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    Groupe d'Etude et d'Information sur les PAN, service du CNES suite

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 22/01/2009 à 17:38 :: Général
    La vérité est ici, et pas ailleurs.


    De fait, parmi les quelque 1 650 cas d’observations qui seront publiés à terme sur le site du GEIPAN, certains restent de véritables énigmes. Qu’ont vu les membres d’équipage d’un vol Air France en 1994 au-dessus de Paris ? Phénomène qui pour le coup méritait bien le nom d’ovni, puisqu’il a été détecté simultanément par les radars du centre de commandement des opérations aériennes de Taverny.

    Qu’est-ce qui a endommagé à distance les plantes d’un jardin de Provence en 1981 et laissé sur le sol des traces de ripage ? Qu’est-ce qui pesait suffisamment lourd pour avoir entamé des traverses de chemin de fer dans le nord de la France en 1954 ? Jacques Patenet ne le sait pas.


    8 janvier 1981. Un homme de Trans en Provence est attiré par un sifflement provenant d’un engin en train de descendre sur le sol. L’engin se pose avec un bruit sourd et repart très rapidement. Une trace d’environ 2 m de diamètre sur le sol a été constatée (photo). Les analyses du sol confiées par le GEPAN à 4 laboratoires différents ont apporté chacun un point de vue complémentaire. Elles ont confirmé un tassement significatif du sol, montrant la présence d’un corps pesant ayant laissé un léger dépôt de fer, d’oxyde de fer, de phosphates et de zinc. Un échauffement significatif inférieur à 600°C a été détecté. Nul doute qu’un phénomène de grande ampleur s’est produit ce jour là, et que la matérialité de l’observation est hautement probable.
    Crédits : CNES


    Pour lui, c’est à la communauté scientifique de se saisir de la question.

     

    « Il faut absolument que les scientifiques acceptent de sortir le dossier ovni du paranormal. C’est un sujet d’étude comme un autre. Au GEIPAN, nous récoltons régulièrement des observations avec des faits tangibles, des témoins de bonne foi, et nous essayons d’expliquer ce qui s’est passé. Mais dans l’hypothèse où nous n’y parvenons pas, nous voudrions pouvoir interpeller les scientifiques et mettre à leur disposition nos rapports d’enquête afin qu’ils les étudient. »

     

    Cet appel sera-t-il entendu ? C’est peu dire que la communauté scientifique est traditionnellement très réservée sur le sujet, tant il a été préempté par les illuminés de tout poil, des fans d’Elvis aux mouvements sectaires les plus dangereux. C’est justement la raison pour laquelle Jacques Patenet reste convaincu de l’utilité du GEIPAN, y compris sur un plan social.

     

    « Les pouvoirs publics ont besoin de disposer d’un organisme officiel qui prend en compte ce phénomène et peut dans la majorité des cas apporter une réponse aux observations du public. Le grand danger, ce serait d’abandonner le terrain aux sectes et aux charlatans. »

     

    Reste cependant une question de taille : le CNES est-il le mieux placé pour héberger la structure chargée d’étudier ces phénomènes ?

     

    « Depuis 30 ans que le Cnes traite du sujet, aucun autre organisme n’a revendiqué d’être mieux placé pour s’en occuper.

     

    D’autre part, un audit mené en 2001 a montré que le Cnes avait plusieurs atouts pour conserver la gestion du dossier. D’abord, c’est un organisme civil, qui donc n’est pas suspect de vouloir faire tomber une chape de plomb sur la question pour d’éventuelles questions de secret défense.

     

    Ensuite, le Cnes est compétent pour le spatial et manifestement ces phénomènes se passent dans le ciel. Enfin le Cnes, établissement public, n’est pas non plus suspect de chercher à tirer de l’étude de cette question un quelconque bénéfice financier. »

     

    Autant prévenir tout de suite les émules de Mulder et Scully qui rêveraient de faire carrière au GEIPAN, le quotidien de ce service est beaucoup moins palpitant qu’on ne pourrait le penser.

    C’est généralement par téléphone que les cas d’observation sont d’abord signalés à Jacques Patenet.

    « J’ai un contact à la direction générale de la gendarmerie qui coordonne ces activités dans toutes les brigades. Il y a plusieurs procès-verbaux d’observations par semaine, le tout-venant pourrait-on dire, des gens qui voient des lumières, etc.… Ces cas-là ne nécessitent pas d’intervention immédiate, et je reçois par la suite copie des procès-verbaux par courrier. »

     

    Si en revanche on assiste quelque part en France à un phénomène de grande ampleur, avec de nombreux témoins, le GEIPAN peut alors être conduit à se rendre sur les lieux pour faire une enquête avec la gendarmerie.

