Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.
Si les ovnis étaient contrôlés par une intelligence extraterrestre ils s'intéresseraient aux ressources de notre planète, à nos bases militaires, à nos moyens de transport, à nos conflits et nos modes de vie. Eh bien c'est exactement ce qu'il se passe, ce qui prouve d'autant plus qu'il ne s'agit nullement de phénomènes naturels mais bien de manifestations intelligentes.
Ce dossier à été constitué afin de vous permettre de prendre connaissance de tous ces faits importants qui montrent que les ovnis ont des centres d'intérêts premiers, qu'ils ne visitent pas certains lieux par hasard. Il semble que lors des grandes vagues d'observation d'ovnis, ceux-ci repèrent des endroits spécifiques (bases militaires, centrales électriques, lacs, sites miniers) et qu'ils y retournent périodiquement. Ainsi voici pourquoi nous avons des concentrations d'observations ou des d'observations répétitives dans certaines régions. Il y a bien sûr des raisons qui nous échappent et c'est normal, par contre d'autres semblent évidentes suite aux enquêtes et consultations de cas. Nous pourrions apporter encore d'autres éléments dans ce dossier mais cela serait trop long et fastidieux, les observations d'ovni prés d'avions sont nombreuses, les survols de bases militaires encore plus. Nous allons donc aborder les principaux centres d'intérêts des ovnis et de leurs occupants.
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Ils atterrissent plutôt dans les lieux isolés à la campagne
Le mieux est d'être à la campagne, les lumières de la ville polluent le ciel : on ne peut pas clairement voir le ciel la nuit en ville. Généralement, les observations d'OVNIs s'effectuent le soir et la nuit. Bien que la majorité des observations d’O.V.N.I. aient lieu la nuit, il n'est pas rare que ce phénomène se produise durant le jour. En ville, la réflexion des lumières forme un écran où il est très dur de voir seulement les étoiles. Cependant on peut faire une exception pour tous les sites construits sur les hauteurs. Il y a eu de belles observation à Marseille, à partir de La cathédrale de Notre-Dame par exemple. Le fait que le niveau de pollution fasse un épais brouillard qui nous dissimule le ciel, effectivement, nous cache aussi les passages d'O.V.N.I. C'est pour cela que les observatoires astronomiques sont placés sur des lieux élevés et éloignés des villes.
Observation d'ovni par des enfants dans la campagne américaine
Pour ce qui est des atterrissages d'ovnis, il est bien plus logique qu'ils se déroulent dans les lieux isolés. C'est justement ce qu'il se passe, ce fut le cas lors de la vague de 1954 en France. Les sceptiques ont alors dit que les ovnis atterrissaient à la campagne car les paysans étaient des ivrognes et la presse nationale leur à donné un coup de mains. Vous apprécierez les bêtises racontées sur les témoins et la méchanceté des groupes sceptiques. Ce sont les même qui opèrent de nos jours avec autant d'arguments bidons...
Ovni à SUNDGAU"J'ai senti le souffle de la "soucoupe" qui venait de me dépasser" "L'engin se trouvait à environ ça du sol," nous déclare M. RENE OTT témoin
11 octobre 1954, Doncourt-village (Meurthe et Moselle)
Un grésillement et un sifflement, une "soucoupe" se posait
LONGWY (de notre rédaction). -- Voici une nouvelle histoire à inscrire au chapitre des soucoupes, histoire d'autant plus troublante que la personne ayant vu l'engin (et qui désire garder l'anonymat), ne peut être taxé ni de plaisantin, ni de visionnaire.
Dimanche, vers 1 h 30 du matin, alors que tout était calme dans la campagne environnant Doncourt Village, un bruit de grésillement et un sifflement anormal éveillait les habitants d'une ferme située à quelques centaines de mètres du pays. Les volets ouverts laissaient voir dans la campagne un objet plat, projetant une lueur aveuglante, "trois fois grosse comme un soleil couchant", qui était posée sur le coteau, en bordure du bois de Doncourt. Après quelques instants, la "soucoupe" s'élevait verticalement et disparaissait. Des recherches effectuées hier après-midi aux environs du lieu où s'était posé l'engin, ont permis de découvrir, au milieu d'un chemin de terre, à quelques mètres de la lisière de la forêt, une trace de calcination récente, d'une circonférence de 1 m 50 environ. Les pierres du chemin, particulièrement boueux à cet endroit, calcinées sur une épaisseur de plus de deux centimètres, étaient devenues rouges comme de la brique. Quant à la terre, elle est réduite en cendres sur une profondeur de trois centimètres. Aucune traces d'herbe ni de brindilles ne subsiste à cet endroit. Des prélèvements de pierres ont été effectués et seront livrés à un laboratoire pour tenter de connaître le degrés de chaleur atteint à cet endroit.
UN RECIT D'ATTERRISSAGE INEDIT à CORBIERES ("04"-Basses-Alpes)
Octobre 1954
Enquête effectuée par Francis Schaefer (GEOCNI) et Pierre Delval (GEMOC), le 28 juillet 1970 - (Extrait du dossier CFRS 04 - E.A.).
Introduction:
A l'occasion d'une contre-enquête effectuée dans le secteur de Valensole et grâce à des coordonnées qui nous furent fournies ce dont nous remercions ici les auteurs il nous fut possible de procéder, l'été dernier à une petite enquête sur un cas d'atterrissage survenu en 1954, dans ce même secteur de Valensole.
Plusieurs entrevues furent nécessaires à 04-CORBIERES (non loin de Ste TULLE et de MANOSQUE) avant de savoir que le témoin principal de cette affaire fut M. Maxime PIGNATELLI, aujourd'hui décédé. Ce furent donc des membres de sa famille qui furent longuement interrogés, (et "pris par surprise"), nous pouvons établir le rapport suivant dont l'intérêt, d'ailleurs, n'a rien à envier à celui de VALENSOLE qui fit l'objet, par la même occasion, d'une nouvelle visite de notre part afin de vérifier d'anciens témoignages. 1) LES FAITS.
Au début du mois d'octobre 1954 (les membres de la famille ne se souviennent plus du jour exact), M. Maxime PIGNATELLI partit à la chasse avec son chien sur les bords de la Durance (Les "Iscles"), à proximité immédiate de CORBIERES, village situé sur la N 96.
Vers 19 heures (ou 19 h. 30), en visant une grive qui s'envolait d'un fourré, M. Maxime PIGNATELLI (en même temps qu'il entendait un bruit de branches écrasées) aperçut... la partie supérieure d"un objet ovale (diamètre 3 ou 4 mètres ?), de couleur noire et sans reflets lumineux.
