Le crash de Shag Harbour (1967)
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    Le crash de Shag Harbour (1967)

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 21/06/2009 à 18:13 :: Général
    Le crash de Shag Harbour (1967)

    On parle d'un crash d'ovni pour caractériser l'affaire de Shag Harbour en 1967. Cependant l'ovni n'a peut être fait que plonger, comme cela a déjà été le cas dans d'autres observations et notamment celles des Objets Aquatiques Non Identifiés (O.A.N.I.) qui sont similaires aux ovnis.



    Le 4 octobre 1967 peu après 23:00 ADT, Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour (à la pointe sud de la Nouvelle-Écosse, côte est du Canada) sur la route n° 3, lorsqu'ils remarquent quelque chose d'inhabituel en l'air devant leur voiture : un phénomène de grande envergure, 60 pieds de diamètre environ, de couleur ambre et à l'apparence de "bol", portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s'apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l'impact, un éclair brillant est observé en même temps qu'un énorme bruit d'explosion. Wickens tente de garder l'objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l'ouest.

    L'agent de police Ron Pond qui se trouvait en patrouille sur la même route n° 3, voit aussi le phénomène en vol. La configuration inhabituelle de l'éclairage et des caractéristiques de vol l'amènent à considérer l'objet comme étrange.



    La plupart des témoins ne pense pas à un ovni, mais à l'écrasement d'un grand avion dans le port. Pensant qu'il peut y avoir des survivants, ils préviennent par téléphone le détachement voisin de la Police Montée Royale du Canda (RCMP) du Passage de Barrington. Le caporal caporal V. Werbicki ainsi prévénu avertit à son tour d'autres policiers comme Pond, et entreprend de se rendre sur les lieux avec l'agent de police Ron O'Brien. Pond, également contacté par Werbicki, s'y rend lui aussi de son côté, depuis l'ouest.

    Lorsque les 3 officiers se retrouvent au site d'impacts ils trouvent un objet encore flottant sur l'eau, à environ 0,5 mile des berges. Il émet un jaune pâle et laisse une traînée de mousse dense et jaune, porté par le reflux de la marée. 6 civils témoigneront [1].

    Ni le Centre de Coordination des Sauvetage de Halifax ni l'installation radar voisine du NORAD à Baccaro (Nouvelle Ecosse), n'a connaissance d'un appareil manquant, civil ou militaire. Pond dit qu'il ne s'agissait d'aucune objet connu et l'avoir vu changer de forme lors de sa descente vers la surface de l'eau. Par la suite, d'autres témoins locaux donnent à peu près les mêmes détails que Pond. Egalement, on demande à un bâteau de sauvetage des gardes-côtes du port voisin de Clark et plusieurs bateaux de pêche locaux d'investiguer, mais l'ovni part sous l'eau avant qu'ils rejoignent le site. La mousse jaune à l'odeur de soufre continue de remonter à la surface depuis l'endroit où l'objet a disparu, et une nappe de 120 par 300 pieds se développe. Les efforts de recherche se poursuivent jusqu'à 3 h 00 du matin, puis reprennent aux 1ères lueurs du jour suivant. Toutes les personnes impliquées sont convaincues que "quelque chose" — c'est-à-dire, quelque chose de réel et de non identifié — est sous l'eau.


    Enquête

    La matin suivant un rapport préliminaire est envoyé au Q.G. des Forces Canadiennes à Ottawa. Après communication avec le NORAD, on demande au Commandement Maritime de mener une recherche sous-marine dès que possible de l'objet responsable des émois à Shag Harbour. 7 plongeurs de la marine de l'HMCS Granby cherchent toute la journée jusqu'au coucher du soleil le dimanche 8 octobre. Le lundi 9 octobre, le Commandement Maritime abandonne l'effort de recherche, faisant état de résultats nuls. Au-delà de la région, l'attention des media s'atténue rapidement.


    Localisation

    Jim Lorenzen, de l'APRO, signale l'affaire au projet Colorado, qui charge le Dr. Levine d'enquêter sur le cas, qui reçoit le n° 34 [3]. Après 1 appel longue distance à l'Officier de Garde du Maritime Command et 1 autre au porte-parole de la RCMP, Levine assure cependant qu'il n'y a rien dans le cas et qu'une enquête plus poussée est inutile. On n'entend donc plus parler de l'affaire... pendant 26 ans.

