Les déclarations de célèbres scientifiques
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    Les déclarations de célèbres scientifiques

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 14/06/2009 à 21:40 :: Général
    Les déclarations de célèbres scientifiques

    Il est mensonger de prétendre que l'ensemble de la communauté sérieuse rejette le phénomène OVNI. Les scientifiques qui osent risquer le ridicule et se plongent dans le sujet finissent par conclure que l'hypothèse extraterrestre ne peut pas être exclue et qu'elle est même probable, pour ne pas dire évidente en examinant les faits.


    Jean-Pierre Petit, chercheur au CNRS est l'un des pionniers dans la recherche

    En public, les astronomes rient, pour la plupart; en privé, ils voient des OVNIS comme tout le monde. En 1997, une assemblée de scientifiques de haut niveau a conclu au colloque de Pocantico ( New-York ), au vu des nouvelles évidences au niveau mondial " à la légitimité de l'étude des OVNI ".

    Jusqu’au milieu du 19ème les silex, pointes de flèches et autres pierres taillées étaient appelés pierres de foudre. On croyait qu’ils naissaient de l’impact des éclairs sur les rochers enfouis dans le sol. On n’écoutait pas les paysans lorsqu’ils disaient avoir vu des météorites tomber du ciel. Le savant français Lavoisier, fondateur de la chimie moderne, démontra la non-existence des météorites en déclarant : «Il ne peut pas tomber des pierres du ciel parce qu’il n’y a pas de pierres dans le ciel». Cette bizarrerie du raisonnement, parfois surnommée «méthode de Lavoisier», survit encore chez les scientifiques lorsqu’ils affirment que les ovnis n’existent pas parce qu’ils ne peuvent pas exister. Vous trouverez d'autres exemples dans ce dossier

    A la veille du XX ème siècle, Simon Newcomb fit la démonstration mathématique de l’impossibilité du vol pour les objets plus lourds que l’air. Quelques jours après les frères Wright réussissaient leur premier vol en aéroplane. Qui fut reconnu cette fois alors que la réussite antérieure de Clément Ader avait été ignorée. De son côté Auguste Comte, autre grand savant français, affirmait que nous ne connaîtrions jamais la composition chimique des étoiles. Quelques décennies plus tard nous la connaissions avec une grande précision grâce à l’astronome Hubble. «L’ironie c’est la haine qui s’amuse», dit-on.

    Mais la plus grande erreur est sans doute celle qui consiste a considérer que le phénomène ovni ne mérite pas d’être étudié sérieusement pour la simple raison qu’il n’est pas digne d’être soumis à la rigueur du raisonnement scientifique. Sans doute a-t-on définitivement oublié la pensée de Karl Popper :

    «Il n'y a pas de sujets indignes en sciences, il n'y a que les méthodes
    qui le sont.»

    Le phénomène OVNI a tellement été ridiculisé, qu'il est de bon ton de sourire dès que l'on en parle pour paraître savant et non crédule, rationnel et intelligent. Le corollaire de cette attitude est que si l'on en parle sérieusement, on est un naïf ou un imbécile. Dans quelle catégorie classerez-vous les hommes qui ont fait ces déclarations ?


    Jean-Jacques Vélasco (1946)

    Technicien (brevet de technicien supérieur d'optique), Velasco vit avec son épouse sur Paris.

    Direction du Geipan (1983)



    En 1983, le GEPAN ne correspond plus à l'image que le CNES souhaite donner de ses services. Plutôt que de risquer une confrontation ouverte avec le public et les médias, traditionnellement assez attachés aux ovnis, les autorités choisissent la douceur. Après avoir subit ne vives critiques, une réforme du groupe est menée.

    Un jour, un physicien de renom, qui deviendra président du CNES, s'enferme avec Esterle dans son bureau. Lorsque Alain me demande de le rejoindre, après cet entretien, je le trouve livide. Sans ambages, il m'explique que son auguste visiteur lui à tout simplement "fortement déconseillé" pour la "poursuite de sa carrière", d'en finir avec le GEPAN. Il n'a pas le choix. A cet instant, se joue doublement le sort du Service. Si Esterle s'en va, le bureau sera purement et simplement fermé, ce que souhaite visible son aimable visiteur (le CNRS et les militaires avaient clairement fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas servir de tutelle). Mais Alain Esterle n'entend pas passer par pertes et profits ces années de recueil d'information et de création de méthodologie. Il me pose la question : "Veux-tu me succéder ?" Je lui demande 24 h de réflexion. J'étais au GEPAN responsable d'enquêtes, je ne me sentais pas les épaules assez larges pour poursuivre le travail de mes 2 précédesseurs. Pourtant, la conviction scientifique que les PAN cachaient une réalité à découvrir m'a fait accepter le pari [Vélasco 2004, p. 32].
     
    A la fin de l'année, Vélasco est donc nommé directeur à la place d'Esterle. Il passe à l'occasion d'un grade de technicien à "ingénieur-maison".

    Sous la direction de Velasco, le GEPAN, va tenir profil bas : qui entre en phase de sommeil : le Conseil Scientifique n'est plus convoqué, les Notes Techniques ne sont plus publiées, non plus que les résultats des recherches et des études. Velasco se livre seulement à quelques interviews dans les médias. Vélasco obtient une équivalence d'ingénieur, et affiche en cette occasion, et après avoir travaillé durant 2 ans au sein du GEPAN, une attitude plus ouverte à l'égard du phénomène ovni, insistant sur sa réalité et n'excluant pas l'hypothèse extraterrestre.

    Au fil du temps, les cris d'alarme des ufologues hostiles au GEPAN se multiplient en France. Même le milieu scientifique manifeste de l'ostracisme : en Juillet 1988, la revue Science et Nature conteste l'existence-même du GEPAN, vu les maigres résultats obtenus en 11 années. Le CNES craint le scandale.

    SEPRA (1988)

    Le GEPAN disparaît, mais Vélasco se retrouve à la tête de son successeur : le SEPRA, un nouveau groupe dont les activités ne sont pas jugées prioritaires par le CNES, et vont devenir plus réduites : selon sa plaquette de présentation, l'objectif du SEPRA n'est plus d'engager lui-même des études scientifiques, mais de prendre en compte le suivi des objets satellisés rentrant dans l'atmosphère. Les Notes Techniques sont arrêtées et il n'est plus dans ses attributions d'informer le public.


