A.H. Employé chez Boeing Aerospace
Un
journaliste de CNN à Washington, lors du second voyage de Gorbachev aux
USA, a été autorisé à les interviewer, lui et sa femme. Quand ils
furent dans la rue, la surveillance ne s'occupa plus d'eux. Le
journaliste demanda à Gorbachev "Pensez-vous que nous devrions nous
débarrasser de toutes nos armes nucléaires ?" Ce fût sa femme qui
répondit : "Non. Je ne pense pas qu'il faille nous débarrasser des
armes nucléaires à cause des vaisseaux extraterrestres".
CNN
programma cette interview dans son flash de la mi_journée. J'ai entendu
cela et me suis précipité pour préparer une cassette vidéo pour
enregistrer le prochain passage du sujet au flash suivant. Mais ils ne
le repassèrent pas. Et vous savez d'où cela venait ? De la CIA, parce
que je sais qu'ils surveillent CNN et toutes les autres grandes chaînes
internationales. Ils ont fait supprimer cette info, mais je l'ai
entendu. Je l'ai entendu...
Ce qui me certifie que mes
informations venant de la NSA sur Ronald Reagan sont correctes. Le
secret n'est qu'une surextermination d'information. Et le Congrès a
besoin de connaître ces informations.
Mon contact disait qu'ils
essaient de mettre un couvercle pour minimiser les observations ainsi
que pour réprimer les médias et les témoins qui font part de ces
observations aux médias. L'Air Force veut faire disparaître cette chose
aux yeux du public tout en continuant ses recherches. Il confirmait que
l'Air Force veut diriger les médias vers des idées folles de farces de
collégiens, ballons, activités météorologiques...
Ce qu'il me
disait à propos des ramifications sécuritaires était que si leur
personnel militaire parlait de cela, il était passible de cour martiale
ou susceptible d'être traité comme tel pour obtenir sa rétractation.
D'autres intimidations se font aussi comme la retenue de solde ou
transfert dans une autre base ou personne ne veut aller comme
l'Alaska...
Au départ, ces projets étaient contrôlés par le
Majestic 12, rapidement appelé MJ12. J'essaie de connaître le nouveau
nom de ce groupe. Mon contact, qui travaille en zone 51, refuse de le
dévoiler. C'est sans doute un groupe issu du mélange du National
Security Council et du National Security Planning Group de Washington.
Il y en a un, là-bas, de groupe appelé le National Security Planning
Group qui surveille tout. Et le Majectic 12 en est sans doute issu...
Ils
ont tous les contrôles. Ils alertent le Président de ce qu'il se passe
et lui n'a qu'à dire :"Hey, toi mon gars, va là-bas..." Ils contrôlent
tout... Ils ne sont pas surveillés par le Congrès. Ils ne rendent de
compte à personne excepté au Président des USA, bien qu'ils essaient de
s'en écarter, d'après ce que j'ai compris.
Le Président n'en a plus pour longtemps à contrôler ce groupe. C'est comme une entité séparée.
Officier Alan Godfrey Police Britanique
Je
fus absolument stupéfié de ce qui arriva après. Ma vie fût renversée en
un instant. D'un bon gars, heureux et sans problème, je devins, après
six mois d'enfer, l'une des pires personnes qui puisse exister. Juste
par harcèlement, stress, persécution...
Sergent Karl Wolfe US Air Force
Je
ne voulais pas regarder cela aussi longtemps parce que je sentais que
ma vie était en jeu. Vous comprenez ce que je dis. J'aurais adoré
observer cela plus longtemps, en avoir des copies. J'aurais aimé en
parler plus, en discuter, mais je savais que je ne le pourrais pas. Je
savais que le jeune gars qui me faisait voir ça dépassait vraiment,
vraiment les limites. Je sentais qu'il avait besoin de parler à
quelqu'un. Il ne l'avait jamais fait, ne pouvait le faire. Il n'en
parlait pas, maintenant, pour un autre motif que, je pense, celui de se
libérer un peu du poids considérable qui pesait sur lui, de se
destresser...