    Shag Harbour (Nouvelle-Écosse), 4 octobre 1967
    RG 24, acquisition 83-84/167, boîte 7523, dossier DRBS 3800-10-1, partie 1

    Le résumé de l'affaire par la Bibliothèque du Canada

    Shag Harbour (Nouvelle-Écosse), 4 octobre 1967

    Dans la nuit du 4 octobre 1967, six civils ainsi que des agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sont témoins d'une apparition aussi mystérieuse qu'incroyable. Plus tôt dans la soirée, des résidants téléphonent à la GRC pour signaler l'écrasement d'un avion à Shag Harbour. Accourus au port, sur la berge, les agents locaux et ceux de la GRC aperçoivent un avion qui n'a rien d'un appareil classique.

    Les témoins disent avoir vu un objet long de 18 mètres se déplacer en direction de l'est, puis descendre vers l'eau à vive allure. L'impact fait entendre un clapotement au son clair. Durant un bref instant, une lumière unique et blanche apparaît à la surface de l'eau. Aidée des pêcheurs locaux et utilisant leurs bateaux, la GRC tente d'atteindre l'appareil avant qu'il sombre complètement.



    Les pêcheurs se rappellent avoir traversé une brume épaisse, luisante et jaune pour arriver à l'endroit où ils avaient vu l'objet. Des bulles, émergeant des profondeurs aquatiques, encerclent les bateaux. L'équipage tente de fouiller les environs, en quête de survivants, sans succès.

    Le ministère de la Défense nationale (DN) envoie une équipe de plongeurs, mais ces derniers ne découvrent rien qui aurait pu signaler la présence de l'objet.

    Aujourd'hui encore, on parle de l'écrasement d'un objet volant non identifié à Shag Harbour, et on peut lire sur Internet maints articles concernant cet incident. Mais aucun rapport de la GRC n'a été trouvé. La DN a classé ce dossier comme non résolu, et la seule documentation dont on dispose est une note de service de la DN.

    http://www.collectionscanada.gc.ca/ovni/002029-1500.01-f.html

    Cas 34 : Commandement Maritime Naval Canadien

    "Pourrait-il y avoir quelque chose de concret dans l'ovni de Shag Harbor - RCAF", "Les recherches se poursuivent aujourd'hui" [2]


    Atlantique Nord, automne 1967

    Les informations obtenues dans des interviews téléphoniques d'officiers du Commandement Maritime Naval Canadien et du RCMP indiquèrent qu'un objet portant plusieurs lumières colorées glissa dans la mer avec un son de sifflement. Une recherche par bateaux et divers ne trouva aucun débris ni épave.

    Sur la base d'un rapport de James Lorenzen (APRO), les enquêteurs du projet téléphonèrent à plusieurs sources dans la région.

    Un officier observateur au Commandement Maritime Naval a indiqué que les signalements indiquaient qu'un objet d'environ 60 pieds de long avec 4 lumières sur lui était partit en sifflant dans la mer ; il clignotant quand il la toucha, et une lumière blanche resta sur l'eau par la suite. Il indiqua que le signalement d'origine était venu de 2 adolescents, et que la Marine était à la recherche de l'épave. Aucun appareil ne fut porté manquant dans la région. Il mentionna également que des observations avaient été signalées tout au long de l'année.

    Un caporal du RCMP indiqua que le 1er signalement était venu de 5 jeunes de 15 à 20 ans qui alors qu'ils conduisaient près de la côte avaient vu 3 ou 4 lumières jaunes selon un motif horizontal comparable en taille à un avion de bonne taille, descendant à environ 45 ° en direction de l'eau. Les témoins avaient perdu de vue l'objet pendant 10 s environ alors qu'ils dépassaient une petite colline ; puis ils virent 1 seule lumière blanche sur l'eau à peu près là où ils estimaient que l'objet avait pénétré. Ils observaient la lumière tandis qu'ils continuaient à conduire à environ 0,25 miles, pusi signalèrent l'incident au déchachement du RCMP.