    En 1989 Vélasco est élu maire de Montgiscard (Haute Garonne). Une de ses communications de Vélasco, lors de la conférence tenue cette année-là par la SSE, indique que pas moins de 38 % des cas étudiés en France par le CNES n'ont pu être réduits à des phénomènes naturels.
     
    En 1991, suite à l'intervention de la SOBEPS et de députés européens belges après les observations en Belgique, la Commission de l'Energie européenne décide d'instruire le dossier et parvient à la conclusion qu'une étude européenne des ovnis pourrait être envisagée avec quelque intérêt. Velasco surfe sur la vague et se place en première ligne, de sorte que c'est tout naturellement un élargissement des compétences du SEPRA que proposent les députés européens chargés du dossier.

    Quelques années plus tard, pour son ouvrage OVNI, la science avance, c'est encore avec Jean-Claude Bourret que le CNES collabore : cette fois, c'est Vélasco qui s'y colle, non pas en tant que représentant officiel du CNES, mais au titre de "témoin-enquêteur". A sa sortie en 1993, on y trouve notamment une tentative de réduire l'affaire Ummo à une manipulation émanant de l'ex-Union Soviétique, sans argumentation vraiment crédible, et des déclarations très ouvertes du responsable du SEPRA qu'est alors Vélasco, telles que celle-ci :

    Parmi les nombreux phénomènes aériens non identifiés qui sont rapportés en France, mais aussi dans le monde entier depuis plus de 40 ans, la plupart peuvent être ramenés à des phénomènes naturels, plus ou moins bien connus, ou à des manifestations de la technologie humaine. Un nombre infime correspond à des canulars ou des hallucinations. Il reste un nombre important de cas non élucidés : parmi ceux-ci quelques-uns sont très surprenants. Les témoignages sont crédibles et les détails nombreux. Lorsqu'on essaie d'interpréter au moyen de la science actuelle leurs aspects étranges, on est parfois conduit à imaginer des objets réels, en fait des engins utilisant des techniques plus évoluées que les nôtres, supposant l'intervention d'intelligence.

    Les explications sur l'origine de ces engins avaient jusqu'à une date récente fait appel au paranormal ou à la science-fiction, ce qui donnait aux ovnis une odeur de souffre et détournait de leur étude beaucoup de scientifiques. Deux astronomes, Jean-Claude Ribes et Guy Monnet, ont présenté en 1990 une hypothèse qui n'utilise que les données de la science d'aujourd'hui, une hypothèse rationnelle. Les ovnis proviendraient d'une ou de plusieurs civilisations actuellement implantées dans notre système solaire, dans des planètes creuses artificielles. Elles y seraient parvenues à des dates indéterminées, après un long voyage hors de leur système solaire.

    (...) Mon opinion qui, je le souligne, n'engage que moi, est la suivante : il existe dans notre espace des objets qui échappent à tout contrôle de la part des autorités civiles et militaires et qui utilisent des technologies qui dépassent les nôtres.

    En 1995 il n'est plus maire de Montgiscard.

    Dernière évidence (2004)


    En 2004 Vélasco publie Ovnis, l'évidence, où il propose une corrélation du phénomène ovni avec l'activité nucléaire sur Terre et présente sans détours sa préférence pour l'HET. L'acte paraît courageux à nombre de tenants de cette hypothèse qui le soutiennent. Cependant, bien que faite en son nom personnel et non pas en tant que responsable du SEPRA au CNES, cette prise de position fait des vagues. On apprend peu après que, début 2004, une réorganisation du CNES à dissout le SEPRA, mais que Vélasco continue à travailler sur le sujet, en tant que chargé de mission. Par la suite, l'enthousiasme d'une partie des supporters de Vélasco s'émousse lorsqu'ils lisent dans une interview qu'il n'accorde pas grand crédit aux histoires d'abductions et aux implants.

    EducationA partir de juillet 2005, Vélasco rejoint le service "Culture Spatiale" du CNES [Espace & Culture Infos n°7, juillet-août 2005].


    Jean Jacques Velasco

    Jean Jacques Velasco ancien directeur du SEPRA, cellule du CNES, nous donne ses conclusions pour la nature des OVNI.
     
    Voir: http://rimarchives.free.fr/ddp.htm



    A propos de "Ovnis, L'Evidence" de Jean-Jacques VELASCO, Directeur du SEPRA, avec Jacques Costagliola, Gildas Bourdais, Jean-Jacques Yvars, Gérard Deforge, Didier Gomez, Thierry Wathelet, Jean-Marc Roeder, Joël Mesnard, Bernard Bidault, le Général Dotte-Charvy, Bernard Thouanel, le Contre-amiral Gilles Pinon... - 3h30.mp3 : 1er juin 2004

    Source: http://rr0.org/personne/v/VelascoJeanJacques

    Vous trouverez d'autres informations sur Mr Velasco sur cette page

    Le Dr. Maurice Anthony Biot (1905-1985)


    Physicien, mathématicien et aérodynamicien, une des premières autorités mondiales en matière d'aérodynamique.



    Maurice Anthony Biot (B. le 25 mai, 1905, Anvers, Belgique - D. le 12 septembre, 1985, New York City) était un physicien Belge-Américain et le fondateur de la théorie de poroelasticity.

    Il a étudié au catholique d'Université de Louvain en Belgique où il a reçu les licences en philosophie (1927), la technologie d'exploitation (1929) et l'électrotechnique (1930), et docteur de la Science en 1931. Il a obtenu son PhD en la Science aéronautique de la California Institute of Technology En 1932.

    En quelques années 30 et années 40 Biot a fonctionné à Harvard, Louvaine, Colombie et universités brunes, et plus tard pour un certain nombre de compagnies et d'organismes gouvernementaux. Dans la période entre Biot 1935 et 1962 a édité un certain nombre de papiers scientifiques qui créent les bases de la théorie de poroelasticity (maintenant connu sous le nom de théorie de Biot), qui décrit le comportement mécanique des médias poreux fluide-saturés. Il a également apporté un certain nombre de contributions importantes dans les domaines de l'aérodynamique, la thermodynamique irréversible et le transfert thermique, la visco-élasticité et le thermoelasticity, entre d'autres.