Sur le bord supérieur de l'insolite appareil apparaissaient deux têtes de deux petits êtres grands "comme des enfants"
Le témoin n'observa ce spectacle ahurissant que durant quelques secondes: une indicible panique s'empara du chasseur qui prit la fuite si rapidement qu'il chuta malencontreusement dans un fossé rempli d'eau, fossé auquel il n'avait pu prendre garde dans sa course effrénée. "Trempé jusqu'au cou", il s'extirpa de sa mauvaise position. A ce moment-là M. M. PIGNATELLI vit arriver son chien: le pauvre animal criait et traînait les deux pattes arrières comme si celles-ci venaient d'être touchées par une douloureuse décharge! Une chose apparaît comme incontestable: la bête était blessée sérieusement et l'origine de son mal ne pouvait provenir que des occupants de l'objet stationné dans la clairière.
A l'époque, personne (bien entendu) ne voulut admettre l'authenticité de cette dramatique partie de chasse; mais un fait intéressant (quoique regrettable pour le témoin) ne manqua pas d'intriguer les proches de M. M. PIGNATELLI: en effet, ce dernier, à son retour, sentit une "torpeur" (comparable à la fatigue ou à la somnolence) s'emparer de lui. Sa famille confirma même que "le choc se répercuta sur son coeur". Quel que soit le degré du cas, l'atterrissage de CORBIERES se caractérise par un (ou des) effet(s) physiologique(s). Le témoin principal devait décéder en début septembre 1955 et il est désormais impossible d'établir une éventuelle relation de cause à effet.
Il convient, de toute façon, d'enregistrer l'état de somnolence directement après l'incident de la clairière.
Il apparait que les observations d'ovnis sont plus fréquentes prés des sites miniers et autres galeries désaffectées. La mine, source du charbon était l'un des polluants atmosphérique des plus importants du XIX ème et du début du XXème siècle. Nous avons utilisé le charbon à cette époque à outrance et bien sûr cela a largement dégradé l'environnement. De plus un terril reste dangereux car la combustion interne n'est jamais réellement terminé. Donc pour en venir à la question pourquoi près des terrils? On sait que les ovnis s'intéressent de très près à tout ce qui touche à l'environnement de la planète. Armement nucléaire et centrales nucléaires. Peut-être que ces terrils les inquiètes aussi très fortement. Est-ce une simple mission scientifique ou alors peut être que les ressources du terrain les intéressent pour tel ou tel usage qui nous échappe.
Il peut y avoir une corrélation entre la zone de votre observation et les caractéristiques géologiques de celle-ci. Vous pouvez le vérifier sur ces cartes:
Le sous-sol français offre des ressources très importantes pour la production de chaleur géothermique mais on ne dénombre que 65 installations dédiées au chauffage urbain réalisées pour l’essentiel dans les années 1980. Elles assurent pourtant la couverture des besoins d’environ 200 000 équivalent-logements !
Témoignage ovnis multiples en Belgique (1991-1992):
Charleroi est une ville de Belgique, située en Région wallonne, province de Hainaut, sur la Sambre. Centre industriel, sidérurgie, verreries, produits chimiques, constructions électriques. Charleroi est au centre d'un vaste bassin houiller, maintenant totalement abandonné, appelé Pays noir. Grand nœud routier et ferroviaire, Charleroi est l'une des grandes métropoles belges. La ville tire parti de très importants gisements de charbon à fleur de terre (d'où l'appellation de la ville : "Pays Noir"). Des verreries s'installent à Lodelinsart, des moulins, des houillères et des hauts-fourneaux à Charleroi. La production de verre, de charbon et de métallurgie bat son plein.
Le témoin, Mr ......... ancien militaire à la retraite:
A 1km de chez moi un terril se consume doucement. Nous en extrayons la pierre devenue rouge et la concasson pour mettre sur le bord des routes. Quand les triangles étaient à basse altitude, ils étaient toujours encadrés par des engins beaucoup plus gros à trés haute altitude peu visibles. Il était donc impossible de les filmer tellement et leur lueur était de faible intensité. A notre avis c'était des engins de surveillance pendant que les plus petits triangles recherchaient ou examinaient ou étudiaient le sol. Nous nous demandons toujours ce qu'ils cherchaient.
Comment ne pas être troublé par ce dossier qui contient un film de 4 heures une étude scientifique de ce film, des photos nettes de ces engins et un témoignage qui peut être corroboré par de nombreux présent à ma connaissance sur les lieux sans compter les centaines d'autres témoins qui on regardé de leur domicile. Nous étions en général 4 a 5 en semaine durant nos observations, la gendarmerie en patrouille de nuit passé régulièrement auprès de nous et on également vu ce phénomène. En ce qui concerne les autres témoins venaient le week end mais aussi des français du nord de la france pour voir ces phénomènes évoluer tout comme nous.
On s'aperçoit que de nombreux objets volants non identifiés ont survolé des installations militaires sensibles aux Etats-Unis pendant plus de 50 ans. Le gouvernement US était alors très préoccupé par ce phénomène, tout en étant aussi impuissant. Il y a plusieurs cas d’apparition d’ovni près des bases militaires un peu partout sur la planète L'incident de la forêt de Rendlesham se déroula en décembre 1980 à Woodbridge au Suffolk, en Angleterre. Un détachement de militaires de la base aérienne RAF/USAF observa dans les alentours différents phénomènes inexpliqués.
L'ovni de la base de Nellis
Cette vidéo étonnante vient de la base secrète et à été divulguée par un militaire haut placé qui y travaille. Le film provient d'un radar de transmission ; il envoie une onde contre un objet métallique qui renvoi et réfléchit l'information. Le chiffre dans le coin en haut à droite de l'écran indique la distance couverte par l'OVNI, à un moment il parcourt 20 Km en six secondes.
D'après ce militaire, aucun essai militaire n'était en cours ce jour là et les appareils dont ils disposaient à l'époque n'étaient pas capables d'effectuer de telles manœuvres...
Les incidents de la base US de Muroc:
Le 8 juillet 1947, séries d'observations au-dessus de la base aérienne de Muroc et Rogers Dry Lake, base secrète d'essai, en Californie.
Dryden Flight Research Center and Edwards Air Force Base next to the Rogers Dry Lake, 1983. (Courtesy of NASA, NASA/Dryden Flight Research Center)
EN RESUME:
Le matin: deux objets volants sphériques ont été rejoint par un troisième OVNI Une équipe de techniciens a vu un objet blanc-aluminium avec un contour distinctement ovale distincte, se déplaçant contre le vent.
Après midi: un mince OVNI "métallique" s'est élevé, à plongé, puis oscillé au-dessus du terrain, également vu par un pilote d'essai dans les environs. Un pilote de F-51 a observé le passage d'un objet plat "réfléchissant la lumière" au-dessus de son avion. Aucun avion connu ne se trouvait dans le secteur.
