Les déclarations de célèbres scientifiques suite
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    Les déclarations de célèbres scientifiques suite

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 15/06/2009 à 20:18 :: Général
    Une interview du docteur J. ALLEN HYNEK

    Par Dennis Stacy
    Une interview With The Dean 1985
    Re-Edited for CUFON by Dale Goudie 1991, traduction française par l'auteur de  ce site:

    Cette interview nous expose les vues d'un scientifiques éminemment respecté qui n'accepte pas que la recherche au sujet du phénomène OVNI continue à être ridiculisée. Le dr. J. Allen Hynek nous dit:

    "Le fameux "gaz des marais" qui a été cité plus tard finalement m'a poussé à bout. A partir de ce moment, j'ai commencé à regarder les rapports d'un oeil différent, et cela m'a amené à dire que certains d'entre eux pourraient être des OVNIS réels."

    Pendant plus de deux décennies, de 1948 à 1969, le dr. J. Allen Hynek était un conseiller en astronomie de l'Armée de l'Air des Etats-Unis. Le domaine ou il devait conseiller les militaires, cependant, n'était pas le programme spatial à ses débuts ni même la lune et les étoiles mais les objets volants non identifiés. A cette occasion ses recherches l'ont amené à changer sa conviction initiale qui était un scepticisme total.

    STACY: Dr. Hynek, en tant que scientifique, vous avez une vue globale du phénomène OVNI qui remonte à plus d'années en arrière que probablement n'importe qui vivant aujourd'hui. Comment votre contact avec ce phénomène a-t-il précisément commencé?

    HYNEK: C'est une histoire facile à raconter. Au printemps de 1948, j'enseignais l'astronomie à l'Université d'Etat de l'Ohio, à Columbus. Des trois hommes se sont présentés un beau jour, et ils n'étaient pas habillés en noir, eux, (I), ils sont venus pour me voir depuis la base aérienne de Wright Patterson à Dayton pas très loin. Ils ont commencé par parler de la pluie et du beau temps, pour autant que je me le rappelle, et d'autres sujets futiles, et alors finalement l'un d'eux m'a demandé ce que je pense des soucoupes volantes. Je leur ai dit que je pense qu'elles n'étaient que des racontars et des non-sens et ainsi de suite, ce qui a semblé leur faire plaisir, et alors ils en sont venu au motif de leur visite. Ils ont dit qu'ils ont besoin d'une certaine consultation en astronomie parce que c'était leur travail de découvrir ce qu'il en était vraiment de ces histoires de soucoupe en volantes.

    Certains étaient des météores, pensaient-ils, d'autres des étoiles et ainsi de suite, et ils pouvaient donc avoir besoin des compétences d'un astronome. Et bien chiche, ai-je dit, cela semble amusant, et en outre, je recevrai une habilitation "top secret". A ce moment-là, cela s'appelait le Projet Sign (II), et une partie du personnel au moins prenait le problème tout à fait sérieusement. En même temps un grand schisme se produisait dans l'Armée de l'Air entre deux écoles de pensée. L'école sérieuse a préparé une évaluation de la situation qui fut envoyée au Général Vandenburg, mais l'autre côté par la suite a remporté la partie et les gens sérieux ont été réaffectés à d'autres tâches en d'autres lieux. Les "négationnistes" ont gagné la bataille, en d'autres termes.

    Mes propres investigations pour le projet Sign m'ont ajouté à ce fait également, je pense, parce que j'étais tout à fait négatif dans la plupart de mes évaluations. J'ai utilisé toute l'élasticité possible pour donner une explication naturelle à chaque cas, même quand cette explication naturelle ne pouvait pas vraiment s'appliquer. Je me rappelle un cas au Snake River Canyon, je pense, où un homme et ses deux fils ont vu un objet métallique venant en tourbillonnant du bas de la gorge et qui a fait osciller le haut des arbres. Dans ma tentative de trouver une explication normale à cela, j'ai dit que c'était une certaine sorte de remous atmosphérique. Naturellement, je n'avais jamais vu un remous comme cela et je n'avais aucune vraie raison de croire qu'une telle chose puisse seulement exister. Mais j'étais si impatient de trouver une explication normale parce que j'ai été convaincu qu'il devait y en avoir une, que naturellement, j'en avais inventé une, et ce n'est que bien plus tard que j'ai commencé à changer d'avis.

    STACY: Arriva-t-il que l'Armée de l'Air elle-même fasse pression pour que proposiez-vous une explication conventionnelle à ces phénomènes?

    HYNEK: Il y avait une pression implicite, oui, c'est absolument certain.

    STACY: En d'autres termes, vous vous êtes trouvés piégé, comme la plupart d'entre nous, dans une situation ou vous devez plaire à votre chef?