    Biot était intéressé par les rapports des objets non identifiés de vol, et dans 1952 une entrevue a jeté son appui derrière l'hypothèse extraterrestre.

    Il a déclaré dans un  article :

    "L'explication la plus probable est que les OVNI sont artificiels et contrôlés.
    Mon opinion depuis quelque temps est qu'ils sont d'origine extraterrestre."

    http://en.wikipedia.org/wiki/Maurice_Anthony_Biot

    Le Dr. Hermann Oberth (1894-1989)


    Oberth l'un des pères des fusées
     
    Oberth naît le 25 Juin 1894 dans la ville transylvanienne de Hermannstadt. Adepte de Jules Verne et des mathématiques, Oberth énonce le premier les fondements théoriques du fonctionnement d'une fusée dans le vide spatial. La route des voyages spatiaux reste son livre de référence. Fritz Lang l'engage comme conseiller technique en 1928 pour son film Une femme sur la lune. Il est le père des fusées allemandes V-2 aux côtés de Wernher von Braun, puis un des fondateurs de l'astronautique américaine. Il est aussi l'un des rares témoins de l'existence du V-7 [Lore et Harold, 1968].

    En juin 1954, Oberth déclare à une conférence de presse :

    Ces objets sont conçus et dirigés par des êtres intelligents d'un très haut rang, et sont propulsés en distordant le champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie utilisable. Pour moi il ne fait aucun doute que ces objets sont une sorte d'appareil interplanétaire. Moi et mes collègues sommes convaincus qu'ils ne proviennent pas de notre système solaire, mais nous pensons qu'ils pourraient utiliser Mars ou un autre corps comme une sorte de station relai. Ils ne viennent probablement pas de notre système solaire, peut-être même pas de notre galaxie. (...) Ma thèse est que les soucoupes volantes sont réelles et qu'elles sont des vaisseaux spatiaux d'un autre système solaire [American Weekly, 24 octobre 1954].



    Peenemünde, collègue du Dr Oberth, déclara dans "Life Magazine" du 7 avril 1952 :

    "Je suis parfaitement convaincu qu'ils ont une base en dehors de la Terre."

    Le 31 octobre 1958, Oberth écrit : Je suis convaincu que les soucoupes volantes sont pilotées par des formes de vie supérieures, des êtres intelligents qui observent la Terre depuis longtemps.
     
    En 1960 après sa retraite, il déclare à un groupe de journalistes : On ne peut accepter seul le crédit de notre avancée dans certains domaines scientifiques. Nous avons été aidés. Lorsqu'on lui demande par qui, il répond : Les peuples d'autres mondes.
     
    En 1967 Oberth participe au 7ème Congrès Mondial des Scientifiques et Enquêteurs sur les ovnis qui se tient à Mainz (Allemagne), du 3 au 8 Novembre. Il y discute avec divers interlocuteurs, dont Coleman von Kevinczky.

    Oberth décède à Nuremberg en 1989. 

    Wernher von Braun (1912-1977)

    Le Dr. Von Braun, directeur du centre de vol spatial de la NASA, mai 1964


    Wernher von Braun, ou Werner von Braun suivant les sources, (23 mars 1912 à Wirsitz, Prusse orientale (aujourd'hui Wyrzysk en Pologne) - 16 juin 1977 à Alexandria, Virginie) est un ingénieur allemand.

    L'un des plus célèbres scientifiques issus de l'Allemagne nazie, il est l'inventeur du V2, premier missile utilisé au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il est le père de la fusée Saturn V, qui a permis de développer de façon significative le programme spatial américain. Il est aussi très connu pour avoir participé à des films éducatifs de Walt Disney entre 1955 et 1957, dans lesquels il présentait le programme spatial américain.

    Biographie


    Von Braun, le 2 février 1970

    Il fait ses études aux instituts technologiques de Zurich et de Berlin, tout en consacrant ses loisirs, à partir de 1930, à construire et à expérimenter de petites fusées au sein d'une équipe réunie par Hermann Oberth (Verein für Raumschiftfahrt).


    À partir de 1932, il est responsable de la station de Kummersdorf-West, où il entreprend une série d'expériences sur les moteurs-fusées pour le compte de l'armée allemande. En 1934, il remet sa thèse de doctorat sur la propulsion des fusées.

    En 1937, il intègre le NSDAP et est nommé directeur du centre d'essais de Peenemünde et assure la mise au point de la V2, dont 4000 exemplaires furent lancés principalement sur l'Angleterre et les Pays-Bas en 1944 et 1945.


    Von Braun devant les moteurs du premier étage de la fusée Saturn V.

    En 1940, il intègre la SS comme Untersturmführer. Il fut promu trois fois par Himmler, la dernière fois comme Sturmbannführer. En 1943 la construction des V2 commence à utiliser des déportés des camps de Dora-Mittelbau et Buchenwald comme esclaves. Von Braun appartient à l'équipe dirigeante des spécialistes des fusées, supervisant les ingénieurs, les travailleurs civils et les détenus de Dora. La fabrication des V2 fit plus de morts que leur utilisation comme armes.

    Cependant Wernher Von Braun n'a jamais admis sa responsabilité dans son livre autobiographique, minimisant sa position dans le camp et ne reconnaissant pas les crimes commis sous ses yeux. Il est exfiltré aux États-Unis suite à l'opération Paperclip, en 1945. Pour contrebalancer les efforts russes dans le domaine des fusées balistiques, il est nommé chef des projets des missiles guidés de l'armée à Fort Bliss au Texas.

    En 1950, il est nommé directeur technique de l'arsenal Redstone à Huntsville (Alabama) pour la mise au point de missiles guidés. Il est à l'origine du missile Redstone, premier missile balistique guidé de l'armée américaine, et qui servit en 1961 au lancement des premiers astronautes américains.

    Il est naturalisé Américain en 1955.

