Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.
Cette collection pourrait agacer ceux qui sont encore persuadés que seuls des esprits faibles sont convaincus de la réalité du phénomène OVNI. Ces avis démontrent qu'il n'y a pas que des témoins crédules et non éduqués, ou des ufologues de profession qui "croient" aux Ovnis. De nombreuses personnalités respectables (hommes politiques, chefs d'état etc.) partagent également cette même conviction ... avec autant de force que les "sceptiques" en ont à la nier.
Ronald W. Reagan
Président des Etats-Unis d'Amérique 1981 / 1989
Ronald Wilson Reagan, (1911 - 2004), est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.
Présidence
Tentative d’assassinat du président Reagan devant l’Hôtel Hilton de Washington, le 30 mars 1981.
Le premier gouvernement de Ronald Reagan en 1981Le 30 mars 1981, soixante-neuf jours après son adresse inaugurale, un déséquilibré nommé John Hinckley fit feu à six reprises et atteignit Ronald Reagan, James Brady, porte-parole de la Maison Blanche, un agent des services secrets et un officier de police. Reagan fut touché à la poitrine. Peu après l'opération d'extraction de la balle, qui avait de peu manqué le cœur, Reagan lança à ses chirurgiens : J'espère que vous êtes tous républicains, et en blaguant à sa femme Nancy : Chérie, j'ai oublié de plonger.
Guerre des étoiles (1983)
C'est Reagan qui est à l'origine du programme IDS de "guerre des étoiles", le 26 janvier 1983.
Le 24 avril 1984, les communications de l'avion présidentiel sont coupées pendant plusieurs heures.
Alors qu'il était gouverneur de Californie, il affirme avoir été témoin d'un OVNI, lors d'un vol.
Le Président Ronald Reagan, le 5 mai 1988:
"Mais je me suis souvent demandé, que se passerait-il si tous dans notre monde découvraient que nous avons été menacés par une puissance venue de d'espace, d'une autre planète. Est-ce nous tous ne découvririons pas soudain que nous n'avons pas de différence entre nous, nous tous les êtres humains, citoyens du monde, et ne nous unirions nous pas ensemble pour combattre cette menace particulière?"
Ronald Reagan fit ce commentaire à Chicago, le 4 Décembre 1985, lors d'une session de question-réponses après un discours sur les droits de l'Homme et l'Union Soviétique:
"Je ne peux pas m'empêcher, et ceci est un point de nos discussions avec le Secrétaire Général Gorbatchev, quand on pense que nous somme tous des créatures de Dieu, quel que soit l'endroit au monde d'où nous venons, je ne peux pas m'empêcher de lui dire à quel point notre compréhension mutuelle lors de ces discussions serait plus facile s'il y avait soudainement une menace sur notre monde de quelque autre espèces d'une autre planète dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales que nous avons entre nos pays et nous découvririons une fois pour toutes que nous sommes vraiment tous les mêmes êtres humains sur cette Terre."
Le Président Ronald Reagan, aux étudiants du Collège Supérieur de Fallston dans le Maryland, le 4 Décembre 1985:
"Et bien, je pense que nous ne devons pas attendre sans agir, qu'une race extra-terrestre vienne nous rendre visite et nous menacer..."
Ronald Reagan, lors d'une sessions plénière des Nations Unies, le 21 Septembre 1987:
"Dans notre hantise des antagonismes du moment, nous oublions souvent ce qui unit tous les membres de l'humanité. Peut-être avons nous besoin d'un certain événement extérieur, une menace universelle pour nous inciter à identifier ce lien commun. Je pense de temps en temps, avec quelle rapidité nos différences dans le monde entier disparaîtraient si nous faisions face à une menace étrangère venue de l'extérieur de ce monde. Mais, je le demande, n'y a-t-il pas déjà une force étrangère parmi nous?"
"Il n'y a qu'une poignée de personnes qui savent la vérité à ce sujet."
Déclarations avec Gorbatchev (1985)
Reagan a l'occasion de faire d'autres déclarations étranges, comme lors d'un discours tenu à la faculté de Fallston High School, à Fallston (Maryland). Si l'on en croit le communiqué de la Maison Blanche, Reagan dit à Gorbatchev de penser combien sa tâche et la mienne serait facile dans ces réunions que nous avons s'il y avait une menace sur ce monde de la part d'espèces d'une autre planète ailleurs dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. (...) Je ne pense pas que nous puissions nous attendre à ce que quelque race étrangère à la Terre surgisse et constitue une menace pour nous. Mais je pense, entre nous soit dit, que nous pouvons provoquer la réalisation d'une telle chose [Communiqué de presse de la Maison Blanche du 4 décembre 1985].
Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan en 1987.
16 février 1987 lors d'un discours officiel au Kremlin:
"Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des Etats-Unis m'a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d'extraterrestres, les Etats-Unis et l'Union Soviétique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu'il est encore trop tôt pour s'inquiéter d'une telle intrusion."
4 mai 1990 journal "Jeunesse Soviétique:
"Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement. "
A part un titre ou deux dans la presse, peu de gens y prêtèrent attention.
Fonctionnaire au ministère de la défense de Grande-Bretagne
"Nick" Pope naît en 1965. Il vit à Londres (Angleterre). Après ses études, il occupe divers emplois temporaires avec de rejoindre le MoD en 1985. A été au coeur de la recherche sur les OVNI pendant 4 ans, de 1991 à 1994, a fait sensation en déclarant :"Je crois aux extraterrestres", et en publiant un livre "Open Skies, Closed Minds", ( Ciel ouvert, esprits fermés ). Il a eu accès à des informations top-secrètes et les nombreux cas d'observations sans explications rationnelles dont il a eu connaissance l'ont convaincu. Ses supérieurs hiérarchiques étaient furieux mais M. Nick Pope ne s'est pas rétracté.
Mod (1985-2006).
Au MoD, Pope a le rang d'Executive Officer. Il travaille un moment dans le cadre de la Guerre du Golfe.
