Les témoignages des militaires et Hauts Membres
Page d'accueil | Forum | Portail | Tchat | Rechercher | Actualité | Témoignages | Vidéothèque | Signaler un problème | Contacter le responsable

Heure et Calendrier

« Février 2010
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728

Editorial

Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.

Devenir fan du site

Catégories

Pages

Liens

  • Ufologie.net
  • RRO.org
  • Baseovni(temoignages)
  • Articles ovnis
  • Forum sur les ovnis
  • Ovni investigation
  • dorejc.free.fr
  • ovi.org.free
  • anakinovni.ifrance.com
  • adelmon.free.fr
  • Centro Ricerche Leonardo da Vinci (italien
  • ufoinfo
  • Ovni-infos.fr
  • Les Repas Ufologiques
  • Gruppo Accademico Ufologico
  • Le GEIPAN
  • Paranormal
  • ovni
  • ovni.zeblog.com
  • ufolog62
  • ovni-quebec.info
  • http://
  • ZeBlog
  • Wikio

    Partenaires

    Partenaires

    Syndicalisation

    Les témoignages des militaires et Hauts Membres

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 16/06/2009 à 20:32 :: Général
    Les témoignages et révélations des militaires

    Dans cette partie, vous entendrez des personnes qui ont été impliquées dans des évènements importants. Ce sont, évidemment, des témoignages explosifs. Ils établissent la réalité des phénomènes et justifient le fait que nous les ayons étudié durant des années. Bien souvent on dit: "s'il existe un complot, un secret au sujet des ovnis, il y aurait des fuites". Eh bien nous sommes dans ce cas de figure mais paradoxalement personne ne prend en compte ces fuites.



    J'entends: "si les OVNIS existaient, les militaires le sauraient, un secret comme celui ne pourrait être maintenu, il y aurait des fuites" et autres lieux communs. De fait, des pilotes, des chercheurs institutionnels et surtout du personnel militaire ont parlé de la réalité derrière certains rapports d'observations d'OVNIS, au sujet de l'une des causes du phénomène des OVNIS, et au sujet de l'information dissimulée par un grand nombre d'autorités et de services, civil ou militaires, dans de nombreux pays. Pendant plus de 50 ans, des personnes courageuses ont parlé, souvent à leur risque, quelquefois avec l'aval de leur hiérarchie ou ministère. (Patrick Gross ufologie.net)

    Dans ce milieu on n'aime pas beaucoup que des civils viennent mettre leur nez, bien que maintenant ça évolue un peu : il existe aujourd'hui des conseillers en communication. Mais la tradition militaire, c'est le secret. Pourquoi? Parce que le secret est stratégique. La mission d'un militaire est tenue par le secret d'état, et pour un militaire, le secret d'état vaut comme un serment, qui ne peut être levé que pour des raisons de même nature : des raisons d'état. Briser ce serment sans l'accord des autorités - le ministère ou les hauts-quartiers - est sévèrement puni. Il existe des différences entre les corps de défense du monde. Pour ce qui est des américains, on peut être plus dans l'expectative : l'armement est une structure très complexe aux USA et il faut bien englober le contexte pour le comprendre, notamment sur les questions de communication, sur lesquelles il ont toujours été en avance sur nous. Car aux USA, l'armement a beaucoup de choses pas très propres à cacher en plus du secret d'état à proprement dit. Il est un fait que des méthodes parfois violentes sont utilisées pour faire taire les témoins militaires. On menace leur carrière, leur famille et leur vie, tout cela soi disant au nom du "secret défense". Cependant ce qu'il faut bien comprendre c'est que nous sommes on ne peut plus vulnérables fasse aux ovnis. Classifier ou tenir au secret certaines personnes ne peut qu'éviter la panique et non aider à se défendre si besoin est. Au niveau de la stratégie, il est par ailleurs très étonnant que les militaires Français ne communiquent pas plus sur le sujet. Ils peuvent augmenter grandement la pression sur les militaires américains et les mettre dans une fâcheuse posture en révélant le maximum d'informations. Espérons que cela arrive un jour.

    Neil Daniels Pilote chez United Airlines
     
    Dans le passé, les pilotes qui avaient vu "quelque chose" et en avaient parlé étaient mis sur la touche. Certains furent interdits de vol et traités comme des "rien du tout"... C'est pour ça que je n'en ai plus parlé pendant de si longues annnées.

    Sergent Leonard Pretko US Air Force:

    "Dans l'armée ils vous ridiculisent, et je l'ai été quelque fois, quand vous faites allusion aux OVNI. On m'a dit que je ne serais jamais sergent-chef si je continuais à véhiculer ces conneries. Mon supérieur disait : "Si vous persistez, vous ne passerez jamais sergent-chef. Vous commanderez les techniciens, mais jamais vous ne serez sergent-chef. Ils vous forcerons à quitter l'armée."

    Déclaration de Lance Corporal Jonathan Weygandt US Marine Corps:

    "Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n'obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.
    Si je pense que c'est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d'eux-mêmes et que personne ne sait ce qu'ils font. C'est si facile à faire de nos jours. Et il n'y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu'ils veulent..."