    Durant le milieu des années 1950, il collabore avec Walt Disney sur un grand nombre de films éducatifs ayant pour thème le programme spatial américain : Man in Space et Man and the Moon en 1955, puis Mars and Beyond en 1957. Ces films attirèrent l'attention non seulement du public, mais aussi du Programme spatial de la Russie.

    Il est nommé directeur des recherches de l'Agence pour les missiles balistiques de l'armée américaine en 1956. Il assure la mise au point des missiles Pershing et Jupiter, tout en prenant une part décisive au lancement du premier satellite artificiel lancé par les États-Unis (Explorer 1) en 1958.

    En Janvier 1959, von Braun commente les événements mystérieux intervenus durant la phase de rentrée de la fusée Juno 2 lors d'un vol d'essai :
     
    Nous nous trouvons face à des puissances bien plus fortes que ce que nous avons jusqu'ici supposé, et dont la base est à ce jour inconnue de nous. Je ne peux en dire plus aujourd'hui. Nous sommes maintenant engagés dans une entrée à un contact plus proche avec ces puissances, et dans un intervalle de 6 à 9 mois il pourrait être possible de parler avec une certaine précision du sujet [News Europa, 1959].

    Il entre à la NASA en 1960 et devient directeur du Centre spatial de vol Marshall de 1960 à 1970. Il devient administrateur adjoint de la NASA en 1970, et responsable des programmes jusqu'en 1970. Il dirige les programmes de vols habités Mercury, Gemini et Apollo.

    Il quitte la NASA en 1972 et devient directeur adjoint de la société Fairchild Industries.

    Il décède en 1977

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Wernher_von_Braun

    http://rr0.org/personne/v/VonBraunWernher/

    Le Dr. Dino Dini



    Le Dr. Dino Dini, ingénieur spatial de la NASA fit une révélation assez étonnante lors d'une émission télévisée en Suisse, en 1997, au sujet des Ovnis aperçus au cours du vol Apollo 11 :

    « Ces séquences furent effacées parce qu'il y avait là beaucoup de points qui ont surgi et qui faisaient partie de ce fameux Blue Book qui aurait dû être publié, avant qu'on change d'avis. En fait, la réalité est la suivante : ce qu'Armstrong a vu était réel. Car Partout où règne la confusion, au cours de la dernière guerre, pendant la guerre du Golfe, partout où le chaos se déclenche, apparaissent ces disques volants. Ceux-ci proviennent de stations postées près de la Terre [...] Neil Armstrong (le premier astronaute à poser pied sur la lune) a vu des objets qui le suivaient, des vaisseaux spatiaux qui suivaient Apollo, et aussi des êtres vivants. Des vaisseaux ont également suivi les autres missions Apollo. C'est là une réalité attestée. C'est nous qui en avons entravé le discours global, car nous avions reçu des instructions en ce sens. Nous étions effrayés au plus haut point lorsque nous avons compris l'énorme différence qu'il y avait entre notre technique, notre science et celle des Ovnis. Il est donc évident que cela nous a amené à donner des avis négatifs, dans leur globalité. Indéniablement, le fait décevant est que nous n 'avons pas d'explications car notre science est encore pratiquement primitive en comparaison de celle de ces planètes d'où proviennent ces vaisseaux spatiaux ».

    Hidoo Itokawa, scientifique japonais



    Le père de la science spatiale au Japon déclare:

    "Les soucoupes volantes viennent d'un autre monde."

    Dr J. J. Kalizkewsli

    Il est spécialiste des rayons cosmiques :
     
    "Nous avons, moi et d'autres savants, observé deux OVNI en forme de cigare. Ils étaient étranges, terriblement rapides. Je pense que le gouvernement devrait établir un réseau d'alerte 24h/24, équipé de radars, télescopes, caméras et autres instruments."

    Le Dr. James E. McDonald

    Professeur en physique atmosphérique à l'Université d'Arizona.



    McDonald naît le 7 Mai 1920 à Duluth (Minnessotta). Il obtient un B. A. en Chimie de l'Université de Omaha (Nebraska) en 1942. Membre de l'American Meteorological Society (AMS) à partir de 1944, il intègre le renseignement et l'aérologie navals jusqu'en 1945, où il entre au MIT, où il obtient un M. A. en Météorologie.
     
    A partir de 1946 il intègre l'Université d'Etat de l'Iowa. Il y enseigne la Physique jusqu'en 1949, puis à partir de 1950 est professeur assistant en physique jusqu'en 1953 (il obtient un doctorat en la matière en 1951).

    Observation

    McDonald et sa femme font une observation alors qu'ils roulent dans le désert de l'Arizona, mais McDonald ne va pas s'en préoccuper plus que cela.

    A partir de 1953 il entâme des travaux de recherche sur la physique des nuages à l'Université de Chicago, jusqu'en 1954 ou il obtient un poste de professeur assistant en Physique à l'Université d'Arizona. Il y enseigne jusqu'en 1957, devenu professeur à part entière un an plus tôt.

    A partir de 1961 il participe au Comité sur les Resources de l'Eau, jusqu'en 1965 où il intègre un autre Comité, celui sur les Changements Météorologiques du NAS. En 1966, il intègre également le Comité Conseil sur les Tempêtes de la Marine.


    James McDonald (1966)

    McDonald ne commance à s'intéresser vraiment aux ovnis qu'à partir du printemps 1966. Cette année-là il se rend à la base de l'USAF de Dayton pour collecter parmi les rapports d'observations d'ovnis des informations ayant un intérêt météorologique. Il en sort boulversé et fou de rage. En 1958 il intégère l'Institut des Etudes Atmosphériques de l'Arizona, en tant que doyen.

    Spécialiste des ovnis authentiques et non expliqués McDonald déclare que :

    Si chaque journal quotidien, dans chaque grand ville, donnait un compte-rendu adéquat de tous les rapports américains sur les ovnis, envoyés durant les dernières 24 h, les citoyens, au bout d'une semaine, seraient en révolte, demandant au Congrès d'enquêter sur ce qui se passe !