    HYNEK: Oui, vous pouvez aussi bien le dire de cette façon, bien qu'en même temps je ne sois pas allé à l'encontre de mes préceptes scientifiques. En tant qu'un astronome et physicien, j'étais d'avis simplement a priori que tout a dû avoir une explication normale en ce monde. Il n'y avait pas de "si" ou de "mais" è ce sujet. Les cas que je ne pouvais pas résoudre, pensai-je, seraient résolus si nous essayions juste un peu plus, et que si nous faisions une meilleure recherche plus appropriée nous trouverions probablement une explication naturelle. Ma moyenne de rapports expliqués était d'environ 80 pour cent et je pensais que c'était largement suffisant. Cela laissait environ 20 pour cent de cas non résolu pour moi, mais seulement environ trois ou quatre pour cent pour l'Armée de l'Air, parce qu'ils ont employé des statistiques d'une manière que je n'aurais jamais considérée comme valide moi-même. Par exemple, les cas marqués "information insuffisante", étaient considérés comme "résolus"! Ils avaient encore d'autre manières de nous duper. Si une lumière était vue, ils disaient, "les avions ont des lumières, donc, c'est probablement un avion." Puis, à la fin de l'année, quand les statistiques ont été calculées, ils on simplement laissé tomber les "possible" ou "probable" et les ont comptés comme "avions".

    STACY: Qu'est-ce qui vous a conduit à changer votre propre perception du phénomène?

    HYNEK: Deux choses, en fait. L'une était l'attitude complètement négative et intransigeante de l'Armée de l'Air. Ils ne donneraient aux OVNIS aucune chance d'exister, même s'ils volaient à travers la rue en plein jour. Tout devait avoir une explication. J'ai commencé à trouver cela dérangeant, quoique j'aie fondamentalement mené les choses de la même manière, parce que je pensais toujours qu'ils n'abordaient pas le problème de la bonne manière. Vous ne pouvez pas supposer que tout est toujours explicable. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me préoccuper. Un certain nombre de cas ont été rapportés par les pilotes militaires, par exemple, et je les connais pour être assez bien entraînés, ainsi c'est comme cela que j'ai commencé pour la première fois à penser que, peut-être bien, il y a là quelque chose de vrai.

    Le fameux "gaz des marais" qui a été cité plus tard finalement m'a poussé à bout. A partir de ce moment, j'ai commencé à regarder les rapports d'un oeil différent, et cela m'a amené à dire que certains d'entre eux pourraient être des OVNIS réels.

    STACY: Alors que votre propre attitude changeait, l'attitude de l'Air Force envers vous a-t-elle changé, elle aussi?

    HYNEK: Certainement, tout à fait, en fait. Dans le fond, je pourrais ajouter que le défunt dr. James E. McDonald, un bon ami à moi qui était alors météorologiste atmosphérique à l'Université de l'Arizona, avait eu quelques échanges assez vifs avec moi à ce sujet. Il avait l'habitude de beaucoup m'accuser en disant "vous êtes le conseiller scientifique de l'Armée de l'Air, vous devriez marteler les portes des généraux et insister pour obtenir qu'un meilleur travail soit entrepris." Je lui disais, "Jim, je suis du sérail, vous ne connaissez pas leur mentalité". Ils étaient soumis aux instructions du Pentagone, suivant les recommandations du Robertson Panel de 1953, qui étaient que le sujet entier doit être discrédité, un point c'est tout, sans aucune question à ce sujet. C'était l'attitude régnante. Le Panel avait été assemblé par la C.I.A, (III), et j'y avais été invité, mais je n'ai pas été invité à signer la résolution. Si on me l'avait demandé, je ne l'aurais pas signé, parce qu'ils ont pris une attitude complètement négative au sujet de tout. Ainsi quand Jim McDonald m'accusait de commettre une sorte d'injustice scientifique, j'ai dû lui dire que si j'avais fait ce qu'il me demandais, les généraux ne m'auraient pas écouté. Ils écoutaient déjà le dr. Donald Menzel et les autres gars du département d'astronomie de Harvard.

    STACY: Avez-vous pensé qu'ils vous auraient montré la porte et invité à ne pas revenir?

    HYNEK: Dans les 15 jours, j'imagine. Vous êtes familier avec le cas de Tycho Brahe et de Johannes Kepler dans l'histoire de l'astronomie? Brahe effectué des observations et n'a pas su quoi en faire, et Kepler, qui était myope, ne pouvait pas faire ces observations. En fait, j'ai joué le rôle de Kepler en face de Tycho Brahe au sein de l'Air Force. J'ai su que l'Armée de l'Air obtenait des données et j'ai voulu y jeter un oeil, alors j'ai fait usage intensive des photocopieuses à Wright-Patterson. J'ai gardé pratiquement un double de leurs dossiers parce que je savais qu'un jour ces données seraient utiles. Vers la fin, cependant, je parlais à peine avec le Major Quintanilla qui était responsable (IV). Nous avions commencé en tant qu'amis vraiment proches et alors les choses se sont vraiment gâtées parce qu'il a avait un lieutenant qui était un vrai "pisse-en-lit", je trouvais. Tout devait être soit "Jupiter ou Vénus" ou ceci ou cela. Vous n'avez aucune idée de quelle fermeture d'esprit, de quelle attitude fermée il s'agissait. J'ai continué maladroitement dans ces conditions, mais je puis sans risque dire que le pendant toute la durées ou j'étais avec l'Armée de l'Air nous n'avons jamais eu quoi que ce soit qui pouvait même ressembler de loin à un dialogue scientifique le sujet.

    STACY: Ils n'étaient pas vraiment intéressés par une recherche véritable sur ce sujet à ce moment?