L'EVENEMENT:
Ed Ruppelt, responsable du programme d'enquête sur les OVNIS de l'US Air Force:
"Parmi les observations qui ont suivi celle d'Arnold, cependant, il y en eut certaines qui semblaient être quelque chose de plus que de l'hystérie. Elles venaient de pilotes instruits des tours que le vol peut jouer sur les visions, et de scientifiques, d'autres venaient d'observateurs vraisemblablement sobres et lucides. Un météorologue responsable de la station du Bureau de la Météo des Etats-Unis à Louisville, Kentucky, a rapporté une boule lumineuse orange "roulant" à travers le ciel nocturne. Au terrain d'aviation de Muroc, en Californie, emplacement des essais secrets du gouvernement, le Lieutenant Joseph McHenry a repéré "deux objets argentés de forme sphérique ou en forme de disque." Il a appelé trois autres personnes de la base et elles ont vu les mêmes choses. Trois témoins supplémentaires ont rejoint le groupe, et cinq d'entre eux ont pu voir un troisième objet. Aucun engin expérimental n'était dans le ciel. Les objets se sont déplacés contre le vent et par conséquent n'étaient pas des ballons. Quelques heures plus tard, un Commandant et un Colonel à Muroc ont fait une observation séparée "d'un objet métallique mince" qui a folâtré au-dessus du terrain pendant huit minutes."
Source:
"Pourquoi ces foutues choses ne nagent-elles pas, on pourrait les refiler à la NAVY!", par le Capitaine Edward J. Ruppelt, USAF, ret., dans TRUE Magazine. Le NICAP:
Les techniciens d'une base d'essais secrets d'essai observent un OVNI mécanique:
A Muroc Army Air Field (maintenant Edwards AFB) et au Rogers Dry Lake, les scientifiques et les ingénieurs étudient et développent les derniers modèles d'avions, y compris des projets secrets. Tout à fait informé sur tout ce qui peut se trouver en l'air, le personnel technique de la base n'a trouvé aucune explication pour l'OVNI qui a manoeuvré au-dessus du secteur le 8 juillet 1947. Deux fois ce matin, des objets en forme de disque étaient observé manoeuvrant au-dessus de la base. Puis vers 11:50 du matin, une équipe de techniciens de Rogers Dry Lake a vu un objet blanc et d'apparence métallique, rond, descendant, se mouvant de l'Ouest vers le Nord Ouest contre le vent. Ils ont observé des formes épaisses sur le dessus, lesquelles se croisaient à intervalle, suggérant une rotation ou une oscillation. Dans leur rapport officiel ils ont déclaré:
"C'était un engin artificiel, comme le montrent ses contours et son apparence fonctionnelle."
Source:
"The UFO Evidence", livre par Richard Hall, du NICAP.
Voir le dossier ovnis et le nucléaire encliquant ici
Les ovnis se ravitaillent en eau
Il semble que les Ovnis viennent se ravitailler sur notre Terre, ils s'approvisionnent en eau. Les Ovnis sont souvent observés au-dessus de l'eau (mer, lac) ou même dans l'eau et sous l'eau.
Le témoin était assis à côté du conducteur et prenait des photographies du paysage sous la pluie, quand cet objet lumineux a surgi. La photographie provient du fichier de la Gendarmerie Nationale. Une collection de photographies extraites des fichiers du GEPAN, maintenant SEPRA, le comité scientifique d'investigation des OVNIS financé par l'Etat Français et considérées comme non truquées après analyse.
Masaaki Kudou 1973
En Juillet 1973 à Tomakomai, petite ville industrielle de la côte d'Hokkaido, l'île la plus au nord du Japon, Masaaki Kudou, alors étudiant de 20 ans, est en vacances avec sa famille. Il avait pris un travail temporaire comme garde de nuit dans un chantier de bois proche de la mer.
Après une patrouille de routine par une nuit calme et étoilée, il gare la voiture à un endroit d'où il peut avoir vue sur le site et la baie au-delà. Il coupe le contact, se cale sur son siège et allume tranquillement une cigarette. Tout est calme. Les étoiles scintillent dans un ciel clair.
Soudain, il voit ce qu'il prend d'abord pour une étoile filante arrêter sa course, s'évanouir et réapparaître. Puis l'étrange lumière s'immobilise, se dilatant et se rétractant alternativement à un rythme très rapide. Elle va dans toutes les directions, et le pauvre Masaaki, qui essaye de suivre tous ces mouvements, se sent bientôt tout étourdi.
Effrayé, il voit l'objet descendre en spirale vers la mer, faire halte au-dessus des bâtiments en ciment et diriger un rayon de lumière verte intermittente vers le nord. Puis, après avoir décrit un arc de cercle, l'objet continua sa descente vers la mer, en se rapprochant de l'endroit où se trouve l'étudiant. Il s'immobilisa à 21 m environ de l'eau.
N'en croyant pas ses yeux, Masaaki Kudou voit alors un tube transparent sortir de l'objet et descendre vers l'eau en émettant un petit bruit métallique du genre min-min-min qui s'assourdit à mesure que le tube descend. L'extrémité s'éclaire de rouge en atteignant l'eau, qu'elle semble absorber.
L'étudiant ferme les yeux un instant, se demandant s'il rêve ou si son imagination lui joue des tours. Quand il regarde à nouveau en face de lui, l'opération de pompage est terminée et le tube a été retiré de l'eau. Soudain, l'ovni se dirige vers lui...
Terrifié, il croit que les occupants l'ont repéré et qu'ils viennent se débarrasser de lui. L'objet s'immobilise à environ 50 m au-dessus de la voiture de Kudou qui, en se penchant par le parebrise, peut encore l'apercevoir. Il racontera plus tard que la surface de l'objet était aussi lisse qu'une balle de ping-pong et qu'elle brillait d'une clarté blanche. Tout ce qui entourait la voiture était éclairé comme en plein jour. Il vit aussi comme des fenêtres le long du diamètre de l'objet, qui était de forme sphérique.
A l'une de ces fenêtres, il distingua une silhouette de forme humaine et, vers la droite, à une autre fenêtre, 2 autres silhouettes plus petites. A ce spectacle, Kudou enfouit sa tête entre ses mains en gémissant. Avec la volonté un peu folle d'en voir plus, il releva pourtant la tête pour découvrir que 3 autres objets lumineux sont venus se joindre au premier, à qui ils ressemblent en tous points. Il distingua aussi un grand objet marron, qui planait silencieusement et qui ressemblait à 3 bidons d'essence mis les uns à la suite des autres.
Soudain, les sphères lumineuses se mettent en position et disparurent dans une extrémité de l'objet en forme de bidons d'essence. Ce dernier disparait ensuite comme une flèche, en direction du nord.
Le témoin, sous le choc, resta dans la voiture sans bouger. La radio de sa voiture émet un vacarme dénué de sens et il a un sérieux mal de crâne. Plus tard, il estima que cette appantion avait duré environ 12 mn.
CAS No 60.(page 138): Lac Steep Rock- Ontario -Canada.
