ovni: La rencontre et le crash de Varginha (1996) suite
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    ovni: La rencontre et le crash de Varginha (1996) suite

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 21/06/2009 à 14:59 :: Général
    Quelle est la cause de la mort du policier Marco Eli Chereze?

    Interview accordée à notre correspondant Ubirajara Franco Rodrigues
    par le médecin cardiologue Cesário L. Furtado


      A mãe e a irmã seguram a foto do soldado Chereze

    Ubirajara Franco Rodrigues - Docteur Furtado, j'aimerais que vous me racontiez quel a été votre rôle dans le traitement du policier Chereze dans les hôpitaux de Varginha en 1996.

    Cesário L. Furtado - Le policier Marco Eli Chereze a été accueilli dans le département "Prontomed" de l'Hospital Regional par mon collègue Armando Martins Pinto le 12 février 1996. Il y est entré à cause d'une douleur intense dans la région lombaire et Armando a jugé qu'il était préférable de le garder à l'hôpital; c'est ainsi qu'il l'a dirigé sur l'hôpital du Bom Pastor. Là, en arrivant, il a rapidement été pris en charge par le docteur René, responsable en titre du département de cardiologie, qui a ordonné quelques examens. Le jour suivant, il était nommé par nous précepteur clinique de l'hôpital du Bom Pastor. Nous avons renouvelé la demande d'examens, car Chereze continuait à souffrir de la région lombaire. Nous avons fait procéder à des analyses d'urine, à des radios de la colonne, de la région lombaire et du sacrum, en plus d'une analyse par l'orthopédiste, parce que la douleur était intense et que nous suspections la présence d'une hernie discale.

    R. - Cela s'est passé à l'hôpital Bom Pastor. La première fois que vous vous y êtes rendu, qu'avez-vous pensé de cet établissement?

    F. - C'est ça. Le docteur Rogério Ramos s'est chargé de la partie orthopédique de l'état du patient et nous confia qu'il n'y avait aucune altération et que le problème ne venait pas de là. Il nous dit aussi qu'il nous fallait continuer nos recherches sur la cause des douleurs et sur celle de la fièvre qui a commencé à apparaître ce même jour. Les examens de sang arrivés dans l'après-midi montrèrent un hémogramme avec une leucocytose, une déviation à gauche et des granulations toxiques dans les neutrophiles. Ceci était un signe d'une importante infection hautement capable de provoquer un empoisonnement (toxémie) - car il y avait ces granulations toxiques. Nous avons alors procédé à l'administration de deux antibiotiques: de la pénicilline et de la gentamicine, parce que nous avons pensé qu'il pouvait s'agir d'une pneumonie, à cause de la localisation de la douleur, ou encore d'une infection urinaire. Nous avons donc administré des antibiotiques susceptibles de répondre aux deux possibilités. Son cas fut évalué à nouveau le 13 février: même état.

    R. - Toujours à l'hôpital du Bom Pastor?

    F. - Oui, à l'hôpital du Bom Pastor. Le jour suivant, le 14 février, il passa la journée avec de la fièvre et des douleurs, mais à un stade acceptable. Cela jusqu'au 15 au matin où il se réveilla en proie à de la fatigue, à une torpeur et à des signes de cyanose (coloration bleuâtre de la peau due à un manque d'oxygène - NDT). Ces symptômes tendaient à confirmer un empoisonnement général véhiculé par le sang, avec une issue possible de septicémie. Il fut alors immédiatement transféré au CTI de l'Hospital Regional, où il fut accueilli et mis sous médication.

    R. - Cela signifie que jusqu'à son transfert au CTI de l'Hospital Regional, il n'avait passé que le temps d'être accueilli par la "Prontomed"?

    F. - Oui. Écoutez, la "Prontomed" est un poste d'urgence disposant de médecins spécialisés dans les cas d'urgence, pour les particuliers et pour les gens disposant d'une convention particulière (comme les militaires par exemple - NDT). Comme il bénéficiait d'une convention de la police, il fut accueilli là-bas.

    R. - Vous avez souligné le moment où il avait été transféré au CTI du Regional.

    F. - Absolument. Là, l'un des premiers examens demandés fut celui du HIV, parce le patient semblait souffrir d'une déficience immunitaire et d'une simple infection urinaire ou d'une pneumonie - ou des deux - mais cela n'aurait pas conduit ce patient à une septicémie, alors qu'il se trouvait sous deux antibiotiques. Cela est quasi-impossible et n'arrive que dans les cas graves d'immunodéficience, et la plus courante à ce jour, principalement chez les jeunes et chez les célibataires est le SIDA. Mais l'examen se révéla négatif. Marco n'était pas porteur du SIDA. …/… Au CTI, il décéda en quelques heures, son état s'aggravant sans cesse, malgré la prise d'antibiotiques dès les premières heures de son hospitalisation.

    R. - Dites-nous en davantage sur son état clinique.

    F. - Son état septique empira malgré les antibiotiques. Marco ne présentait aucune amélioration, malgré tous les recours thérapeutiques qui pouvaient lui être administrés dans le moment. C'est alors que son état intrigua tout le monde et que son corps fut ensuite autopsié. Il n'a pas été démontré qu'il souffrait d'une infection urinaire. …/… La culture de ses urines ordonnée par l'hôpital du Bom Pastor, et qui n'était pas encore parvenue, confirma pourtant l'infection. Il souffrait également d'une infection pulmonaire: une légère pneumonie. L'infection urinaire fut, à mon avis, ce qui causa la septicémie, car l'infection pulmonaire était tellement minime qu'elle n'aurait pas pu être responsable de cet état.

    R. - Quelle a été la réaction des proches du policier lorsqu'ils apprirent son décès et tout de suite après?

    F. - Après quelques jours, les proches de Marco, principalement sa sœur, m'ont appelé et me dirent qu'ils avaient l'interdiction de parler. Ils ajoutèrent que le garçon, quelques jours auparavant, pendant cet événement au cours duquel il se dit que des extraterrestres auraient été vus à Varginha, avait été l'un des militaires ayant participé à la capture de ces extraterrestres. Ils me dirent également que, pendant cette opération, il avait été blessé à l'aisselle gauche - si je ne me trompe pas, à gauche, ou au bras un peu en dessous de l'aisselle - ce qui généra un abcès. Le drainage de l'abcès fut réalisé à l'hôpital Bom Pastor.

    R. - Quelle importance a eu cet abcès dans la mort de Marco Eli Chereze?

    F. - A l'époque de son hospitalisation, cet abcès était pratiquement guéri, il n'y avait plus d'écoulement et l'abcès n'était plus ouvert. Par la suite, ses proches décidèrent même de lancer un procès contre le médecin qui avait traité cet abcès, disant que ce dernier avait dû commettre une erreur au cours du drainage (ou qu'il l'avait réalisé sans assez de précautions), ce qui aurait pu être la cause des infections. Mais il n'y a rien de vrai dans tout cela car la bactérie trouvée dans l'aisselle lors de l'opération n'était pas la même que celle trouvée dans les reins - celle qui fut responsable de l'infection urinaire - ni dans les poumons. Il s'agissait d'autres bactéries totalement différentes. Celle trouvée dans son bras était un staphylocoque, ce qui est courant dans la peau - n'importe quelle inflammation d'un poil, n'importe quelle petite infection de la peau, n'importe quel petit bouton peut en être responsable. Par ailleurs, le drainage fut correctement exécuté, sans aucun effet secondaire. Mais les proches firent un amalgame avec le fait que les policiers militaires avaient dissimulé la capture de la créature, selon les ordres des supérieurs de cette même police - et, selon la sœur de Marco, également les militaires de l'armée de terre (Exército). Elle me demanda si je savais quelque chose à ce sujet. Je lui répondis que j'en ignorais absolument tout. Antônia me dit qu'elle avait des ordres pour ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cependant, elle les faisait avec moi.