    HYNEK: Ils ont dit qu'ils étaient intéressé sérieusement, naturellement, mais ils auraient fait des mains et des pieds pour empêcher qu'un cas valable puisse parvenir à "l'attention des médias". Pour tous les cas qu'ils avaient résolus, ils n'avaient aucun problème pour en faire communication aux média. C'était vraiment très regrettable... Je pense leur plus grande erreur au départ, fut de ne pas confier l'affaire aux universités ou à certain groupes scientifiques. Ils ont considérée que c'était une question relevant du renseignement militaire et se trouvaient de plus en plus embarrassés par l'affaire. Après tout, nous payons l'Armée de l'Air en Dollars sonnants et trébuchants pour qu'ils assurent la sécurité de notre espace aérien et cela aurait été de mauvaises relations publiques pour eux d'avouer qu'il y a quelque chose là haut là, mais qu'ils sont impuissants. Ils ne pouvaient pas faire cela, et ainsi ils ont pris des mesures, c'est humain, pour protéger leurs propres intérêts. Ce qu'ils ont dit était que nous avons résolu 96 pour cent des cas et que nous pourrions avoir résolu les quatre autres pour cent si nous avions juste essayé plus sérieusement.

    STACY: Étaient-ce les fameuses observations du Michigan de 1966, expliqués après comme étant des "feux follets" qui finalement mené l'Armée de l'Air à demander la caution d'une université honorable?

    HYNEK: Oui, cela, comme vous le savez, c'est devenu une sorte de plaisanterie nationale et le Michigan fut bientôt connue comme "l'état des feux follets." Par la suite, cela a eu comme conséquence une audition congressionnelle réclamée par un membre du Congrès d'Etat, Gerald Ford, qui naturellement plus tard est devenu Président des Etats-Unis. La recherche a été confiées au Comité de Brian O'Brien qui a fait un très bon travail. Si leurs recommandations avaient été suivies, les choses se seraient améliorées. Ils avaient recommandé que les OVNIS ne soient plus l'affaire de l'Armée de l'Air mais confié à un groupe d'universités, pour étudier la chose aussi bien que possible. Et bien, elles ne sont pas allées à un groupe d'université, elles sont allées à une université et un homme dont ils étaient sur, à savoir, le dr. Edward Condon à l'Université du Colorado. C'était ainsi que le Comité Condon et par la suite son rapport ont été réalisés.

    STACY: Avez-vous été jamais invités à témoigner avant, ou à conseiller le Comité?

    HYNEK: Dans les premiers jours ils m'ont invité à leur parler, à leur donner des informations, mais ce fut tout. Ils n'ont certainement pas eu l'intention de prendre conseil auprès de moi ou utilisé quelque conseil que ce fut de ma part.

    STACY: En 1968, le rapport généralement négatif de Condon a été rendu public et l'Armée de l'Air a utilisé ses conclusions pour se tirer d'affaire en ce qui concerne les OVNIS. Etiez-vous encore un consultant ou un conseiller officiel à ce moment-là?

    HYNEK: Ah, oui, j'étais avec l'Armée de l'Air du début jusqu'à la fin, mais c'était juste sur le papier. Personne n'avait encore coupé la tête du poulet, mas le poulet était mort. Les derniers jours du Projet Blue Book, c'était juste du rangement de paperasse.

    STACY: Au sujet du phénomène OVNI lui-même, où en était-on à ce moment?

    HYNEK: Et bien, comme vous le savez, le rapport Condon déclara qu'un groupe de scientifiques avait étudié les OVNIS et que le sujet était clos. Les OVNIS, naturellement, n'ont pas pris la peine de lire le rapport et pendant la vague de 1973, ils sont revenus en force.

    Edward J. Ruppelt, le premier chef de Blue Book, déclara à propos de Hynek : " Le Dr. Hynek fut l'un des scientifiques les plus impressionnants que j'aie rencontré en travaillant sur le projet ovni, et j'en ai rencontré un bon nombre. Il évita de faire deux choses que certains d'entre eux faisaient : vous donner la réponse avant de connaître la question ; ou immédiatement commencer à exposer ses réalisations dans le domaine de la science"

    Auteur de :