En 1950 , le journal Steep Rock Echo ,publié par la compagnie minière du même nom racontait l'aventure fantastique vécue par un de ses directeurs.:
" Par un bel après-midi de 1950, Monsieur ... et sa femme tirent leur embarcation à moteur sur la berge sablonneuse d'une petite baie sous les branches feuillues d'un gros arbre . Sawbill Bay est complètement dissimulée à la vue par des pitons de roche qui l'entourent. L'homme d'affaires et sa compagne viennent à peine de terminer qu'ils sentent soudain l'air vibrer fortement comme s'il y avait eu une explosion de dynamite. Pourtant ils sont à des milles de la mine.
L'homme grimpe sur les bords de la cuvette et par une crevasse dans la paroi, voit un gros objet luisant qui repose à la surface du lac , à moins d'un quart de mille de lui: deux énormes soucoupes collées face à face . Sur le pourtour des hublots cerclés de noir sont percés à tous les quatre pieds. L'objet est si près de la surface de l"eau qu'il ne peut en distinguer le dessous.
Ecoutons son récit:"Sur le dessus des panneaux d'une écoutille sont ouverts...et dix petits êtres se déplacent tout autour. A huit pieds au-dessus du centre de la soucoupe un objet en forme de cerceau tourne sur lui-même. Au moment où il me fait face, il s'arrête brusquement ainsi que les dix petits"gnomes" Tous les regards semblent être concentrés vers la crevasse par où nous regardons ma femme et moi.. Instinctivement nous nous baissons , mais au même moment je perçois sur ma droite un bruissement dans les branches : de l'autre côté de notre petite anse un chevreuil s'approche pour boire.
Le cerceau recommence ses girations mais ne s'arrête plus face au chevreuil. Nous comptons"vingt" à chaque tour et nous nous baissons. Le roc doit cacher notre présence au cerceau.
Un être juché sur un petit socle, actionne cet appareil. Il porte sur la tête un casque rouge brillant. Tous les êtres "nains" sont coiffés de casques bleus foncés. A 1200 pieds de distance nous ne pouvons pas distinguer leurs traits, s'ils en ont,mais nous voyons distinctement qu'ils ont le corps couvert d'une substance d'apparence métallique. Ils mesurent à peu près tous trois pieds et demi ou quatre pieds et leurs jambes et leurs bras sont recouverts d'une substance plus foncée .
Ce qui nous frappe le plus c'est la manière de se déplacer. On dirait des automates. Ils ne semblent pas pouvoir faire volte-face comme nous. Je vois un de ces "robots" s'emparer d'un boyau flexible d'un vert très vif. Pour faire demi-tour il lui faut d'abord se tourner les pieds , avec grande difficulté , dans la direction qu'il veut prendre.
On entend un brondissement soutenu et on a l'impression qu'ils pompent de l'eau par un boyau et vident quelque chose dans le lac par un autre boyau.
Nous disparaissons une fois de plus derrière notre rocher , à cause du cerceau ,et en nous relevant nous voyons la soucoupe qui décolle.. Elle est déjà à huit pieds dans les airs . Elle mesure une cinquantaine de pieds de diamètre, quinze pieds d'épaisseur au centre et une douzaine de pieds sur le pourtour.. On sent un coup de vent quand elle passe comme un éclair à 45 dedrés pour disparître au loin. L'eau où elle a atterri conserve pendant un temps une teinte rouge-bleue avec des reflets dorés.
Cette article du journal Steep Rock Echo, ne l'oublions pas , a été rédigé il y a à peine trois ans après que M. Arnold ait vu ses soucoupes.
Il y a dans ce récit des détails qui n'ont été connu du grand public que beaucoup plus tard"
Le mystère de l'Airship: du 17 novembre 1896 à mai 1897, milliers de témoins
L’ OVNI n’est pas toujours vu en l’air ; à maintes reprises (une trentaine de fois, selon un spécialiste), il est aperçu posé au sol (au Kansas, au Michigan, en Illinois…). Les correspondants de presse ‘yankees’ l’attestent dans de nombreuses feuilles obscures rapportant les incroyables témoignages d’habitants jugés crédibles. Ainsi le 21 avril 1897, un ancien sénateur de l’Arkansas est réveillé à 1 heure du matin par un bruit bizarre ; il découvre l'OVNI se balançant juste au-dessus de son gazon et pompant de l’eau dans son puits. À Rockland, Texas, J.M. Barclay observe l’engin posé au sol dans une pâture… L’équipage n’a pas abandonné le navire ; au contraire, il est descendu pour se dégourdir les jambes ou bien pour se ravitailler.
Ils observent les éruptions volcaniques
Les panaches de fumée sont visibles de l'espace, il n'est donc pas étonnant que des ovnis s'en approchent pour les étudier de prés. Surtout que les volcans et leurs éruptions sont des indicateurs précieux pour les scientifiques de la santé de la planète. Voici ce que l'on voit de l'espace:
Stereo View of the Eruption of Mt. Etna source: Nasa
L'éruption longtemps attendue du colossal volcan Popocatepetl ("la montagne qui fume" au Mexique, en vieille langue Nahuatl) qui a eu lieu le lundi 18 Décembre 2000, a provoqué non seulement la crainte et l'incertitude mais a également permis de capturer totalement par hasard des événement inattendus, en plusieurs occasions.
Le 21.12.2000 les titres principaux des journaux locaux à Milenio et à Extramex présentent une photographie d'un objet lumineux inconnu en vol au-dessus du volcan Popocatepetl en pleine éruption près de Mexico et de Puebla. La spectaculaire photographie prise par le journaliste Alfonso Reyes le mardi 19 Décembre 2000 à 06:10 tandis qu'il rédigeait un article sur le réveil brutal du volcan a permis de voir un objet lumineux brillant qui se distingue des nuages de fumée noire émanant du cratère du volcan. La photo a été prise dans un temps d'exposition de 20 secondes et avec un objectif angulaires de 24 millimètre selon le témoignage de Reyes. Celui ci n'a pas vu réellement l'objet en vol et ce n'est qu'au développement du film qu'il a découvert ce que l'appareil photo a capturé. En raison du long temps d'exposition l'appareil a capturé la trajectoire descendante lumineuse de l'objet qui semble effectuer un tour rapide en direction du cratère. La possibilité d'un météore a été écartée, considérant la trajectoire décrite de l'objet, ainsi que les avions ou les hélicoptères car aucun appareil n'était présent à cet endroit pour des raisons évidentes.
Ce n'est pas la première fois que des objets inconnus étranges ont été vu en vol au-dessus de ce volcan, des réCits existant à ce sujet. Le 29 juin 1999, une caméra de surveillance du CENAPRED, l'organisme gouvernemental pour la prévention des désastres surveillait le mont Popocatepetl en prenant des photos à intervalles de temps réguliers. A 13:20, la caméra a capturé un disque étrange formant un objet foncé qui parait très près du cratère de volcan et émerge parmi les nuages de fumée. Aucune explication n'a été donnée par l'agence alors mais les amateurs ont continué de recueillir régulièrement des preuves photographiques et visuelles d'objets volants non identifiés au-dessus du volcan fumant.