    R.. - Qu'avez-vous pensé de l'attitude de la sœur de Marco à ce moment-là?

    F. - Je n'ai pensé qu'à une seule chose: que la cause du décès de ce garçon - la causa mortis - n'avait pas été éclaircie. Comme je l'ai déjà évoqué, l'infection paraissait relativement simple, et, quelques jours auparavant, le garçon jouissait d'une très bonne santé, celle de quelqu'un qui n'avait jamais eu de passé incluant un traitement difficile ayant pu justifier une immunodéficience antérieure. Cela aurait pu venir d'une immunodéficience congénitale, mais ce n'était pas son cas, sinon il ne serait pas arrivé à l'âge de 23 ans en pleine santé.

    R. - L'hypothèse selon laquelle Marco Eli Chereze aurait souffert d'une immunodéficience congénitale et qu'il aurait pu malgré tout réussir à atteindre ses 23 ans avec cette belle santé ne vous paraît pas sérieuse?

    F. - Bon, son risque de mourir dans son très jeune âge aurait été bien supérieur. N'importe quelle maladie peut être fatale pour toute personne souffrant d'immunodéficience. Il n'est pas possible de survivre au-delà d'une vingtaine d'années sans contact avec le moindre germe, particulièrement pour quelqu'un souffrant d'immunodéficience de ce type. Nous sommes tous susceptibles d'avoir une infection ou pas. Tout cela dépend de notre propre résistance. Un immunodéficient n'est pas très résistant (devant la maladie - NDT). Donc, assurément, il ne faisait pas partie de cette catégorie, ou il n'était pas immunodéficient lors de sa mort. C'est pour cela que nous pouvons dire avec certitude que son immunodéficience fut acquise. Comment l'a-t-il acquise? Cela personne ne le sait. Je répète que la cause de la mort ne fut pas élucidée car il est clair que ce ne fut pas à cause d'une pneumonie, ni d'une infection urinaire, ni de l'abcès qu'il est décédé. Maintenant, la cause, nous l'ignorons.

    R. - Vous avez dit que la famille du jeune homme a poursuivi votre collègue médecin, alléguant qu'il aurait mal procédé au drainage de l'abcès, et vous confirmez que cette opération fut exécutée au sein de l'hôpital du Bom Pastor. C'est bien cela? C'est bien ce médecin qui l'a accueilli au Bom Pastor, qui s'est occupé de son cas dans cet hôpital?

    F. - Oui, là-bas au Bom Pastor, avec un dossier bien complet. Je ne sais pas pourquoi le drainage fut exécuté en utilisant la convention entre Marco et le "SUS", alors que cela aurait pu être fait à travers la convention dont il bénéficiait avec la police. Mais ils optèrent pour le "SUS".

    R. - On avait cru que le drainage avait été réalisé dans une clinique du cartel.

    F. - Ses proches l'ont dit au début. Mais par la suite il a été prouvé qu'ils se trompaient. Ce ne fut pas au cartel car là-bas ils n'avaient pas les possibilités matérielles de procéder à cette opération. Ils n'avaient qu'un service de premiers secours où il aurait pu être reçu en consultation, ou encore être informé par le médecin qu'il avait un abcès et qu'il devait en subir l'ablation, mais dans un hôpital. Il fut sans aucun doute accueilli là-bas, mais seulement pour une consultation, et non pour la chirurgie de son abcès. Marco fut dirigé vers des lieux appropriés pour se faire opérer. C'est sa famille qui a cru comprendre que cela s'était passé au cartel, mais c'était un malentendu.

    R. - Il a seulement été accueilli la première fois aux urgences, mais il n'a pas été hospitalisé à l'Hospital Regional à ce moment-là?

    F. - Non. Il y a seulement passé une visite. Je ne sais pas pourquoi il a été dirigé sur le Bom Pastor plutôt que de rester au Regional. Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place au Regional, ou bien qu'il ne pouvait pas faire valoir sa convention. Mais je ne peux pas vous le dire. Peut-être était-ce à cause de ces deux raisons, car je n'en vois pas d'autres (rires).

    R. - Il y a eu plusieurs médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze, dont vous. Est-ce que vous avez été le premier?

    F. - Non. Le premier a été le docteur Armando. Ensuite le docteur René, et moi, je suis arrivé après. Après ça est venu l'orthopédiste, le docteur Lemos.

    R. - Le docteur Armando est cardiologue, le docteur René, cardiologue et généraliste, de plus, il faisait partie du staff de l'hôpital du Bom Pastor à cette époque, le docteur Rogério est orthopédiste, mais vous, pour quelle raison avez-vous été appelé?

    F. - En tant que précepteur du séjour là-bas. Un précepteur est une espèce de coordinateur. J'étais précepteur de la radiologie de l'hôpital Bom Pastor à ce moment-là.

    R. - Parlons spécifiquement du docteur Rogério Lemos. Pourquoi pensez-vous qu'on l'ait appelé pour s'occuper du policier?

    F. - Parce qu'il souffrait beaucoup et que ses douleurs étaient très violentes dans la région de la colonne vertébrale. René et moi avons pensé qu'il nous fallait obtenir le concours d'un orthopédiste afin de lui confier le traitement d'une hernie discale ou d'un quelconque autre problème orthopédique concernant notre patient. Lui (le docteur Rogério Lemos) écarta immédiatement la possibilité d'une affection d'origine orthopédique. Il n'ordonna d'ailleurs aucune médication.

    R. - C'est bien le docteur Rogério qui s'est occupé de Marco Eli Chereze au Bom Pastor?

    F. - Oui, au Bom Pastor. À l'hôpital Regional, le médecin responsable était le docteur Alberto Severo de Paiva car c'est lui qui était de garde.

    R. - Dans l'hémogramme envoyé par le laboratoire des analyses cliniques du Bom Pastor, il est dit à la rubrique observations: "Présence de vacuoles cytoplasmiques. Présence de granules toxiques fines de 8% dans les neutrophiles. Discrète polikilocytose". Comment pouvez-vous, comme médecin, interpréter la présence de 8% de ces granulations toxiques fines dans les neutrophiles?

    F. - Elles apparaissent dans les neutrophiles d'une personne qui est victime de l'agression d'une bactérie très virulente. Cela provoque une zone de combat, appelons-la ainsi, qui pourrait arriver à 50 ou à 60%. Le dossier mentionne 8%, parce qu'il se réfère à la première analyse de sang. Et cela démontre déjà qu'il y a infection, ce qui nous a conduit à prescrire deux antibiotiques.

    R. - C'est alors, docteur Furtado, que ces granulations toxiques ont alerté le médecin sur la présence d'une infection grave. Sont-elles toujours présentes dans les cas d'infection?