    "Rapport spécial sur les conférences avec des astronomes sur les objets aériens non-identifiés à l'ATIC", Projet Stork, 6 août 1952
    "Unusual Aerial Phenomena", Journal of the Optical Society of America, avril 1953
    "UFO's merit scientific study", Science n ° 154, 21 octobre 1966
    "Are flying saucers real ?", magazine Post, 17 décembre 1966
    "How to photograph a UFO", Popular Photography, mars 1968, pp. 69-110-112-114
    "Statement of Dr J. Allen Hynek", Symposium sur les ovnis du Congrès US, 29 juillet 1968
    "The Condon Report and UFOs", Bulletin of the Atomic Scientist, avril 1969, pp. 39-42
    "Twenty-one years of UFO reports", AAAS, 134ème Conférence, 27 décembre 1969
    The UFO experience - A Scientific Inquiry, Henry Regnery, Chicago, 1972, ISBN 0-345-27361-3 — Hynek y décrit sa classification, son audition devant le comité O'Brien, sa critique du Rapport Condon et du projet Blue Book, la justification que lui demande l'USAF de cette critique.
    traduit Les Objets Volants Non-Identifiés : mythe ou réalité ? Robert Laffont, 1974, ISBN 2-7144-0206-2
    "The Emerging Picture of the UFO Problem", 13èmes Rencontres des Sciences Aérospatiales de Pasadena (Californie), 20-22 janvier 1975
    The Edge of Reality avec Jacques Vallée, Henry Regenry, IL, 1975 (Library of Congress Catalog Card Number: 75-13226) — Approche philosophique pour examiner le status de l'ufologie, sa relation avec la communauté scientifique, et les perspectives pour résoudre le problème.
    traduit Aux limites de la réalité, Belfond, 1978, 197
    The Hynek UFO report, New York, Barnes & Nobles, 1977 / New York, Dell Publishing Co., 1977
    traduit Nouveau rapport sur les ovnis, Belfond 1979, ISBN 2-277-51384-9
    "The UFO phenomenon: laugh, laugh, study, study", Technology Review, Vol. 83, n° 7, Juillet 1981, pp. 50-58
    Night siege, The Hudson Valley UFO sightings avec Bob Pratt et Philip J. Imbrogno, Ballantine Books, 1987
    The spectrum of UFO Research, CUFOS, Chicago 1988

    Références :

    "Scientists Accused on 'Flying Saucers'", The New York Times, 18 septembre 1966
    "UFO's for Real?", Newsweek, 10 octobre 1966
    Un nouveau démarrage pour l'ensemble du problème ovni ? par Joachim P. Kuettner (Aeronautics and Astronautics, journal de l'AIAA, Novembre 1973) — Critique de [12]
    Close encounter with Dr. J. Allen Hynek - An interview with the dean avec Dennis Stacy (1985)
    réédité pour le CUFON par Dale Goudie (1991)
    Cohen, Jerry, Dr. J. Allen Hynek - Capsuled Biographical information
    Webb, Walter (1993), Allen Hynek as I knew him, IUR 1/93

    http://rr0.org/personne/h/HynekJosefAllen/
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Allen_Hynek

    James Wilbert Brockhouse Smith (1910-1962)

    Smith naît en 1910 à Lethbridge (Alberta). Il est diplômé de l'Université British Columbia en 1933 avec un Bachelor of Science en ingéniérie électronique, puis obtient une Maîtrise de Science Appliquée en 1934 dans la même université. Après ses études il devient ingénieur en chef à la station radio CJOR à Vancouver.



    Il fait beaucoup pour Smith encourager des améliorations techniques dans les installations d'émission au Canada, et prend personnellement part à la formation de l'association Canadienne des Consultants en Emission, qui conseillera souvent le Departement du Transport (DOT) sur les questions d'allocation de fréquence et autres sujets. Il joue également un rôle important dans le lien entre ce département et le Comité de Planification Technique Radio Canadien. En 1939, il rejoint le Département du Transport fédéral. Il est engagé dans le service de surveillance d'ingéniérie du Canada en temps de guerre et, en 1947, est responsable de l'établissement d'un réseau de stations de mesures ionospheriques, dont quelques unes se trouve dans des régions isolées du Nord.
     
    A sa mort, il est de l'Ingéniérie de Règles Radios avec le Département du Transport (DOT), responsable des aspects ingéniérie pour toutes les questions concernant l'utilisation de la radio au Canada, y compris les équipements standards, les systèmes-relais radio (micro-ondes), les installations de diffusion et les études d'interférences.

    Dans un mémorandum déclassifié par le gouvernement canadien et daté du 21 novembre 1950, Wilbert Smith a écrit :
     
    "Le sujet est de la plus haute confidentialité pour le gouvernement des Etats-Unis, plus secret même que la bombe H. Les soucoupes volantes existent. Leur mode de fonctionnement est inconnu mais des efforts intenses sont faits par un petit groupe dirigé par le Dr Vannevar Bush."

    Premiers intérêts ufologiques

    La curiosité de Smith va donner le meilleur de lui-même lorsqu'il lit un magazine sur les "soucoupes volantes" à la fin des années 1940s et à partir de ce moment développe un grand intérêt dans l'étude des soucoupes volantes ou ovnis. Au DOT, il effectue des recherches sur la réduction du champ magnétique terrestre en tant que source d'énergie. Comme Smith pense que les soucoupes volantes exploitent les principes du magnétisme, il semble que ce travail du DOT pourrait expliquer leur mode opérationnel.
     
    Il pense que nous sommes sur la piste de quelque chose qui pourrait bien se révéler être l'introduction d'une nouvelle technologie. (... ) [Ceci] est né des études menées actuellement en rapport avec les soucoupes volantes [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 2].

    Visite à Washington, D.C. (1950)


    Les études auxquelles il fait référence sont celles menées par le gouvernement US à l'époque. Fin 1950, Smith assiste à la North American Radio Broadcasting conference à Washington DC, et alors qu'il est là, émet des requêtes via le personnel de l'Ambassade Canadienne qui est capable de l'informer que :

    la question ovni est le sujet le plus hautement classifé aux USA, plus encore que le bombe H ;
    les ovnis existent ;

    leur modus operandi [mode opératoire] est inconnu, mais des efforts concentrés sont menés par un petit groupe dirigé par le docteur Vannevar Bush ;

    le sujet dans son ensemble est considéré par les autorités US d'une importance considérable [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 3].