Il convient toutefois de se poser la question, qu'est ce qui peut intéresser autant les OVNIS dans cette petite île à part les paysages merveilleux et le rhum Charrette comme pourraient dire ceux qui se gaussent de ce problème. Il existe justement dans cette île un phénomène naturel bien connu, dont la relation avec les OVNIS a été mainte fois démontrée, un volcan en activité. En effet au sud de cette terre perdue dans l'océan se trouve le Piton de la Fournaise un majestueux volcan de type Hawaïen entrant régulièrement en éruption en moyenne deux ou trois fois par an. Ce volcan à la particularité d'être ce qu'on appelle un point chaud, c'est à dire qu'il reste toujours au même endroit alors qu'au-dessus de lui, les plaques formant la croûte terrestre se promènent. C'est ce même volcan qui créa l'île Maurice. C'est ce même volcan dont on retrouve la trace tout au long de l'océan indien jusqu'au niveau de l'Inde.
Le Volcan de la Fournaise en pleine éruption (photo D Livolsi)
Là il est à l'origine d'un des plus formidables épanchements de lave de la planète, les Trapps du Deccan. Trapps du Deccan qui correspondent à une période charnière de l'évolution sur la Terre, la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années. En effet cette construction géologique a même été un temps jugée responsable de la disparition de ces derniers avant la théorie de la météorite. S'ils ne sont pas les vrais responsables, il est certain qu'ils ont joué un rôle non négligeable au cours de cette hécatombe d'espèce. Alors vraiment intéressés par le volcan les OVNIS, possible pour ne pas dire probable. Quand plus haut nous vous disions que tous les cas de figure de l'ufologie sont rencontrés dans cette île.
Ce qui a été vu à la Réunion: de nombreux objets entrant ou sortant de l'océan au large de l'île. Il y a eu des atterrissages de 1968 et 1975 autour du volcan ainsi que les observations en plein cours d'une éruption en 1976.
Le vol 257 de la Pan America Source : Les Soucoupes Volantes : Affaire Sérieuse (pages 64 et 65) Auteur : Frank Edwards
Il existe dans les archives du NICAP, à Washington, un rapport officiel sur un étrange incident dont les journaux parlèrent beaucoup au début de 1957. Le vol 257 de la Pan American, un Douglas DC-6A, piloté par le capitaine Matt van Winkle, se rendait de New York à San Juan de Porto Rico. L’avion, qui avait fait un détour à l’ouest de sa route habituelle pour éviter un orage, se trouvait, à 3 h 30 du matin, à 25O km, environ, à l’est de Jacksonville (Floride). Van Winkle aperçut alors, à la droite et en dessous de son appareil, un faisceau très brillant de lumière blanche. L’objet dont provenait ce faisceau avait un pourtour bien défini, que van Winkle distingua très bien durant la fraction de seconde précédant sa réaction qui fut, de tirer le volant vers lui pour faire monter le gros appareil en chandelle afin d’éviter une collision. Les passagers, les sacs et les valises, les revues, les boîtes de repas, les hôtesses de l’air et le copilote qui se trouvait dans la cabine des passagers furent précipités les uns sur les autres et plusieurs passagers blessés. À son arrivée à l’aéroport de San Juan, l’avion était attendu par des ambulances.
Quatre autres équipages d’avion, qui se trouvaient dans le voisinage, avaient vu le même objet ou un objet semblable quelques minutes avant ou après l’incident signalé par l’avion de la Pan Am. Tous décrivaient la chose comme lumineuse, avec un phare brillant à l’avant et une lueur rougeâtre ou un échappement à l’arrière. L’explication officielle donnée à la presse indiquait que von Winkle avait seulement vu une étoile filante, une météorite. Le pilote ayant vu l’objet au-dessous de l’horizon, c’était une chose exclue, ainsi que le déclara au moins un des autres équipages d’avion qui avait signalé, le même matin, l’O.V.N.I.
Un OVNI fonce sur un avion brésilien (1957)
Les Soucoupes Volantes : Affaire Sérieuse (pages 53 et 54) Auteur : Frank Edwards
Le capitaine Jean V. de Beyssac, chef pilote d’un avion cargo C-16 des Varig Airlines, avait, dans la nuit du 3 au 4 novembre 1957, décollé de Porto Alegre pour Sào Paulo. Il monta avec son bimoteur à 2 300 m et se maintint à cette altitude, au-dessus d’une couche de nuages irrégulière.
Vers 1 h 30 du matin, il aperçut une étrange lumière rouge au-dessous et à gauche de l’avion. Il dit à son copilote de se pencher, s’il voulait voir une véritable soucoupe volante. Le copilote se pencha et les deux hommes de rire de la plaisanterie. Mais ils ne devaient pas rire longtemps. Quelques instants plus tard, regardant à gauche, de Beyssac s’apercevait que l’objet était toujours là et se rapprochait rapidement. Il vira dans sa direction mais l’objet le battit de vitesse et fonça vers l’avion. Avant que de Beyssac eût pu modifier sa route, l’objet rouge était sur lui. Il y eut une forte odeur de brûlé, bien que les indicateurs d’incendie ne révélassent rien d’anormal et, tout à coup, la lueur rouge de l’objet commença à pâlir. Une rapide vérification fit comprendre à l’équipage que la radio, la magnéto du moteur droit et le radiogoniomètre étaient grillés. Le capitaine de Beyssac fit faire demi-tour à l’avion et le ramena avec un seul moteur à Porto Alegre où il rédigea un compte rendu complet de l’incident. Après l’avoir fait contre-signer par le copilote, «je rentrai, dit-il, chez moi et pris une cuite ».
C’était la seconde fois en moins de trois mois qu’un équipage des Varig Airlines avait un incident avec un O.V.N.I. Le 14 août 1957, à 9 heures du soir, un cargo C-47 qui avait quitté Porto Alegre pour Rio de Janeiro et aux commandes duquel se trouvaient le capitaine Jorge Araujo et son copilote, Edgar Soares, tous deux pilotes confirmés, volait à 250km/h, à 1 700m d’altitude, au-dessus d’une couche de nuages. La visibilité était parfaite. Les deux hommes aperçurent à leur gauche un peu en arrière et au-dessous de l’avion, un objet brillant. Quelques secondes plus tard, l’objet était en avant d’eux et loin sur leur droite, ce qui, aux dires des pilotes, supposait une vitesse fantastique.
Puis l’objet s’était rapproché à toute vitesse de l’appareil.
Pans leur compte rendu écrit de l’incident, les deux pilotes et les trois autres membres de l’équipage décrivirent l’objet comme ayant la forme d’un disque avec une coupole aplatie au sommet.