    F. - Non, pas systématiquement. Cependant leur présence révèle une infection importante et grave.

    R. - Leur présence est très courante ou non?

    F. - Non, cela n'est pas courant. Mais, dans les cas graves, c'est très fréquent. Dans toutes les infections les plus graves, vous avez fréquemment la possibilité de les rencontrer en nombre qui varie de 5 à 50% et même plus.

    R. - Dans les milieux ufologiques, lorsque quelques enquêteurs liront cette affirmation dans les résultats de l'hémogramme, ils vont interpréter que ces 8% de granulations toxiques étaient des choses inconnues, la présence d'une nouvelle substance ou encore quelque chose d'autre.

    F. - Non, rien de tout cela, absolument rien. Comme je l'ai déjà dit, elles n'apparaissent pas dans d'autres infections, mais elles sont fréquentes dans les graves infections.

    R. - Docteur Césario, les profanes interprètent les pièces de l'enquête policière, les rapports médicaux et ceux des laboratoires etc… comme si les médecins qui ont suivi le policier Marco Eli Chereze avaient étés indécis dans leurs diagnostics. On dirait qu'ils ignoraient en réalité ce dont celui-ci souffrait, le traitant pour trois ou quatre maux différents.

    F. - Lorsqu'il est arrivé à l'hôpital, il avait une douleur qui n'était pas très bien définie, ou qui n'était pas très caractéristique d'une infection urinaire, d'une pneumonie ou d'une hernie discale. Lors de l'apparition de la fièvre, et lorsque nous avons découvert l'altération de son hémogramme, il devint évident qu'il s'agissait d'une infection. Mais où était-elle localisée? Puisque la douleur se situait dans la région lombaire, elle aurait pu provenir des reins ou des poumons. Vingt-quatre heures après son entrée à l'hôpital, Marco était sous traitement pour ces deux infections. Au cours de l'autopsie, le type d'infection fut confirmé. Jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons aucune preuve, seulement des hypothèses. Pour le traitement, la partie orthopédique fut abandonnée. Dans ces traitements, lorsque le patient arrive, le diagnostic n'est pas toujours clair. Il y a de nombreuses hypothèses.

    R. - L'infection urinaire était alors privilégiée?

    F. - Elle prévalait, une infection rénale à la base, en vertu de la présence de la bactérie "entérobactérie". D'ailleurs, lorsque j'ai parlé d'immunodéficience, il est important d'observer que, en moins de 20 jours, trois bactéries ont attaqué le policier. TROIS! Ce qui est une chose très rare dans le monde. Une infection urinaire, de la gorge ou de la peau est une chose normale chez un jeune de 23 ans. Mais TROIS bactéries? L'une d'elles se trouvait dans le bras quelques jours plus tôt, mais guérit. Ensuite vint l'infection urinaire avec cette "entérobactérie" qu'il a également été possible d'éliminer. Mais il y avait aussi une infection pulmonaire, oui, une autre bactérie.

    R. - La bactérie du poumon n'était pas importante?

    F. - Marco n'avait déjà plus de défenses immunitaires. Dans ce cas, n'importe quelle bactérie peut arriver à prendre possession de la personne. La bactérie présente dans l'aisselle était déjà détruite et avait disparu. A l'époque où il a été hospitalisé, il n'en avait déjà plus de trace, juste une cicatrice.

    R. - Serait-il possible que cette bactérie-là l'ait tué?

    F. - Non. Parce que c'est une autre bactérie qui a été trouvée. La découverte de celle de l'aisselle en était une et celle de l'infection urinaire en était une autre. La première décelée dans la peau seulement, ce qui est son milieu ambiant normal.

    R. - Cette "entérobactérie" peut-elle être acquise par voie cutanée, à travers n'importe quelle lésion?

    F. - Non. Ce n'est pas courant. Les entérobactéries sont des bactéries qui vivent dans les appareils digestif et urinaire, et même dans la gorge ou dans le pharynx. Sauf qu'elles restent en équilibre, elles ne causent pas d'infections. Ce n'est que lors d'une faiblesse de l'organisme qu'elles se multiplient et qu'elles passent à l'action.

    R. - Pendant tout le temps où vous avez suivi le policier, avez-vous remarqué, aussi bien au Bom Pastor qu'au Regional, la présence d'un quelconque médecin inconnu, de l'extérieur?

    F. - Non, je n'ai pas remarqué. Je n'ai pas vu non plus les supérieurs de Marco Eli Chereze, que ce soit de la police ou de l'armée (Exército). Ils ne m'ont pas cherché, même pas pour recueillir la moindre information concernant le garçon, pendant les deux ou trois jours.

    R. - Pendant ces jours-là, qui s'est occupé du policier?

    F. - Je n'en sais rien parce que, lors de son hospitalisation, je n'ai rencontré personne de la famille. Et comme il se croyait dans un endroit réservé, nous n'avions pas de contacts avec des tiers. Ni avec des militaires.

    R. - Vous avez mentionné qu'un membre de sa famille vous avait affirmé qu'il désirait savoir de quoi il était question à propos de sa maladie, puisque le policier avait participé à la capture de quelque chose d'étrange. Ceci vous a été dit avant ou après sa mort?

    F. - Quelques jours plus tard, alors que son décès était encore récent. Je ne me rappelle pas très bien, mais sa sœur était terriblement choquée et elle est venue parler avec moi.

    R. - La bactérie dont vous faites mention et qui peut être acquise par la peau, peut-elle mortelle?

    F. - Elle le peut. Si quelqu'un attrape une pneumonie avec des staphylocoques, ou même une infection urinaire avec des staphylocoques, cette personne peut mourir. Si la personne se trouve immunodéprimée, n'importe quelle bactérie peut la tuer.

    R. - Dans l'enquête qui conclut au décès de Marco, il y a la déposition d'un dermatologue. Il évoque une infection sanguine, dans laquelle les globules rouges auraient été attaqués par les globules blancs. Ces 8% de l'examen du sang, ainsi que le dit le dermatologue, auraient pu dénoter une contagion par la peau d'une éventuelle substance toxique qui aurait attaqué ses globules rouges. Que pensez-vous de cela?

    F. - Cela n'a rien à voir. Il n'y a pas de relation entre ces éléments. Le rapport dit aussi qu'il aurait pu se passer quelques jours avant que le processus se concrétise, mais lorsqu'il apparaît, il est fulgurant - ceci n'est pas la vérité. Bien au contraire. Si une contagion apparaissait de cette façon par la peau, nous serions décimés de façon fulgurante tous les jours.

    R. - Avez-vous réussi à voir le corps?

    F. - Non, non, je n'ai pas pu. Ce n'est pas courant. Après le décès, le corps est emmené pour que l'on procède à l'autopsie et il n'y a aucun autre recours. Après le décès de la personne, vous prévenez la famille - et dans le cas en question, ce n'est même pas moi qui en ai été chargé, parce que lorsqu'ils l'ont emmené au CTI, j'ai transféré mes responsabilités à l'autre médecin du CTI.