Projet ovni (1991-1994) Puis, en 1991, un poste se libère au département 2A de l'Air Staff (que l'on surnommera "service des ovnis") pour enquêter sur des observations d'ovnis signalées au département. Un de ses anciens supérieurs qui y travaille lui propose alors d'occuper ce poste. A la fois intéressé par ce sujet excitant et content de quitter son poste actuel, Pope accepte Interview de Pope, UFO Magazine (UK), 5 mai 1996.
Jusqu'en 1994, alors que ses prédécesseurs à ce poste limitaient leur tâche à déterminer si tel ou tel objet non identifié représentait une menace pour la sécurité nationale, Pope étudie les ovnis plus en profondeur. Initialement sceptique, ses conclusions vont en faveur de l'HET, bien que pensant qu'une petite partie seulement des ovnis avérés représente effectivement des vaisseaux extraterrestres.
De par sa position privilégié, et bien qu'il ait intégré le MoD après l'événement, Pope a bien sûr été largement interrogé sur l'affaire de Bentwaters / Rendlesham Forest de 1980. A ce sujet il déclare :
Un groupe de soldats américains, dans une base de première importance du Suffolk, ont vu et suivi un appareil qui se déplaçait à travers la forêt de Rendlesham. On aurait dit que l'engin jouait à cache-cache avec eux. A un moment donné, il était au-dessus de leurs têtes. Et tout cela pendant 3 nuits. La 3ème nuit, un officier équipé d'un compteur Geiger s'est rendu sur place. J'ai montré les résultats de ses relevés à un spécialiste ; celui-ci m'a affirmé qu'ils étaient 10 fois supérieurs à la normale. Il ne pouvait se l'expliquer.
Au sujet du rapport soumis par le colonel Halt sur l'affaire, il déclare :
Ma meilleure estimation de ce qui est arrivé ensuite est - absolument rien ! Le rapport a été écrit le 13 janvier et quand il est arrivé à Whitehall, quel que soit la personne qui en était chargée, elle n'a pas eu la plus petite idée de quoi en faire ; elle y a probablement jeté un oeil et a dit : Qu'est-ce que je suis censé faire ? J'ai bien peur de dire que cela a simplement fini dans un dossier.
Pope continue à travailler le MoD, en tant que Higher Executive Officer, l'équivalent du grade de Major dans l'armée. Parallèlement, il écrit une chronique mensuelle sur le sujet des ovnis et enlèvements.
En 2006 Pope décide de quitte le MoD, ce qu'il fait officiellement le 31 octobre.
Auteur de :
Open Skies, Closed Minds sur les ovnis (Simon & Schuster, UK) (The Overlook Press, US) ; The Uninvited: An Expose of the Alien Abduction Phenomenon. Londres: Simon & Schuster, 1997 - Sur les enlèvements extraterrestres. The Overlook Press, US. "The official who wants to believe", MoD, 13 mars 2006 Britain's Real Life 'X' Files 'Spooky'
M. Robert Galley - Ministre de la Défense français
Robert Galley est un homme politique français, né le 11 janvier 1921 à Paris. Il est ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures et ingénieur de l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs. Il exerce diverses fonctions dans les secteurs atomique et informatique. Il est député UDR puis RPR de l'Aube de 1968 à 2002. Conseiller général et maire de Troyes de 1972 à 1995. Il est membre du comité d'honneur du Mouvement Initiative et Liberté. Robert Galley a fait partie des forces français libres. Il s'est engagé à 19 ans et a combattu jusqu'en 1945 dans les rangs de la 2e Division Blindée du général Leclerc dont il a épousé une fille. Il est compagnon de la Libération.
Carrière ministérielle
Ministre de l'Équipement et du Logement dans le gouvernement de Georges Pompidou du 31 mai 1968 au 10 juillet 1968, Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la recherche scientifique et des questions atomiques et spatiales dans le cabinet de Maurice Couve de Murville du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969, Ministre des Postes et Télécommunications dans le gouvernment de Jacques Chaban-Delmas du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972, Ministre des Transports dans le gouvernement de Pierre Messmer (1) du 5 juillet 1972 au 28 mars 1973, Ministre des Armées dans le gouvernement Pierre Messmer (2 et 3) du 2 avril 1973 au 27 mai 1974, Ministre de la Coopération dans le gouvernement Raymond Barre (1, 2 et 3) du 29 août 1976 au 22 décembre 1980, Ministre de la défense et de la coopération dans le gouvernement Raymond Barre (3) du 22 décembre 1980 au 22 mai 1981
Le 21 février 1974 interviewé à la radio dans le cadre d'une émission sur les OVNIS par Jean-ClaudeBourret:
Jean-Claude Bourret interviewant Galley
"Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Etudes Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. Je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier à priori. Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piézo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes."
Source : France-Inter, M. Robert Galley, Ministre de la Défense français, le 21 février 1974.
Le 21 février 1974, suite à une vague d'observations en France, Galley accepte de participer à une série d'entretiens radiophoniques menés par Jean-Claude Bourret, incluant des rapports de témoins et les déclarations de 3 scientifiques français qui étudient le phénomène ovni depuis de nombreuses années : Pierre Guérin, Claude Poher et Jacques Vallée :
Bourret : Monsieur le Ministre, vous avez accordé pour France-Inter une interview qui va certainement faire date parce que je crois que c'est la 1ère fois qu'un Ministre des Armées accepte de parler du problème des ovnis. Avez-vous des éléments vous permettant d'apporter une réponse aux questions que les auditeurs se posent, des éléments dont nous n'aurions pas connaissance ?