Au moment où l’O.V.N.I. s’approchait de l’avion, la lumière s’était presque éteinte, les moteurs avaient eu des ratés et la réception de la radio était devenue nulle. Quelques secondes plus tard - des secondes d’anxiété, avouait l’équipage - l’O.V.N.I. avait plongé dans les nuages et l’électricité était redevenue normale, à bord.
Ce compte rendu fit beaucoup de bruit à l’époque, non seulement au Brésil mais dans toute l’Amérique du Sud aussi, quand un nouvel incident du même genre arriva, en novembre, au capitaine de Beyssac, sur un autre appareil des Varig Airlines, la compagnie donna-t-elle l’ordre aux pilotes de s’abstenir désormais de parler de ces rencontres à qui que ce fût en dehors des dirigeants de la société.
UN PIPER P-24 INTERCEPTE PAR TROIS DISQUES VOLANTS, 1975:
L'affaire:
Le 3 Mai 1975, Carlos Antonio de Los Santos Montiel, un pilote mexicain de 23 ans a décollé du terrain d'aviation de Zihuatenejo, Mexique, pour un vol vers la capitale Mexcico, à bord d'un Piper PA-24.
Alors qu'il se trouvait à l'altitude de 15,000 pieds (4,5 kilomètres), au-dessus de lac Tequesquitengo, à l'heure locale de 13:24, il a ressenti une vibration étrange dans la structure de l'avion, et quand il a regardé vers la droite il a vu un objet volant en forme de disque couvert d'un dôme, d'un diamètre de 3 mètres, volant aux côté de son avion. Un autre objet similaire est rapidement apparu du côté gauche, proche de son saumon d'aile, et un troisième est apparu à l'avant, se dirigeant droit su son avion, puis passant en dessous. Montiel a senti une sorte de secousse au moment ou cet objet passait en dessous de lui.
Bien que passablement secoué par la vue des objets et la quasi collision, le pilote gardé assez de sang frois et a agi. Le levier de train d'atterrissage n'a pas répondu quand il l'a manoeuvré. Il a eu l'impression que son avion n'était plus sous son contrôle mais qu'il était littéralement en train de flotter dans le ciel comme si les trois objets inconnus le contrôlaient.
Il a appelé le centre du contrôle aérien de l'aéroport de Mexico par radio, et a décrit ce qui s'est passé - d'une vois évidamment tremblante. Les objets avaient disparu à ce moment, et il a été soulagé de constater que les commandes et les instruments fonctionnaient à nouveau et a pu faire atterrir son avion normalement.
Exactement au moment de son observation, le contrôle du trafic aérien détectait effectivement des échos radars inexplicables près de son avion, ils ont compris que ce n'étaient pas des avions normaux en raison de leurs manoeuvres incompatibles avec celle d'appareils volants connus, et parce qu'il n'y avait aucunement trois avions de plus censés voler à cet endroit à ce moment.
Sur le radar au sol, les trois objets avaient alors fusionné en un seul et avaient filés vers le volcan Popocatepetl.
Le personnel de la tour de contrôle, qui avait dépisté l'avion et les objets sur le radar, a pris le rapport de Carlos très sérieusement.
Son histoire est passé dans la presse et les journaux de Mexico en ont fait leurs gros titres.
Les collègues de Montiel ont témoigné de sa sobriété et de la confiance qu'ils ont en lui. Il a été très secoué par l'observation et a reçu une aide médicale pour surmonter les stress post-traumatiques de son expérience. Il s'est avéré mentalement fonctionnel et sain d'esprit, et il a été rapidement autorisé à continuer à piloter. En fait, bien que cela l'ait plutôt embarrassé au début, son nom est devenu si célèbre qu'il a postulé avec succès à un poste de pilote au sein de la compagnie aérienne nationale Mexicana et l'a obtenu.
Ce fut seulement avec hésitation qu'il avait accepté d'apparaître sur une émission de TV, présentée par la personnalité des médias Pedro Ferriz, passionné depuis lontemps par le sujet des OVNIS, pour qu'il y parle de son expérience en direct. Peu après, Carlos a compris que sa bizarre expérience allait devenir encore plus bizarre.
Deux semaines plus tard, alors qu'il se rendait dans sa voiture au studio de télévision, Carlos a remarqué une grande limousine Ford Galaxy qui s'est rabbattue devant lui. Regardant dans son rétroviseur, il a noté une autre voiture du même type juste derrière lui. Les deux voitures avaient l'air toute neuves, comme si elles sortaient d'un salon automobile. Il les a décrites comme "des voitures telles celles utiliséEs par les diplomates." Les voitures l'ont coincé, le forçant à s'arrêter. Il était sur le point de sortir quand il s'est rendu compte que des deux autres voitures également arrêtées, étaient sorti quatre grands gaillards larges d'épaules, qui marchaient vers lui.
Ces hommes étaient d'aspect "Scandinave", avec la peau très pâle et des costumes noirs. L'un d'eux s'est arrêté à la portière de la voiture de Carlos, la tenant de la main, empêchant Carlos de sortir. Parlant rapidement, en Espagnol, avec une tonalité "mécanique" étrange, l'homme a dit "Ecoutez, mon garçon, si vous attachez de la valeur à votre existence et aussi à celle de votre famille, ne parlez plus de votre observation." Sans voix, assommé, Carlos fait faire un demi tour et est rentré chez lui; il n'est pas allé au studio de télévision ce jour.
Carlos a raconté cette rencontre à Pedro Ferriz deux jours plus tard qui lui a dit qu'il avait entendu des histoires semblables par des témoins d'OVNI avant, assurant Carlos que rien ne lui arriverait. Carlos fut d'accord pour une autre interview télévisée, qui s'est déroulée sans aucun incident.
Quelques semaines plus tard, à la mi-juin 1975, le Dr J. Allen Hynek, le fondateur du CUFOS, qui était de passage à Mexico, chercha à voir Carlos Montiel. Celui-ci avait parlé à Pedro Ferriz de sa rencontre avec ce qu'il pensait être des agents de la CIA, mais le journaliste, qui connaissait le phénomène des MIB, le rassura un peu en lui disant que jamais les menaces proférées n'étaient mises à exécution. Carlos accepta donc de rencontrer le Dr Hynek, et après une première entrevue, l'ufologue américain invita le jeune témoin à venir partager son petit-déjeuner à son hôtel le lendemain, avant de repartir aux USA.
Carlos partit de chez lui un peu plus tôt, pour pouvoir faire un crochet par les bureaux de Mexicana Airlines, d'où il lança un coup de fil pour annoncer son arrivée à Hynek. Mais sur les marches de l'hôtel, un MIB l'accosta et lui dit sèchement: "Tu as déjà été prévenu une fois. Tu ne dois pas parler de ton expérience." Carlos répondit qu'il allait juste prendre un petit-déjeuner, et que le Dr Hynek pourrait l'aider à comprendre ce qui s'était passé pendant cette observation - que tout le monde, d'ailleurs, connaissait par les journaux. Mais le MIB le poussa brutalement en arrière, ajoutant: "Ecoute, je ne veux pas que tu te crées des problèmes. Pourquoi t'es-tu levé à six heures ce matin? Tu travailles chez Mexicana Airlines? Tire-toi d'ici maintenant, et ne reviens plus!"