    Smith sent que les résultats préliminaires de ses travaux en géomagnétisme correllent les données disponibles sur le comportement rapporté des ovnis, et qu'ils sont très proches des réponses. L'officier de liaison du DRB à l'ambassade canadienne de Washington est évidemment d'accord avec Smith pour qu'il puisse contacter le docteur Solandt, président du DRB à son retour à Ottawa, pour discuter avec lui de futures études au sujet de la diffusion d'énergie géomagnétique.

    A son retour au Canada, Smith rencontre donc Solandt le 20 Novembre, et obtient son soutien. Solandt est d'accord sur le fait que le travail sur l'énergie géo-magnetique devrait être mené aussi rapidement que possible et offre la collaboration du DRB au travers de la mise à disposition de ses laboratoires, les équipements et le personnel spécialisé nécessaires [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 4].

    Le mémo de Smith

    Le 21 Novembre il décrit sa proposition dans un mémorandum au Contrôleur des Télécommunications, faisant mention du soutien du DRB et demandant la mise sur pieds d'un projet et s'en occupe à temps partiel jusqu'au moment où des résultats suffisants pourront permettre une action plus définitive [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 4].
     
    Le proposition décrit 7 axes d'étude, tous liés à la recherche géo-magnetique et non au sujet des ovnis [Project Magnet, program, W.B. Smith, p. 2]. Il propose que les travaux soient classifiés, considèrant que les aspects les moins connus et peu explorés du magnétisme pourraient contenir la clé d'une nouvelle technologie importante, dont l'impact sur notre civilisation devraient être évalué si ses intuitions se révèlent correctent. Le commandant C. P. Edwards, alors Ministre Délégué aux Transport pour les Services Aériens, donne son aval au projet, demandant à être régulièrement informé à son sujet.
     
    Le 19 mai 1952 ils se rencontrent pour la seconde fois et, au passage, se renomment en "Project Second Storey", "Theta" n'étant apparemment pas sur la liste des noms valides pour les projets de ce type.
     
    Le 25 juin 1952, Smith soumet un rapport préliminaire sur le projet Magnet :

    Si, comme cela semble évident, les Soucoupes Volantes sont les émissaires d'une autre civilisation, et opèrent en fait sur des principes magnetiques, il y a avant nous le Fait que nous avons manqué quelque chose dans la théorie magnetique mais avons une bonne indication de la direction dans laquelle rechercher les quantités manquantes. Il est donc fortement recommandé que le travail sur le Projet Magnet soit poursuivi et étendu pour inclure des experts de chacun des divers domaines impliqués dans ces études [Interim Report on Project Magnet, W.B. Smith, 25 Juin 1952].

    Quoi qu'il en soit, Smith reste occupé durant quelques années suivantes. Des indices permettent de considérer que ses expériementations ne s'étaient pas interrompues pour autant :

    (...) il devint rapidement apparent qu'il existait un fossé réel et relativement grand entre cette science alien et la science à laquelle j'avais été formé. Certaines expérimentations cruciales avaient été suggérées et menées à bien, et à chaque fois les résultats confirmèrent la validité de la science alien. Au delà de cà la science alien semblait simplement incomprehensible [Déclaration concernant les expérimentations supposément suggérées par les EBEs (Extraterrestrial Biological Entities), 31 Mar 1958].

    Le Dr Walter Riedel, ex-directeur de la base

    Il déclara également qu'il n'avait jamais vu lui-même un OVNI, mais que pendant plusieurs années, il avait accumulé des rapports d'observations d'OVNI du monde entier.



    Il développa son argumentation en quatre points :

    "Premièrement, aucune structure terrestre ne pourrait supporter la température induite par les conditions de vol observées. A de telles vitesses et altitudes, l'échauffement du revêtement ferait fondre n'importe quel métal ou métalloïde connu."

    "Deuxièmement, considérez les grandes accélérations auxquelles ils opèrent... Si vous songez à la force centrifuge qui dans les quelques minutes de ces évolutions rejetterait l'équipage vers l'extérieur, et ferait de même avec le sang, vous voyez ce que je veux dire."

    "Troisièmement, dans de nombreux cas, ils ont fait des choses que seul un pilote pourrait faire, mais qu'aucun pilote humain ne pourrait supporter."

    "Quatrièmement, dans la plupart des rapports, il y a absence d'émission visible. La plupart des observateurs relatent des engins sans flamme ni traînée. S'il s'agissait de n'importe quel type connu de réacteur, fusée, moteur à piston, ou moteur à réaction en chaîne, il y aurait une traînée à haute altitude très visible. C'est un moteur inconnu."

    L'astrophysicien Bernard Haisch

    Haisch naît à Stuttgart (Allemagne). Il obtient son doctorat en 1975 et devient astronome professionnel. Il publie un nombre respectable d'articles dans des journaux scientifiques (dont Science et Nature), est Enquêteur Principal dans plusieurs études de la NASA, sert comme referee et examinateur de proposition pour la NASA et la NSF, appartient à une demi-douzaine de sociétés professionnelles, préside des conférences internationales.