Galley : Je ne le sais pas parce que j'ai passé un temps relativement limité sur cette question, bien qu'elle m'ait toujours intéressé. Par conséquent, je ne peux savoir tout ce qui a été dit au cours de vos émissions, mais je sais que certaines personnes du Ministère des Armées les suivent assidûment. Ce que je crois profondément c'est qu'il faut adopter vis-à-vis de ces phénomènes une attitude d'esprit extrêmement ouverte. Un certain nombre de progrès ont été réalisés dans l'humanité par le fait qu'on a cherché à expliquer l'inexplicable. Or, dans ces phénomènes aériens, ces phénomènes visuels — je n'en dis pas plus — que l'on a rassemblés sous le terme d'ovnis, il est certain qu'il y a des choses que l'on ne comprend pas et qui sont, à l'heure actuelle, relativement inexpliquées ; je dirais même qu'il est irréfutable qu'il y a des choses aujourd'hui qui sont inexplquées ou mal expliquées. En 1954 a été créée au Ministère des Armées une section de réflexion et de recueil de témoignages sur ces apparitions d'objets non identifiés. J'ai parcouru un certain nombre de témoignages ; ceux-ci (une cinquantaine) se sont développés jusqu'en 1970. On y trouve, parmi les premières choses, un compte-rendu d'observations personnelles du lieutenant Jean Demery, de la base aérienne 107, à Villacoublay, en date du 20 Novembre 1953. On y trouve des rapports de gendarmerie ; on y trouve quelques comptes-rendus d'observations de pilotes, de personnels qui sont des chefs de centres aériens, pas mal d'élements dont la convergence est tout à fait troublante — au cours de l'année 1954. Par conséquent je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier a priori. Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piezzo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que 50 ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes.
Bourret : Monsieur le Ministre, y a-t-il eu des cas où des avions Mirage ont poursuivi des ovnis en France ?
Galley : En France, après le dépouillement de multiples rapports, je ne le crois pas. Mais nous avons eu un certain nombre d'observations radar. En particulier, dans les années 1950s, nous avons eu 1 observation radar qui se situait en Aquitaine. Nous avons eu pendant 10 mn un écho radar inexplicable et encore inexpliqué. En revanche, d'autres échos radar jugés mystérieux ont pu être expliqués par des phénomènes de brouillage. Mais, il en reste un faible reliquat. Et ces observations sont expliquées. A l'étranger, des phénomènes similaires existent. Ils sont assez bien connus. Il y a des phénomènes aux Etats-Unis, il y a le récent phénomène de Turin. Mais, pour répondre précisément à votre question, le nombre de témoignages de pilotes militaires français sur ces ovnis est relativement modeste par rapport à ce que l'on trouve à l'étranger. Il y en a tout de même quelques-uns qui sont consignés.
Bourret : Etes-vous en relation, Monsieur le Ministre, avec d'autres organisations militaires internationales ?
Galley : Non. Nous avons, depuis 1970, retransmis au Groupement d'Etudes des Phénomènes Aériens l'ensemble des témoignages et nous continuons, chaque fois que quelque chose d'extraordinaire se passe, à le leur envoyer. Il s'agit d'observations de pilotes, ou d'enquête de la gendarmerie. L'Armée de l'Air a, en effet, considéré depuis 1970 que les ovnis ne représentaient pas un péril quelconque — donc ce n'était pas sa mission d'étudier ces phénomènes sur le plan scientifique. Nous considérons que c'est le rôle du Centre National d'Etudes Spatiales où des gens comme M. Poher font un travail qui nous paraît tout à fait intéressant. Nous n'avons donc pas de contact direct. Mais, je le répète, chaque fois que quelque chose d'insolite apparaît, nous l'envoyons à cet organisme qui travaille au fond pour le compte de la nation.
Bourret : Pourtant, Monsieur le Ministre, des phénomènes spatiaux non identifiés dans le ciel de Franec intéressent, semble-t-il, la Défense nationale ?
Galley : Oui, cela intéresse la Défense nationale, et c'est la raison pour laquelle nous suivons la question pour essayer de voir s'il peut s'établir des corrélations. Personnellement, je me suis intéressé à ce phénomène des corrélations, qu'à expliqué M. Poher, entre les variations du champ magnétique et le passage des objets volants non identifiés. Il y a là un ensemble de phénomènes relativement troublants qui peuvent un jour recevoir une explication qui ne soit pas celle d'un objet spécifique, qui peuvent être des phénomènes magnétiques. Mais, pour l'instant, on est bien forcé de reconnaître qu'il y a quelque chose que nous ne comprenons pas. Il y a aussi la multiplication, tout à fait impressionnante, des observations visuelles de phénomènes lumineux tantôt sphériques, tantôt ovoïdes et qui se traduisent par des déplacements extraordinairement rapides. Tous ces phénomènes sont des phénomènes auxquels on doit prêter une certaine attention. Mais je dois répéter que, dans l'Armée de l'Air, ils ne nous paraissent pas relever de la défense aérienne.
Bourret : Si l'on vous demandait de mettre à la disposition des scientifiques des observations faites par les radars militaires, que répondriez-vous ?
Galley : Si des anomalies intervenaient sur les radars de la défense aérienne, il n'y aurait aucune raison pour que nous ne communiquions pas ces observations. C'est d'ailleurs ce que nous faisons à l'heure actuelle. J'ai là, d'ailleurs, toutes les observations qui viennent de l'Armée de l'Air et de la gendarmerie, et nous les transmettrons directement aux scientifiques qui s'en occupent.
Bourret : Vous avez parlé de la gendarmerie, Monsieur le Ministre. Or les auditeurs de France-Inter ont écouté, à de nombreuses reprises, les conclusions d'enquête mernées par vos gendarmes, conclusions spectaculaires : lorsqu'un témoin affirme avoir vu atterrir une soucoupe et qu'il a vu auprès de cette soucoupe des petits humanoïdes, très souvent, les gendarmes concluent à la bonne foi des témoins. Qu'en pensez-vous ? France Soir du 23 février 1974, indiquant : Soucoupes volantes : "Des cas n'ont pas reçu de réponse satisfaisante" déclare M. Robert Galley, Ministre des Armées. C'est la vie du 7 août, titrant sur Le secret du V-7, soucoupe volante n° 1, photos à l'appui
Galley : Alors là, je serai infiniment plus prudent. Mais, je dois dire que si vous auditeurs pouvaient voir l'accumulation des renseignements venant de la gendarmerie de l'air, de la gendarmerie mobile, de la gendarmerie chargée des enquêtes territoriales qui ont été transmis au CNES par nos soins, c'est effectivement assez troublant. Ce que je crois, c'est que les gendarmes sont des gens sérieux. Les gendarmes, quand ils font un rapport, ne le font pas au hasard. S'il n'y en avait qu'un ou deux, on pourrait imaginer que leur bonne foi ait été surprise. Mais je dois dire qu'il y a tout de même un grand nombre de rapports de gendarmerie, qui sont très disparates. Tout ceci est assez fragmentaire encore. Je crois, pour conclure, que, dans cette affaire des ovnis, il faut adopter une attitude d'esprit extrêmement ouverte. Il ne faut pas mettre en doute la bonne foi de témoins qui sont sincères de toute évidence, mais, à l'heure actuelle, il est extrêmement prématuré de tirer la moindre conclusion de tout ceci.