    Guillaume Jean Max Chassin (général) (1902-1970)

    Chassin naît le 26 avril 1902 à Bordeaux (Gironde), fils de Max Chassin (Notaire) et de Suzanne Meriochaud. Il fait ses études au College de Blaye, Lyçée de Bordeaux (il passe son bac math élem et philo à 15 ans et 3 mois), puis l'Ecole de guerre. Il intègre l'Ecole Navale en 1919, où il obtient le diplôme d'ingénieur en 1921. Il reçoit sa 1ère citation avec la Croix de guerre T.O.E. comme enseigne de vaisseau lors des engagements sur les côtes du Rif en septembre 1925. Il sort 1er de l'Ecole d'aéronautique de Rochefort et entre dans l’aéronavale (aviation maritime) en 1926, donnant un cours supérieur de navigation aérienne à Brest en tant que jeune lieutenant de vaisseau. C'est à Agadir, l'hiver de cette année-là, qu'il rencontre Antoine de Saint-Exupéry et fait la connaissance de Mermoz. Il fait partie d'une escadrille chargée de la couverture photographique du Grand atlas et de l'Anti-Atlas, basée à Agadir, alors escale de la ligne Latécoère Toulouse-Dakar.



    En 1929, il est son professeur au cours supérieur de navigation aérienne (donnant notamment des cours à Saint Ex) ouvert par la Marine à Brest et dont il est le directeur. C'est à cette occasion qu'ils se lient d'une profonde amitié. Les 12 élèves du cours, polytechniciens et saint-cyriens, adoptent vite le pilote de ligne, qu'ils surnomment "Juby" à cause de sa récente provenance. Saint-Exupéry se signale vite par sa vive intelligence et par son étourderie. En mathématiques, il est très fort (sa préparation à Navale l'a beaucoup aidé). Malheureusement, il est occupé par la correction des épreuves de son premier roman Courrier Sud qui polarisait toute son attention. Vient le jour de l'examen du certificat supérieur de navigation aérienne. Le Ministère, voulant que le cours de Chassin reste prestigieux de par sa sélection, oblige le professeur à coller 2 élèves, alors que tous sont excellents. Pour d'obscures raisons, le 11ème et le 10ème sont intouchables. Eh bien, lui dit-on, Collez le 9ème. Le 9ème était Antoine de Saint-Exupéry... Ce qui ne l'empêcha pas un jour de devenir pilote d'essai.

    En 1935, officier de la Légion d'Honneur, il rejoint l'Armée de l'Air au moment de sa création et est un des premiers brevetés parachutistes à l’école de saut d’Avignon-Puault en 1936, où il obtient le grade de capitaine. Promu commandant en 1938, il sort de l'Ecole de guerre aérienne en 1939. En 1940, il obtient le diplôme de l’Ecole libre des Sciences Politiques, et représente la France au comité stratégique de Londres puis est affecté en mai au cabinet du chef d'état major de l'armée de l'air. 2 jours après l’armistice, il est à Alger et est envoyé au Maroc. En septembre, il commande le groupe 1/32 composé de Glenn Martin qui reçoit l'ordre de bombarder Gibraltar, mais fait larguer ses bombes au large du rocher. Il est affecté au cabinet militaire du secrétariat d'Etat à l'aviation à Vichy tout en appartenant au réseau de résistance Ronsard-Troine. C'est lui qui pilote l'avion de l'amiral Darlan lorsque celui-ci se rend à Alger le 5 novembre 1942. Il participe activement aux négociations lors du débarquement américain et est envoyé au Maroc, puis à Dakar, pour rallier les forces françaises à l'effort franco-américain. Lieutenant-colonel en 1943, il est nommé directeur du personnel militaire de l’armée de l’air.

    Il va ensuite en en Afrique du Nord (1942), est nommé lieutenant-colonel (1943), colonel (1944), général de brigade (1946). Il pratique le sport avec ferveur : très doué au tir (champion de l'Armée de l'Air en 1947, sera président de la Société de Tir de l'Armée de l'Air), mais aussi pratiquant le tennis et le rugby (sera président du Conseil National du Sport Militaire francais, membre du Stade Français).

    En 1949 il est nommé général de division, puis sous-chef d'etat-major de la défense nationale (1946-1948), commandant la 3ème région aerienne (1948-1951), commandant de l'aviation en Indochine de 1951 à 1953.

    DAT (1953-1956)


    Cette année-là il devient commandant en chef de la Défense Aérienne du Territoire (DAT) à Versailles, avec sous ses ordres le capitaine Clérouin. Ceci jusqu'en 1956, où il est commandant et coordinateur de la Défense Aérienne des forces alliées en Europe centrale auprès de l'OTAN (1956-Mars 1958) et géneral de l'Armée Aérienne (1957), avant d'être autorisé à bénéficier du congé definitif du personnel naviguant en Avril 1958. Il est Grand Officier de la Légion d'honneur, décoré de la croix de guerre 1939-1945 et des T. O. E., commandeur des Palmes academiques, médaille coloniale, médaille d'or de l'education physique (pratique le tennis et le rugby), officier du British Empire, Grand Officier de l'ordre du Vietnam, Medaille de la France libre, Grand Croix du Nicham el-Anouar, etc.

    En Juin 1958 il participe à la fondation du Mouvement populaire du 13 Mai, avant d'en démissionner en Septembre. Cette année-là Chassin déclare :

    Devant les phénomènes extraordinaires que, presque chaque jour, un univers inconnu offre à notre étonnement, 3 positions intellectuelles sont possibles :

    la crédulité du primitif, qui accepte avec une foi simple les récits les plus merveilleux, admet très aisément le "surnaturel", ne critique pas les témoignages et, en conséquence, se trouve souvent le jouet des charlatans et des escrocs.

    Le crédulité de l'esprit fort qui, possédé par la croyance qu'il sait tout, enrage d'être confronté à des phénomènes qui ne cèdent pas à ses convictions. Ne trouvant pas dans son arsenal limité d'explication qui le satisfasse, il choisit de douter des autres plutôt que de lui-même et de récuser les faits les plus indiscutables pour éviter de mettre sa foi en question. Orgueil mal placé et anthropocentrisme périmé depuis Copernic et Galilée font finalement de lui un danger pour la science, l'histoire le monde abondamment.

    celle du véritable esprit scientifique, qui s'en tient aux faits pour les observer, les rassembler, les trier, les critiquer, les coordonner. C'est l'attitude de la modestie et de la soumission au réel. C'est celle d'Aimé Michel, dans le livre passionnant qu'il consacre à la toujours brûlante question des Mystérieux Objets Célestes, livre qui, j'en suis certain, va complètement renouveler le sujet.