    2 officier et le caporal étaient arrivés environ 15 mn plus tard, à temps pour voir la lumière sur l'eau. Elle persista encore 5 mn environ. 10 mn après qu'elle ait disparu, les 2 officiers étaient sur le site dans un canot ; un bateau des Gardes-Côtes et 6 bâteaux de pêche étaient également sur la scène. Ils ne trouvèrent que bouts de mousse larges de 30 à 40 yards que les pêcheurs ne considéraient pas comme de la mousse de marée normale ; la marée descendait, et la lumière blanche avait semblait deriver avec elle.

    Le site de l'impact présumé se trouvait entre une île et la terre, à environ 200 à 300 yards au large. Apparemment personne n'avait réellement vu quelque chose entrer dans l'eau. Cependant 2 jeunes femmes conduisant sur l'île rapportèrent qu'un motif horizontal de 3 lumières jaunes s'était incliné et était descendu, et qu'alors une lumière jaune était apparue sur l'eau. Un autre témoin, à environ 2 miles du site, vit une ligne horizontale de 3 lumières rouges-orangées descendant à la vitesse d'un avion, avec un son de siffilement comme une bombe qui tombait. Il pensa que l'objet était semblable à un avion. Il disparut derrière des maisons, et le son cessa 1 ou 2 s plus tard.

    Le caporal du RCMP indiqua que la lumière sur l'eau ne se trouvait sur aucun bateau, que la Recherche et Secours de l'Air n'avait aucun signalement d'appareil manquant dans la zone, et que la station radar voisine de la RCAF n'avait signalé aucune opération aérienne canadienne ou U.S. dans la zone à ce moment, pas plus que de quelconque objet radar inhabituel. La buit était claire et sans Lune. Une recherche par des plongeurs de la Marine durant les jours suivant immédiatement l'observation ne révéla rien de probant.

    5 jours plus tard le Commandement Maritime Naval informa le projet que les recherches étaient terminées. L'officier de vigie lu un rapport du RCMP indiquant qu'au moment en question un objet de 60 pieds avait été observé exploser lors de l'impact avec l'eau.

    Le capitaine d'un bateau de pêche qui se trouvait à environ 16 miles du site des premiers signalements, rapporta au projet que lui et son équipage avait vu 3 lumières rouges brillantes flishing stationnaires sur l'eau, depuis le coucher du Soleil jusqu'à 23 h 00 environ. Le radar du navire avait montré 4 objets format un carré de 6 miles ; les 3 lumières étaient associées à l'un de ces objets. A 23 h 00 environ, 1 des lumières partit droit vers le haut. Le capitaine avait jugé que les objets du radar étaient des vaisseaux navals et la lumière ascendante un hélicoptère ; il n'avait pas attaché de signification particulière à ces observations jusqu'à ce qu'il entende parler des observations à la radio ; il signala alors les observations précédentes au RCMP. Cependant, la position des objets qu'il rapporta étant à environ 175 miles nautiques du site d'origine, les 2 situations ne semblent pas être liées.

    Aucune investigation plus poussée par le projet ne fut considérée comme justifiable, en particulier au regard de la recherche immédiate et poussée qui fut menée par le RCMP et le Commandement Maritime.



    Le crash de Shag Harbour (1967) dans la presse

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien, le 2003. The Halifax Herald, on Monday, le 13 octobre 2003.

    Il n'y a 'aucune contestation' à propos de la documentation sur le cas de Shag Harbour, dit Antonio Huneeus, un journaliste d'origine chilienne.
    Rencontre rapprochée à Shag Harbour

    Les fanas d'OVNIS se réunissent ä l'endroit où un engin étrange aurait prétendument été vu en 1967
    Par Brian Medel / Bureau de Yarmouth

    Shag Harbour - tout un bus de fanatiques d'OVNIS a débarqué à Shag Harbour dimanche après-midi pour voir par eux-mêmes la zone de l'océan où certains pensent qu'un OVNI s'est écrasé il y a 36 ans.

    L'excursion de dimanche était un voyage sur le terrain de près de 40 chercheurs d'OVNIS et de croyants assistant à un colloque de Dartmouth consacré aux objets aériens non identifiés.

    Le Colloque OVNI International de Halifax s'est tenu à Alderney Landing. Le réalisateur de films local et fana d'OVNIS Michael MacDonald a fait un documentaire précédent sur le mystère mondialement célèbre de l'OVNI de Shag Harbour du 4 octobre de 1967, et a filmé le colloque du week-end, y compris le voyage sur les lieux, pour un documentaire TV de deux heures qu'il réalise pour le Space Channel.