Je savais qu'après avoir quitter l'armée je ne
pourrais aller nulle part pendant cinq ans sans en référer au
Département d'Etat. A chaque fois que je voulais voyager, même sur le
territoire des Etats-Unis, je devais le signaler et en demander la
permission. Ils devaient savoir où je me trouvais à tous moments. Par
exemple, quand nous allions au Vietnam, il y avait toujours quelqu'un
avec nous, avec un fusil, toujours prêt à nous descendre si nous
tombions entre les mains de l'ennemi. Ils ne voulaient pas que l'ennemi
nous capturât ; ils préféraient nous tuer.
Nous savions dans
quelles conditions nous opérions. Notre vie était en jeu à tout instant
si nous tombions entre de mauvaises mains. Nous étions conscients de
cela.
Quand j'ai quitté l'armée, j'ai été informé qu'ils
enquêteraient régulièrement sur moi pour être sûr que je ne serais pas
impliqué dans des activités contre les intérêts du gouvernement...
Mr. John Maynard Membre officiel du DIA
Des
sociétés impliquées dans cette affaire, Atlantic Research Corporation
est l'une des plus importantes. On n'en entend pas souvent parler. Elle
n'est pas très recommandable ; la plupart de ses activités est
effectuée avec les services secrets. TRW, Johnson Controls, Honeywell :
toutes, plus ou moins, sont en relations étroites avec les services
secrets. Elles sous-traitent aussi certaines activités qui sont ensuite
sous-traitées par d'autres sociétés ; comme Atlantic Research. Ce sont
des entités qui ont été créées par le Pentagone, à l'écart de tous :
elles reçoivent des projets, les octroient, en monnayent certains
autres ; tous sont si fortement compartimentés que vous ne pourriez
trouver que quatre personnes susceptibles d'être au courant. Le
contrôle est très serré.
Dr. Robert Wood
Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace
Comme
vous devez le savoir, quand vous intégriez l'un de ces projets classés,
vous portiez un badge spécial et vous pouviez parler en toute
simplicité à quiconque se trouvait dans la pièce: l'on ressent la même
chose dans un groupe lors d'une psychothérapie, il y a un très fort
sentiment de camaraderie. De plus vous aviez accès à des bibliothèques
spéciales.
L'une des choses que nous pouvions faire était de
filer à la bibliothèque montée par l'Air Force et farfouiller dans les
documents top-secret. Depuis que je m'intéresse aux OVNI, quand j'ai
n'importe quel boulot à effectuer, je regarde aussi dans leur
bibliothèque pour voir ce qu'ils ont sur le sujet. Et pendant un an
j'ai glané quelques détails intéressants dans divers rapports. Mais
d'un coup, la majeure partie des documents disparut. Le secteur entier
consacré aux OVNI s'est vidé. L'archiviste de notre groupe avec qui je
travaillais, en poste ici depuis vingt ans connaissait exactement la
procédure: mais ceci était remarquable. Il disait qu'il n'avait jamais
vu ça avant, que jamais aucun thème n'avait disparu comme ça d'un coup.
Il disait que j'avais dû tomber sur quelque chose...
Parallèlement, il se passa autre chose qui résultait de mon association avec Jim McDonald.
J'aimais
le bonhomme ; c'était vraiment un physicien énergique qui prenait
toujours le taureau par les cornes. Quand il s'occupait de quelque
chose, il y plantait ses dents jusqu'à avoir la matière d'en
convaincre, de manière accablante, les professionnels en la matière. Il
devait parler à l'American Institute of Aeronautics and Astronautics et
à l'American Physical Society, aussi devins-je membre des deux... Quand
il était en ville, je le prenais, l'escortais, veillais à ce qu'il fut
bien accueilli.
Un jour, comme je passais dans sa ville, Tucson,
je m'arrêtais (j'avais deux heures de libre avant de prendre un avion)
et il me rejoignit pour prendre une bière avec moi.