    Malgré le peu d'intérêt - pour ne pas dire l'hostilité - qu'à peu près partout dans le monde les organismes officiels ont jusqu'ici témoigné aux pionniers de cette recherche, le public a montré plus de prudence. L'homme de la rue a souvent plus de flair que certains savants, et il croyait déjà aux aéroplanes alors même qu'un professeur en Sorbonne démontrait l'impossibilité du plus lourd que l'air. Que des phénomène étranges aient été observés, voilà qui ne fait plus de doute pour personne, et les explications dites "psychologiques" semblent bien avoir fait long feu. Le nombre de gens pondérés, intelligents, cultivés, en pleine possession de leur esprit, qui ont vu "quelque chose" et l'ont décrit, augmente de jour en jour. Des astronomes, des officiers, des ingénieurs, qui se gaussaient des fameuses "Soucoupes" ont dû, comme saint Thomas, venir à résipiscence en ouvrant les yeux. Récuser froidement leur témoignage devient de plus en plus téméraire.

    Qu'est-ce d'ailleurs qu'un témoignage ? Si un gendarme vient déclarer, à la barre d'une cour d'assises, "qu'il a vu un homme, muni d'un révolver, traverser la route en poursuivant un autre homme, et disparaître avec lui dans un bois", il ne viendra pas à l'esprit des jurés de discuter ce témoignage. Et si 3 autres gendarmes confirment le fait, et que le châtiment d'un assassin en découle, soyons assurés qu'une tête tombera. Mais que ces 4 gendarmes écrivent un jour, dans un rapport, "qu'ils ont vu un objet en forme de cigare s'approcher rapidement en venant du Nord, stationner pendant plusieurs secondes au-dessus d'un village, puis repartir vers l'Est à une vitesse fulgurante en changeant de couleur", et l'on verra bien des hommes "sérieux" mettre en doute leur intelligence ou leur sobriété. On parlera d'"hallucination", de "ballon-sonde", d'"hélicoptère", de "phénomène lumineux". Ces mêmes esprits sérieux penseraient-ils à absoudre l'assassin si, pour expliquer le 1er témoignage, l'avocat affirmait que les gendarmes n'ont pas su reconnaître 2 chiens en train de folâtrer ?

    Que dans la masse des témoignages recueillis, dans des conditions souvent difficiles, il y ait des observations de météorites, de ballons-sondes, et même des récits de fumistes et de demi-fous, voilà qui n'est pas discutables, et c'est justement ce qui impose le tri rigoureux dont nous parlions plus haut. Mais ce tri fait, il reste incontestablement - et tous les rapports américains le confirment - un certain pourcentage d'observations qui résistent à toutes les explications conventionnelles.

    On peut donc affirmer qu'il apparaît vraiment, dans le ciel qui nous entoure, de mystérieux objets.

    (...) L'affaire est trop grave pour l'humanité ! Le temps des chercheurs privés dépourvus de moyens comme Aimé Michel est passé. C'est aux gouvernements d'entrer en jeu, ne serait-ce que pour échapper à la menace d'une tragédie mondiale comme celle dont l'affaire de la plainte soviétique au Conseil de Sécurité a révélé la possibilité [L'auteur fait allusion à une plainte déposée par les russes, en 1958, contre une alerte atomique déclenchée par les réseaux radar américains. Ceux-ci avaient pris un objet non identifié pour un missile russe]. Car si l'on persiste à ne pas reconnaître l'existence de ces "objets non identifiés", on finira par les prendre pour les projectiles d'un agresseur. Et alors, le pire peut arriver.

    Une dernière question se pose alors : quelle est l'intelligence qui guide les mystérieux objets ? Et accessoirement, de quels moyens dispose-t-elle ? Questions majeures auxquelles il est pour l'instant impossible de donner une réponse. Nous devons donc nous contenter d'hypothèses.

    Intelligence humaine ? Peut-être. Les temps récents n'ont-ils pas montré que certains pays sont capables de faire, en un temps record, des progrès scientifiques énormes et d'en garder le secret absolu ? Hypothèse vexante pour l'Occident, dont nous connaissons les limites ! Mais, tout de même, explication peu probable, car les "objets" semblent bien utiliser des sources d'énergie que l'homme, quel qu'il soit, est encore loin de savoir capter.

    Intelligence extra-humaine ? Pourquoi pas ? Le temps est loin où Ptolémée plaçait la Terre au centre d'un système solaire dont il faisait tout l'univers. Eddington n'affirmerait plus aujourd'hui sans doute que notre race est la race suprême et que l'intelligence humaine est la reine de l'univers. Nous sommes revenus à plus de modestie, et nous admettons fort bien qu'il puisse y avoir - et peut-être bien pas si loin de nous - des êtres dont le degré de civilisation dépasse largement le nôtre. Ne nions pas a priori. Gardons une attitude de prudence. Travaillons et réservons notre jugement.

    (...) Pourtant, "le vent de tempête qui souffle aujourd'hui sur la physique" ne doit-il pas figer sur les lèvres des "hommes raisonnables" bien des rires jusqu'ici méprisants ? Les recherches sur la gravitation que l'on mène en ce moment partout dans le monde n'ont-elles pas l'espoir d'aboutir un jour ? Et le but où nous tendons, qui nous dit que d'autres ne l'ont pas déjà atteint ?