     

    « Cela a été le cas au mois de septembre dernier où nous nous sommes rendus dans le nord pour faire une enquête sur des phénomènes qu’avaient relatés des médias locaux » précise Jacques Patenet.

    La première chose à faire lors de toute enquête, c’est de collecter le maximum d’informations.

     

    Dans le cas des PANS, il s’agit de données concernant la météo, l’état de la circulation aérienne, d’éventuelles traces radar, etc. « Nous procédons aussi à étude du contexte : y avait-il dans les environs une fête foraine, une ouverture de discothèque ? » Il n’est en effet pas rare que ces événements donnent lieu à l’utilisation de dispositifs lumineux visibles de très loin, qui peuvent s’avérer très perturbant pour les témoins lorsqu’ils se reflètent sur les nuages.

     

    La position des étoiles et des planètes est également prise en compte. Lorsqu’elle est au plus près de la Terre comme c’est le cas actuellement peu après le coucher du Soleil, Vénus est un véritable phare céleste qu’on peut facilement confondre avec les phares d’atterrissage d’un avion de ligne.

     

    Les témoins commencent à s’inquiéter lorsqu’ils se rendent compte que cet « avion » est stationnaire... Selon les conditions météo, la Lune peut également présenter un aspect déroutant, surtout lorsqu’elle est proche de l’horizon.

     

    « Dans 99 % des cas, les témoins sont parfaitement sincères, ils ont vu quelque chose. Très peu recherchent la publicité, car ils craignent surtout de ne pas être pris au sérieux. Maintenant, ce qu’ils ont vu est la plupart du temps un phénomène parfaitement naturel, mais perçu de façon erronée. »

     

    Toutes ces vérifications, systématiques, sont effectuées très rapidement. Mais elles ne permettent pas forcément de trouver une solution. « La deuxième étape peut alors consister en une nouvelle audition des témoins, voire une reconstitution qui permet de trouver les axes précis d’observation du phénomène ».

    La grande force du nouveau GEIPAN, c’est que toutes ces données seront par la suite adressées à un collège d’experts. « Chacun dans sa spécialité, astronome, spécialiste en télécommunications, propulsion… aura ainsi accès aux données et pourra les examiner en détail. Ce réseau va alors collégialement tenter de fournir une explication au phénomène. »

     

    Jacques Patenet n’a jamais vu d’ovni. Pourtant, il sait depuis longtemps ce qu’il devrait faire si jamais il était confronté à un de ces « phénomènes aérospatiaux non identifiés ».

     

    « Lors des auditions que nous avons menées avant le lancement du GEIPAN, nous avons rencontré le sociologue Pierre Lagrange. Et ce dernier a eu une phrase qui résume très bien la situation vis-à-vis du témoignage humain, par nature très fragile: il faut tout faire en amont afin de transformer chaque témoin potentiel en instrument de mesure ».

     

    Les bons réflexes à mettre en oeuvre en cas d’observation insolite seront ainsi détaillés sur le site du GEIPAN. En voici quelques-uns : « La première chose à faire, c’est de caractériser au mieux ce que l’on a observé en terme de taille, d’apparence, de vitesse, et de direction. »


    Pour cela, le mieux est sans doute d’évaluer la taille apparente du phénomène en le comparant à un objet usuel tenu à bout de bras : pièce de monnaie, téléphone portable, etc...

     

    La pratique de l’astronomie amateur, grâce à laquelle on apprend vite à mesurer des distances angulaires, peut s’avérer précieuse. « Nous envisageons de communiquer tout spécialement à l’intention des astronomes amateurs, qui par définition observent très souvent le ciel. Mais les passionnés d’ornithologie nous intéressent tout autant. »


    Le 25 février 1985, à Royan, 2 agriculteurs voient tomber cet objet dans un champ. Les premières investigations menées par le GEPAN ne permettent pas d’identifier l’objet, qui ne correspond à aucun missile français ni étranger. Il est alors conclu, provisoirement, qu’il s’agit d’un morceau de propulseur retombé dans l’atmosphère après le lancement d’un satellite 4 jours plus tôt. Or les marquages de l’objet prouvent qu’il est d’origine allemande et porte les marques du IIIème Reich... !

     

    Après une enquête de 5 ans, il sera confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un débris spatial, mais d’un élément propulsif abandonné depuis la dernière guerre et qui s’est spontanément mis à feu.

    Cette enquête est un modèle du genre par son évolution et ses rebondissements successifs.


    Une fois rassemblés les éléments factuels de l’observation, le mieux est de se rendre à la gendarmerie la plus proche du lieu de l’observation. « Les gendarmes feront alors une enquête de voisinage, puis préviendront le GEIPAN. Cette chaîne permettra de rassembler le plus rapidement possible un maximum d’informations fiables autour de l’observation. »

     

    Grâce à mise en place de ces nouvelles procédures et via la sensibilisation du public, le mystère qui plane sur la question ovni sera-t-il un jour résolu ? Jacques Patenet pense que les enjeux sont suffisamment importants pour que l’on fasse l’effort de s’y pencher avec soin.

