne peut-être, qu’on n’ose toucher et qui bloque l’appareil photo. JL a estimé la masse lourde et comparé la paroi supérieure couleur béryllium, métal ultra léger disent-ils, semblant y voir une contradiction.

    Troisième insinuation perfide gratuite. La nette tendance du témoin à étayer ses propos par des termes scientifiques, souvent hors de son domaine de compétence, montre sa limite de crédibilité. Il aurait, selon eux, dû se limiter à décrire ce qu’il voyait de bio dans l’engin ! Remplacez témoin par révisionniste de service et la phrase se retourne contre les auteurs.

    Passons le pinaillage sur quelques minutes et centimètres de variation dans les dépositions successives, sur l’absence d’autres témoins dans une ville de 15,000 habitants survolée à midi. Pas d’appel à témoin, pas d’investigation dans le quartier. Et venons-en aux morceaux de bravoure cliniques de nos trois zététiciens.

    Le diagnostic clinique sur déclaration du témoin, bonne santé, ni médicament ni somnifère, paraît courte aux Z qui auraient besoin de plus pour étayer leurs diagnostics physiques : l’illusion visuelle complexe et l’hallucination et les savants diagnostics étiologiques qu’ils plaquent derrière.

    I. L’aura migraineuse. Le Geipan n’a pas pensé au scotome scintillant de l’aura ophtalmique migraineuse, qui dure, ça tombe bien, 25 minutes en moyenne ! Des points et zig-zags brillants, pouvant s’accompagner de micropsie, macropsie ou métamorphopsie. Une nouvelle forme clinique d’aura migraineuse est proposée : l’ovniopsie. Une vasque présumée pleine d’algues bleu-vert justifiant les travaux de JL s‘est transformée en quasi-atterrissage d’ovni, un mouvement de tête vers le haut puis vers le bas, sur fond d’aura migraineuse agrémenté d’un état de conscience non-ordinaire, et, du jardinet transformé en chambre d’Ames.
     
    Tous diagnostics hautement fantaisistes. En médecine, il y a les symptômes, le syndrome (groupe de symptômes appartenant à plusieurs maladies ou lésions), les formes cliniques de la maladie. Il est rare de trouver tous les symptômes du syndrome, et jamais ceux des formes cliniques. JL fait le plein des symptômes et des formes cliniques. Un catalogue à lui seul de l’aura migraineuse. Mais, il n’y a pas d’altération de la conscience dans l’aura migraineuse.

    L’intrusion de la chambre d’Ames est un délit d’esbroufe pseudoscientifique. Ce n’est pas celui qui est dans la chambre qui subit l’illusion mais celui qui la regarde de l’extérieur, de plus c’est un modèle 2d théorique de chambre trapézoïde vue cubique faussant la perspective des tailles des occupants.

    Plus gênant pour les Z, un scotome scintillant délimite une tache aveugle sur le champ visuel. L’ovni-scotome ne peut être immobile au centre du jardin, il est partout où JL regarde et le suit à l’intérieur quand il va chercher l’appareil photo. Exit l’ovni scotome, exit l’illusion visuelle complexe qui nécessite un JL immobile ne regardant que la vasque pendant 20 minutes sur aura migraineuse complexe présumée.



    II. L’hallucination. Deuxième type d’explications possibles jamais exploitées par le Geipan, moins délirant que notre trio anti-ovni. Syndrome neuropsy gravissime dont il faudrait aussi limiter la bouffée délirante aux 20 minutes chrono ad hoc.

    Passons sur la prétendue étrangeté du comportement de JL pendant le phénomène et sur ses réflexions à l’enquête, qu’ils trouvent bizarres, puis lui reprochent d’avoir eu peur de toucher l’objet. D’autres l’ont fait, ont été jetés terre, immobilisé ou brûlé au 2e degré comme Michalak. Le reproche de rationalisation est aussi curieux, d’habitude on le dit du témoin qui tente à tout prix une explication naturelle. JL n’étant pas un fana ovni, ils tentent de rattacher son épisode par médias interposés à un épisode ovnien vieux d’un an à Trans. Ouvrir 36 fronts, c’est reconnaître qu’aucun n’est  solide.

    Quasiment tous les types d’hallucination sont proposés, même les champignons hallucinogènes.

    II.1. Une hallucination hypnagogique ou hypnopompique. Ce sont de bien grands mots pour un symptôme bénin et fréquent qui, comme le nom l’indique, survient au réveil ou à l’endormissement, illusions grossières visuelles ou auditives très courtes toujours autocritiquées. Rien à voir avec les états divers doctement étalés : faux souvenirs, transfert inconscient, rêves remémorisés, rêve éveillé, paralysie du sommeil. Le dernier, son nom l’indique, ne survient pas à midi dans un jardin, et à garder plutôt en diagnostic différentiel d’une abduction au lit.