    Le destin des précurseurs est de souffrir pour la vérité, mais un jour arrive où on leur rend justice. Aimé Michel a choisi la voie difficile d'une recherche provisoirement discréditée. Puisse son effort n'être pas vain ! Il est capital d'y voir clair. Il est capital de comprendre enfin des phénomènes qui conditionnent peut-être notre avenir (...) [A propos des soucoupes volantes - Mystérieux Objets Célestes de Aimé Michel, 1958].

    Veuf de Marcelle Momard avec qui il a eut 3 enfants (Max, Pierre et Claude), il se remarie le 15 Avril 1961 avec Micheline Poggi-Chalais.

    GEPA (1964-1970)

    Quelques années plus tard en 1964, il préside le GEPA, association d'étude des ovnis. Sa position et ses déclarations aideront à crédibiliser le phénomène :


    Si nous persistons à refuser de reconnaître l'existence de ces objets non identifiés, non finirons un beau jour, par les prendre pour des missiles guidés d'un ennemi, et il nous arrivera le pire.

    Le général Chassin ne nie effectivement pas du tout l'existence du phénomène, et cherche à l'expliquer plutôt qu'à l'éluder. Il se passe quelque chose et on l'étudie, dit-il. Sa curiosité ne sera malheureusement pas satisfaite de son vivant. Peu de temps avant sa mort en 1970, il confie à René et Françine Fouéré les fondateurs du GEPA : J'aurais bien voulu savoir.

    Chassin utilisera le pseudonyme de Guy Severac.

    Auteur de :

    Le Chevalier Paul avec le poète Léon Verane, 1932, Renaissance du livre.
    Les Conquerants de l'Infini Histoire militaire de la seconde guerre mondiale (Payot 1947) - Couronné par l'Academie française Strategie et bombe atomique
    La Conquete de la Chine par Mao-Tse-Toung
    L'Ascension de Mao-Tse-Toung
    Aviation-Indochine
    Belisaire

    http://rr0.org/personne/c/ChassinLionelMax/index.html

    Sergent Clifford Stone US Army

    Pendant notre discussion sur les OVNI, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l'une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les OVNI, à déclarer à tout bout de champs : "Oh! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets."



    Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons.
     
    Le NRO (National Reconnaissance Office) resta secret pendant bon nombre d'années. Même l'existence de la NSA resta secrète. Le développement des armes atomiques resta secret jusqu'à ce que la première explosion forçât l'explication de ce que c'était.



    Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d'une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d'évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d'objets observés et d'entités à l'intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

    Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C'est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu'elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j'en connais certains avec qui j'ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell...

    Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu'ils ne soient en définitive détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J'ai eu des documents secrets connus de l'Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

    Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l'accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d'accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n'existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu'il y avait des programmes d'accès spéciaux à l'intérieur de programme d'accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès... et par qui que ce soit d'ailleurs...

    Quand on en vient aux OVNI, les mêmes critères sont appliqués. Par conséquent, un petit noyau de personnes clefs, moins d'une centaine, non, moins d'une cinquantaine, contrôle ces informations, hors des atteintes, ni même d'un regard du Congrès. Aussi, aurait-il besoin d'aller de l'avant, de poser les bonnes questions et d'organiser un audit sur le sujet.

    Philip James Corso (lieutenant-colonel) (1915-1998)



    Dans un livre paru en juin 1997, Corso déclare avoir vu un corps d'extraterrestre récupéré du crash. Il déclare également avoir travaillé de 1961 à 1963 sur les découvertes de Roswell, chargé par son supérieur le général Trudeau de transmettre la technologie récupérée du crash à diverses compagnies américaines telles que IBM, Hughes Aircraft, les laboratoires Bell et Dow Corning, sans que ces compagnies soient au courant de la provenance des éléments technologiques qui leur étaient transmis. Corso considère que de cette action a permit la "découverte" de technologies telles que les microprocesseurs, les fibres optiques, le LASER, et les fibres à super-tenacité. Il parle également de l'influence qu'à eu la technologie extraterrestre dans les événements politiques et géopolitiques, le programme spatial américain, le programme de "guerre des étoiles", et la fin de la guerre froide.

    Philip James Corso (à droite) Rome, 1945

    Suite aux déclarations fracassantes du colonel Corso dans son livre en 1997, le CAUS entâme le 25 Mars 1998 des poursuites (cas Civil 98-0538PHXROS) contre l'Armée US pour obtenir tout les documents que Corso déclare avoir pu voir et lire. Pour aider le CAUS dans cette démarche, Corso signe un affidavit où il jure sous serment ce qu'il a déclaré dans son livre. Le parjure, ou mentir sous serment, est punissable comme une offense criminelle encourant généralement une peine de prison pour la personne coinvaincue de parjure.

    Le jour après Roswell par le Col. Philip Corso:

    http://www.rr0.org/Documents/Livres/corso/LeJourApresRoswell.html

    Tokyo, 1953

    L'affidavit de Corso est le suivant :

                           UNITED STATES DISTRICT COURT
                              THE DISTRICT OF ARIZONA

    CITIZENS AGAINST UFO SECRECY, INC.
    7349 Via Paseo Del Sur #515-194
    Scottsdale, Arizona 85258
    (602) 818-8248
                                         CIV98-0538PHXROS
                           Plaignant,
                                         AFFIDAVIT
    v.
    DEPARTEMENT DE L'ARMEE
                           Défendeur

    Moi, Col. Philip J. Corso, (Ret.) jure par la présente, sous peine de parjure, que les déclarations suivantes sont vraies :
     
    Qu'à chaque moment mentionné ci-après, j'ai été membre et officier du défendant.