Le 27 février, Galley est reconduit Ministre des armées sous Messmer 3. On dit que, sur son lit de mort, Pompidou aurait dit à son ami Galley : Nous avons assez d'emmerdements entre les mains sans y ajouter les soucoupes.
En mai il devient Ministre de l'Equipement sous Chirac, remplacé à la Défense par Jacques Soufflet. A partir de 1976 il est Ministre de la Coopération sous les gouvernements Barre successifs, son dernier mandat sous se dernier étant requalifié en Ministère de la Coopération et de la Défense en 1980, jusqu'en Mai 1981. Cette année-là, il est élu député RPR de l'Aube ; il sera réélu en 1986, 1988, 1993 et 1997.
Depuis 1996, Galley est membre de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.
Références :
[Bourret 1976] La Nouvelle Vague des Soucoupes Volantes (Presses Pocket 1976)
Henry (Heinz) Alfred Kissinger (né le 27 mai 1923, Fürth, Allemagne) est un diplomate américain, prix Nobel de la paix, qui a joué un rôle important dans la diplomatie internationale durant la Guerre froide, via son rôle dans différents gouvernements sous présidence républicaine entre 1968 et 1976.
Histoire
Henry Kissinger est né à Fürth (dont il est devenu citoyen d'honneur et supporter de l'équipe de football), en Allemagne dans une famille juive. En 1938, sa famille, fuyant les persécutions nazies (plus d'une dizaine de ses membres disparaissant dans les camps d'extermination) part pour New York. Il est naturalisé américain le 19 juin 1943.
Écolier à Manhattan, et ne perdant pas son accent allemand, il suit l'école la nuit pour travailler dans les usines le jour. En 1943, il est pris comme interprète allemand dans l'armée américaine et pour les services secrets. Selon certains il aurait alors été un espion soviétique sous le nom de code Borréf. nécessaire. Après la guerre, il est nommé administrateur d'une petite ville allemande.
En 1954, il devient docteur en science politique à Harvard, sa thèse sur la diplomatie entre 1812 et 1822 (A World Restored: Metternich, Castlereagh, and the Problems of Peace 1812–22) étant réputée la plus longue de l'histoire de l'université. Il y devient alors professeur au département des études gouvernementales.
Ayant une grande ambition politique, il entretient des relations avec Nelson Rockefeller et conseille occasionnellement Dwight Eisenhower, John F. Kennedy et Lyndon B. Johnson. Alors que Richard Nixon est le favori de l'élection de 1968, Henry Kissinger devient son conseiller. Du point de vue théorique, c'est un fervent partisan de la Realpolitik, comme il l'expose dans son œuvre majeure, Diplomacy, parue en 1995. Il y oppose le réalisme politique à l'idéalisme wilsonien dont les néoconservateurs sont les héritiers.
Il fut administrateur de Rockefeller Brothers Fund et de Gulfstream Aerospace et créateur de Kissinger Associates.
Déclaration
Le 21 mai 1992 à Evian:
"Aujourd'hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l'ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l'inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l'est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel."
Directeur adjoint des relations publiques de la NASA - Rapporteur de l'US Air Force au sein du "Projet Blue Book".
En 1950 Chop travaille pour l'ATIC, au Service de Presse du Q.-G. de l'AMC à Wright-Patterson (Ohio). Il y rédige des communiqués de presse, des articles et répond à diverses demandes. A cette époque il considère que la totalité des affaires d'ovnis n'est que pure et complète bétise.
Cependant, après sa promotion à la tête du Service de Presse, il commence à changer d'avis : il parle a des hauts-fonctionnaires du gouvernement qui semblent certains de l'existence des ovnis, et apprend que, en fait, les gouvernement considère cette question comme très sérieuse.
Blue Book (1952)
En 1952, avec l'augmentation des observations, les membres du projet Blue Book sont débordés par les sollicitations de la presse. Pour répondre à cette demande, le colonel Richard Searles demande le transfert de Chop comme porte-parole au Service de Presse du Pentagone. Chop, lui, est plutôt surpris d'être affecté aux enquêtes sur les ovnis.
Là il rencontre le major Dewey Fournet de la Current Intelligence Branch et superviseur du projet UFO. Il travaille étroitement avec lui, ainsi qu'avec Ruppelt, chef de Blue Book. Au fil des mois au sein du projet, Chop commence prudemment à accepter la réalité des ovnis.
Quel calibre d'observation d'ovni a-t-il fallu pour changer son scepticisme à propos des "soucoupes volantes" ?
Un premier rapport de 1951, est assez élaboré pour lui faire une forte impression. Chop se souvient :
Il y avait un rapport de scientifiques du général Mills qui avaient suivi un grand ballon météo avec un théodolite. Ils virent un objet descendre sur leur ballon et faire plusieurs passes sur lui. Lorsque le ballon fut récupéré, il avait une marque de dix pieds sur son côté. Le rapport contenait des schémas de l'élévation, la direction du vent, et des détails sur l'apparence et la sortie de l'ovni.
Souvenez-vous que j'avais un accès privé aux dossiers du projet. Ils contenaient des centaines de rapports officiels de rencontres d'ovnis faites par des militaires de toutes les branches du service. Ils étaient tous classifiés à un haut degré de classification de sécurité.
Presque tous étaient assez effrayants d'après les descriptions originelles des pilotes concernés.