    II.2. La fabulation. Le syndrome décalqué de l’anglais de personnalité encline à la fabulation, nouvelle forme clinique découverte d’hypnose, ficelée autour de quelques cas pour les besoins d’une publication dans un périodique de pointe. Diagnostic basé sur ses réactions délirantes liées à sa certitude d’avoir été visité par un engin d’un autre monde : pourquoi moi ? Qu’y avait-il dedans ? Quelle forme de vie possible dans un engin si petit ? propos décrétés incohérents parce qu’ils refusent ce diagnostic a priori. De toutes façons, en nosologie psychiatrique, la fabulation n’est pas une hallucination et relève de la mythomanie. Qui ne naît pas pour 20 minutes.

    Puis on revient longuement à la paralysie du sommeil par erreur de copier coller probable. Et toujours pas à leur place des regrets de manque d’informations : a-t-il mangé avant ou après l’épisode ? est-il allé au travail l’après-midi ? Pourquoi n’y serait-il pas allé ? Il n’a perdu que vingt minutes et n’avait d’après eux aucune raison d’avoir eu peur.  Et s’il est allé le soir à la gendarmerie, c’est qu’il avait autre chose à faire avant.

    II.3 Une hallucination d’origine psychiatrique. L’escalade verbeuse plafonne au délire. Diagnostic basé de façon ambiguë à la fois sur le témoignage et sur l’interprétation ovnienne qu’il en fait, décrétée discours incohérent. Ils évoquent sans le dire deux diagnostics proches mais de gravité différente. Soit une  bouffée délirante unique de 20 minutes, traduite par une hallucination à scénario ovnien complexe et précis autant qu’étrange. Soit la manifestation d’une psychose chronique qui en implique d’autres fréquentes incompatibles avec une vie de chercheur. Et il faudrait chercher d’autres symptômes que la croyance aux ovnis qui est bien banale si l’on croit en avoir fait une observation.

    II.4. L’hallucination neurologique : la crise d’épilepsie temporale,  perte de contact avec la réalité avec hallucinations complexes en relation avec la reconnaissance  des visages. Ce sont des crises gravissimes à répétitions traitées par la chirurgie. Diagnostic exclu ici. S’il en souffrait avant, pourquoi aurait-il été surpris et couru au gendarme et non au médecin, et si c’était la première crise, elle ne serait pas restée unique et la suite gravissime se saurait.

    Les auteurs semblent croire que l’accumulation gratuite de scénarios différents s’excluant les uns les autres serait convaincante, alors qu’elle signe au contraire le peu de valeur attribuable à chacun. Cela fait penser aux diagnostics étiologiques différentiels étalés en fin d’observation clinique par un externe studieux avant de se rallier à l’un d’eux. Et les auteurs sentent nécessaire d’ouvrir un deuxième front. 

    http://j.costagliola.over-blog.com/article-20297318.html

    D’un certain usage de la parapsychologie en ufologie

    par René FOUERE

    Il faut être reconnaissant à René FOUERE, ingénieur, fondateur du GEPA, pour sa contribution à l'ufologie française.

    Le Groupe d'Étude des Phénomènes Aériens (GEPA) était une association française d'étude du phénomène OVNI, fondée en 1962. Elle regroupait des scientifiques et des militaires français. Entre 1964 et 1970, elle a été présidée par le général Chassin.Ce fut la première grande association ufologique à prétention scientifique et sérieuse en France. Le GEPA menait des enquêtes auprès des témoins, et en publiait des comptes-rendus détaillés. Par ailleurs, l'association publia 51 numéros de son bulletin Phénomènes Spatiaux et 2 numéros hors-série. En raison du sérieux de sa démarche, l'association obtint la collaboration de scientifiques et de chercheurs. En 1977, l'association cessa ses activités suite à la création par le CNES du Groupe d'étude des phénomène aérospatiaux non-identifiés (GEPAN), un organisme scientifique officiel français chargé de l'étude du phénomène OVNI.

    Introduction

    Depuis plusieurs années, une mode - insidieusement encouragée par tous ceux qui font profession de démolir la “soucoupe volante, écrous et boulons” veut à tout prix réduire le phénomène à une simple manifestation parapsychologique (NDLR ou psychosociologique comme l'intellectualise actuellement Pierre LAGRANGE), sans lien avec le vaste univers qui nous entoure.