    Que durant mon emploi avec le défendant j'ai été membre du Conseil National de Sécurité du Président Eisenhower et ancient directeur du Bureau des Technologies Etrangères au sein du département de Recherche et Développement du défendeur.

    Que le 6 Juillet 1947 ou aux alentours de cette date, alors que j'étais posté à Fort Riley, Kansas, j'ai personnellement observé une créature non-humaine de 4 pieds avec des mains étranges à quatre doigts, des jambes et des pieds frêles, et une tête disproportionnée de la forme d'une ampoule électrique à incandescence. Les emplacements des yeux étaient disproportionnés et en forme d'amande et pointés vers le bas vers son minuscule nez. Le crâne de la créature était tellement sur-développé que tous les éléments de son visage étaient disposés de face, occupant seulement un cercle restreint sur la partie inférieure de la tête. Il n'y avait pas de sourcils ni aucune indication de poils au visage. La créature avait seulement une minuscule trait pour bouche et il était complètement fermé, ressemblant plus à un pli ou une indentation entre le nez et le bas du crâne sans menton qu'un orifice pleinement fonctionnel.

    Colonel Philip J. Corso (à droite) Germany, 1960

    Qu'en 1961, j'ai été en possession de ce que je désigne comme le 'dossier Roswell'. Ce dossier contenait des rapports sur le terrain, des rapports d'autopsie médicale et les débris technologiques du crash d'un véhicule extraterrestre à Roswell, Nouveau Mexique en 1947. Que j'ai personnellement lu les rapports d'autopsie médicale qui réfèrent à l'autopsie de la créature précédemment décrite que j'ai vu en 1947 à Fort Riley, Kansas.

    Que le rapport d'autopsie en question indiquait que l'autopsie avait été effectuée à l'Hôpital Walter Reed, qui était sous l'autorité du défendeur à l'époque de l'autopsie. Que le rapport d'autopsie en question désignait la créature en tant que 'entité biologique extraterrestre'.

    Colonel Philip J. Corso (ret.)
    Prété sous serment
    ce jour de Mai, 1998.

    http://www.rr0.org/CorsoPhilipJames.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

    George Scratchley Brown (général) (-1978)

    Brown naît à Montclair (New Jersey). Il fait ses études au lycée de Leavenworth (Kansas), puis après un an à l'Université du Missouri, il reçoit une affectation du congrès à l'Académie Militaire américaine de West Point (New York), en 1937.  Sa première affectation après sa formation de pilote est à Barksdale Field (La.) où en tant que membre de l'équipe du 93ème Groupe de Bombardement, il pilote des B-24 Liberators. Il va alors à Fort Myers (Fla.), où il vole dans la patrouille anti-sousmarine.



    Seconde guerre mondiale

    En Août 1942 il pilote dans le 93ème Groupe de Bombardement en Angleterre, en faisant le premier groupe de B-24 à rejoindre la 8ème Air Force. Jusqu'en Avril 1944, il sert à diverses positions dans ce groupe, dont le commandement du 329ème Escdron Bombardier, les opérations de groupe puis officier exécutif. C'est en tant que tel qu'il prend part au fameux raid à basse altitude sur les raffineries d'huile de Ploesti (Roumanie) le 1er Août 1943. Le 93ème Groupe est le second de cinq groupes de B-24 qui partent sur Ploesti depuis une base temporaire à Bengasi (Lybie). Le 93ème group, dirigé par son commandant, perce les fortes défenses pour toucher trois des six raffineries cibles. L'appareil leader et 10 autres sont abattus ou s'écrasent sur la cible. Brown, alors major, prend la tête du 93ème et l'emène à nouveau vers Bengasi. Il reçoit la Croix pour Distinction de Service pour ses actions dans cette mission.



    En Mai 1944 Brown est nommé officier asssitant pour les opérations de la 2nde Division Aérienne. Il occupe des responsabilités similaires en Mai 1945 aux Quartiers Généraux du Commandement de l'Entraînement Aérien de Fort Worth (Texas). En 1946 il rejoint le Commandement de la Défense Aérienne à Mitchel Field (N.Y.) comme assistant au Chef d'Etat-Major Aérien, puis devient assistant adjoint pour les opérations.

    Corée

    Durant la guerre de Corée en 1950, il devient commandant du 62ème Groupe de Transport de Troupes à la base de l'USAF de McChord (Washington), qui opère entre la côte Ouest et le Japon. Durant 1951 et pendant le début de 1952, il commande le 56ème Fighter Wing à la base USAF de Selfridge (Mich.) et en Mai 1952 rejoint les Quartiers Généraux de la 5ème Air Force à Seoul (Corée) en tant que directeur des opérations.

    En Juillet 1953 Brown prend le commandement de la 3525ème Pilot Training Wing à la base USAF de Williams (Arizona). Il entre au Collège National de Guerre en 1956, et une fois diplômé en 1957 sert en tant que responsable auprès du Chef d'Etat-Major de l'USAF. En Juin 1959 il est sélectionné comme assistant militaire du Secrétaire Adjoint à la Défense, puis directement du Secrétaire à la Défense.

    En Août 1963 Brown devient commandant de la Eastern Transport Air Force à la base USAF de McGuire (New Jersey). En Septembre 1964 il est sélectionné pour la Joint Task Force II, une unité d'Etat-Major inter-armées formée à la base de Sandia Base (Nouveau Mexique) pour procéder aux essais des systèmes d'armement de tous les services militaires.

    De Août 1966 à Août 1968, il sert comme assistant du président, aux Etats-Majors Unifiés à Washington (D.C.). Il prend alors la charge du commandement de la Septième Air Force et devient également commandant adjoint des opérations aériennes d'assistance militaire des Etats-Unis au Vietnam. En tant que commandant de la 7ème Air Force, il est responsable de l'ensemble des attaques de combat aérien de l'USAF et des opérations de soutien et de défense aérienne en Asie du Sud-Est. A cette position MACV, il est conseiller pour tous les sujets touchant au soutien tactique aérien et coordonne les opérations des Etats-Unis et de la République du Vietnam pour le domaine de responsabilité du MACV.
     