A cette époque Fournet montre à Chop les fameux films de l'Utah et de Great Falls (Montana, 1950). A propos de leur visionnage, Chop indique qu'il renforça simplement mes opinions et théories personnelles sur le sujet des ovnis. Je penchais fortement vers la théorie extraterrestre avant de voir les films du Montana et de Newhouse.
"UFO flap" à Washington
Albert M. Chop, MSC Deputy Public Affairs Officer, is shown at his console in the Mission Control Operations Room in the Manned Spacecraft Center-Houston during a Gemini-Titan 4 simulation on 30 May, 1965.
Puis viennent les fameuse observations de Juillet 1952, lorsque 14 ovnis apparaissent en même temps, et plusieurs fois au-dessus de Washington (D.C.), le 20 Juillet. Chop dors chez lui ce jour-là, mais est assailli par la presse de tout le pays la semaine suivante.
Une semaine plus tard, Chop va cette fois être au coeur de l'action. Le 26 Juillet, vers minuit, le téléphone sonne chez lui :
Washington, D.C. UFOs show up on radar, surrounding "Red Dog One" jet interceptor.
L'appel téléphonique initial fut reçu de l'Officier d'Information Publique de la FAA de l'aéroport (National de Washington). L'officier dit à Chop que les ovnis au-dessus de D.C. ont été détecté au radar.
Je lui dit que je serait là aussi vite que je pourrais. Après m'être habillé, j'appelais le major Fournet chez lui et lui donna les informations que j'avais. Je demandais à ma femme, Dolores, de venir avec moi. En fonçant vers l'aéroport, les Chop strutent le ciel, espérant voir les objets que certaines personnes avaient repéré visuellement. Il n'y avait rien en vue. Chop se souvient :
J'étais assez inquiet, mais sans raison particulière. Tous les rapports (des observations précédentes) n'avaient mentionné aucun danger pour les observateurs. Je me demandais quel destin avait décidé que je prendrai part au projet UFO.
Dans ma hâte je grillais probablement quelques feux rouges et panneaux de stop. Cependant, il y avait un traffic très léger à ce moment du matin, et je fit le trajet en près de 20 minutes ou moins.
(...les journalistes) demandaient tous à accéder au radar. Chop donne leur immédiatement la permission d'observer les cibles inconnues sur l'écran radar. Il y avait des reporters, y compris des photographes, des personnes du gouvernement et des opérateurs de contrôle de l'aéroport. Le major Fournet arriva peut après que je laissais les journalistes dans la salle.
Lorsque l'on demande à Chop s'il y eut un sentiment d'impuissance ou d'incrédulité lorsque un des pilotes poursuivants (Red Dog One) fut encerclé par les ovnis visuellement et au radar, Chop répond avec insistance :
Incrédulité non ! Impuissance oui ! Quand nous remontions la tête pour nous regarder les uns les autres regardant la tentative d'interception, vous pouvez imaginer chacun de nous tentant d'imaginer quelque chose qui pourrait aider.
Je pourrais également ajouter qu'il n'y avait pas de sceptiques autour de cet écran. Nous savions tous que ces objets représentaient quelque chose auquel nous ne pouvions faire face.
Tout cela dura plusieurs heures, alors que la salle radar était en contact constant avec le personnel radar de la base de Andrews (où les ovnis étaient simultanément suivis au radar). Ces gens étaient aussi inquiets que nous.
En Octobre 1952, Chop écrit au chef d'état-major Air, avec copie au FBI, qu'environ 20 % des observations d'ovnis ne peuvent être associées à des choses familières [MUFON UJ 123].
En 1955 Chop est contacté par Baker [Baker] au sujet de l'affaire de Great Falls. Chop dit qu'il se souvient que l'analyse ne put aboutir à une conclusion, ce qui confirme le rapport de Ruppelt.
Par la suite Chop est directeur adjoint des relations publiques de la NASA à Houston.
En Janvier 1965 il déclare déclare :
Je suis depuis longtemps convaincu que les soucoupes volantes sont réelles et interplanétaires. En d'autres termes nous sommes observés par des êtres de l'espace [True Magazine, Janvier 1965].
Harry S. Truman (8 mai 1884 - 26 décembre 1972) est le trente-troisième président des États-Unis d'Amérique. Vice-président élu en 1945 avec Franklin Delano Roosevelt il devient président à son décès la même année. Il est réélu pour un second mandat jusqu'en 1953. La présidence de Truman a été très riche en événements de toutes sortes (fin de la Seconde Guerre mondiale, début de la guerre froide, naissance de l'ONU, guerre de Corée). Truman fut un président très populaire.
Déclarations sur les ovnis
Le 4 avril 1950 (lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche):
"Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu'elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre."
Décembre 1952 dans un communiqué de presse:
"Ces phénomènes inexpliqués ne sont ni une arme secrète, ni une fusée, ni un nouveau type d'avion d'essai."
L'honorable Paul Theodore Hellyer, Ministre Canadien de la Défense de 1963 à 1967 et Prix Nobel de la Paix (né le 6 août 1923 à Waterford en Ontario) est un politicien canadien qui a eu une longue carrière.
Début de carrière politique
Quand il est élu pour la première fois en tant que libéral dans l'élection fédérale de 1949 dans la circonscription de Davenport, il est le plus jeune député jamais élu à la Chambre des communes du Canada. Il est brièvement aide parlementaire au ministre de la Défense, et fait une bonne impression. Il est alors nommé ministre associé de la Défense nationale dans le cabinet du premier ministre Louis Saint-Laurent. Cette affectation est de courte durée, toutefois, car Hellyer perd son siège lorsque le gouvernement de Saint-Laurent est défait aux élections de 1957 quelques mois plus tard.
Hellyer revient au parlement à l'occasion d'une élection partielle en 1958 dans la circonscription avoisinante de Trinity, et devient un critique d'opposition efficace du gouvernement progressiste-conservateur de John Diefenbaker.