    R. - Au CTI, quel aspect avait-il?

    F. - Après l'hôpital du Bom Pastor, l'état de Marco empira avec un manque d'air, une septicémie et une cyanose. Il souffrait également de confusion mentale et sa tension commençait à chuter. Il présentait un état délirant. Mais je n'ai pas remarqué si, lors de l'état qui était le sien à ce moment, il parla de choses notables ou différentes.

    R. - La famille pensa à faire procéder à l'exhumation du corps?

    F. - Non, pas que je sache. Parce que, malgré le fait que l'immunodéficience n'avait pas été prouvée, ce n'est pas une exhumation qui en aurait apporté la preuve. La "causa mortis" immédiate fut confirmée. Ce qui causa la mort à l'instant où elle est intervenue. Cela dit, ce qui l'a provoquée ne fut pas éclairci. C'est une immunodéficience, certainement. L'attaque de trois bactéries dans un tel espace de temps, en des lieux différents de l'organisme, c'est une chose difficile (emphatique).

    R. - Le médecin qui signa le certificat de décès désigne aussi que ce qui a été fatal à cette personne comme sa cause immédiate, non?

    F. - Oui. Si le médecin connaît la cause initiale du décès, il la note sur le certificat de décès, mais, dans le cas de Marco, il n'y avait pas le moindre élément permettant de garantir quoi que ce soit. C'est pour cela que la cause du décès ne fut pas inscrite sur le rapport.

    R. - A l'époque des événements, dans lequel des établissements travailliez-vous le plus?

    F. - Je n'étais pas plus fréquemment dans l'un que dans l'autre. Notre statut supposait que nous fassions des stages au Bom Pastor ou au Regional, en général pour un mois dans l'un et un mois dans l'autre. Je me déplaçais souvent dans les deux institutions.

    R. - Vous vous rendiez dans ces hôpitaux pour plusieurs heures ou plusieurs jours?

    F. - J'allais tous les matins au Bom Pastor. Au Regional, je n'y ai pas travaillé ce mois de janvier 1996. Mon "contrat" était avec le Bom Pastor, et un autre mois, je me rendais éventuellement au Regional. Déjà à l'hôpital Humanitas, il était convenu avec le médecin d'interner un patient ou non, et je ne me souviens pas s'il y en avait. J'ai été de garde au CTI (urgences) de l'hôpital Humanitas, mais là-bas, il y en a un tous les dix jours. Je n'ai jamais rien vu…

    R. - Sans vouloir extrapoler la finalité de cette entrevue, et en restant rivé aux faits, est-ce que vous avez observé un quelconque mouvement différent à cette époque, dans l'un ou l'autre de ces hôpitaux?

    F. - J'ai entendu parler de beaucoup de choses, mais je n'ai assisté à aucun mouvement particulier. Mais les rumeurs allaient bon train dans toute la maternité de l'hôpital Regional, et moi je n'y ai jamais travaillé parce que je n'étais pas obstétricien. En plus, la maternité était un peu séparée, et la porte d'entrée et le reste bien à l'écart. A l'hôpital Humanitas, où j'ai aussi travaillé à cette époque, je n'ai rien remarqué. Pas même des commentaires entre les médecins, les infirmières ou les fonctionnaires.

    R. - Il est clair que la question suivante n'engage pas votre responsabilité, mais pourriez-vous nous dire, si l'on devait garder un "matériel" comme celui qui concerne le cas Varginha à l'hôpital Regional, où cela se serait-il passé, afin que personne ne soit au courant?

    F. - Ecoutez, c'est difficile, parce que dans toutes les chambres comme celles-ci, lorsqu'elles sont fermées, personne ne peut entrer. Il y a des ailes et des chambres qui sont réservées, comme à la maternité.

    R. - La maternité du Regional possède-t-elle une aile réservée? Comment cela fonctionne-t-il?

    F. - Oui, en bas, il y a un centre d'obstétrique et une aile réservée. Cela sert pour les patients souffrant d'infections et les contagieux, et là seuls n'entrent que les responsables et les infirmiers. Normalement les proches n'y avaient pas accès, mais ils avaient droit aux visites aux heures prévues, dans une salle voisine. L'entrée est la même que celle de l'hôpital. En d'autres époques, les hôpitaux avaient ainsi des locaux d'isolation, mais en 1996, il n'y en avait plus.

    R. - Et à l'hôpital Humanitas?

    F. - A l'époque, Humanitas n'avait que peu de mouvements et beaucoup de salles sans activité, y compris dans la partie du bas.

    R. - Docteur Césario, chaque grand hôpital se doit de posséder une aire réservée, des salles d'isolement, ou quelque chose de ce genre là?

    F. - Autrefois, oui. Plus aujourd'hui, excepté dans les hôpitaux pour les maladies infecto-contagieuses. Au CTI de l'hôpital Regional, par exemple, il y a un appartement qui est parfois utilisé pour des cas très spéciaux.

    R. - Qu'est-ce qui vous paraîtrait encore intéressant de nous dire sur cet épisode?

    F. - Ecoutez, il y a cette histoire rapportée par la famille (note de l'interviewer: à propos de la capture d'un être), que je ne connais pas et dont je ne sais rien. S'il a été fabriqué une histoire autour de cet événement, on ne le sait pas. Mais si nous analysons bien la façon dont les choses se sont passées, nous ne trouvons aucune explication rationnelle quant à la mort du garçon. Aurait-il acquis à travers ce contact, ou par une blessure qu'il aurait eue sur la peau, une chose quelconque qui aurait eu raison de sa résistance de façon foudroyante? Parce que cela a été terriblement rapide, vous comprenez? Je vous garantis qu'aucun abcès ne provoque une immunodéficience. Un abcès peut être la cause d'une septicémie, mais cela ne tue personne. Par ailleurs, n'importe quel antibiotique en vient à bout. Ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas la bactérie entrée par le bras qui provoqua l'infection.

    R. - A moins qu'il ne se soit agi d'une bactérie totalement inconnue, ce qui est peu vraisemblable?

    F. - Oui. Bon, si nous parlons de quelque chose de complètement inconnu, il est évident qu'il serait impossible de se risquer à des conjectures. Il n'y a aucune réponse possible. Maintenant, est-ce que quelque chose aurait pénétré à l'intérieur de son organisme, quelque chose d'inconnu également, qui l'aurait privé de son système immunitaire? Ceci est une autre question sans réponse.

    R. - Vous pourriez nous dire quel type de chose serait susceptible de provoquer cela, par exemple?

    F. - Je ne sais pas. Cela pourrait être un "poison" injectable, une infection dans la peau blessée, au visage ou au pied. Cela pourrait être une blessure causée par un clou, qui provoquerait le tétanos etc. Mais le tétanos, nous connaissons. Une multitude de choses, pourrais-je dire, et je ne le dis que pour énumérer quelques exemples de ce qui aurait pu contaminer le garçon et le priver de sa résistance immunitaire. Je répète que je dis que cela "POURRAIT ÊTRE".

    R. - Vous êtes en train de me dire que la mort de Marco Eli Chereze fut une mort étrange?

    F. - Une mort étrange et sans explication rationnelle. Au cours de ma vie professionnelle, j'ai déjà vu deux personnes d'environ 25 ans mourir ainsi d'une infection, mais pour toutes les deux nous étions au courant de leur déficience immunitaire. Et toutes les deux, si je me souviens, avaient subi l'ablation de la rate (splénectomie) par suite d'un accident dans le passé. Après un certain délai, cela cause une immunodéficience. Dans cette situation, la personne peut décéder rapidement si elle se trouve dans les conditions d'une septicémie. Mais, une fois encore, là ce ne fut pas le cas.