    Observation (1968)

    Cet été là, Brown a eu affaire à des objets volants non-identifiés :

    Je ne sais pas si cette histoire a déjà été racontée ou non. On ne les appelait pas ovnis. On les appelait hélicoptères ennemis. Et on les vit uniquement la nuit et uniquement en certains endroits. Ils furent observés près du DMZ au début de l'été 1968. Et cela déboucha sur un léger affrontement. Pendant la bataille, le destroyer Australien fut touché et nous ne trouvâmes aucun ennemi, il ne restait plus que nous lorsque quand tout ceci fut terminé. Cela aboutit à des tirs, et il n'y avait aucun ennemi impliqué mais nous réagîmes à chaque fois. Toujours après la nuit. La même chose arriva à Pleiku dans les Highlands en 1969 [16 Octobre 1973, déclaration à une conférence de presse en Illinois].

    En Septembre 1970 en tant que général Brown commande l'AFSC, dont les quartiers généraux sont à la base USAF de Andrews (Md.). Il est nommé chef d'état-major de l'USAF par le président, officiellement le 1er Août 1973. Le 16 octobre, il relate l'incident du début de l'été 1968 à une conférence de presse en Illinois.


    A partir du 1er Juillet 1974 il dirige l'Etat-Major Inter-Armées du DoD. En tant que tel, il est conseiller militaire pour le président, le NSC et le secrétaire à la défense. Brown décède en 1978.

    http://www.rr0.org/BrownGeorgeScratchley.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

    Joseph J. Bryan III (colonel)

    Conseiller pour l'aviation auprès de l'OTAN. Ancient assistant du Secrétaire de l'USAF.
    Fondateur et chef d'origine de l'équipe de guerre psychologique de la CIA.

    En 1960, peu après avoir rejoint le comité directeur du NICAP, Bryan écrit à Donald Keyhoe :

    Je sais que des centaines de pilotes militaires et civils, le personnel d'aéroports, des astronomes, suiveurs de missiles et autres observateurs compétents ont signalé des observations. Je sais aussi que nombre de ces ovnis ont été signalés manoeuvrant en formation, et que nombre d'entre eux ont été simultanément suivis au radar.

    Mon opinion est que :

    Les ovnis signalés par des observateurs compétents sont des appareils sous contrôle intelligent. Leurs vitesses, manoeuvres et autres éléments techniques prouvent qu'ils sont supérieurs à tout appareil ou appareils spatiaux connus aujourd'hui produits sur Terre. Ces ovnis sont des appareils interplanétaires observation la Terre de manière systématique, étant pilotés ou contrôlés à distance, ou les 2. L'informations sur les ovnis, y compris les rapports d'observation, a été et est toujours officiellement retenue. Cette politique est dangereuse, en particulier parce que la mauvaise identification d'ovnis en tant qu'attaque secrète russe pourrait accidentellement déclencher la guerre. A moins que cette politique ne soit changée, un investigation du Congrès devrait avoir lieu pour réduire ou éliminter ce dangers et d'autres.
     
    Si Bryan nie tout lien avec la CIA durant son appartenance au NICAP, celui-ci est révélé en 1977. On apprend à l'occasion qu'il lui avait été demandé de ne pas en faire part parce que cela pourrait embarasser la CIA [Fowler 1981 < Good 1987, pp. 347-348].

    http://www.rr0.org/BryanJoseph.html

    Dewey Fournet, Junior (major)

    Après que le Génie militaire américain eût déclaré qu'un de ses savants avait reproduit une soucoupe volante en laboratoire, Fournet mène une enquête. Le savant concerné y gagne une certaine publicité, mais son prestige en subit une forte atteinte, ses confrères jugeant sévèrement son attitude.

    Fournet travaille presque 4 ans dans l'US Army durant la seconde guerre mondiale, dont les 3 dernières années dans le renseignement pour l'AAF. Lorsque cette dernière devient l'USAF indépendante après la guerre, la commission de réserve de Fournet est transférée de l'Army à l'USAF. En Avril 1951, il est rapellé au service actif et envoyé à l'Ecole de Commandement et Personnel Aérien, jusqu'en Août. Il est ensuite rapidement affecté dans les renseignements au Pentagone.

    Blue Book (1952-1953)

    Là-bas il remplace un lieutenant-colonel incapable en tant qu'officier de liaison du projet Blue Book entre l'ATIC de la base de l'USAF de Wright-Patterson et l'état-major de l'USAF, installé au Pentagone. Il est supposé y travailler à mi-temps, mais pendant des mois il y passe tout son temps. Il a accès aux rapports de l'USAF, dont l'estimation de la situation rédigée par les experts du projet Sign.

    Il devient particulièrement convaincu de la réalité et de l'étrangeté du phénomène [Keyhoe] [Ruppelt] :

    En fait j'étais sceptique à propos des OVNIs lorsque je fut affecté au programme. A un moment au fil des quelques premiers mois de mon affectation — probablement vers le début de 1952 — je devins convaincu que le sujet méritait une attention sérieuse. Ce changement intervint suite à ma découverte des dossiers du projet et de l'étude du volume résolument croissant des rapports d'observation. Je ne devint pas un "croyant" dans le sens commun du terme ; je changeais simplement ma position de complet dédain du sujet à une de conviction qu'une étude sérieuse était nécessaire [Robert Barrow 1976, UFO Magazine, Février 1977].