Ministre et candidat à la direction libérale
Lorsque les libéraux reprennent le pouvoir aux élections de 1963, Hellyer devient ministre de la Défense nationale dans le cabinet de Lester B. Pearson. C'est le point le plus notable dans la carrière de Hellyer. Comme ministre de la Défense, il présode à l'intégration et l'unification controversées de l'armée canadienne, la marine royale canadienne et l'aviation royale du Canada en une organisation unique, les forces armées canadiennes.
Hellyer se porte candidat au congrès à la direction du Parti libéral en 1968, arrivant deuxièment au premier tour, mais tombant troisième aux deuxième et troisième tours et se retirant de la course en faveur de Robert Winters lors du quatrième tour, ou Pierre Trudeau remporta la victoire. Il est brièvement ministre des Transports dans le cabinet de Trudeau, et est nommé ministre senior du cabinet, un poste semblable au poste actuel de vice-premier ministre.
Ottawa, Canada, 24 Novembre 2005
– Un ancien Ministre Canadien de la Défense et Vice-Premier Ministre sous Pierre Trudeau a rejoint l’équipe des trois associations pour demander au Parlement du Canada d’ouvrir une enquête publique à propos de Politique Extérieure, les relations avec les Ets.
Par « ETs », Mr Hellyer et ces organisations veulent parler de civilisations extraterrestres civilisées, bienveillantes, avancées qui pourraient être en train de visiter la Terre.
Le 25 Septembre 2005, au cours d’un discours alarmant à l’Université de Toronto qui a attiré l’attention des principaux journaux et revues, Paul Hellyer, Ministre de la Défense de 1963 à 1967 sous le Prix Nobel de la Paix, le Premier Ministre Lester Pearson, a déclaré publiquement : « Les OVNIS sont aussi réels que les avions qui volent au dessus de vos têtes ».
Hellyer a révélé : « Le secret qui entoure toutes les affaires en relation avec l’incident de Roswell est sans précédent ». La classification a été, depuis le début, au-delà de top secret et la plupart des responsables américains et politiciens, à part un simple ministre de la défense allié, n’ont jamais été dans le secret.
Hellyer a fait remarquer : « Les militaires américains sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisées contre les Ets, et ils pourraient nous conduire à une guerre intergalactique sans que personne n'ait jamais été prévenu ». Il a affirmé : « L’Administration Bush a accepté finalement de laisser construire une base avancée sur la Lune, ce qui mettrait les USA dans une meilleure position pour observer les allées et venues des visiteurs de l’espace, et les attaquer, s’ils le décidaient ainsi ».
Le discours de Hellyer s’est terminé par une grande ovation. Il a dit : « Le temps est venu de retirer le voile du secret, et de laisser la vérité émerger, afin qu’il puisse y avoir un débat réel et sérieux au sujet de l’un des plus grands problèmes que notre planète ait à faire face aujourd’hui ».
Les trois associations ont pris à cœur les paroles de Hellyer et ont contacté le Parlement canadien à Ottawa, la capitale canadienne, pour ouvrir une enquête publique sur la possible présence ET, et ce que le Canada devrait faire. Le Sénat Canadien, qui est un membre désigné, a tenu des auditions objectives sur des sujets controversés tels : le mariage du même sexe, les effets médicaux de la marijuana.
Le 20 Octobre 2005, l’Institut pour la Coopération de l’Espace a demandé au Sénateur Canadien Colin Kenny, Président du Comité Permanent sur la Sécurité et Défense Nationale, « un calendrier d’auditions publiques sur l’initiative canadienne en politique Extérieure, afin que les témoins tels l’honorable Paul Hellyer, et les canadiens impliqués à un haut niveau dans l’intelligence militaire, connectés au NORAD, des scientifiques, des témoins du gouvernement issus du Projet de Dévoilement (Disclosure Project) et du Symposium de Toronto sur la politique extérieure, puissent présenter des preuves évidentes, des témoignages et des recommandations de Politique Publique. »
Les associations qui cherchaient des auditions publiques sont composées par le Symposium canadien de Toronto, qui organisa le Congrès à l’Université de Toronto et où Mr Hellyer parla.
Le Projet de Dévoilement, une organisation américaine, (du Dr Steven Greer), qui a assemblé des témoignages de haut niveau de membres de l’intelligence militaire à propos d’une possible présence ET, est aussi une des organisations cherchant des auditions du Parlement Canadien.
A Vancouver, l’Institut pour la Coopération dans l’Espace (ICIS), dont le Directeur International a mené en 1977 une étude sur la Communication Extraterrestre à la demande de la Maison Blanche et du Président Jimmy Carter, dont lui-même a déclaré avoir eu en 1969 une Rencontre de Type Nouveau avec un OVNI, a classé la demande d’origine pour les auditions du Parlement Canadien.
L’Initiative Canadienne en Politique Extérieure, présentée par les organisations au Comité du Sénat à Winnipeg, Canada le 10 Mars 2005, propose que le Gouvernement du Canada poursuive une Décennie de Contact.
La Décennie de Contact proposée est « un processus de 10 ans d’éducation officielle et publique, de recherche scientifique, d’études éducatives de développement et de mise en œuvre, de planning stratégique, d’activité communautaire et d'une démarche publique concernant notre communication de la société terrestre, culturelle, politique, sociale, légale et gouvernementale et une diplomatie d’intérêt public avec des cultures en dehors de notre planète, avancées, bienveillantes qui visitent maintenant la Terre ».
Le Canada a une longue histoire d’opposition au principe des armes dans l’Espace extérieur. Le 22 Septembre 2004, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a déclaré à l’Assemblée des Nations Unies : « L’Espace est notre frontière finale. Elle a toujours captivé notre imagination. Quelle tragédie ce serait si l’espace devenait un arsenal de puissantes armes et la scène d’une nouvelle course aux armements ».
Martin a déclaré : « En 1967, Les Nations Unies ont accepté que les armes de destruction massive ne devaient pas être basées dans l’espace. Le temps est venu d’étendre ceci à toutes les armes… ».