    Marco Eli Chereze

    A.J. Gevaerd

     http://www.ovni.ch/guest/sannazz.htm

    Des militaires sud-américains parlent

    L'information ci-dessous a été publiée par A.J. Gevaerd, éditeur du magazine brésilien UFO Magazine. Il allait organiser un grand événement d'ufologie au Brésil qui, promet-il serait le important jamais organisé.

    Une grande conférence OVNI au Brésil:

    Au moins une soirée entière sera cinsacrée au cas de Varginha.

    14 avril 1997 - Les chercheurs Brésiliens organisent la plus grande conférence ayant jamais eu lieu sur les OVNIS: "The First World UFO Forum". - par A.J. Gevaerd

    Du 7 au 14 Décembre [1997], à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil accueillera la plus grande conférence sur les OVNIS jamais organisée dans le monde jusqu'ici. Une coalition de six chercheurs Brésiliens en ufologie a reçue la mission par une grande organisation non gouvernementale appelée "Legiao da Boa Vontade" d'organiser la conférence et pour inviter autant d'orateurs internationaux que possible. Jusqu'ici, la liste des invités comporte 52 chercheurs parmi les plus avancés dans le domaine des OVNIS de partout dans le monde et plus de 30 conférenciers Brésiliens.

    La coalition des chercheurs contractés pour accueillir la conférence est composée de Claudeir Covo, de l'Institut National des investigations des phénomènes aérospatiaux (INFA); Rafaël Cury, du Noyau de Recherches OVNIS (NPU); Reginaldo de Athayde, du Centre de recherches d'Ufological (unité centrale de traitement); Marco Antonio Petit, de l'association de recherches OVNIS de Fluminense (AFEU); et Ubirajara Rodrigues et A.J. Gevaerd, tous les deux du Centre Brésilien pour la Recherche sur les Soucoupes Volantes (CBPDV), le plus grand groupe d'ufologie dans le pays.

    La conférence se tiendra en 8 jours (de 08:00 à 23:00, quotidiennement), elle est intitulée "le premier forum ufologique au monde" et son objectif principal est de favoriser un sommet des meilleurs chercheurs en ufologie de toutes les parties de la planète. Ces personnes seront invitées à préparer un document couvrant la plupart des aspects des visites d'OVNIS et des contacts étrangers, qui sera remis aux autorités principales de plusieurs pays, CERTAINS D'ENTRE EUX SERONT PRÉSENTS AU FORUM.

    Brasilia a été choisi pour accueillir le forum parce qu'elle est considéré comme la ville centrale au Brésil pour la discussion des phénomènes OVNIS. De nombreux Brésilien et d'autres représentants civils et militaires sud-américains seront invités à assister aux discussions. Les représentants d'autres organismes non gouvernementaux, de la communauté scientifique et d'associations sont également dans la liste de parties invitées. Les Brésiliens essayent certainement d'organiser le plus grand événement relatif aux OVNIS et la seule publication dans le pays -- le magazine brésilien UFO Magazine -- se dévoue pour organiser le forum aussi intensivement que possible.

    La liste des orateurs internationaux qui seront invités:

        * Antonio Las Heras (Argentina)
        * Barry Chamish (Israel)
        * Bob Brown (USA)
        * Budd Hopkins (USA)
        * Colin Andrews (England)
        * Cynthia Hind (Zimbabwe)
        * Darush Bagheri (Iran)
        * Derrel Sims (USA)
        * Donald Ware (USA)
        * Edgar Mitchell (USA)
        * G.C. Schellhorn (USA)
        * Gabor Tarcali (Hungary)
        * Glennys Mackay (Australia)
        * Graham Birdsall (England)
        * Jaime Maussan (Mexico)
        * Jaime Rodriguez (Ecuador)
        * James Hurtak (USA)
        * Javier Cabrera Darquea (Peru)
        * Javier Sierra (Spain)
        * Jerome Clark (USA)
        * Jesse Marcel Junior (USA)
        * Joaquim Fernandes (Portugal)
        * John Carpenter (USA)
        * John Mack (USA)
        * Johsen Takano (Japan)
        * Jorge Alfonso Ramirez (Paraguay)
        * Jorge Martin (Puerto Rico)
        * Leo Sprinkle (USA)
        * Leonard Nimoy ["Dr.Spock"] (USA)
        * Linda Howe (USA)
        * Mario Dussuel (Chile)
        * Mark Carlotto (USA)
        * Mauricio Baiata (Italy)
        * Michael Hesemann (Germany)
        * Per Andersen (Denmark)
        * Richard Hoagland (USA)
        * Robert Bauval (England)
        * Robert Dean (USA)
        * Roberto Banchs (Argentina)
        * Roberto Pinotti (Italy)
        * Rodrigo Fuenzalida (Chile)
        * Ryszard Fiejtek (Poland)
        * S.O. Svensson (Sweden)
        * Stanton T. Friedman (Canada)
        * Sun-Shi Li (China)
        * Timo Koskeniemmi (Finland)
        * Tony Dodd (England)
        * Vicente-Juan Ballester Olmos (Spain)
        * Walter Andrus (USA)
        * Wendelle Stevens (USA)
        * Yuri Guerassimov (Russia)
        * Yves Bosson (France)
        * Yvonne Smith (USA)

    Selon le comité d'organisation du premier forum OVNI du monde UFO, chaque orateur international et local sera invité à parler plus qu'une heure sur un sujet spécifique dans sa spécialité, afin de couvrir la plupart des aspects de l'ufologie moderne de A à Z. Le Forum inclura des tables rondes et des séries d'activités pour porter la discussion sur les OVNIS à un niveau élevé. On s'attend à ce que quelques personnalités du show-biz en relation avec le phénomène OVNI soient invitées aussi (N.d.T il s'agit de Steven Spielberg notament qui serait censément interressé à produire un film sur l'affaire de Varginha. Rien n'en a été fait).

    Pendant au moins une nuit entière les chercheurs brésiliens présenteront une description complète, détaillée et mise à jour du cas de Varginha aux conférenciers internationaux et à l'assistances. On pense que le cas est un des événements le plus intensivement étudié impliquant l'accident d'un vaisseau spatial, qui s'est produit le 20 janvier, 1996. Jusqu'ici on sait qu'au moins 2 créatures étrangères ont été capturées par l'armée brésilienne ainsi que par le Département du Feu de Varginha dans cet incident.

    On s'attend à ce que 1,5 à 2,5 mille personnes participent à ce premier forum, qui se déroulera entièrement dans les multiples amphitheatres du "Legiao da Boa Vontade" à Brasilia. Tous ceux intéressés à participer à la conférence sont invités à écrire à l'adresse ci dessous.