Impressionné à nouveau, le jeune homme n'insista pas davantage et rentra chez lui. Mais plus tard, quand il osa parler de tout cela, il ne fut plus inquiété, et ne sentit plus jamais sa sécurité mise en danger. Quand il parla de son histoire aux ufologues Jerome Clark et Richard Heiden en 1977, il leur confia deux détails qui l'avaient particulièrement frappé: le teint très pâle de ces MIB, et le fait que jamais il ne les vit ciller des paupières. Ils avaient un regard fixe, comme celui d'un automate.
DESSIN: Un schéma de l'observation peut être trouvé dans "The UFO Evidence" Volume II, ouvrage de Richard Hall, NICAP.
BREVE DISCUSSION:
Nous avons là un cas qui réunit quasiment ous les ingrédients possibles du problème des OVNIS:
REFERENCES:
"The UFO Book", par Jerome Clark. "Skylook", Aaût 1975, pages 3-4. "The UFO Evidence", Volume II, par Richard Hall.
http://ufologie.net/htm/montiel75f.htm
Les ovnis suivent les guerres
"Le confirmer ou de démentir nous forcerait à en discuter nous ne pouvons pas en discuter." (Un porte parole anonyme de l'US Air Force spokesman.)
Rapports de Corée par les militaires US, 1952:
"En Juin 1952 l'Armée de l'Air prenait le problème des OVNIS sérieusement. L'une des raisons était qu'il y avait beaucoup de bons rapports d'OVNIS arrivant de Corée. Des pilotes de chasseurs ont rapporté avoir vu des sphères ou les disques couleur argentée en plusieurs occasions, et les radars au Japon, à Okinawa, et en Corée avaient dépisté des cibles non identifiées." "
Capitaine Edward J. Ruppelt, chef du Projet Blue book, dans son ouvrage "Le rapport sur les Objets Volants Non Identifiés."
Corée du sud DES G.I.s AMERICAINS OBSERVENT DES OVNIS EN COREE, 30 AVRIL 1952:
Le 30 Avril 1952, des G.I.s américain combattant les Coréens du Nord et les Chinois dans les rudes montagnes autour de Panmunjom ont vu voler deux objets étonnants au-dessus de leurs tranchées. Pour les hommes du 3th Platoon, Compagnie de Mortiers Lourds, 180e régiment d'infanterie, Huitième Armée, ce fut un spectacle qu'ils n'oublieraient jamais.
Deux objets blancs, argentés, l'un derrière l'autre, ont grondé fortement dans le ciel au-dessus d'une vallée dans un secteur de première ligne à 18:00 le 30 Avril [1952], se dirigeant au Sud-Est vers la Corée du Sud,' a annoncé l'article du Sergent Bill McCorkle dans "Stars and Stripes" [numéro d'Avril 1952]. L'article précise que six membres du troisième peloton, Heavy Mortar Company, le 180e régiment, ont vu les objets. Le PFC [Private de Première Classe] H.B. Webb, un conducteur de jeep, dit que leur vitesse a été estimée être de 900 à 1.000 miles par heure [1.440 à 1.600 kilomètres par heure]. 'Une traînée différente de celle des avions à réaction est apparue derrière eux,' a-t-il dit."
"Le Private Roland Jones, un autre témoin oculaire, a déclaré 'des jets sont passés juste avant ces objets, seulement ils étaient des [F-86] Sabre allant vers le Nord. Ils étaient beaucoup plus lents que les objets allant vers le Sud que nous avons vus.'"
"Le Second Lieutenant chef du peloton de mortier Bill Smith a déclaré, 'ils n'avaient pas d'ailes mais ils ont fait le même bruit que des jets avec leur bruit de grondement. Mais ils n'étaient pas de jets - je le sais. Ils allaient beaucoup trop vite, et ils ont commencé une descente vers le bas, dégringolant vers la terre, au moment ou il ont été perdus de vue. Leur trajectoire avant de tomber était plate et cela indique qu'ils n'étaient pas des [obus ou douilles de] mortiers, qu'ils n'étaient pas des réservoirs supplémentaires de jets largués au loin, non plus, comme certain l'ont théorisé, puisque leur trajectoire d'est pas compatible avec cette explication non plus."
REFERENCES:
"American G.I.s spot UFOs in Korea," article de Bill McCorkle, dans "Stars and Stripes," numéro d'Avril 1952. "Advanced Aerial Devices Reported During the Korean War" par Richard F. Haines, LTDA Press, Los Altos, California, 1990, page 63.
http://ufologie.net/htm/korea30apr52f.htm
MANOEUVRES AVEC UN OVNI, COREE DU NORD, 26 MAI 1952:
Le 26 Mai 1952, un chasseur à réaction F-94C Starfire de l'US Air Force a rencontré un objet blanc lumineux qui a accéléré à grande vitesse au-dessus de la Corée du nord et lui a donné la chasse. L'événement a été consigné par le pilote et son observateur de radar (R/O) dans le rapport d'information numéro 52-85 du renseignement aérien et est plus tard apparu dans les dossier du Projet Blue Book.
L'objet a été détecté par le radar de bord du F-94C et simultanément sur le radar du contrôle au sol, et vu visuellement par l'équipage du F-94C.
Voici le rapport de première main du Lieutenant Martin X (nom de famille censuré par l'U.S. Air Force), le pilote du F-94C:
"Tandis que nous étions en patrouille de combat aérien depuis K-13, Bromide [radar au sol] nous a informés d'un inconnu situé à [coordonnées] CT 4856 et nous a demandé d'aller l'étudier."
A 03:20 du matin, "après une descente à 2.500 pieds, nous avons vu dans la lueur de nos phares avant un petit avion au-dessous, mais ne pouvions pas descendre en raison du terrain pour en déterminer le type."
"Bromide nous a demandé de le laisser tomber et de nous diriger vers le Sud. Quand nous nous sommes tournés vers ce cap, nous avons vu un objet brillant au-dessus et devant de nous et avons demandé à Bromide si nous pouvions aller l'étudier. Avec leur autorisation, nous avons fait notre première passe du Nord au Sud à moins de 600 pieds, puis une succession des passages depuis les points cardinaux de la boussole, passant à moins de 50 pieds, mais, en raison de la brillance de la lumière, nous ne pouvions discerner aucun contour." "Lors de notre dernier passage mon observateur de radar a regardé et dit qu'il pensait voir un objet sur notre queue. J'ai alors invité Bromide à nous diriger pour une interception sur ce nouvel inconnu. A ce moment, l'objet était toujours en vue."