En Mai 2003, en parlant devant la Chambre des Communes, le Comité Permanent de la Défense Nationale et des Affaires des Vétérans, l’ancien Ministre des Affaires Etrangères du Canada, Lloyd Axorthy, a affirmé : « l’offre de Washington au Canada n’est pas une invitation à rejoindre l’Amérique sous un bouclier protecteur, mais elle présente une doctrine de sécurité mondiale qui viole les valeurs canadiennes à plusieurs niveaux ».
Asworthy a conclu : « Il devrait y avoir un engagement sans compromis a éviter la mise en place d’armes dans l’espace ».
Le 24 Février, 2005, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a rendu officielle la décision du Canada de ne pas prendre part au programme américain de Défense de Missiles Balistiques.
Paul Hellyer, qui attend à présent les auditions du Parlement Canadien à propos des relations avec les ET, le 15 Mai 2003 a déclaré au journal de Toronto Globe & Mail, « Le Canada devrait accepter l’invitation de longue date du membre du congrès américain Dennis Kucinich de l’Ohio à tenir une conférence pour chercher l’approbation d’un traité international pour interdire les armes dans l’espace. Ceci serait une contribution positive canadienne envers un monde plus pacifique ».
Au début de Novembre 2005, Le Sénat Canadien a écrit à ICIS, en indiquant que le Comité du Sénat ne pouvait pas tenir des auditions publiques sur les Ets en 2005 à cause de leur planning surchargé.
« Ceci ne va pas nous dissuader » a indiqué un porte-parole d’une des associations qui a dit : « Nous poursuivrons notre demande au Premier Ministre Paul Martin et à l’opposition officielle des leaders dans la Chambre des Communes maintenant, et nous allons refaire la demande au Sénat du Canada au début de 2006 ».
« Le temps est venu pour le dévoilement public de l’existence de civilisations bienveillantes Extraterrestres qui visitent la Terre ». Le porte-parole a déclaré : « Notre gouvernement canadien a besoin d’aborder ces questions importantes du possible déploiement d’armes dans l’espace extérieur contre les sociétés ET ».
Initiative Canadienne de Politique Extérieure
Jimmy Carter
Président des Etats-Unis d'Amérique 1977 / 1981
James Earl Carter, Jr. (1924- ) est le trente-neuvième président des États-Unis. Il est élu pour un mandat de quatre ans de 1977 à 1981. Son mandat est marqué par d'importantes réussites en politique extérieure dont les traités sur le Canal de Panama, les Accords de Camp David (le traité de paix entre l'Égypte et Israël), le traité « SALT II » avec l'Union soviétique et l’ouverture de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. En politique intérieure, son gouvernement a permis la création du ministère de l’Énergie et du ministère de l’Éducation et a renforcé la législation sur la protection environnementale.
Depuis son départ de la Maison Blanche, il s’est proposé en tant que médiateur de conflits internationaux et il met son prestige au service de causes caritatives. En 2002, il reçoit le Prix Nobel de la paix en récompense de ses « efforts pour résoudre les conflits internationaux par des solutions pacifistes, pour faire progresser la démocratie et les Droits de l'Homme, et pour promouvoir le développement économique et social ». Il se distingue également en littérature, étant l'auteur de nombreux livres.
Vie extraterrestre et OVNIS
Le président Carter vit un OVNI en 1969 et rédigea un rapport [1] destiné au Bureau international des OVNIs situé à Oklahoma City suite à une demande de cette organisation.
Lors de sa campagne présidentielle, il promit de faire éclater la vérité sur tout témoignage concernant les OVNIs que l'on tenterait de cacher. Au cours de l’année 1977 une commission présidée par un professeur du laboratoire de recherche de l’université de Stanford entreprit une étude sur les extra-terrestres et leur moyens de communication et les résultats furent communiqués à la Maison-Blanche.
Lorsque la sonde Voyager est lancée le 16 juin 1977 dans son périple hors du système solaire elle emporte un message du président Carter : « Ce message est envoyé dans l’espace… Parmi les 200 milliards d’étoiles de la Voie lactée, il doit y en avoir quelques-unes, peut-être beaucoup qui ont des planètes habités et des civilisations ont développé des moyens de voyager dans l’espace. Si l’une de ces civilisations intercepte Voyager et peut comprendre les enregistrements que nous avons effectués, voici notre message : Nous essayons de survivre à notre temps pour être capable d’atteindre le vôtre. Nous espérons qu’un jour nos problèmes seront résolus et que nous pourrons appartenir à une communauté intergalactique. Cet enregistement représente notre espoir, notre détermination et notre bonne volonté au milieu d’un monde immense et inconnu. »
Pendant sa campagne présidentielle
"Si je suis élu président, je ferai en sorte que toutes les informations détenues par ce pays sur les observations d'OVNI soient disponibles pour le public et les scientifiques. Je suis convaincu que les OVNI existent parce que j'en ai vu un."
En octobre 1969, Jimmy Carter voit un OVNI. Il y a 30 ans, Jimmy Carter a pris le risque de ruiner sa carrière politique débutante en passant pour un illuminé quand il déclara avoir vu un OVNI. Maintenant, de nombreuses personnalités l'ont rejoint.
Le témoignage de Jimmy Carter:
C'était juste une autre soirée agréable au Lion’s Club pour Jimmy Carter. Mais soudainement un OVNI "aussi brillant que la Lune" surgit devant ses yeux.
Une sphère rouge et verte émettait de la lumière tandis qu'elle traversait le ciel de la Géorgie du Sud Ouest ce soir de Janvier 1969. Dix minutes plus tard elle a disparu. C'est l'histoire que Jimmy Carter rapporte, et il ne l'a jamais démentie. Carter était alors gouverneur de Georgie, et il fut le premier politicien d'importance à prendre le risque de passer pour fou et de ruiner sa carrière prometteuse en annonçant avoir vu un ovni de près.
"Je ne me moque plus du tout de ceux qui rapportent des rencontres avec des OVNIS" déclara-t-il il y a quelques années lors de la conférence des gouverneurs des Etats du Sud. "J'en ai vu un moi-même."