          A.J. Gevaerd, international coordinator
          First World UFO Forum
          c/o Brazilian UFO Magazine
          P.O. Box 2182, CEP 79008-970,
          Campo Grande, MS, Brazil

          Phone : +55 (67) - 724-6700
          Fax : +55 (67) - 724-6707
          gevaerd@alanet.com.br

    http://www.ufologie.net/htm/vargrep3f.htm

    Risquer sa vie pour enquêter sur le cas:

    Beaucoup de gens qui ne croiaient rien du tout au sujet des OVNIS ont commencé - pour le moins - à suspecter que quelque chose ne va pas après que le cas ait été largement publié. Tout devient très controversé. Nous savons, par exemple, qu'après que nous ayons fait cette conférence de presse mentionnant les noms des militaires impliqués dans le cas, les officiers militaires étaient déjà parvenus de Brasília à Varginha. Personne n'avait jamais imaginé que les choses atteindraient ce point. Même dans les forces armées il y avait une grande alarme. Les officiers étaient hors d'eux et voulaient savoir qui a diffusé l'information qui ne devait pas être diffusée. Un de nos témoins n'a plus voulu nous parler à nouveau, parce qu'avait peur d'être "éliminé".

    (...) Nos lignes téléphoniques et les lignes d'autres ufologues brésiliens sont enregistrées. Nous en avons reçu une confirmation récente, d'une source que nous gardons secrête. Nous avons peur que quelque chose nous arrive. (...)

    Il est très probable que la ligne téléphonique de CBPDV [centre brésilien pour la recherches sur les soucoupes volantes, qui édite "Revista UFO"] soit également enregistrée, parce que chacun sait que l'information ufologique converge toujours vers ce magazine. (...) Les ufologues réalisent seulement maintenant le sérieux de tout ceci. Nous avons toujours condamné a dissimulation mondiale sur les OVNIS, et les manipulateurs du cas de Roswell, mais nous n'avions jamais fait face auparavant aux autorités constituées, Nationales et proches de nous.

    http://ufologie.net/htm/vargrep6f.htm

    OPÉRATION SECRÈTE
     
    (...) Je sais que je ne mens pas au sujet de ce cas, je suis absolument sûr de ce que je dis et la vérité doit être dite. Il n'y a pas dans la constitution Brésilienne un seul article qui interdit la recherche ufologique et c'est assez de raisons pour que nous continuions. (...)

    S'il y a la possibilité pour nous d'être assis sur une véritable bombe, que diriez-vous du futur de la recherche ufologique, qui a lutté contre ce secret pendant plus de 50 années? (...) Tout a été toujours fait dans le secret absolu. Cependant, à notre chance, cette fois l'information a fui au dehors. Nous savons que la situation ici est très délicate, mais ce n'est pas ce qui arrêtera nos recherches.
     
    Un témoin se voit offrir de l'argent pour démentir l'histoire

    A.J.Gevaerd, Editeur: Mme Luisa Helena da Silva est la mère de Liliane et de Valquiria. Le 29 Avril 1996, à environ 10 heure du soir, quatre hommes bien habillés se sont rendus à son domicile en vue de la suborner, avec de l'argent et des marchandises, si leurs filles nient l'histoire entière, revenant sur leur compte rendu précédent. [...]
     
    Luisa Helena da Silva: "Je ne sait pas qui sont ces personnes qui ont essayé de me suborner, parce que je ne les avais jamais vu avant et je ne les connais pas. Mais je sais que, un lundi, il y a environ deux semaines, elles sont venues ici à 22 heures. Je ne sais pas pourquoi elles sont venues en soirée, je pense que c'était pour que personne ne puisse les identifient dans la rue. Je n'ai pas d'habitude de visites à cette heure là. Ils étaient quatre hommes, tous en espadrilles sombres et costumes. Deux d'entre eux ont apparemment dans les 40 ans et les autres étaient plus jeunes. Deux d'entre eux étaient blancs et deux étaient bruns. Un des blancs était trop blanc, il a ressemblait à un Russe. Ils n'ont pas semblé être des militaires. J'ai pensé, à ce moment, que ce pourrait être des gens de la police, mais j'e ne le pense plus. Ce que je sais est que ces hommes, c'est certain, ne sont pas de Varginha. Mais deux d'entre avaient l'accent de la région du Minas du Sud."

    LA TENTATIVE DE CORRUPTION ÉCHOUE

    "[...] Il y avait seulement moi et trois de mes filles à la maison: Liliane, Valquíria et Fernanda, la plus jeune, qui dormait déjà. Ils ont tapé dans leurs mains devant la porte. Valquíria est allé voir et m'a indiqué qu'il y avait quatre hommes dehors. [...] Tandis que j'étais dans ma chambre à coucher changeant mes vêtements, ils sont entrés dans ma maison, n'ont pas attendu pour voir s'ils y étaient invité ou non, ils sont venus et sont entrés, envahissant ma maison. Ils ont dit mon nom, comme si ils me connaissaient déjà, ils ont dit qu'ils voulaient "bavarder" avec moi et avec les filles au sujet de l'ET qu'elles ont vu. Ils ont dit que ce moment était la seule occasion ou ils pouvaient être ici et m'ont demandé de fermer la porte à clef parce que c'était un entretien privé et que je ne pouvais recevoir aucune visite. J'ai été effrayée mais, quoi qu'il en soit, Valquíria est allé fermer la porte à clef."

    "[...] J'ai demandé si Ubirajara les envoyait ici. L'un d'eux a indiqué qu'ils n'ont rien à voir avec Ubirajara et que je devrais l'oublier. Après qu'ils aient entendu les filles, je leur ai demandé qui ils étaient, ils m'ont dit que ce n'était pas mes affaires. Ils ont demandé à mes filles de quoi elles rêvaient, quel était mon travail, à combien se montait mon salaire, où mon mari travaillait et si la maison était à moi. Ils voulaient savoir quel était mon principal souci et si les filles travaillaient. [...]"

    "Si je donnais ma parole que que je ne dirais rien au sujet de leur visite - particulièrement à Ubirajara et à Pacaccini - ils me feraient une excellente proposition. Ils les ont dits qu'ils étaient "la mine d'or" que nous n'avons jamais pensé avoir." Ils ont dit qu'ils savent que je suis pauvre. [...] Ils m'ont fait une proposition, dit qu'elle était irrésistible, qu'ils ne voulaient pas m'acheter, mais que cette aide était millionnaire."

    "[...] Je n'ai désormais aucune tranquilité, parce qu'après que l'entrevue que j'ai accordée à "Fantástico", je ne sais pas ce qui peut se produire. [...] Comme j'avais peur, je leur ai donné ma parole. Ils ont dit qu'ils voulaient que je vennes avec mes filles, et personne d'autre, pour parler dans une station de TV, pas à cette petite station locale, mais dans une plus grande station en dehors de Varginha. Si je démentais tout, si je disais que mes filles n'ont jamais vu quoi que ce soit, et quelques autres choses que je devrais répéter avec eux [...] ils ont dit qu'ils payeraient en argent comptant. [...]"

    "J'ai été si surprise que je n'ai pas demandé combien ils offraient. Ils ont seulement dit que je pourrais acheter une maison, payer mes dettes et cesser de travailler en tant que bonne. Je suis devenu très nerveux et inquiète... J'ai demandé s'il n'y avait pas un numéro de téléphone que je pourrais appeler un autre jour pour donner la réponse. J'ai dit que je devais réfléchir. Ils n'ont pas accepté et ont dit ils reviendraient. [...]"