     

    « Nous sommes en face de phénomènes que dans certains cas nous ne parvenons pas à expliquer. N’est-ce pas en cherchant à comprendre des phénomènes à priori inexpliqués que la science a constamment progressé au travers des âges ? »

     

    Un simple exemple : jusqu’au début du XIXe siècle, aucun savant n’admettait la possibilité que des pierres puissent tomber du ciel. Or on sait aujourd’hui que, chaque jour, il en tombe plus de 1 000 tonnes sur la planète ! Mieux, bon nombre de ces météorites se sont révélées porteuses de précieux indices sur la formation du système solaire, ou l’apparition de la vie.

     

    Alors, qui nous dit que les ovnis ne sont pas les météorites du XXIe siècle ? Sans à priori, mais avec honnêteté et méthode, le GEIPAN continue les recherches.


    Propos recueillis par Didier Jamet

    Jacques Patenet est responsable du GEIPAN au CNES

     

    OVNI - LES UFOLOGUES ET LES ARCHIVES DU GEIPAN

     

    Que va apporter la mise sur le net des archives du GEPAN ?

     

     

     

    Tout d'abord, la mise sur le net de ces documents, répond à la demande de  certains "ufologues"(1). Le principal intérêt de la publication de ces documents sera de crédibiliser le phénomène OVNI. En effet depuis les origines de ce phénomène, il souffre d'un manque de considération, la science n'a pas su à l'époque le prendre en main, la presse l'a ridiculisé par manque d'arguments sérieux, en faisant passer les témoins pour des "alcooliques ou des doux illuminés".  Cette vision du phénomène est encore à ce jour ancrée dans la tête d'une certaine frange de la population ce qui fait que les scientifiques dans leur ensemble n'osent pas s'y intéresser, par peur du ridicule. Ces documents enfin accessibles, vont permettre au public de trouver sur le net, une documentation sérieuse et qui de plus aura la caution d'un organisme d'état, un organisme reconnu qui dépend directement du CNES.  Un excellente référence en conséquence.

     

    Évidemment dans un premier temps, il ne faut pas espérer y trouver toutes les archives du GEIPAN, même d'ailleurs  dans l'avenir, les archives du GEIPAN, c'est une somme colossale de documents, de rapports, de revues provenant du monde entier, d'études, de documents en provenances des armées, de la météo, de la navigation aérienne etc... réunis depuis  plus de 40 ans. Il est logique aussi que certains documents, en rapport avec la sécurité de notre pays, ne soient pas publiés. Jacques Patenet a toutefois déclaré  que des études spécifiques faites par le GEIPAN ou ses prédécesseurs, des documents audios et vidéos, des photos seraient placés ultérieurement sur le site.

     

    Le contenu actuel des documents portés sur le site du CNES, soit quelques 400 rapports de Gendarmerie, n'apportent pas, à priori,  d'éléments nouveaux aux ufologues. Les rapports de Gendarmerie sont souvent succincts, non élaborés par des spécialistes du phénomène et ne comportent pas toujours les informations indispensables à une études approfondie. D'autre part, il sera difficile aux ufologues de localiser les témoins, tous ces renseignements ont disparu. Rappelons d'autre part, que les bases informatiques créées par des ufologues qui réunissent un maximum d'observations connues dépassent les 100 000 cas. Quelques centaines d'observations supplémentaires n'apporteront rien aux statistiques et à la connaissance du phénomène. Le plus important dans l'étude de ce dossier ce sont les cas rapportant la vision d'objets à très basse altitude ou posés au sol. Ces cas peuvent nous permettre d'avancer dans la connaissance du phénomène, de ses moyens de propulsion ou déplacement etc....  On notera alors que dans ces cas, si les ufologues ont la faculté de se déplacer rapidement sur les lieux d'un tel phénomène, le GEIPAN de par l'accès à un groupe de scientifiques pluridisciplinaire, à les moyens de mener une étude scientifique approfondie sur un éventuel atterrissage avec traces au sol. C'est un point important, qui peut permettre, si un tel cas se présente, d'apporter des éléments nouveaux au dossier des ovni.

     

    Vers une disparition des "ufologues" !

     

    Certains "ufologues" s'inquiètent et pensent  que du fait de la mise sur le net des archives du GEIPAN, d'une activité de la part de cet organisme qui serait plus soutenue,  ils seront  marginalisés et amenés à disparaître. Ils avancent aussi que  le GEIPAN devenant très populaire, ils n'auront plus connaissance des observations.