    Antonio Huneeus, un journaliste d'origine chilienne qui habite maintenant à Brooklyn, N.Y., était dans l'autobus dimanche.

    L'auteur scientifique, considéré un des meilleurs experts mondiaux en matière d'OVNIS, se réfère à l'incident du 14 juin 1947, dans lequel on dit qu'un OVNI s'est écrasé à 120 kilomètres au nord de Roswell, Nouveau Mexique, laissant des débris peu ordinaires trouvés par le rancher Mac Brazel.

    "La plupart des gens sont familiarisés avec le cas de Roswell et il y a eu quelques autres prétendus cas d'accident d'OVNI," a dit M. Huneeus.

    "Mais ce qui est absent dans tous ces autres cas, c'est la traînée de papier officielle."

    "Shag Harbour est unique dans le monde. C'est le seul cas d'un accident d'OVNI où... nous avons une traînée de papier officielle. Et il n'y a aucune contestation au sujet de l'authenticité de ces documents," a-t-il dit.

    L'incident de Shag Harbour a d'abord été pris pour un accident d'avion. Une lumière brillante a été vue s'écraser en mer, près du bout du sud-ouest du comté de Shelburne, par plusieurs habitants et un couple de Mounties conduisant dans leur croiseur.

    Les pêcheurs ont plus tard trouvé une écume épaisse sur l'eau et ont détecté une étrange odeur semblable à celle du soufre.

    "Les documents, ce sont essentiellement les fichiers de la police et les fichiers des garde côtes," a dit M. Huneeus.

    "Mais ils n'ont jamais été débunkés. Ils n'ont pas essayé de dire que c'était une météorite ou autre chose. Il reste inconnu à ce jour."

    Le chroniqueur pour Fate Magazine, un journal populaire du paranormal, est convaincu que l'incident de Shag Harbour s'est vraiment produit.

    "En se basant sur toutes les preuves... il semble que ce soit un OVNI. Vous devez être quelque peu sceptique, parce que beaucoup de rapports d'observations sont du non-sens."

    "Mais ce n'est pas le cas ici. Ce cas est très solide."

    Art McLaughlin, un ingénieur mécanicien de Halifax, a été à Shag Harbour trois fois et est également convaincu que cette observation en 1967 était celle d'un OVNI.

    "Je crois qu'il n'était pas de notre monde. C'est comme les puissances qui sont au gouvernement semblent ne pas vouloir publier certaines choses, c'est la partie intrigante de tout ceci," a-t-il dit.

    "Une fois que de la publicité y sera donnée... comme celle que Roswell a obtenu, je pense qu'on se rendra rapidement compte que c'est un cas beaucoup plus solide," a dit M. McLaughlin. "Ce n'est pas pour dénigrer Roswell... dont je pense que cela s'est vraiment produit."

    http://www.ufologie.net/press/halifaxherald13oct2003f.htm

    Festival d'ovnis: une subvention inusitée

    Des témoins ont racontés en 1967 avoir du un objet volant illuminé s'abîmer dans l'océan Atlantique avant de disparaître sous l'eau, au large de Shag Harbour, en Nouvelle-Écosse.



    Hugo de Grandpré La Presse

    Une décision du ministère du Patrimoine de financer une partie d'un festival sur l'apparition d'un ovni en Nouvelle-Écosse est critiquée par des scientifiques.

    Ottawa a annoncé mardi qu'il verserait 2000$ au Shag Harbour Incident Festival, qui se tiendra dans une petite communauté du sud de la province maritime demain et samedi.

    Des témoins ont raconté en 1967 avoir vu un objet volant illuminé s'abîmer dans l'océan Atlantique avant de disparaître sous l'eau. Les enquêtes qui ont suivi n'ont pas permis de l'identifier, ni de le retrouver.

    «Il s'agit d'un fait historique bien documenté», a néanmoins expliqué le bureau de la ministre du Patrimoine, Josée Verner dans un communiqué diffusé cette semaine. L'annonce a été faite par le député conservateur local, Gerald Keddy.

    Mais selon deux astrophysiciens contactés par La Presse, le gouvernement est allé un peu loin en s'associant à l'événement.