Je lui demandais "Quoi de neuf Jim ?".
Il répondit "Je crois que je la tiens".
"Tu tiens quoi ?"
"Je crois que je tiens la réponse"
"Quelle réponse ?"
"Je ne peux encore rien dire. Il faut que je sois sûr".
Six semaines après, il essayait de se tuer, pour finalement mourir deux mois après.
Connaissant
l'habileté du contre-espionnage, je pense qu'ils ont eu la capacité de
le pousser au suicide. Je pense que c'est ce qu'ils ont fait.
Si
vous voulez réellement contrôler ce sujet, vous devez le contrôler à
tous les niveaux en commençant bien évidemment par celui des médias.
Vous devez surveiller tous les types de médias, les films, les
magazines, et, bien entendu, la presse, aussi bien écrite que télévisée
ou radiophonique. Maintenant, nous avons en plus Internet et toutes
sortes d'autres supports. Mais pendant que la technologie se
développait sur de nouveaux axes, les gens s'inquiétaient du contrôle
qui s'était aussi développé sur ces mêmes axes. Ainsi, à chaque fois
qu'un nouvel axe se crée, son contrepoids se crée aussi.
John Callahan
Responsable au sein de l'Office of Accident Investigation, un département de la Federal Aviation Administration
Quand
cela fut fait, ils ont fait jurer tous les autres gars présents que
ceci n'avait pas eu lieu. Que nous n'avions pas assisté à cette
réunion. Que rien n'avait été enregistré...
C'était par un de
ceux de la CIA. Ils n'avaient jamais été présents et ceci ne s'était
pas produit. Alors je leur dis : "Je ne comprends pas pourquoi vous
demandez cela. Je veux dire, il y a quelque chose là, et si ce n'est
pas un bombardier furtif alors c'est un OVNI. Et si c'est un OVNI,
pourquoi ne voudriez-vous pas qu'on le sache ?"
Oh, ils étaient
tous énervés. On ne pourrait même pas répéter ce qu'ils ont dit. Le
gars de la CIA dit que c'était la première fois qu'ils avaient 30
minutes de données radar sur un OVNI. Et ils avaient tous hâte
d'éplucher ces données pour découvrir ce que c'était et où ça nous
emmenait. Il ajouta que s'ils allaient raconter au public américain
qu'ils avaient poursuivi un OVNI cela causerait un vent de panique à
travers tout le pays. C'est pour cela que l'on ne pouvait en parler. Et
qu'ils allaient traiter ces données...
Quand ils lurent le
rapport effectué, la FAA décida de se protéger, "vous ne pouvez pas
dire que vous avez vu un spot non identifié sur le radar", bien que ce
soit sur le rapport. Aussi le lui ont-ils fait changer et utiliser le
terme de "position symbolique", qui sonne comme si ce n'était pas
vraiment un écho radar. Mais si ce n'était pas un écho radar, des tas
d'autres "positions symboliques" n'en sont pas. Quand je lus ceci, je
pensais qu'il y avait anguille sous roche, que quelqu'un avait quelque
chose à cacher.
Quand la CIA nous dit qu'il ne s'était jamais
rien passé et que nous n'avions jamais eu cet entretien, c'était pour
le cacher totalement, alors que d'habitude quelques informations sans
importances sont rendues publiques.
J'ai été impliqué dans
quantité d'entreprises de dissimulation avec la FAA. Quand nous avons
fait la présentation de l'événement à l'équipe Reagan, j'étais derrière
le groupe présent. Quand ils firent leur allocution publique ils
jurèrent tous qu'il ne s'était rien passé. Mais à moi, ils ne m'ont
jamais rien juré... et ça m'a toujours tracassé toutes ces choses non
expliquées ainsi que ce dénigrement systématique, comme de vulgaires
fictions, de tous les événements relatés aux informations, à la radio
et à la télévision. Mon silence m'a pesé...
http://disclosure.free.fr/rapport/temoins_secret.htm
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