     

    Avec l'expérience, des décennies passées à étudier le phénomène et son contexte,  on constate que ces craintes ne sont pas justifiées. En 1967, lors de la création du GEPAN, le premier organisme officiel dépendant lui aussi du CNES et qui avait pour objectif l'étude du phénomène  OVNI, on annonçait déjà la disparition des ufologues, qui faute de nouveaux témoignages, seraient amenés à prendre "leur retraite" !

     

    Ce fut loin d'être le cas, tous les témoins ne vont pas à la Gendarmerie pour relater leurs témoignages.  Les ufologues obtiennent de nouveaux cas, non pas par ce circuit, mais par la presse, les amis, les associations spécialisées sur le phénomène, les réseaux qui sur Internet permettent à tous les témoins de signaler leurs observations. Les ufologues sont donc loin de manquer de "matière première" et c'est pratiquement chaque jour que des observations nouvelles sont signalées par ces  différents réseaux. Les ufologues ont aussi des idées, individuellement certains mènent des études approfondies sur une particularité du dossier ovni. Là encore, ils ont une supériorité sur le GEIPAN, qui n'a pas le budget suffisant pour aborder les thèmes "marginaux" relatifs au phénomène OVNI. Il y a aussi un point important qui est omis par ces ufologues : la politique, la volonté sur le long terme, l'intérêt profond, la motivation  ..... On a vu entre 1967 et 1983 le GEPAN s'effondrer progressivement. La motivation politique n'était plus là, le dossier ovni devenait un problème pour le Cnes, les différents responsables se sont succédés, les budgets étaient loin d'être suffisant, des mini scandales ont éclatés etc....  Les ufologues quant à eux, ont toujours occupé le terrain avec une motivation illimitée. Les revues spécialisées n'ont pas cessé de publier des informations  et des études nouvelles sur le phénomène, tandis que le GEPAN était de plus en plus critiqué. La politique du CNES évoluant, on a mis fin au GEPAN et on a créé un nouvel organisme, le SEPRA, qui  a concrétisé "la mise au placard" du dossier ovni ! Durant plus de 20 ans cet organisme à fonctionné sans  moyen et n'a diffusé aucune information vers le public. Les ufologues, quant à eux,  durant ces longues années, n'ont pas cessé de poursuivre des enquêtes, des travaux et d'informer le public. Leur nombre a considérablement augmenté  au cours de ces dernières années et en octobre 2005, ils ont organisé une Rencontre Européenne à Châlons-En-Champagne, dans le Parc des Expositions ( Un hectare couvert) qui rassembla plus de 10 000 personnes intéressées par les ovnis !  C'est à ce moment que le CNES à fait connaître son intention de supprimer le SEPRA et de le remplacer par le GEIPAN.

     

    Nous assistons là encore à une modification de la structure et des objectifs de l'organisme chargé officiellement en France, d'étudier le phénomène OVNI. Ceci n'a pas eu d'influence sur l'intérêt que les ufologues portent au phénomène ovni. Bien au contraire, ils demandent à voir. Quelques semaines avant la mise sur le net des archives du GEIPAN, ils ont organisé une réunion à Paris, invitant NICK POPE, l'ancien responsable du bureau ovni au Ministère de la Défense Britannique (en quelque sorte l'homologue anglais du GEIPAN) et ils ont réuni à cette occasion quelques 250 personnes (Réunion sur invitation, le nombre de place étant limité, près d'un millier de personnes auraient souhaités y participer !).

     

    Si nous tenons compte de cet historique ETAT/PRIVE, en place depuis  plus de 40 ans, si nous prenons en compte du nombre actuel d'ufologues nous pouvons penser qu'ils ont tort de s'inquiéter et qu'ils ont encore une place importante à tenir dans le "Paysage Ufologiques Français" ! Les ufologues sont donc loin de disparaître !

     

    (1) Ufologue, ce mot vient du terme anglais UFO (abréviation de Unidentified Flying Object - Objet Volant Non Identifié) et désigne les personnes passionnées par le phénomène OVNI. 

     

    Source les repas ufologiques

     

    Adresse archives:

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Doc_travail_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Etude_psycho_1981.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Etudes_stat.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_gonin_1998.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Note_info_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Note_info_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Stage_ENSTA_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/cnes_gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/cnes_gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_5.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_6.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/foudre_en_boule_78.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/journees_etudes.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/memoire_JJV_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_35_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_43_poher_77.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_esterle_83_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_info_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_info_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_poher_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_10.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_technique_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt11_enquete_81_02.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt12_enquetes_81_07_et_81_09.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt16_enquete_81_01.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt17_enquete_86_06.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_fin_etudes_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_fin_etudes_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_gonin_1998.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt5_Enquete_79_03.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt6_enquete_79_07.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt7_enquete_79_05.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt8_enquete_79_06.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/plaquette_79.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_de_stage_1982.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_stage_babou.pdf

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