    Haisch est rédacteur-en-chef bénévole du Journal of Scientific Exploration (JSE) pendant 12 ans, spécialisé dans les articles sur les ovnis.

    « Nous sommes dans une situation curieuse aujourd’hui, là ou nos meilleurs théories physiques et astrophysiques prédisent que nous devrions faire l'expérience d’une visite extra terrestre, toute preuve possible d’une telle menace dans le phénomène des OVNIS est l’objet de risée à l'intérieur de notre communauté scientifique. »

    Auteur de :

    "Fermi's Paradox and the Preparation for Contact Hypothesis"
    "UFO's and Mainstream Science", MUFON UFO Journal n° 335, mars 1996, pp. 14-16
    "A Retrospective on the Journal of Scientific Exploration" avec Marsha Sims, JSE, vol. 18, n° 1, pp. 15–25, 2004

    http://www.rr0.org/HaischBernard.html

    Stanton T. Friedman


    Stanton T. Friedman, consultant en physique nucléaire pour le MUFON

    Friedman naît à Elizabeth dans le New Jersey le 29 juillet 1934. Il est nommé valedictorien de sa classe de lyçée du New Jersey en 1951, et passe 2 ans à l'Université de Rutgers à New Brunswick (New Jersey), avant d'aller à l'Université de Chicago en 1953. Il obtient une licence et une maîtrise de physique en 1955 et 1956, où Carl Sagan est un de ses caramades de promotion.

    C'est à cette époque qu'il se passionne pour les ovnis. Il achète par correspondance le livre d'Edward Ruppelt [1] dont l'aspect "officiel" le stimule. Il lit une quinzaine d'autres ouvrages sur le sujet dont celui de son ami d'Indianapolis Frank Edwards [2]. En 1967, sur le conseil de ce dernier il appelle KDKA, une station radio Clear Channel de 50,000 watts, non loin de chez lui, pour parler au producteur du talk show Contact, qui promettent poliment de le rappeler. Quelques semaines plus tard cependant il est bien rappelé, pour remplacer un invité annulé à la dernière minute. Une des auditrices, technicienne du Laboratoire Astronucléaire de Westinghouse près de Pittsburgh (Pennsylvanie) où il travaille comme physicien nucléaire, l'appelle peu après, pour faire une conférence sur le livre Edwards que couvre son club littéraire [3].


    En tout Friedman travaillera ensuite 14 ans comme physicien nucléaire pour des compagnies telles que General Electric, General Motors, Westinghouse, TRW, Aerojet General Nucleonics, et McDonnell Douglas sur des projets avancés, hautement classifiés, finalement abandonnés tels qu'un appareil nucléaire, des fusées à fission et fusion, et des centrales nucléaires pour l'espace :

    J'ai passé 14 ans dans l'industrie à travailler sur des programmes financés par le gouvernement qui ont tous été abandonnés : avions nucléaires, fusées à fission, fusées à fusion nucléaire, centrales nucléaires spatiale. J'ai travaillé pour de grosses sociétés : General Electric, Westinghouse, General Motors, TRW, Aerojet General [4].

    En effet à la fin des années 1950s, les USA avaient l’intention de construire des vaisseaux spatiaux propulsés par l’énergie nucléaire. Il en sortira 2 projets, Orion et Daedalus mais tous deux seront abandonnés 10 ans plus tard faute de support politique, face à la concurrence des propulseurs chimiques et surtout suite au moratoire interdisant les explosions nucléaires dans l’espace.

    J'ai été très tôt intéressé par les techniques de pointe, les technologie avancées, les voyages dans l'espace et des choses comme cela... et j'ai travaillé sur des programmes comme... on a fait fonctionner des fusées nucléaires d'une puissance de 4000 mégawatts, dit-il en souriant, on a fait tourner des moteurs d'avions à l'énergie nucléaire dit-il en écarquillant les yeux.

    Et vers 1961, à la bibliothèque de l'Université de Californie à Berkeley, une très grande bibliothèque, je suis tombé sur une version publiée à titre privé du "Project Blue Book, special report number 14", la plus grande étude scientifique officielle jamais entreprise pour l'US Air Force. Il y avait des informations sur 3200 sites prospectés par des professionnels à plein temps : classement par catégories, mesures qualitatives, tableaux, graphiques, cartes... 240 documents ! J'étais au paradis ! Car vous savez, les informations, c'est mon truc, j'aime les rassembler et leur donner du sens. [5]

    Friedman rassemble énormément de données et de magazines, parfois des canulars, et devient convaincu de la réalité du phénomène ovni, et commence à donner ses premières conférences à partir de 1967, sur le sujet invariable "Les ovnis sont réels", dans plus de 600 collèges et plus de 100 groupes professionels dans 50 états, 9 provinces canadiennes, l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne, la Hollande, la France, la Finlande, le Brésil, l'Australie, la Corée, le Mexique, la Turquie, l'Argentine et Israel. Il a publié plus de 70 articles sur les ovnis en plus de douzaines d'articles conventionnels et apparaît sur des émissions radio et télévisées (TNT Larry King UFO Special le 1er Octobre 1994; Nightline; Sally Jessy Raphael; Unsolved Mysteries; Entertainment Tonight; Leeza; Sightings; Canada AM; Coast to Coast AM with Art Bell et bien d'autres).