    D'autre part, dans une brochure éditée par le GEPA, McDonald démontre la réalité du problème, preuves à l'appui, et s'étonne que les journaux se taisent.

    Il reçoit de la part des docteurs Levine et Saunders, 2 membres du projet Blue Book, une copie d'un mémo de Robert Low, coordinateur du projet, exposant comment organiser le projet afin d'aboutir à la conclusion de la non-inexistence des soucoupes volantes. MacDonald vocifère sur le directeur du projet Edward Condon, mais commet l'erreur de donner les noms de ses indicateurs. Saunders et Levine sont renvoyés du projet. Il enquête durant toute l'année sur le terrain, entend les témoins.

    Le 10 Octobre, il intervient pour une étude objective et publique des ovnis. Le 19 octobre, devant la Société Météorologique Américaine, déclare :

    Les recherches passées du programme Blue Book sont entièrement superficielles, à un niveau de compétence scientifique très bas, suivant la politique de la CIA d'étouffement systématique des soucoupes volantes. Il y a 5 à 10 fois plus de cas inexpliqués qu'on en indique.

    En 1967, il intègre le Comité des Changements Météorologiques de la NSF (sur l'Histoire des Sciences Atmosphériques jusqu'en 1970). Cette année-là il déclare :

    Je n'ai absolument aucune idée d'où viennent les ovnis ni de comment ils sont manoeuvrés, mais après 10 années de recherches, je sais qu'ils viennent d'au-delà notre atmosphère.
     
    Le 22 Avril, il déclare devant l'Association Américaine des Directeurs de Journaux que la Commission Robertson a été réunie par les services de renseignement de l'Air et la CIA dans le but avoué de tarir la source publique des informations de manière à réduire le bruit de fond susceptible de couvrir les informations nécessaires aux services de renseignement : Il semble particulièrement important pour les gens de la Sécurité de réduire le bruit pouvant couvrir les véritables signaux provenant de véritables canaux de renseignement.

    En décembre 1969 il participe au symposium de l'AAAS sur les ovnis.

    McDonald contredira les thèses (plasmas, etc.) de sceptiques comme Donald Menzel et Philip Klass.

    Références :

    Clark, Evert, "Physicist Scores 'Saucer' Status", The New York Times, 21 octobre 1966 — McDonald critiquant l'attitude scientifique jusqu'alors envers le problème des ovnis, et le rejet de l'HET.
    McCarthy, Paul E., Politique et changement de paradigme : James E. McDonald et l'étude du problème ovni, décembre 1975
    Druffel, A. Firestorm: Dr. James E. McDonald's Fight for UFO Science - Biographie de McDonald. Avant-propos de Jacques Vallée
    Vaughan, Valerie, UFOs and Science: The Collected Writings of Dr. James E. McDonald, FUFOR, 1995 - Compilation d'articles de McDonald publiés par lui-même, auparavant non disponibles. Les articles incluent plusieurs des présentations de McDonald devant des audiences de scientifiques, traitant de science atmosphérique et d'ovnis.

    Auguste Meessen, physicien Belge

    Auguste Meessen naît en 1932 près de la frontière belgo-allemande. Il fait des études de physique à l'Université Catholique de Louvain (UCL, Belgique) et après son doctorat, est pendant 2 ans associé de recherche au MIT. En 1962, il a été engagé à l'UCL, où il devient professeur ordinaire. Il y enseigne la mécanique quantique, la physique théorique et mathématique, la physique de l'état solide et la didactique de la physique.


    SOBEPS (1972)

    En 1972, lors de la fondation de la SOBEPS, il s'engage dans la recherche d'une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues. Conseiller scientifique de la SOBEPS, il émet ses conclusions un an plus tard, dans un article d'Inforespace n° 8, Réflexions sur la propulsion des ovnis : une évaluation globale du problème.

    MHD

    En 1976 Meessen rencontre Jean-Pierre Petit lors des 2èmes journées internationales d'information sur les ovnis à Poitiers. Il est très intéressé par les travaux de Petit ssur la MHD.

    Conférence sur la vague Belge


    Meessen fait partie du comité de conseil du RIAP. Il effectue une série de missions d'enseignement à l'étranger et devient professeur émérite en 1996. Il s'intéresse surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l'espace-temps) et se préoccupe de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements).

    Le 9 Juillet 1992, de passage en Europe, Meessen rencontre Richard d'Amato par l'entremise de Lucien Clerebaut, un après-midi dans les locaux de la SOBEPS pour discuter des observations de la vague belge et l'intervention des F-16 de l'armée de ce pays. Meessen lui décrit les observations fondamentales, précise avoir mené des enquêtes personnelles, puis déclare à d'Amato être convaincu que les USA ont plus que probablement conclut à la thèse préférée de Meessen, la thèse extraterrestre. D'Amato écoute impassiblement.

    PEMP (1994)

     En 1996 il est invité sur Arte pour discuter avec d'autres scientifiques, dont Jean-Pierre Petit. Peu après, le 2 Février, Meessen lui écrit pour lui signaler des problèmes scientifiques dont il souhaiterait discuter avec lui.

    Le 8 septembre 2004, Meessen se rend dans le cadre du GIRA à une conférence-débat sur la théories des universons de Poher.

    Quelques publications d'Auguste Meessen ici:

    http://www.meessen.net/AMeessen/

    Auteur de :

    [Meessen 1996] Analyse critique des théories cosmologiques de J. P. Petit (Inforespace N°94, Novembre 1996, SOBEPS).
    La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher (Inforespace n° 109, 42-64, 2004) - Suite à la réunion du GIRA du 8 septembre

    Jean-Jacques Vélasco, ingénieur, responsable du SEPRA/CNES

    http://www.rr0.org/MeessenAuguste.html

    Yves Sillard

    Sillard naît le 5 janvier 1936 à Coutances (France). Après ses études à l'Institut Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du programme Concorde.



    L'année suivante, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais, travaillant notamment avec Jean Gruau), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en 1982. Là il participe à la création du GEPAN.

    De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense.

    Sillard est pilote breveté militaire de l'Armée de l'Air (1200 h de vol).