    Pour Fournet, l'USAF doit apprendre autant que possible du phénomène ovni, ne serait-ce que pour être capable de distinguer une attaque soviétique potentielle du fond "statique" créé par le déluge de rapports d'OVNI en 1952.

    Fournet montre à Albert Chop les films d'observations dans le Montana et Utah. Comme Chop, il les trouve très étranges. Après les examens en laboratoire et les interview des témoins du film de l'Utah, Fournet va participer à la classification du film dans les cas "inexpliqués".

    "UFO flap" à Washington

    Fournet est présent lors du "UFO flap" de Juillet 1952 au-dessus de Washington, avec son collègue Albert Chop de Blue Book :
     
    Mon implication dans les incidents de Washington occasionna des jours et des nuits survoltés, bien que ces observations ne représentèrent seulement qu'une petite partie d'une incroyable période survoltée de 8 ou 9 mois en 1952.

    L'avantage de ces observations nationales est cependant que Fournet n'a pour une fois pas eu à dépendre des récits de témoins visuels. Il était sur les lieux, observant les ovnis sur le radar :

    Mon attention à ce qui se passait, cependant, était loin d'être totale — appels longue distance à prendre, requêtes à faire au chasseur intercepteur, les journalistes dehors à satisfaire, etc.

    (...) En fait, je n'était même pas présent lorsqu'un pilote de chasseur signala qu'il était entouré par des OVNI. (...) Cela arriva alors que j'étais au téléphone, parlant à Bob Ginna de 'Life' [magazine].
     
    (...) Al devint le récipiendaire privilégié d'informations considérables car j'avais convaincu mes supérieurs en 1952 que toute information non sensible sur les OVNI devait être rendue disponible au public. Pour cette raison, j'essayai de garder Al informé de tous les développements qui je pensais provoqueraient des demandes de la presse et du public. Ce fut la seule période "ouverte" à ma connaissance dans l'entière existence du projet OVNI [Blue Book].

    Au bout d'un total de cinq ans et demi d'activité militaire, il quitte le projet et retourne dans le civil en Janvier 1953, où il travail comme ingénieur aéronautique pour la Ethyl Corporation à Baton Rouge (La).

    Robertson (1953)

    C'est justement en Janvier que la commission Robertson procède à ses premières consultations, et Fournet fait partie des personnes interrogées.

    Cependant, les résultats de cette commission sont plutôt négatifs :

    Personnellement, je regrette le fait que le gouvernement ne soit plus associé avec ce sujet, bien que je n'ai aucun remord quant à l'enterrement du projet de l'USAF, parce que le chemin pris après 1953 fut généralement très négatif. Le capitaine Ruppelt me confia qu'il put voir le négativisme développé à la suite du rapport de la Commission Scientifique de la CIA au début de 1953, et ce fut la principale raison de sa demande d'être réaffecté hors du projet.

    (...) Lorsque la Commission Scientifique de la CIA conlut en 1953 qu'il n'y avait pas de menace évidente, la philosophie de l'Air Force semble avoir subit une modification drastique avec des variations mineures jusqu'à ce que le projet soit démantelé par l'infâmant rapport Condon.

    NICAP (1957)

    En 1957, toujours civil, Fournet intègre le Comité des Gouverneurs du NICAP.

    (...) Il n'y a que peu d'organisations vraiment sérieuses. Trop ont tombé dans la marge, soit pour promouvoir des philosophies préconçues et/ou des "solutions", soit pour réaliser des gains pécuniaires. Alors, les quelques organisations se faisant entrendre représentent une fragmentation de ressources et des efforts redondants, dont la conséquence est que personne n'est capable de tirer parti de tout le talent disponible dans une attaque coordonnée du problème.

    Lorsque l'on demande à Fournet, qui a travaillé au sein du projet Blue Book, si beaucoup d'information importante sur les ovnis a été ou est toujours censurée par certaines agences gouvernementales, Fournet répond :

    Autant que je sache, il n'y a jamais eu de censure en tant que telle, à l'exception de la suppression de noms de témoins et de toute données liées au radar ou aux procédures d'interception. D'un autre côté, il est vrai que le public fut fréquemment alimenté de statistiques et d'exemples de cas trompeurs qui étaient atypiques, dont le seul but était de faire apparaître le sujet comme entièrement stupide.

    Références :

    [Robert Barrow 1976, UFO Magazine, Février 1977]
    http://rr0.org/personne/FourneyDeweyJ/index.html

    Howard M. McCoy (colonel)


    McCoy

    A partir de 1946, McCoy dirige la section T-2 à Wright-Patterson, chargée du renseignement de l'AMC.

    Le 17 Mars 1948, McCoy fait un long briefing pour l'AFSAB, où il indique :

    Nous avons un nouveau projet — le projet Sign — qui pourrait vous surprendre en tant que développement de ce que l'on appelle l'hystérie de masse de l'été dernier lorsque nous avons eu tous les objets volants non identifiés ou disques. On ne peut pas rire de cela avec dédain. Nous avons plus de 300 rapports qui n'ont pas été publiés dans les papiers de personnel très compétent dans de nombreux cas — des hommes aussi capables que le docteur K. D. Wood — et pratiquement tous des gens de l'Air Force, d'avions de ligne avec une large experience. Nous courrons après chaque rapport. Je ne peux même pas vous dire combien nous donnerions pour avoir un de ces crashes dans une zone qui nous permette de le récupérer, quoi qu'ils soient. [Minutes de la réunion, originellement classé Secret, puis déclassifié].

    Egalement, dans une lettre datée du 8 novembre traitant des incidents d'objets volants aux Etats-Unis entre le McCoy à Wright-Patterson et C. P. Cabell, McCoy fait 3 références distinctes au fait qu'il n'y a pas de preuve physique ou tangible d'un crash de soucoupe volante.