    Déjà en 1978 Friedman est convaincu, fort de ses nombreuses preuves, que la planète Terre est visitée par des véhicules contrôlés intelligemment à distance.

    Reprenant ses propres mots, en d’autres termes, certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux appartenant à quelqu’un. Il est de plus convaincu qu’il existe un intérêt énorme de la part du public, couplé à une grande angoisse d’ignorance :


    En tant que scientifique, je me sens obligé de dire ce qui est. On est sûr de 4 choses, au bout de 38 ans d'études et d'enquêtes.

    Premièrement, il est évident que la Terre est visitée par des vaisseaux extraterrestres intelligents. En d'autre termes, certains, "certains" souligné 27 fois, certains ovnis sont des vaisseaux extraterrestres, la plupart n'en sont pas. La plupart des isotopes ne sont pas fissiles, et ne m'intéressent pas...

    Deuxièmement, les soucoupes volantes sont une sorte de "Watergate" cosmique. Par là je veux dire qu'il y a un petit nombre de personnes dans les gouvernements des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, du Canada, d'Allemagne, qui savent sans aucun doute depuis 1947 - et je ne parle pas du 2nd crash qui a eu lieu un peu à l’ouest d'ici (Nouveau-Mexique) ni de la raison pour laquelle je m'y suis intéressé - quelques personnes donc, dans ces gouvernements, ont su que la planète était visitée. On ne garde pas un secret en le divulguant. Le besoin de savoir est incoercible.

    Troisièmement, aucun des arguments hostiles aux 2 premières conclusions émis par les grands "démystificateurs", comme Carl Sagan, mon camarade de l'Université de Chicago, ne résiste à un examen scrupuleux. Leur argument sonnent très bien, mais face aux preuves, ils s'écroulent.

    Et enfin, quatrièmement, c'est la plus grande histoire du millénaire : la visite de la Terre par des vaisseaux extraterrestres, la dissimulation réussies des preuves majeures, épaves et corps, depuis presque 50 ans. [6]

    Friedman reste convaincu que la dissimulation d'un incident extraterrestre dans le cas de Roswell. Lorsqu'un journaliste lui fait part de ses doutes, il répond :

    Confronté à des dizaines de témoignages concernant l’incident de Roswell, on ne peut nier qu’un certain nombre d’entre eux se recoupent. Il est donc impossible d’ignorer cette problématique ou de considérer froidement, sans prendre la peine d’enquêter, que tout cela n’est qu’un immense canular (...)

    Je suis totalement incapable de comprendre votre remarque considérant que Roswell est un énorme canular. Sur quelle base vous fondez-vous pour proposer cette étrange conclusion. Oui, certaines personnes ont menti mais cela ne signifie pas que toutes l’on fait. Il y a des preuves accablantes selon lesquelles 2 soucoupes se sont écrasées et dans lesquelles ont a retrouvé des corps... [8].

    Friedman déclare sans ambiguités que :

    Certains ovnis sont des appareils extraterrestres
    Le sujet des soucoupes volantes représente une forme de Watergate Cosmique
    Aucun des arguments anti-ovni ne résiste à un examen minutieux
    Nous sommes face à la plus grande histoire du millénaire
    Les visites de la planète Terre par des vaisseaux extraterrestres sont réelles
    Il existe une dissimulation des meilleures données par les gouvernements
    Des épaves et des corps furent récupérés au Nouveau-Mexique il y a 54 ans

    Auteur de :

    "Flying saucers are real", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), février 1968, p. 16
    Déclaration au symposium sur les ovnis de la Chambre des Représentants U. S. (1968)
    "More on UFO's", Physics Today, janvier 1971, pp. 97-99 — Prolongement de l'article de William T. Powers rejettant l'argument des non-identifiés comme "manque d'information", avec référence à l'étude statistique du projet Bear (Stork)
    "UFO reports available", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), avril 1971, p. 4
    Avec B. Ann Slate, ""Secret" Air Force Study Says UFOs Are Real", Rapport ovni Saga, p. 28, vol. 1, n° 5 — Sur le rapport spécial n° 14 du Projet Blue Book, étude statistique préparée par le BMI (1974)
    Crash at Corona avec Don Berliner (1992)
    "The Case for the Extraterrestrial Origin of Flying Saucers", 1995 - Argumentaire pour l'HET, exploitant notamment l'étude statistique du projet Bear mené par le BMI pour l'ATIC en 1952

    http://rr0.org/personne/f/FriedmanStantonT/

    Dr Paul Czysz


    Professeur d'ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis.

    Il a passé 8 ans dans l'Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu'il fut à la base de l'Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d'OVNI au-dessus du Missouri, de l'Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20'000 MPH (30'000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d'armements dans l'espace ne vise pas la menace des terroristes, et l'idée d'utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

    Diverses déclarations

    Dr. Vladimir Azhazha :

    Neil AMSTRONG annonça à la base de contrôle que deux grands mystérieux objets les surveillait après qu'ils ait alunis près du module . Mais ce message ne fut jamais entendu par le public, parce que la NASA l'a censuré.

