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Le cinéma s'est emparé dès ses origines de la figure de l'extraterrestre, comme de la question du Contact, de l'impact qu'aurait celui-ci avec la population, faisant apparaître tour à tour les « aliens » comme parés de toutes les fonctions mêmes de l'altérité, cauchemardesque, apocalyptique ou bienveillante.
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"Les réalisateurs ne sont pas des génies quand il s'agit de faire un film ayant pour thème les extraterrestres. Ils ne font que lire des livres ufologiques pour avoir des idées. C'est assez banal, il suffit juste d'avoir l'argent nécessaire pour les effets spéciaux."
Les Extraterrestres du cinéma sont un facteur pouvant apporter l'angoisse ou donner au spectateur le moyen d'assouvir son penchant inavouable pour l'occulte et les phénomènes inexpliqués, mais c'est surtout l'occasion de montrer d'autres modes de pensées, par exemple plus neutres, pour critiquer les humains ou une partie d'entre eux. Figure incontournable de la science-fiction, l'extraterrestre nous terrifie et nous fascine. Il peut-être le visiteur gentil, celui qui nous apprend et nous fait progresser. Mais aussi, l'agresseur méchant, qui ne pense qu'à nous conquérir et nous exterminer. L'extraterrestre finalement, c'est l'autre...
Le film ufologique
Le film ufologique se caractérise par une volonté affichée par les studios de coller à la réalité des observations d’ovnis. De façon générale, l’essentiel des films mettant en scène des extraterrestres font des références à la problématique ovni, même si cette tendance s’affiche particulièrement à partir des années 70.
Dans « Les survivants de l'infini » (This island earth, 1955) - De Joseph M. Newman, la soucoupe est en tous points identique à celle photographiée à Barra da Tijuca en 1952, par un journaliste brésilien.
De façon générale, le film ufologique est un sous-genre relativement mineur. On peut citer cependant « Fire in the sky » (1993). Il y est question, en 1975, d’un groupe de bûcherons de Snowflake (Arizona) engagé par le gouvernement américain pour travailler en pleine forêt. Le soir venu, ils reviennent hagards sans l'un d'eux. D'après leurs dires, il a été enlevé par une soucoupe volante ...
Le film est tiré d'évènements réels, d'abord rapportés par Travis Walton dans son livre « The Walton experience ». Le film insiste d'abord sur les soupçons de meurtre qui pèsent sur les bûcherons durant les 5 jours de la disparition de Walton, puis la perplexité des habitants à son retour. Enfin une longue scène retrace son expérience à l'intérieur du vaisseau spatial, et l'examen médical particulièrement pénible qu'il y subit, avec de profondes variantes par rapport au témoignage original.
Citons encore le « Roswell » (1994) de Jeremy Paul Kagan, avec Kyle Mac Lachlan et Martin Sheen, assez anecdotique pour que nous ne nous y arrêtions pas, mais qui se base cependant sur la controverse que nous connaissons.
"Il est courant d'entendre des personnes dire à un témoin "arrête de regarder des films". Ce raisonnement est lié au fait que la plupart des réalisateurs/cinéastes s'inspirent de témoignages, de faits historiques réels. Par conséquent tous les témoignages similaires à ceux qui ont servi d'exemple seront automatiquement assimilés à des délires de fans de science fiction. La popularité du thème extraterrestre a donc eu un effet négatif sur les recherches ufologiques. C'est un cercle vicieux, le réel est utilisé pour construire des scénarios, il devient alors de la fiction aux yeux des gens qui ne connaissent que le film et non l'affaire d'ovni qui en est à l'origine."
Pour son premier film, Neill Blomkamp livre une œuvre spectaculaire et bien rythmée. Plus qu’un simple film de science-fiction, District 9 est aussi une critique originale et décalée du système d’apartheid.
Alors qu’il aurait pu se faciliter la tâche en se projetant dans l’avenir, Neill Blomkamp a choisi de réécrire le passé.