    En 1949 MacCoy quitte la direction de T-2.

    Auteur de :

    "Flying Object Incidents in the United States", 8 novembre 1948
    Références :

    "Les documents militaires de 1948" de Kent Jeffreys (Roswell - Anatomie d'un mythe, 16 Juin 1997)

    http://rr0.org/McCoyHowardM.html



    Voir le témoignage complet sur cette page

    Maréchal Lord Hugh Dowding


    (chef de la RAF durant la bataille d'Angleterre)

    Hugh Caswall Tremenheere Dowding est un officier britannique, qui a participé aux deux guerres mondiales. Il fut le chef du Fighter Command durant la Bataille d'Angleterre. Hugh Dowding est né le 24 avril 1882 à Moffat (Écosse) où il passera sa jeunesse. Il déménage avec a famille en 1897 en Angleterre, où il se passionne pour les débuts de l'aviation. Il a étudié au Winchester College. Puis il entra dans la Royal Military Academy où il décrocha le titre d'officier.

    Vie militaire

    Durant la Première Guerre mondiale, il sert en France, en tant que pilote de chasse dans le Royal Flying Corps. Il termine la guerre en tant que général de brigade. Plus tard, il rejoint la toute nouvelle Royal Air Force, et il est promus au grade de Vice-maréchal de l'air en 1929. En 1933 il est promus au grade de Maréchal de l'Air, et il est anobli en 1934. En 1940, il rechigne à envoyer des avions de chasse pour soutenir l'Armée Française, pressentant la future Bataille d'Angleterre, durant laquelle il mena la RAF à la victoire.

    Il déclara:

    « Bien sûr les soucoupes volantes sont réelles et d'origine extraterrestre »

    Walter S. Anderson (contre-amiral)   US Navy

    Capitaine dirigeant l'ONI en 1940, Anderson donne au code brisé de "Purple" le nom de code "Magic." C'est un intitulé étrange à l'époque, une référence à la fois à l'incroyable virtuosité des crypto-analystes et au goût du secret et de l'occulte dans lequel baigne la cryptographie depuis le Moyen-âge. Les messages japonais, une fois déchiffrés, étaient appelés "magics", avec un "m" minuscule. Les personnes ayant accès aux messages "Purple" sont appelés "Ultras". Parce que savoir que le code Bei Gwa avait été brisé était une information particulièrement sensible, "Magic" devient également un niveau de classification, plus élevé que Top Secret. L'avantage de la lecture des messages japonais aurait été perdu si les japonais avaient appris que le Bei Gwa était compromis.
     
    Début 1941, Anderson est détaché comme Directeur du Renseignement Naval. Suite à l'attaque de Pearl Harbor le 7 Décembre, le vice-amiral Anderson est promu le vendredi 31 Janvier par Roosevelt contre-amiral de la Flotte de Vaisseaux de Guerre du pacifique (Battleships Battle Force, puis Battleships Pacific Fleet), pourtant peu populaire (il était l'un des rares à ne pas être sur son navire USS Maryland le jour de l'attaque, ce qui a levé des suspicions à son égard). Il le restera jusqu'au 10 Avril 1942.

    Le 5 mars 1942, le général George C. Marshall aurait envoyé un second memo Top-Secret au président, indiquant :

    Comme indiqué dans le memorandum pour vous du 26 février concernant le raid aérien au-dessus de Los Angeles il a été appris par le G2 de l'Armée que le contre-amiral Anderson (...) a récupéré un avion non-identifié au large de la côte de Californie (...) sans indication d'une explication conventionnelle (...) Cet état-major en est arrivé à la détermination que les avions mystérieux ne sont en fait pas terrestres et d'après des sources de renseignement secrètes ils sont selon toute probabilité d'origine interplanétaire. (...) En conséquence j'ai donné des ordres à G2 de l'Armée pour qu'une unité spéciale de renseignement soit créée pour enquêter plus avant sur le phénomène et rapporter tout lien significatif entre les incidents récents et ceux collectés par le directeur de la Coordination de l'Information.

    Le mémo porte des numéros de document correct de l'OCS et comporte la mention "Interplanetary Phenomenon Unit" (IPU) imprimée dessus plus tard par une machine à écrire différente. Il semble donc que ce soit cet ordre qui crée l'IPU [Majestic].

    De Novembre 1942 à Juin 1944, Anderson est président du Comité d'Inspection et d'Etude, dont le but est de s'assurer que la Navy dispose de navires correctement équipés pour des missions rapides, fiables et prolongées en mer. Du 17 Juillet 1944 au 2 Septembre 1945, il est vice-amiral du 7ème district naval (Seventh Naval District) dans le Golfe.

    http://rr0.org/personne/a/AndersonWalterS/

    La suite ici de l'article ici

    Trackbacks

    Pour faire un trackback sur ce billet : http://benzemas.zeblog.com/trackback.php?e_id=412141
    Bookmark and Share :: Contacter l'admin ::Recommander ce site par mail :: Imprimer ::

    Commentaires

    Bonjour, Vous pouvez laisser ici votre commentaire sur cet article. Attention, merci de rester sérieux dans vos commentaires. Les insultes sont strictement interdites de même que l'écriture en SMS et les fautes volontaires. Vous êtes seul et unique responsable des propos tenus sur ce site. L'adresse IP de vos commentaire est enregistrée et archivée

    Aucun commentaire pour le moment.

    Ajouter un commentaire

    Nom ou pseudo :


    Email (facultatif) :


    Site Web (facultatif) :


    Commentaire :


    Anti-Spam :
    Recopiez le code dans le champ ci-dessus.

     
    ovni, ufo, ufologie, paranormal, forum