    «C'est évidemment une toute petite somme, on ne criera pas au scandale. Mais je trouve que c'est une dépense un peu étrange des fonds publics si c'est pour quelque chose qui se prétend sérieux... Parce qu'il n'y a pas véritablement quelque chose de sérieux dans le phénomène des ovnis», a indiqué Robert Lamontagne, professeur d'astrophysique à l'Université de Montréal.

    Le président du département d'astronomie et de physique de l'Université St. Mary's, en Nouvelle-Écosse, a eu une réaction semblable. «Je crains que ce ne soit pas un festival qui inclut des débats entre ceux qui y croient et les sceptiques. Je suspecte que le but soit plutôt de célébrer ces apparitions alléguées», a déclaré Ian Short.

    «En s'y associant, le gouvernement leur donne une certaine légitimité», a-t-il ajouté.

    Encourager le tourisme

    Les principaux intéressés se sont défendus en disant que la subvention visait davantage les retombées économiques et touristiques que le contenu du festival.

    «Shag Harbour est une petite communauté de pêche d'environ 450 habitants. Cet événement local important est le seul festival communautaire qui fait la promotion du tourisme», a déclaré une porte-parole de la ministre du Patrimoine, Kassandra Albert.

    Le festival inclut des conférences, dont celle d'un ufologue bien connu, Stanton Friedman. Des présentations d'artistes locaux et des repas communautaires sont aussi à l'horaire.

    «L'idée est d'en faire une attraction touristique et d'attirer les gens dans la région pour stimuler l'économie. L'industrie de la pêche souffre, surtout la pêche au homard», a précisé Dan Ledger, l'un des organisateurs et conférenciers.

    En 2001, M. Ledger a écrit: Dark Object: The World's Only Governement-Documented UFO Crash (Objet sombre: Le seul crash d'ovni au monde qui soit documenté par le gouvernement).

    «Shag Harbour est probablement l'un des trois ou quatre meilleures apparitions d'ovnis aujourd'hui, a-t-il dit hier à La Presse. Elle est connue à travers le monde. Elle est souvent appelée le Roswell du Canada.»

    M. Ledger évalue qu'environ 25% des apparitions d'ovnis restent inexpliqués. Robert Lamontagne place la barre plus haut, à 90%. «Il n'existe aucun cas où des scientifiques ont pu corroborer la preuve», a quant à lui noté Ian Short.

    http://www.cyberpresse.ca/article/20080807/CPACTUALITES/808070923/1019/CPACTUALITES



    Nouveaux éléments (1993)

    Au printemps 1993, Christopher Styles, un ufologue de Halifax et directeur adjoint du MUFON pour la Nouvelle Ecosse, inspiré par le travail de Leonard Stringfield et Stanton Friedman, pense que le moment est venu de réouvrir l'enquête sur le cas. Avec une modeste attribution du FUFOR et de nombreux conseils de Don Berliner et Friedman, Styles commence à passer en revue la masse de documents et de témoignages qui se sont accumulés sur l'affaire.

    Au printemps 2001, le village est devenue une destination quasi-touristique pour les curieux. On y vent lettres, cartes postales, livre et mêmes ours en peluche à l'image de l'affaire. Le bureau de poste de la ville sort un timbre à l'image d'un ovni survolant un phare et un bateau sur l'eau, en encre bleue. Les panneaux indicateurs vers la ville sont aussi volés [4]

    "Le phénomène des ovnis au Canada", Bibliothèque et Archives Canada
    The Chronicle-Herald de Halifax, 7 octobre 1967
    Levine, N. E.: "Case 34 - North Atlantic - Fall 1967" in "Case Studies During the Term of the Project", Scientific Study of Unidentified Flying Objects, 1969
    Harris, Becky: "Looking For Little Green Men In Shag Harbour", Macleans Magazine, Canada, 30 décembre 2002
    Ledger, Doland: "The UFO Crash at Shag Harbour" in "Unopened Files", UFO Magazine, automne 1997, réédité dans IUR, CUFOS, janvier 1998

    http://www.rr0.org//science/crypto/ufo/enquete/dossier/ShagHarbour/

    Cartes


    shagharboreastcanadaufo.gif shagharbornovascotufosi.gif

    L'affaire dans une Bd









    Documentaire complet


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