    Dr. Aleksandr Kasantsev :

    Buzz ALDRIN filma les OVNI sur pellicule couleur de l'intérieur du module, et continua à les filmer après que AMSTRONG sortit. AMSTRONG ne réfuta jamais tous ces fait, mais ne donna pas de détails plus précis en précisant que la CIA couvrait l'évènement.

    Le Dr. Lee Katchen, physicien, expert atmosphérique de la NASA, déclara le 7 juin 1968 qu'il était persuadé que les Ovnis étaient d'origine extra-terrestres et prononça les propos suivants :

    « Les observations d'Ovnis sont si communes que les militaires n'ont pas le temps de s'en occuper. Donc, ils les effacent de leurs écrans. Les principaux systèmes de défense (réseau SAGE) ont des filtres Ovni intégrés et quand un Ovni apparaît, ils l'ignorent simplement ».

    Le célèbre physicien Stephen Hawking, qui fut invité à la Maison Blanche, déclara à la télévision américaine le 6 mars 1998 :

    « Bien sûr, il est possible que les OVNIS contiennent réellement des extraterrestres comme le pensent beaucoup de gens, et que le gouvernement le cache ».

    Mark McCandlish

    US Air Force, décembre 2000

    Mark McCandlish est un expert illustrateur de l'industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié, est allé à l'intérieur d'une installation à la base de l'Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent pas seulement d'engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c'est le cas depuis très, très longtemps, et qu'ils ont été développés en partie à travers l'étude de véhicules extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins que l'inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d'une de ces reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

    Docteur Hal Puthoff

    novembre 2000

    Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l'Université de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à rayons d'électrons, des lasers, des effets quantiques de l'énergie du point-zéro, et possède des brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d'énergie. Le Dr Puthoff a passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l'Agence Nationale de Sécurité (NSA), l'Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l'Institut des Etudes Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous devons considérer la possibilité qu'il y ait d'autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous, avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre technologie électromagnétique est vieille d'un siècle, nous devons réaliser qu'il pourrait y avoir des civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris au sérieux par les scientifiques modernes.

    David Hamilton

    Département de l'Energie, octobre 2000

    David Hamilton travaille pour le Département de l'Energie dans le domaine des systèmes de propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales de carburants fossiles, juste au moment où l'Asie et la Chine subissent une "révolution industrielle" et deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont. Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne causent pas les mêmes problèmes.

    Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden

    US Army (retraité), octobre 2000

    Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d'énergie alternatives, les effets biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d'autres domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l'US Army et possède un doctorat de physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l'Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l'Association des Scientifiques Distingués de l'Amérique, et "Fellow Emeritus" de l'Alpha Foundation's Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l'énergie utilisable du vide sans violer aucune loi physique connue. Lui et d'autres ont construit des appareils électromagnétiques qui démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent garder cette technologie secrète au lieu qu'elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques. Le temps tourne cependant car notre Terre n'a pas assez de réserves de pétrole et de charbon, même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d'abord reconnaître le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

    Docteur Eugene Mallove

    octobre 2000

    Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine "Infinite Energy" et directeur du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la Santé de l'Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l'Air). Il a acquis une large expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs, TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le "Chef écrivain science" au MIT lorsque l'histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a démissionné en 1991 après que sa demande d'investigation sur les données de la fusion froide au MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n'ait pas été faite correctement. La marginalisation par l'establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu'ils rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, "Il n'y a rien de pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général, qu'ils n'ont pas seulement faux; qu'ils sont totalement dans le faux, qu'ils ont catastrophiquement torts." Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael Faraday: "Rien n'est plus magnifique que d'avoir raison."

    Docteur Paul La Violette

    octobre 2000

    Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d'études originales de physique, d'astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de physique de Johns Hopkins, son MBA de l'Université de Chicago, et son doctorat de physique de l'Université d'Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d'électricité, de magnétisme, de gravitation et de forces nucléaires d'une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui remplace effectivement la théorie du big-bang.

    Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des "projets noirs", incluant la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l'intérieur de l'U.S. Patent Office.

    Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne "colle" pas avec le paradigme physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l'énergie sont les perdantes. Elles ne "collent" pas avec le paradigme, de telle sorte qu'elles sont laissées de côté, ou leurs brevets sont refusés, même jusqu'au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que société technologique, nous avons besoin de technologies qui ne "collent" pas avec le vieux paradigme.

    Fred Threlfell

    Royal Canadian Air Force, septembre 2000

    M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station de Toronto en 1953, lorsqu'il a été témoin d'une expérience impliquant le succès d'une dématérialisation et d'une rematérialisation d'un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

    Ted Loder

    octobre 2000

    Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d'océanographie à l'Université du New Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet extraterrestre/OVNI n'était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui permettraient de préserver l'environnement de la Terre, en même temps qu'il permettrait l'avancement de l'humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d'autres scientifiques et des législateurs au fait que les humains ne sont pas seuls dans l'univers et qu'une interaction pacifique avec les extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

    http://disclosure.free.fr/rapport/temoins_ovnis_science.htm

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