    Le Secrétaire général de l'OTAN, M. Javier Solana, annonce la nomination de Sillard au poste de Secrétaire général adjoint pour les Affaires scientifiques et l'Environnement avec effet au 19 janvier 1998.

    En septembre 2005, Sillard prend la tête du comité de pilotage du GEIPAN.

    Déclaration:

    Alors si vous voulez, officiellement, les américains ont abandonné toutes recherches sur les ovnis après le dépot d'un rapport qui s'appelle Rapport Condon en 1969. Alors, si j'ai encore 1 mn, je peux dire simplement que ce rapport, curieusement, qui faisait apparaître dans le corps du rapport 30 % de phénomènes observés qui étaient complètement inexplicables, il concluait en disant que la poursuite de l'étude ne présentait pas d'intérêt. Il y avait une anomalie profonde entre les conclusions et le reste. Alors en réalité, moi je pense que les américains pratiquent sur le sujet — auquel ils consacrent, j'en suis persuadé, des efforts d'investigation très supérieurs à ceux de tout autre pays — ils pratiquent une politique délibérée et savamment orchestrée de désinformation. C'est la désinformation totale... Alors dans quel but ? Est-ce que c'est une crainte de voir leur suprématie remise en jeu si un jour on se trouvait face à une civilisation extérieure beaucoup plus avancée... Est-ce que c'est un soucis de garder pour eux un acquis potentiel de technologie... on en... ou toute autre explication, on en sait rien.

    http://rr0.org/personne/s/SillardYves/index.html



    Autres informations et interviews sur cet article

    Emission du mardi 15 Novembre 2005 sur radio contact choc:


    Claude Poher, Ingénieur français, docteur en astronomie. (1936)


    Un intérêt pour les ovni qui débute en  (1969)

    En 1969, Poher est Directeur de la Division Fusées-Sondes du CNES. En voyage aux USA pour une mission préparatoire à un programme spatial d'astronomie réalisé par le CNES en collaboration avec la NASA, Poher fait la connaissance de J. Allen Hynek au cours d'un dîner professionnel. Ce dernier lui fait part de plusieurs anecdotes étranges qui intriguent Poher, et tous deux se retrouvent le week-end suivant, en compagnie de Fred Beckman à examiner les archives d'Hynek chez ce dernier. Poher repart avec l'intention de travailler sur le sujet sur son temps personnel, et examiner les cas français. Il lit le rapport Condon qui paraît cette année-là, et en ressort d'autant plus motivé quand il constante le nombre de cas restant non-identifiés. Il recueille des données, prend des contacts avec différents groupes d'étude du phénomène, et entre dans le Collège Invisible, et collabore avec le GEPA.

    A partir de 1970, il se constitue des archives et commence une étude statistique afin de tenter de déterminer les caractéristiques du phénomène. Le résultat est un fascicule de plus de 200 pages (étude portant sur cas 1000 informatisés en Fortran sur cartes perforées), bourré de tableaux et graphiques.

    Les conclusions de Poher sont que :

    il existe une similitude des observations faites dans le monde
    les récits présentent les caractéristiques d'événements réels (non inventés)
    le phénomène observé reste inexplicable, se distinguant nettement des phénomènes connus des experts.

    A partir de 1971, Poher commence à informer sa hiérarchie au CNES. Il tient également informé l'Etat-Major de l'Armée en l'air, en retour des rapports d'observations qu'elle a bien voulu lui communiquer. A partir de 1972, L'étude statistique de Poher commence à circuler sous le manteau.

    En 1974, alors qu'a lieu une vague d'observations, Poher élabore une 2ème étude sur les corrélations entre les visions d'ovnis et les perturbations électromagnétiques. En Février, le ministre de la défense Robert Galley reconnaît la nécessité d'une étude officielle et cite l'étude de Poher que lui a communiqué l'armée.

    En mars se tient aux USA une réunion de scientifiques et universitaires intéressés par le problème ovni, auquel se rend Poher.

    A cette même époque, Poher participera à une série d'entretiens radiophoniques sur les ovnis à France Inter, animée par Jean-Claude Bourret :

    Bourret : Qui avez-vous rencontré aux USA ?

    Poher : J'ai rencontré une trentaine de scientifiques. Les plus connus sont le docteur Hynek, Jacques Vallée, le docteur Saunders, etc. Ils excercent tous une activité classique, en consacrant toutefois une partie de leurs loisirs au phénomène ovni, appelé là-bas phénomène U.F.O. (Unidentified Flying Objects). J'ai rencontré également des représentants de l'American Institution for Aeronautics and Astronautics. Cette institution a créé un sous-comité U.F.O., qui publie des articles dans les revues de l'AIAA - pour que la communauté scientifique prenne conscience du phénomène. Ces personnes ne travaillent pas personnellement sur la question. Il s'agit de juges extrêmement impartiaux, extrêmement prudents. Néanmoins, ils ont publié des cas fort intéressants et continueront de le faire.

    Bourret : Où en est la question des ovnis aux USA ? Y a-t-il une meilleure approche du problème qu'en France ?

    Poher : Non. Il semble qu'en France les ovnis soient plus facilement acceptés par la communauté scientifique qu'aux Etats-Unis. Cela résulte de l'action de la commission Condon, qui a été négative et continue à produire des effets improductifs aux Etats-Unis. En France, nous n'avons pas eu de retombées négatives : la plupart des scientifiques ne connaissent pas le rapport Condon.

    Bourret : Le rapport Condon n'est pas négatif pour celui qui veut bien le lire jusqu'au bout (1000 pages). Il renferme des cas d'observations d'ovnis et de photos jugées authentiques par la commission qui, pourtant, n'était pas favorable aux ovnis, pusiqu'elle avait reçu pour mission de réduire le phénomène ovni à des mauvaises interprétations de phénomènes connus.

    Poher : Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai rencontré le docteur Saunders, qui faisait partie de la commission Condon, et qui a démissionné, il reste la personne qui, dans le monde, possède le plus gros catalogue informatique d'observation d'ovnis. Aux dernières nouvelles, il a 85000 cas d'observations dans son ordinateur.

    Bourret : Pouvez-vous rappeler pourquoi le docteur Saunders a démissionné de la commission Condon ?