Extrait de l'ouvrage "Above Top Secret": "Lors de sa campagne électorale de 1976, il raconta ceci à deux reporters:
"C'est la chose la plus incroyable que j'ai jamais vue. C'était grand, très brillant, les couleurs changeaient et cela avait à peu près la taille de la Lune. Nous l'avons observé pendant dix minutes, mais aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c'était. Une chose est sûre, je ne me moquerai jamais de ceux qui disent avoir vu des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je ferai tout pour que ce pays soit au sujet des observations d'ovnis soit mis à disposition du public et des scientifiques."
Voici le formulaire rempli par Carter et classé par le NICAP le 18 Septembre 1973. Seules les questions auxquelles Carter à répondu sont reproduites, entre guillemets.
FORMULAIRE NICAP 18 SEP. 1973:
1. Nom: "Jimmy Carter" Adresse: "State Capitol Atlanta" Occupation: "Gouverneur"
2. Date de l'observation: "Octobre 1969"
3. Lieu de l'observation: "Leary, Georgie"
4. Pendant combien de temps avez-vous vu les objets?: "10-12 minutes."
5. Svp décrivez la météo et l'état du ciel; i.e., plein jour, nuit, aube, etc.: "Juste après la tombée de la nuit."
6. Position du soleil ou de la Lune en par rapport à l'objet et vous: "Pas visible."
7. Si durant la nuit, l'aube ou le crépuscule, y avait-il des étoiles ou la Lune visibles?: "Etoiles."
8. Y avait-il plus d'un objet?: "Non."
10. Est-ce que l'objet était plus clair que le fond du ciel?: "Oui."
11. Si oui, comparez sa brillance à celle du soleil, étoiles, lune, phares etc.: "A un moment, aussi brillant que la Lune."
12. Est-ce que le(s) objet(s)-:
a. Sont restés apparemment à la même place tout le temps?: "Oui." g. Ont changé de luminosité?: "Oui." h. Ont changé de forme?: "Oui." I. Ont changé de couleur?: "Oui."
13. Est-ce que les objets sont passés devant ou derrière quelque chose à un certain moment? Si oui, précisez les distances, tailles, etc, si possible.: "Non."
14. Y avait-il du vent?: "Non."
15. Avez vous observé le(s) objet(s) à travers un instrument optique ou autre, une fenêtre, un panneau, un écran, etc.? Lesquels?: "Non."
17. Dites si le(s) objet(s) étai(en)t- c. Au contours nettement définis: "Oui."
18. lumineux de par lui même?: "Oui."
19. L'objet s'est-il élevé ou abaissé tandis qu'il se déplaçait?: "Est venu près, s'est éloigné, est revenu près puis est parti."
20. ...Ou, si c'est plus facile, donnez la taille apparente en pouces avec une règle tenue à bout de bras: "A peu près comme la Lune, peut-être un peu plus petit. A varié de plus grand/plus clair qu'une planète à la taille apparente de la Lune."
21. Qu'est ce qui vous a fait remarquer le(s) objet(s)?: "10-12 personnes l'ont tous regardé. La brillance nous a attiré."
22. Ou étiez-vous et que faisiez vous à ce moment là?: "Dehors, attendant le début d'une réunion à 19:30."
23. Comment a-t-il ou ont-ils disparu(s) de la vue?: "S'est déplacé au loin et puis a disparu."
26. Svp estimez la distance de l'objet(s): "Difficile. Peut-être 300 à 1000 yards."
27. Quelle était l'élévation de(s) objet(s) dans le ciel?: "A peu près 30 degrés au-dessus de l'horizon."
28. Noms et adresses des autres témoins, s'il y en a: "Dix membres du Lions Club de Leary, Georgie."
31. Svp dessinez un plan des lieux de l'observation en indiquant le Nord; votre position; la direction à laquelle le(s) objet(s) sont apparus et ont disparus de la vue; sin parcours dans le secteur; les routes, villes, villages, rails, et autres repères sur un mile.: "Apparu à l'Ouest à 30 environ degrés de haut."
32. Y a-t-il un aéroport, militaire ou civil, des installations de recherches dans cette zone?: "Non."
Dans une bande sonore publiée d'une entrevue de 1976 par le journaliste Jim McLandish tu tabloid National Enquirer, il a répondu:
Q: Monsieur le gouverneur, vous avez une fois vu un OVNI. Si vous deveniez Président est-ce que vous réouvririez les enquêtes sur les OVNIS?
Carter: Et bien non. Ce que je ferais, c'est rendre disponible l'information que nous avons au sujet de ces observations disponibles au public [trois mots inaudibles]. Je n'ai jamais essayé d'identifier ce que j'ai vu. Vous savez, c'était une lumière dans le ciel occidental qui était très unique. Je ne l'avais jamais vu avant. Il y avait environ de 20 d'entre nous qui l'ont vu. Aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c'était. Je ne pense pas que c'était quelque chose de solide. C'était juste comme une lumière. C'était une aberration curieuse, donc je ne me moque pas des gens qui disent qu'ils ont pu voir des objets non identifiés dans le ciel.
Q: Les Etats-Unis avaient un groupe qui a étudié les OVNIS, mais qui a été arrêté. Le rouvririez-vous?
Carter: Je ne sais pas encore.
En tant que candidat à la présidentielle, à Appleton, Wisconsin, Thomas Heiman, le directeur de l'UFO Education Center dans le Wisconsin lui a demandé le matin du 31 Mars 1976, si en tant que Président, il "dira ce qui est derrière les portes closes aujourd'hui en matière d'OVNIS?"
Carter a répondu, "oui, je rendrais ce genre de données disponibles au public, en tant que Président, pour aider à résoudre le mystère à ce sujet."
Bien qu'une fois élu, son bureau ait été inondé de courriers lui demandant de tenir cette promesse, il n'a jamais fait quoi que ce soit de façon active pour organiser une nouvelle recherche publique concernant les OVNIS. Cependant, sous l'Administration Carter, littéralement des milliers de documents OVNIS ont été déclassifiés en réponse à des demandes basées sur la Loi de la Liberté de l'Information par diverses entités du gouvernement telles que le FBI, le NSA, la NASA, des états, l'Armée de l'Air, la marine, et l'armée.
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