    Or, sans nier pour autant que les investigations ufologiques doivent être menées dans de multiples domaines, y compris celui-là, il est clair que beaucoup de spécialistes et non des moindres, n'ont pas su résister à la tentation qui consistait à vouloir tout expliquer et à tout prix, ce qui est pour le moins dangereux et téméraire. En l'occurrence, il faut reconnaître que la parapsychologie constituait un tremplin idéal pour toutes les fraudes et déviations, y compris les déviations intellectuelles ou scientifiques.

    Certes, nous ne voudrions pas que les adeptes sérieux de la parapsychologie ou encore appelée “métapsychique” se croient ici visés.

    Notre seul objectif est la recherche de la VERITE et c'est pourquoi il nous est apparu qu'il était bon dans ce domaine, spécifiquement aux confins de a marginalité, de mettre en garde le lecteur dont la bonne foi ou la naïveté pourraient se trouver insidieusement abusées par les séductions redoutables des passionnés du “PSI”.

    Les faits demeurent les faits : toute affirmation incontrôlée ne saurait résister à une vérification sinon scientifique à tout le moins rigoureuse. Il faut bien le dire, dans ce domaine si mal exploré du paranormal, les affirmations incontrôlées de cette nature abondent, ce qui ressemble fort à une autre forme d'imposture.

    Tout le mérite de René Fouéré consiste précisément, à nous mettre en garde contre certains “mirages”.

    Philippe SCHNEYDER

    (Président fondateur CNROVNIS - France 1975-1995 - Auteur d'OVNI PREMIER BILAN Ed du Rocher - Ancien attaché de presse ministériel et conférencier à l'Ecole Supérieure de Guerre - Chevalier des Palmes Académiques)

    Nous nous intéressons depuis bien longtemps à cette recherche appelée aujourd'hui parapsychologie qui fut jadis connue sous le nom de “métapsychique”.

    Pour étudier le plus objectivement possible les applications éventuelles de la parapsychologie dont, comme son nom l'indique, les manifestations se situent à côté ou en dehors, sinon au-delà, du domaine propre à la psychologie commune, il convient d'avoir logiquement une bonne connaissance de cette psychologie et de ses pièges.

    Or, à lire ce qui s'écrit sur la question, on à l'impression que, chez certains auteurs ou prétendus chercheurs, le recours exalté, sinon autoritaire, à la parapsychologie, pour justifier quelques affirmations aventurées, trahit chez de telles personnes, une regrettable et grave méconnaissance de leurs motivations profondes, des conditionnements archaïques inconscients auxquels elles obéissent sans parvenir à les déceler et à les identifier.

    Elles ne se rendent pas compte que leur soif de prouver telle ou telle thèse, en appelant la parapsychologie à leurs secours, procède de peurs anciennes et secrètes, de préjugés millénaires, d'orgueils, fussent-ils collectifs, ou de convictions vétustes qu'elles n'ont jamais vraiment dévisagées.

    Elles oublient que faute d'avoir pénétré tous les replis de sa propre intimité, de s'être rendu transparent à son regard intérieur le plus profond, on ne peut connaître ni la signification exacte, ni la valeur réelle des attitudes qu'on prend, des objectifs qu'on se donne, des actes qu'on accomplit.

    Le précepte socratique “connais-toi toi-même” reste le guide le plus sûr de ceux qui veulent savoir ce qu'ils font, pourquoi il le font, et ne pas suivre des chemins d'illusions - ces chemins fussent-ils immémoriaux-, en s'imaginant qu'ils rencontreront une vérité dont ils seront à la face du monde les proclamateurs.

    La recherche qui se veut digne de ce nom doit être désintéressée. Elle doit tendre à la découverte de ce qui est et non à l'affirmation de ce qu'on voudrait qu'il fut.

    Parce que nous gardons sans cesse présentes à l'esprit ces conditions ou dispositions préalables à toute recherche véridique et sérieuse, nous accueillerons avec beaucoup de réserve et de prudence les affirmations qui se font jour périodiquement dans la littérature spécialisée ou dans la presse, et qui se voudraient décisives quant aux caractères et à la nature du phénomène des soucoupes volantes; affirmations dont beaucoup, au fil du temps, ont sombré sous nos yeux, dans un grandissant oubli.

    Si par exemple, on vient nous dire que des lumières qu'on a vues dans le ciel n'étaient rien d'autres que des soucoupes volantes qu'on avait délibérément évoquées, ardemment appelées, en se fondant sur des considérations passant pour parapsychologiques, nous sommes attentifs à nous garder de toute précipitation et nous nous mettons à réfléchir.

