d) Une reconnaissance gênante On ne peut donc que louer le courage de ces rares scientifiques qui, bravant le "scientifiquement correct" ou le "médiatiquement correct", continuent bénévolement, avec des moyens le plus souvent très limités, à fournir un travail de qualité, rigoureux, quoique souvent ingrat.
Ces scientifiques affichant ainsi au grand jour leurs convictions sont généralement isolés. En France Pierre Guérin a œuvré seul pendant près de 50 ans, dans l'ignorance neutre de la majorité de ses pairs. Aux USA, Bruce Macabee produit de même depuis des décennies, un travail remarquable, mais isolé.
La SOBEPS, surtout lors de la vague belge, représente donc une exception, intolérable pour les "sceptiques" scientifiques. Voilà en effet une association de plusieurs scientifiques diplômés et reconnus, capable de tisser un réseau de travail avec d'autres scientifiques tout aussi diplômés et reconnus, qui obtient un mandat et l'aide substantielle de l'état Belge et des forces militaires pour aider à comprendre ce qui se passe subitement dans le ciel de la Belgique. Les autorités belges ont commis l'outrage de ne pas demander conseil à MM. Lausberg, Demaret, ou - plus grave encore - à M. Marc Hallet. Les autorités belges ont eu l'impudence de collaborer uniquement avec la SOBEPS, et plus particulièrement avec le Pr Meessen qui les avait sollicitées !
C'en était trop pour les sceptiques en général, et pour Marc Hallet en particulier. D'où selon moi, la virulence des propos qu'il tient dans le texte ci-dessus, non seulement contre la SOBEPS, mais aussi contre tous ceux qui ne lui ont pas accordé toute la reconnaissance qu'il méritait selon lui : les médias, les politiques de tous échelons, les militaires.
Conclusion Marc Hallet conclut ce long pensum par une petite anecdote historique se voulant humoristique (une tradition dans les publications sceptiques : croire qu'on va faire passer les pires vacheries, ou se donner un "style", avec un mauvais dessin, ou un calembour à deux euros).
Il est piquant que la source de cette historiette citée par Marc Hallet à l'appui de sa thèse, et censée illustrer la totale non-fiabilité du témoignage humain, soit Gabriel Delanne, un ingénieur français (1857-1926), grand défenseur du "Spiritisme scientifique", disciple de Kardec et expert en "médiumnité". Bref un adepte d'une de ces pseudo-sciences (tombée depuis dans l'oubli) que fustige tant Marc Hallet, et non un "bon" scientifique mainstream comme A. Lausberg. La fin justifie sans doute les moyens.
Je n'ai encore une fois ni le temps ni l'envie d'aller vérifier si cette anecdote est vraie (connaissant son auteur, on peut légitimement avoir des doutes). Mais il faut bien comprendre ce que Marc Hallet veut nous faire croire à travers elle : la vague belge c'est entièrement du vent ! Il n'y a rien eu d'anormal dans le ciel Belge. Tout ça n'est du qu'au gigantesque pouvoir de suggestion de la SOBEPS, amplifié volontairement (pour faire de l'argent) par des médias complaisants !
Au moins, la plupart des autres sceptiques se donnent-ils la peine de proposer des batteries d'explications plus ou moins plausibles à ces phénomènes : méprises avec des ULM, des hélicoptères, des dirigeables, des prototypes secrets américains F117 ou TR3A, etc. Eux au moins ne nient pas qu'il y a eu "quelque chose" d'inhabituel.
Mais pas Marc Hallet, pour lui, il n'y a rien eu, du moins rien de plus qu'en temps ordinaire où le ciel belge est évidemment traversé de trafics civils et militaires variés.
Malheureusement Marc Hallet n'en apporte pas le moindre commencement de début de preuve.
Fin. http://adelmon.free.fr/vaguebelge/hallet_vb.html Profil PsychologiqueUn exemple d'étude psychologique d'un ufologue qui se cache sous le pseudo de le marcheur sur internet. Cet description est adaptable à un certain nombre d'ex ufologues.
Ce Monsieur a/avait une opinion/croyance en la matière OVNI.
Cherchant
à la mettre à l’épreuve, de manière “factuelle” afin plutôt de la
conforter, ses expériences n’ont apporté que beaucoup de dissonance
cognitive à cette opinion/croyance.
Il convient alors de réduire cet état de tension car la résistance au changement d’opinion est très forte.
L’hypothèse de l’élusivité du phénomène est un premier élément consonant auquel il se “rattache”.
Autour duquel il conviendra alors de “brôder” une explication consonante “Ad Hoc” du phénomène comme :
“une composante manifestement initiatique : susciter l’interrogation sans imposer les réponses.”
Cet
élément consonant ayant la propriété d’être peu falsifiable, voire
infalsifiable, l’opinion /croyance est conforté(e), l’état de
consonance retrouvé, la tension cognitive désamorcée.
Cordialement,
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