    Poher : Tout simplement parce qu'il n'était pas d'accord avec les méthodes de travail et les conclusions apportées par la commission Condon.

    Bourret : Vous dites 85000 cas, Claude Poher. S'agit-il de cas d'atterrissage ou d'observations et d'atterrissages ?

    Poher : Non, c'est un mélange de toutes les observations. 10 % des cas portent sur des atterrissages. Aux USA, il existe une certaine spécialisation des scientifiques s'occupant du problème UFO. Le docteur Saunders réunit toutes les informations sur la question et, à partir de ce travail, dresse des statistiques à la demande des autres scientifiques. Par exemple, je lui ai demandé un certain nombre de travaux qu'il eu l'amabilité d'exécuter.
     
    Bourret : Quels travaux ?
     
    Poher : Par exemple, on obtient facilement l'ensemble des cas français. Des témoins étrangers ont vu des ovnis en France ; ils ont rapporté leurs observations en retournant dans leur pays. Ce genre d'observations est intéressant : on peut comparer celles-ci avec ce que décrira un témoin français. Ces comparaisons apportent une confirmation de la description du phénomène identique - quelle que soit la nationalité du témoin.

    Bourret : Et les atterrissages ?

    Poher : Il existe actuellement 546 cas d'atterrissage avec des traces où les scientifiques américains ont réalisé une enquête poussée. En comparant les traces de ces atterrissages avec celles qui ont été analysées en France, on trouve exactement les mêmes caractéristiques.

    Bourret : Lesquelles ?

    Poher : Par exemple, la répartition temporelle des instants d'atterrissages suit une loi strictement la même aux USA et en France : c'est troublant. Parce que s'il s'agit d'un phénomène sociologique ou psychologique, il n'y a aucune raison pour que les français et les américains soient amenés à établir des rapport coïncidants sur tous les points alors que leur mode de vie diffère sensiblement.

    Bourret : Tout au long de cette émission, j'ai rencontré beaucoup de scientifiques. Les uns étaient "contre", d'autres étaient "pour" les ovnis. J'emploie à dessein ce vocabulaire simpliste : il a le mérite de définir les attitudes. Or, je n'ai jamais rencontré un scientifique qui, s'étant penché sérieusement sur la question ovni en réalisant notamment des enquêtes sur le terrain, figure dans les "contre" après une étude approfondie du dossier. Et aux USA ?

    Poher : Une importante étude a été menée, aux USA, sur cette question. Les résultats en sont récents. Sur 195 scientifiques, mêlés de près ou de loin à l'étude des ovnis aux USA, 40 % étaient "pour" au début ; 60 % étaient "contre". Après une étude du dossier plus ou moins longue (de quelques jours à plusieurs années) on trouve 95 % des scientifiques qui sont "pour" ! Le reliquat de 5 % tient plus des "réservés" que des "contre". Il s'agit d'ailleurs de ceux qui ont étudié le problème le moins longtemps : quelques jours ou quelques semaines. Cela résulte d'une analyse portant sur 15 ans. Cette statistique est donc intéressante. Les scientifiques eux-mêmes ont répondu à un questionnaire qui leur a été envoyé. Par conséquent, c'est bien la réponse et la position des scientifiques eux-mêmes.

    Bourret : Claude Poher, nous sommes à l'heure du bilan. Nous tournons les dernières pages de ce dossier ovni. Pouvez-vous dire quelles hypothèses sont retenues par les scientifiques américains pour tenter d'expliquer le phénomène ovni.

    Poher : A peu près les mêmes que celles avancées au cours de votre émission. L'hypothèse extra-terrestre est loin d'être la seule capable d'expliquer le phénomène. Il y en a d'autres, difficiles à vérifier. Des hypothèses qui concernent la manipulation de l'espace-temps. On en est encore, à l'heure actuelle, à essayer de connaître les caractéristiques du phénomène. On ne les jauge qu'à travers le témoignage humain - avec tout ce que cela comporte d'inexactitudes. L'approche faite aux Etats-Unis, comme en Europe, est multiple. Nous essayons d'améliorer notre connaissance en poussant des enquêtes plus approfondies, plus sérieuses, en utilisant des compétences plus appropriées, en particulier dans l'interrogation des témoins. Les enquêtes concernant les atterrissages sont mieux exploitées. On approche aussi le phénomène par des méthodes d'analyse statistique. On s'est aperçu en effet que, lorsqu'on dispose de milliers de témoignages, des caractéristiques apparaissent. Lorsque les enquêtes sérieuses seront à notre disposition en très grande quantité, par le seule étude statistique, on obtiendra une connaissance du phénomène ovni beaucoup plus précise.

    Bourret : C'est l'avenir de l'étude sur les ovnis ?
     
    Poher : Il n'y a pas seulement cela. On peut espérer que, dans un avenir assez proche, on pourra implanter un certain nombre de stations de mesures automatiques capables de fournir des données plus objectives du phénomène. Actuellement, on ne sait pas si l'émission lumineuse que les témoins affirmetn apercevoir reste limitée ou non au visible. Cette émission lumineuse peut très bien s'étendre dans l'infrarouge et dans l'ultraviolet.

    Bourret : Qui dit station scientifique automatique dit "crédits" ?

    Poher : C'est le noeud du problème ! Pourtant, les sommes dépensées ne seraient pas considérables. Avec quelques millions de francs anciens, on pourrait faire progresser la connaissance objective du phénomène. Pour des stations élaborées, il faudra évidemment des sommes plus importantes que la Recherche Scientifique ne veut pas débloquer - pour l'instant du moins !

    En 1978, dans le rapport de Juin GEPAN au Comité Scientifique, Poher indique (volume 1, chapitre 4) :

    En prenant en compte les élements collectés sur les témoins et les lieux de leurs observations, nous pouvons affirmer que les cas d'observation impliquent généralement un phénomène matériel. Dans 60 % des cas cités, la description du phénomène correspondant à celle d'une machine volante dont l'origine, les modes de déplacement et/ou de propulsion sont totalement en-dehors de notre champ de connaissance.