Dans District 9, son premier long-métrage, le réalisateur sud-africain imagine la cohabitation improbable entre un peuple extraterrestre, réfugié sur Terre depuis vingt-huit ans, et les habitants de Johannesburg.
Parquées dans une township entouré de barbelés, les créatures vivent en totale autarcie. Lors de l’évacuation de ce bidonville géant, un homme contracte un virus qui modifie son ADN. Traqué par ses anciens collègues qui veulent l’étudier, il trouve refuge chez les aliens.
Tourné caméra à l’épaule, une technique très en vogue déjà utilisée pour Cloverfield ou encore REC, District 9 multiplie habillement les angles et les points de vue. Mélangeant faux documentaires, images d’actualités et scènes de fiction classiques, il trouble par son réalisme.
Film de science-fiction atypique par son traitement inédit de la question extraterrestre, il constitue également une critique à la fois originale et efficace des maux qui frappent l’Afrique du Sud contemporaine. La situation des aliens, affamés, désœuvrés et cloîtrés dans des taudis, est un focus terrible sur ce qu’a vécu la population noire victime de la politique d’apartheid.
La relation étonnante entre les deux principaux protagonistes, un homme et un extraterrestre, aurait pu s’avérer extravagante et abusive. Elle brille par son humanité déconcertante.
Bien sûr, District 9 n’échappe pas aux impératifs que lui assigne sa qualité de film à grand spectacle. Explosions, balles traçantes, courses poursuites et gros méchants satisferont les amateurs du genre. Neill Blomkamp évite néanmoins de tomber dans le piège de la commodité en réalisant un film bourré de rebondissements et esthétiquement très réussi.
Le Jour où la Terre s'arrêta (The Day the Earth Stood Still) est un film de science-fiction américain, remake du film du même nom de 1951, réalisé par Scott Derrickson sur le scénario de David Scarpa d'après le scénario original d'Edmund H. North, avec Keanu Reeves, Jennifer Connelly, Kathy Bates et Jon Hamm. Le film sortit le 10 décembre 2008 en Belgique et en France, et le 12 décembre 2008 aux États-Unis.
Date de sortie : 10 Décembre 2008 Réalisé par Scott Derrickson Avec Keanu Reeves, Jennifer Connelly, Kathy Bates Film américain. Genre : Science fiction, Drame Durée : 1h 42min. Année de production : 2008 Titre original : The Day the Earth Stood Still Remake de Le Jour où la Terre s'arrêta Distribué par Twentieth Century Fox France
Synopsis
Une sorte de sphère atterrit sur Terre. En sort Klaatu, un extraterrestre d'apparence humaine (mais né d'une chrysalide) qui souhaite transmettre un message à l'humanité alors que des phénomènes étranges font leur apparition.
— À Nous, City Magazine : « Pour vous, est-ce que ce remake est aussi un film politique ? »
— Keanu Reeves : « Il y a plusieurs niveaux de lecture et l’un de ces niveaux est évidemment politique et social. Ce qui est sûr, c’est que le patriotisme américain est un sentiment très puissant. Quand l’Amérique est confrontée à quelque chose qu’elle ne connaît pas, elle répond avec violence et fermeté. Or ça implique des conséquences, et ce qui se passe dans le film montre bien que cette méthode du « tirer d’abord, discuter ensuite » ne fonctionne pas. »
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (2008)
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull) est un film d'aventure américain réalisé par Steven Spielberg, qui est sorti le 21 mai 2008[2]. Il s'agit du quatrième long-métrage de la série des Indiana Jones.
Ce film fait partie de la Saga Indiana Jones Date de sortie : 21 Mai 2008 Réalisé par Steven Spielberg Avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen Film américain. Genre : Aventure Durée : 2h 3min. Année de production : 2008 Film pour enfants à partir de 10 ans Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull Distribué par Paramount Pictures France
Synopsis
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
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