    "Après que nous soyons apparus dans "Fantástico ", parlant de la tentative de corruption, je suis sûr qu'ils reviendront. Pacaccini connait ma [situation] vie et si quelqu'un apparaît avec de l'aide, naturellement je serait reconnaissante. Mais je ne laisserais pas mes filles mentir, particulièrement en ce qui concerne cette matière très sérieuse. Même aussi pauvres, elles vont PAS mentir. Elles parlent avec la vérité du coeur, il y a là un bon nombre de gens impliqués..."

    "Pour l'instant, je fais toujours le même travail, mais j'ai entendu une conversation disant que ce n'est plus que pour ce mois, parce qu'il y a un trop grand nombre de gens appelant à mon travail. Je ne sais pas ils ont découvert le numéro, il semble qu'il y a une personne qui nous observe, cela cause trop d'ennuis. Je travaille et puis les gens se mettent à appeler demandant à me parler. [...] Pour être honnête, ma vie s'est transformée en enfer après tout ce qui s'est produit."

    http://ufologie.net/htm/vargrep9f.htm

    Deux articles par la rédaction de UFO magazine, Brésil.

    Les observations d'OVNIS et d'extraterrestres continuent à Varginha

    Le 21 Avril 1996, à 21:00, Mme Therezinha Gallo Clepf (voir photo), 67 ans, femme au foyer, a aperçu une créature étrange au restaurant Paiquerê, qui se situe dans les bois du Zoo et Jardin Botanique de Varginha (dans le Minas Gerais), où elle vit. Nous nous sommes rendus à son domicile afin de l'interviewer: "J'étais à une fête au restaurant du zoo et je sois sorti pour fumer une cigarette dans la véranda, (...) et j'ai vu la créature au parapet de la véranda, seulement au-dessus du cou." Elle a affirmé être sûre que ce n'était aucunement un animal du zoo.

    Description d'un alien

    Mme Therezinha a été très effrayée, et s'est figée, restant ainsi pendant environ cinq minutes, regardant pendant tout ce temps la créature, sans faire le moindre geste (...)

    CASQUE DORE - selon son histoire, la différence entre la créature qu'elle a vue et celle observé par les filles était le casque qu'elle a vu couvrant la tête de la créature, qui l'a empêchée de voir les oreilles et les petites cornes qu'elle a probablement (en se basant sur la description des filles). Le reste était semblable: l'être avait également la peau brun foncé, luisante et huileuse, un visage arrondi, des yeux rouges, et pas de joues, ni de barbe, moustache ou nez, et, à l'emplacement des lèvres, elle avait seulement une mince fente.

    (...) Mme Therezinha était près de la créature, à environ quatre mètres de distance, selon elle. Encore aujourd'hui, presque deux mois après l'incident, elle a peur de revoir à nouveau l'extraterrestre. (...)

    Quelques jours après que Mme Therezinha ait vu l'ET dans le zoo, cinq animaux ont été trouvés morts à cet endroit, et le biologiste du zoo, le Dr. Leila Cabral, n'a pas d'explication pour de tels décès. Un examen des animaux a été fait et, dans le résultat, on signale que "... pour le mâle, la raison de la mort suggère la présence d'une substance toxique caustique (...) Les autres animaux ont des causes de décès complètement inconnues." Le rapport médical officiel suggère juste (sans le confirmer) la présence de ce type de substance toxique. Il n'y a aucune vraie raison pour les décès des quatre autres animaux (...).

    VARGINHA: VILLE VISITEE PAR LES OVNIS - Varginha est située à 300 kilomètres de Belo Horizonte, dans la région méridionale du Minas Gerais [Brésil]. (...) Elle a environ 110,000 habitants. La ville (voir photo) (...) est situé à un point stratégique des activités ufologiques, où il y a des observations constantes et des rencontres rapprochées de toutes sortes.

    Le Sud du Minas est internationalement connu comme région encline aux activités extraterrestres. Les villes près de Varginha, tel que des das de São Tomé Letras, Três Corações, Conselheiro Lafaiete, Pouso Alegre et d'autres, présentent également des dossiers innombrables (...) Dans les derniers mois, le nombre de cas a terriblement augmenté. Dans pratiquement toutes les villes de cette région les gens voient des soucoupes volantes. Les objets apparaissent publiquement, sont vu par beaucoup de témoins en même temps. Dans certains cas, ils se sont laissés filmer ou photographier.
     
    http://ufologie.net/htm/vargrep8f.htm

    Des mouvements de militaires et d'avions

    Décrits par des témoins:

    Avocat à Varginha et ancien militaire, M. J.C. (les initiales sont factices, son vrai nom ne peut pas être indiqué) fut témoin des mouvements militaires dans la ville la même semaine où les filles ont aperçu la créature. "Après que les aient vu la créature, presque personne ne l'a noté, mais il y avait là n'étaient les avions de la VASP [note du T.: VASP: une compagnie brésilienne de ligne aérienne] au-dessus de Varginha, à une altitude très basse. J'ai également vu l'armée ratisser le secteur, il y avait là un bon nombre de militaires. Personne n'a rien remarqué."

    J.C. a décrit les avions qui ont volé au-dessus de la ville comme étant deux F-5. (...) Il a dit qu'ils n'étaient pas en une formation normale, ils étaient dans quelque formation d'attaque... (...)

    Cependant, le fait le plus important dont il a été témoin était la présence des véhicules de l'armée près d'un bois (près d'où les chercheurs affirment qu'un ET a été capturé). Il passait là et a vu un camion transportant environ sept soldats. Il n'a pas su ce qu'était l'intention de ces hommes: "Ils marchaient autour du secteur, comme pour une battue. Ils portaient les uniformes verts de campagne (camouflés). (...) Certains d'entre eux étaient en vêtements civis et ils ont marché par groupes de deux. D'autre gens les ont également vus, je n'étaient pas le seul à les voir. Elles ont disparu mystéreisuement, je pensent qu'elles se sont rendues compte de ce qu'elles observaient".

    Quelques jours plus tard, J.C. a entendu dans un arrêt d'autobus près de sa maison [au voisinage de Jardim Amélia II, Varginha] quelques personnes commentant l'histoire. Ces personnes ont dit que le même jour ou il a entendu les avions, elles ont entendu le bruit de trois projectiles qui ont semblé être des balles de fusil. Une personne que J.C. connaît a donné plus de détails: "alors que je descendais la rue, j'ai entendu les projectiles, je ne me rappelle pas quelle heure il était. Ils sont sortis des bois avec deux sacs, mais je n'ai rien vu. Comme il me l'ont indiqué, c'étaient des sacs de campagne." Selon l'avocat, l'un d'eux était immobile, mais l'autre bougeait, il semblait qu'il y ait eu quelque chose de vivant à l'intérieur. Peu après cette opération, les camions ont disparu. Quelques curieux ont essayé de ratisser l'endroit, mais elles n'ont rien trouvé rien. Le tout s'est produit à environ 10:30 du matin.