    Universons

    En 2001, Poher contacte Auguste Meessen pour lui proposer de faire partie d'un groupe de scientifique travaillant sur sa théorie des universons. Cependant Meessen n'est pas convaincu par les fondations de cette théorie.

    Le 7 septembre 2003, Poher revient publiquement sur le devant de la scène, avec la 1ère publication de sa théorie des universons. Le lendemain il participe à une conférence-débat du GIRA sur sa théorie, à laquelle assiste notamment Meessen, qui fait part de ses objections.

    Auteur de :

    Etudes statistiques portant sur 1000 témoignages d'observations d'UFO, publication privée (1971)
    Etudes et réflexions à propos du phénomène OVNI, L'Aéronautique et l'Astronautique n° 52 (1975), pp. 69-74
    Repris dans LDLN n° 152 (février 1976) pp. 3-7
    Repris dans [Bourret 1976-2, pp. 242-258]
    "Basic patterns in UFO observations" avec Jacques Vallée, 13ème Convention Annuelle de l'AIAA sur les Sciences Aérospatiales à Pasadena, Californie, 20-22 Janvier 1975
    [Poher 2003] Les Universons, énergie du futur (Editions du Rocher, 2003)

    Références :

    [UFO-Revue Information Ufologique n° 11 juillet 1992 (C) CISU]
    Rencontre avec Claude Poher, "La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant !, 7 septembre 2004
    La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher (4 janvier 2005) - Suite à la réunion du GIRA du 8 septembre 2004
     
    http://rr0.org/personne/p/PoherClaude/

    Josef Allen Hynek (docteur) (1910-1986)

    Hynek naît le 1er mai 1910 à Chicago (Illinois) de parents tchécoslovaques. Il obtient un B.S. de l'Université de Chicago en 1931, puis un doctorat en astrophysique en 1935, où il rejoint l'équipe de l'observatoire McMillin. Travaillant avec N. T. Babrovnikhoff, Hynek observe Nova Herculis en 1934 et Nova Lacerta en 1936. En 1946 la direction assurée par Emerson McMillin est reprise par Hynek jusqu'à la retraite du professeur Manson. Il occupe à cette époque une double fonction, en assurant également la direction de l'Observatoire Perkins.



    Au début, Hynek était sceptique quant à l'existence réelle des OVNI. Il pensait que toute ces apparitions pouvaient s'expliquer par des confusions avec des canulars et des phénomènes naturels ou avec des avions. En 1948 il déclara même que "ce sujet entier semble ridicule" et qu'il s'agit d'un phénomène de mode qui s'eteindra bientôt.Cependant, après avoir examiné des centaines de témoignages, dont beaucoup émanaient de témoins crédibles (astronomes, pilotes de chasses, policiers, offiers militaires, etc.), sa croyance s'effrita et il commença à douter et à réviser son opinion. Il déclara : "En tant que scientifique, je dois être conscient du passé; trop souvent, des sujets d'une grande importance scientifique ont été négligés car le nouveau phénomène sortait de la norme scientifique du temps".


     
    Dans une interview donnée en 1985, quant on lui demanda ce qui lui avait fait changer d'opinion, il répondit :

    "Deux choses, en fait. La première était l'attitude complètement fermée de l'Air Force. Ils ne donnaient pas aux OVNIs une chance d'exister, même si ils volaient au-dessus d'une rue en plein jour. Tout doit avoir une explication. Je commençais à m'énerver, même si à l'origine je ressentais la même chose qu'aux, je savais maintenant qu'ils n'étaient pas sur la bonne voie. Vous ne pouver supposer qu'une chose n'existe pas si vous n'avez pas de preuve. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me troubler. Quelques cas ont par exemples été rapportés par des pilotes militaires, et je savais qu'ils avaient été bien entrainés, c'est donc là que pour la première fois j'ai pensé que peut-être il y avait quelque chose derrière tout cela."

    Un autre changement dans l'opinion d'Hynek est venu après qu'il ai fait un sondage chez ses collègues astronomes (dont Clyde Tombaugh, le découvreur de Pluton). Sur 44 astronomes, 5 d'entre eux (c'est à dire un peu plus de 11%) avaient déjà vu des phénomènes aériens qu'ils n'avaient pu expliquer avec la science conventionelle. La plupart n'avait rien rapporté avant par crainte du ridicule et de répercussions sur leurs carrières. Hynek à également noté que cette proportion de 11% de phénomènes non-identifiés était plus importante que dans les études portant sur les observations faites par la populations générale. C'est donc que contrairement à la croyance entretenue par les sceptiques, les astronomes ne voient non pas moins, mais plus d'OVNI inexplicables.


    J Allen Hynek got the call October 4 1957

    De plus, les astronomes sont normalement plus informée que le grand public au sujet de l'observation celeste, ainsi leurs observations en sont d'autant plus crédibles. Hynek était par ailleurs scandalisé par l'attitude arrogante et prétentieuse de certains scientifiques sceptiques à l'égards des OVNIs et des témoins.

    Hynek reviendra plus tard sur Blue Book :

    J'étais là au [Projet] Blue Book et je sais quel était leur travail. On leur disait de ne pas exciter le public, de ne pas faire de houle... A chaque fois qu'arrivait un cas qu'ils ne pouvaient pas expliquer — et il y en avait quelques uns — ils y faisaient particulièrement attention, et laissaient çà aller aux médias... Pour les cas très difficiles à expliquer, ils faisaient des pieds et des mains pour en laisser éloignés les médias. Ils avaient un travail à faire, que ce soit bien ou mal, empêcher le public de s'exciter.

    La 1ère fois que je fus impliqué dans ce domaine, j'étais particulièrement sceptique à propos des gens qui disaient avoir vu des ovnis à diverses occasions et complètement incrédule quant à ceux qui déclaraient avoir été à bord de l'un d'eux. Mais j'ai dû revoir mon jugement.

    Je me souviens de l'époque de Galileo lorsque j'essayais d'amener les gens à regarder les tâches solaires. Ils se disaient que le Soleil était le symbole de Dieu; Dieu est parfait; donc le Soleil est parfait; donc les tâches ne peuvent exister: donc il n'y a pas à regarder [10].

    La suite ici de l'article ici

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