    Il nous apparaît d'emblée qu'il n'y a, ni sur le plan de la recherche rationnelle ni même au regard du simple bon sens aucune mesure entre une observation faible portant sur de simples lueurs, identifiées d'enthousiasme aux soucoupes volantes qu'on prétendrait faire apparaître au nom de la parapsychologie, et la surprise totale, dans certains cas angoissée, de découvrir à quelques mètres du sol, posée au sol ou presque, une soucoupe volante qu'on attendait absolument pas, à laquelle on ne pensait même pas, à supposer qu'on eût jamais entendu parler d'objets de son espèce ! (NDLR c'est fort rare aujourd'hui)

    D'autant moins de commune mesure que la soucoupe découverte au sol ou à très faible hauteur au-dessus du soi peut, non seulement revêtir des formes ou produire des phénomènes ne ressemblant à rien de ce que l'on aurait pu imaginer, mais encore se trouver entourée de personnages insolites et souvent minuscules. elle peut même aller jusqu'à laisser sur le terrain des traces matérielles ou jusqu'à provoquer dans certains cas, des modifications de terrain incompréhensibles qui n'ont pu, selon toute vraisemblance, être l'œuvre du ou des témoins de cet atterrissage ou quasi-atterrissage.

    Nous ferons remarquer que dans la première éventualité, celle où l'on observe des lumières dans le ciel, fussent elles mobiles et inattendues, pour les soucoupes volantes qu'on s'entrainaient à convoquer, cette identification nous paraît plus imprudente que convaincante et cela pourrait friser l'autohallucination pure et simple.

    Non seulement, en effet, il y eut toujours dans le ciel des phénomènes naturels susceptibles de présenter des aspects des plus déconcertants et des plus propres à abuser des témoins non-avertis, mais de surcroît, on peut voir aujourd'hui dans le ciel beaucoup de choses que l'homme y lance ou y fait voyager.

    Le moins que l'on puisse dire des prétendues observations, faites dans des conditions artificielles et avec tant de préméditation, c'est qu'elles sont de nature à jeter le discrédit sur celles effectuées, imprévisiblement et honnètement, par des témoins qui ne cherchaient absolument pas à voir ce qu'ls ont vu, à contraindre à se manifester devant eux des objets auxquels ils ne pensaient en aucune façon et dont ils pouvaient même ignorer l'existence. A telle enseigne que dans certains cas, la découverte soudaine ou l'apparition subite de ces objets les ont effrayés et mis en fuite.

    En effet, les gens qui sont quelque peu psychologues se méfient à juste titre des rapports d'observations insolites venant de témoins qui avouent leur désir, leur passion de découvrir cette sorte d'engins. Nous disons bien à juste titre car notre longue expérience en la matière, nous a appris que c'est dans les rapports de passionnés de soucoupes volantes, de ceux qui veulent en voir à tout prix, qu'on trouve le plus de méprises et de confusions.

    On peut donc dire au regard des gens réfléchis et, plus encore, des scientifiques qualifiés, qu'une observation faite par un prétendu témoin, qui reconnaît qu'il désirait intensément rencontrer une soucoupe volante, paraîtra toujours quelque peu suspecte.

    Si l'on a quelque expérience de la vie et quelque mémoire de ce que l'on a fait soi-même, on sait très bien qu'un être humain qui a un vif désir de quelque chose est plus que tout autre enclin à prendre ce qu'il voit pour ce qu'il cherche - surtout quand une vérification directe et décisive est malaisée ! Il est tout prêt à s'abuser quant à la nature de ce qui se présente à lui, et dans sa satisfaction, son enthousiasme, il n'est guère exigeant en matière de preuves.

    Qu'il s'agisse d'une recherche qui se flatte d'être parapsychologique ou d'une simple “marotte”, on cherche quelque chose qu'on espère trouver et qu'on se réjouira de découvrir.

    Désir ou espoir : on n'est pas dans l'état d'expectative désintéressée du chercheur authentique

    RENE FOUERE

    Note de la rédaction :

    Rappelons que le Docteur Guennadi KROKHALEV de l'hôpital psychiatrique de Perm en Russie a démontré au début des années 90, que les hallucinations visuelles étaient de nature électromagnétiques et qu'ainsi elles pouvaient être prises en photo. Des appareils photographiques ont été utilisés (selon une méthode qu'il serait trop long d'expliquer ici) pour enregistrer les hallucinations visuelles de malades mentaux. Des résultats positifs (images nettes ou imprécises) ont été obtenus dans 52% des cas, avec les visions suivantes : amis réunis autour d'une table, vieille femme au long nez, lumière blanche, croissant de lune, un lion, un chat, un couvercle, un carré, un frère, le diable, un scarabée, une méduse, un avion, une église, un monument, une bouteille de vodka (!), un visage, un dauphin, etc…. (mais pas d'ovni !)

    http://skystars.unblog.fr/2009/08/15/
    http://home.nordnet.fr/~phuleux/reprendr.htm

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