    UN RACCOURCI - mais J.C. indique que c'était seulement la première opération de capture. Selon son témoignage, il y en avait eu une seconde, qui a eu lieu entre 1:30 heure du matin et 2:30 heure du matin le même jour. Alors qu'uk quittait son bureau, tôt cette après-midi, il a vu un camion partir de la ville et s'arrêter sur le côté opposé d'un raccourci de terrassement. (...)
     
    http://ufologie.net/htm/vargrep7f.htm
     
    Les médias jouent un rôle important dans cette affaire

    Un article de Vitorio Pacaccini par la rédaction de UFO Magazine.

    De nos jours, les moyens de communication ont un rôle de régulation dans notre société. Ils commandent l'écoulement, la quantité et la qualité de l'information qui est diffusée. Plusieurs épisodes de l'histoire ont été directement influencés par les médias (...), en ufologie, il en est de même: les moyens de communication, particulièrement à cette fin de siècle, sont essentiels à une réeducation sur ce sujet. (...)

    Personne ne peut se permettre de garder une information seulement pour soi. Le monde a changé. Ainsi que l'ufologie. (...)

    L'ufologie devient de plus en plus plus accessible. Il y a des nouvelles venant de partout, et il est impossible de l'ignorer. Un exemple frappant de ceci est le cas de Varginha qui, une fois diffusé par les mass media, a suscité un importante polémique créée et réveillé l'intérêt public pour la critique, l'information et même les plaisanteries. Cependant, le plus important dans l'exposition de ce cas de Varginha fut la réaction des institutions, selon Ubirajara et Pacaccini, sont impliqués dans l'opération de capture de deux êtres biologiquement non-classifiés.

    Quand ils se sont rendus compte que leurs activités secrètes pouvaient être détectées à tout moment, certains membres de l'armée, du département des pompiers, de la police militaire, du service de santé et des universités ont eu une attitude défensive. En d'autres termes, ils ont montré beaucoup plus de souci qu'ils le devraient... Pour Ubirajara Rodrigues, c'était le résultat d'une pression que seule la presse pouvait exercer contre les autorités: "Nous devons admettre que le milieu est l'arme principale des ufologues. Si nous ne passions pas tout vers les médias, le cas stagnerait... Au moment où nous nous sommes rendus compte que les choses nous devenaient dangereuses, nous avons bientôt rassemblé [les principaux ufologues Brésiliens] et avons décidé de divulguer tout par les médias."

     Pacaccini, sans aucune crainte, a affirmé (...): "je n'ai pas peur de dire que l'ufologie mondiale doit beaucoup aux gens comme Luiz Petry, producteur de "Fantástico", qui produit les rapports de son émission avec un sérieux incroyable."

    Cependant, les chercheurs n'ont pas encore indiqué toute l'information qu'ils ont. Il y a beaucoup de détails au sujet du cas qui doivent être éclaircis et dits publiquement, mais cela n'a pas pourtant été fait en raison des raisons de sécurité, particulièrement la sécurité des témoins. Ils assurent que, quand le bon moment viendra, tout le monde aura accès à toute l'information sur la créature secrètement capturée à Varginha.

    ttp://www.ufologie.net/htm/vargrep10f.htm

    Ufologie au Brésil



    Varginha par le Dr Leir
    traduction: Sundeye

    Voici un extrait d'article du Dr Roger Leir, relatant son enquête à Varginha, au Brésil. Il a été publié dans UFO Magazine (UK) en avril 2003, et est traduit avec la permission de l'auteur 1). Le Dr Leir vient d'écrire un livre, publié en français, intitulé Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil. Le Nouveau Roswell (Editions Le Mercure Dauphinois). L'article présenté ici est une bonne introduction à ce livre, qui est également présenté dans un article de Gildas Bourdais, traducteur du livre.
     
    Le Brésil est un pays de mystères, avec sa jungle, ses formes de vie primitives, sa beauté naturelle et une histoire riche en phénomènes étranges, y compris les OVNI. Je fus surpris en effet quand j'ai feuilleté une brochure de voyage générale pour le Brésil et que j'ai remarqué une référence aux lieux 'chauds' pour les OVNI. En fait, cela n'aurait pas dû m'étonner puisque j'ai visité le Brésil de nombreuses fois depuis ces dernières années, pour présenter mes recherches sur les implants extraterrestres lors de conférences assez importantes à travers le pays.

    La raison de ma dernière visite au Brésil n'était pas simplement de présenter ma recherche sur les implants, mais d'essayer de rapporter des éléments de preuves physiques d'événements ufologiques passés. En considérant rétrospectivement ce but ambitieux, et pris isolément, mon voyage récent a été un échec. Cependant, j'ai pu ramener de l'information concernant certains événements que je considère valant leur poids en or.

    Rien de tout ceci n'aurait été possible sans la gentillesse et la générosité des Brésiliens et particulièrement des personnes qui furent responsables de l'organisation de cette aventure. Je remercie beaucoup A.J. Gevaerd pour avoir organisé le 'Plan Majeur'. J'ai pu obtenir ces informations sur l'incident de Varginha uniquement grâce à la gentillesse de Ubirajara Rodrigues et de sa famille. …/...

    "Mais je veux aller à Varginha!"

     Bien que Varginha soit considérée comme une grande ville, sa population - environ 120'000 habitants - est relativement petite en comparaison avec les grandes villes aux Etats-Unis. La ville est située dans l'Etat de Minas Gerais, au nord-ouest de Sao Paulo.
    …/...

    Elle est devenue mondialement célèbre en janvier 1996 avec le crash supposé d'un vaisseau extraterrestre, et les rapports d'observations de créatures non humaines.

    J'eus connaissance de l'incident de Varginha pour la première fois quand je tombai sur un titre curieux sur la couverture du Wall Street Journal. Il était écrit: "Des extraterrestres puants atterrissent au Brésil" (Stinky Aliens Land in Brazil). L'article était écrit plutôt sur un ton de plaisanterie au début, mais sa suite sur une autre page contenait des informations qui semblaient assez crédibles. Plus tard, après avoir consulté des collègues, j'ai pu constater que l'article reflétait avec justesse les rapports qui venaient de Varginha.

    Ces rapports motivèrent rapidement la communauté ufologique à faire la comparaison avec l'incident de Roswell. A mon avis, l'incident de Varginha comprend des éléments comparables.

    A ma connaissance, seuls trois enquêteurs en dehors du Brésil se sont rendus sur les lieux: le Dr John Mack et Bob Pratt, des Etats-Unis, et Michael Hesemann, d'Allemagne.

    Ils firent tous un travail excellent et, avec l'aide d'Ubirajara, ils purent s'entretenir avec des témoins et enregistrer une partie de leurs observations sur vidéo cassette. Depuis l'incident de Varginha, le 20 janvier 1996, j'ai toujours eu l'envie de m'y rendre et de chercher des preuves physiques.

    Bien que je sois allé au Brésil de nombreuses fois ces dernières années, on me dissuada toujours d'aller à l'endroit que je voulais surtout visiter!

    Toutes sortes de raisons me furent opposées: certaines personnes m'avertirent d'une forte présence militaire dans la région, tandis que d'autres insistèrent sur le fait que je ne trouverais rien de nouveau parce que l'investigation était terminée. Eh bien, puisque le but de mon voyage était de réunir tout ce que je pouvais en matière de preuves physiques, je décidai finalement que je ne voulais plus accepter un 'non' comme réponse et j'insistai pour pouvoir me rendre à Varginha.

    La suite de cet article ici

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