"Quand j'ai reçu mon premier vecteur, j'étais au Sud de l'objet brillant et ai commencé un virage à droite selon le vecteur d'interception pour le nouveau non identifié. En me dirigeant au Nord-Est, mon Officier Radar [à bord] m'a donné un verrouillage [radar] sur lui, nous le rattrapions à 50 noeuds, il se trouvait à 7.000 yards, presque droit devant et légèrement en haut."
"Quand je me suis rapproché à 6.000 yards, l'objet a commencé à s'écarter, et j'ai mis en route la post-combustion (la vitesse anémométrique était actuellement 250 noeuds). Dans une élévation progressive, et avec l'objet toujours presque au centre sur l'écran [du radar], sa distance s'est accrue à un taux régulier de 6.000 yards à 26.000 yards en 12 à 15 secondes. A cette distance nous avons perdu le verrouillage. On n'a observé aucune action évasive et aucune manoeuvre d'échappement comme on aurait pu en attendre." Le parcours de 20.000 yards en 15 secondes implique que l'objet voyageait à 1,920 miles par heure. Selon Richard Haines, l'objet "a été classé comme étant peut-être un ballon sur la carte" dans le dossier de l'Armée de l'Air des Etats-Unis sur ce cas, et n'est donc pas considéré comme "inconnu."
Le résumé par Dominique Weinstein:
Le cas est récapitulé dans le catalogue de Dominique Weinstein des rencontres entre avions et OVNIS:
52.05.26 - 03h20 LT
Corée du Nord, au dessus de la Corée du Nord Un pilote de F-94C + opérateur radar un objet blanc brillant, a accéléré à une vitesse fantastique
DISCUSSION:
Le cas ne fait pas partie du listing des inconnus de Blue Book, le projet d'étude des OVNIS de l'US Air Force, parce qu'est a été écarté comme "ballon possible." Cependant, les ballons ne peuvent pas accélérer jusqu'à une vitesse de 1,920 miles par heure. Le phénomène ne pouvait pas avoir été une erreur de radar comme une "couche d'inversion de température": ces phénomènes rares ne résultent pas en un même écho ponctuel et se déplaçant sur deux ensembles éloigné et différents de radar, ils apparaîtraient comme taches floues peu mobiles en différents endroits. De plus, les erreurs de radar n'apparaissent pas non plus visuellement.
Le phénomène ne pourrait pas avoir été un jet MiG-15 Coréen ou Russe, parce que ces jets étaient connus par le capitaine Edward J. Ruppelt, chef du projet Blue Book et "l'avion ennemi" aurait été donné comme explication si tel était le cas. La raison pour laquelle le Capitaine Edward J. Ruppelt connaissait le MiG-15 est qu'il était responsable du projet secret d'évaluation du MiG-15 juste avant qu'il ne devienne le responsable du projet Blue Book.
Les plasmas et la foudre en boule et d'autres phénomènes normaux ne durent pas aussi longtemps, ne maneuvrent pas de cette façon, et n'apparaissent pas comme le pilote l'a rapporté. Les planètes telles que Vénus ou Jupiter ne volent pas droit devant les avions et ne sont pas détectées sur les radars, et ne manoeuvrent pas dans le ciel à la vitesse énorme. Les hallucinations et les canulars n'apparaissent pas non plus sur les radars. En 1952, aucune machine volante de construction humaine ne pourrait avoir réalisé une accélération à 1,920 milles par heure ou n'importe quoi de tel. Les sceptiques ne connaissent pas ce cas ou ne s'inquiètent pas de fournir une explication triviale, s'il y en avait une. Jusqu'à ce qu'une nouvelle explication plausible puisse être trouvée, ce cas est une indication solide de ce que des machines volantes d'origine inconnue volent parfois dans l'espace aérien de notre planète et interagissent avec des avions.
REFERENCES:
"Aircraft / UFO encounters file, Military, Airline and Private Pilot UFO sightings from 1942 to 1996", par Dominique Weinstein, 1997. "Advanced Aerial Devices Reported During the Korean War", livre par Richard F. Haines, LTDA Press, Los Altos, Californie, 1990, page 63. http://ufologie.net/htm/korea26may52f.htm
DES AVIONS DE L'USAF RENCONTRENT DES OvNIS AU-DESSUS DE LA COREE DU NORD, 15 MAI 1952:
Le 15 Mai 1952, des jets de l'Armée de l'Air des États-Unis ont poursuivi des OVNIS au-dessus de la Corée du Nord. Les incidents semblent avoir eu lieu dans le sud de la zone de lacs de Changsong-Ni et au Nord des montagnes de Nangnim. Voici les rapports réels de combat pour les deux rencontre d'OVNIS.
Le rapport d'information du renseignement aérien 52-79 daté du 28 Mai 1952 décrit une brève mais intéressante rencontre avec un OVNI par deux pilotes 'très dignes de confiance' du 51th Fighter-Interceptor Wing, 25the Fighter-Interceptor Squadron. Les deux avions étaient sur la mission C/51-02. Le Lieutenant McCarthy a été le premier pilote ayant vu l'objet étrange. Il avait accompli 27 missions de combat. L'autre pilote, anonyme, était l'officier d'opérations du groupe d'intercepteurs avec 56 missions de combat accomplies. Ce qui suit est un résumé des événements principaux:
Un objet ovale argenté plus grand qu'un avion é Réaction MiG a été vu à la position neuf heures au-dessous des deux avions à réAction F-86E [Sabre] à une altitude estimée de 8.000 à 10.000 pieds et à environ vingt miles (32 kilomètres) de distance. Les avions monoplace étaient sur un cap de 280 degrés; l'objet a continué en une trajectoire droite et a disparu à la position approximative de trois heures. Tout en volant à une altitude de 30.000 pieds et une vitesse anémométrique de 500 noeuds, les deux témoins occulaires ont vu l'objet pendant seulement 3 à 5 secondes et ont noté que l'objet a voyagé de 1.200 à 1.500 miles par heure environ dans une 'manoeuvre de roulement.' La météo rapportée (à 08:00 du matin le 15 Mai 1952) était une brume moyenne avec une visibilité de 10 à 12 miles.
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je n'ais pas encore tout lu.. mais tu as oublie le v a OVNIS dans ton titre "DES AVIONS DE L'USAF RENCONTRENT DES ONIS AU-DESSUS DE LA COREE DU NORD, 15 MAI 1952:"
Merci pour l'article ;)
Aplus -jb-
Le 05/02/2009 à 2:04, par eric
j ai ete temoin en 1990 en isere a voiron vers 6h00 du matin d un ovni je l ai observer a moins de 5 metres j ai meme ete dessous.j ai pu voir qu il avait des plaques rivetes comme les avions de chasse!cet experience m a marquer a vie! voila!