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Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.
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Détection radar des ovnis
Les cas Radar-Optique (RO) ou Radar-Visuels (Radar Visual), représentent dans le système de classement de Hynek un ovni observé simultanément à l'oeil nu et au radar, avec une bonne concordance entre les témoignages. Ces cas impliquent une "preuve" instrumentale de la présence d'ovnis, ainsi qu'une captation quantitative de leurs caractéristiques de vol. Cependant tous les radars ne sont pas paramétrés pour détecter des objets volants non identifiés.
Les microfilms du projet Blue Book révèlent 29 de ces cas. La littérature ufologique en suggère bien plus.
Les cas de RV interviennent presque toujours la nuit. Visuellement, ils apparaissent généralement comme une source de lumière ponctuelle ou de forme vague, stationnaire ou se déplaçant à grande vitesse, avec une accélération anormale, des inversions de trajectoire, virages serrés (mais généralement pas "à angle droit").
” Des OVNIS sont bien captés par radar, non pas exceptionnellement mais très régulièrement, tant par des radars civils que militaires. C’est même là une des meilleures preuves physiques de la réalité du phénomène, et le moyen qui a permis de constater objectivement et précisément que des OVNIS étaient capable de performances et de manœuvres suffisamment hors d’atteinte par les technologies humaines pour que la seule explication sensée qui nous reste est qu’il s’agit bel et bien de vaisseaux pilotés par une intelligence extra-terrestre. Bien entendu, la plupart des radars civils se chargent de filtrer automatiquement les signaux qui ne sauraient être ceux d’avions classiques, sans quoi l’attention des contrôleurs serait inutilement perturbée par les parasites ou des avions dont ils n’ont pas la charge. ainsi les déplacement trop rapides, ou d’engins trop petits, trop gros, ne sont, par défaut, pas affichés. Typiquement, il y a d’abord une observation visuelle, et seulement ensuite on s’intéressera à en repérer la trace radar en désactivant tout filtrage “.
D’après le rapport Cometa, ” Cette particularité est extrêmement importante, dans le cas qui nous préoccupe, car seuls les radars primaires, équipant les Centres de détection et de contrôle (CDC) militaires et les avions de détection radar, les Awacs de l’armée de l’Air et bientôt les Hawkeye de la Marine, sont susceptibles de déceler un OVNI, à condition que celui-ci ne soit pas ” furtif “. Il faut savoir enfin que toutes les informations radar détectées par l’ensemble des stations radar du territoire, les avions de détection aérienne et les stations radar des pays voisins sont collectées et traitées dans le réseau STRIDA (Système de traitement des informations de défense aérienne), permettant ainsi d’avoir une couverture de détection couvrant un carré de plus de 4 500 km de côté “.
Le différents systèmes de Radar
Les systèmes de RAdio Detection And Ranging (détection et évaluation de distance par radio) commencent à être développés à partir de la 2nde guerre mondiale.![]()
La luminosité sur un affichage radar est proportionnelle à la réflectivité des cibles, comme le montre cette image radar météo de 1960. La fréquence de l’onde, la forme de l'impulsion et le type d’antenne déterminent ce que le radar peut observer.
Il existe 2 types de Radar :
* Le radar primaire (ou PSR ou Primary Surveillance Radar) : Un émetteur envoie des impulsions hyperfréquences à l’aide d’une antenne ; les impulsions sont partiellement réfléchies par l’objet volant et reviennent à l’antenne. Un récepteur mesure le temps entre l’émission et le retour des impulsions. Cette durée et la direction de l’impulsion permettent de calculer la position de l’objet volant. Il existe aujourd’hui des radars primaires avec détermination de la position en 2D (distance et azimut) ou en 3D (distance, azimut, altitude). Les radars primaires permettent de détecter et de suivre dans l’espace aérien surveillé tous les objets qui réfléchissent suffisamment les ondes radars (y compris les phénomènes météorologiques, les vols d'oiseaux, les planeurs de pente, les échos de sol, etc). Ces informations additionnelles, délivrées par le radar primaire, peuvent être partiellement filtrées. Le PSR n'est pas absolument nécessaire pour le contrôle du trafic aérien, mais indispensable pour la surveillance de l'espace aérien.
* le radar secondaire (ou SSR ou Secondary Surveillance Radar) : Un émetteur envoie à l’aéronef des impulsions hyperfréquences codées. L’aéronef répond à la demande du SSR à l’aide d’un "transpondeur". Le récepteur du SSR analyse les informations contenues dans la réponse de l’aéronef. Dans l’espace aérien contrôlé, les SSR permettent de connaître la position, l'altitude pression et l’identité des aéronefs qui répondent. Le SSR est utilisé par la circulation aérienne civile depuis 1954. Le principe du SSR (mode A et mode C) ne permet pas actuellement de détecter les erreurs éventuelles des codes d’identification et d'altitude de vol [2].
La détection radar en France est réalisée au travers de 2 réseaux de stations radar :
* l'un militaire équipé à la fois de radars primaires et secondaires. Seuls ces radars, équipant les Centres de détection et de contrôle (CDC) militaires et les avions de détection radar, les Awacs de l'armée de l'Air et bientôt les Hawkeye de la Marine, sont susceptibles de déceler des ovnis, à condition que celui-ci ne soit pas "furtif".
* l'autre civil équipé en quasi totalité de radars secondaires.
Toutes les informations radar détectées par l'ensemble des stations radar du territoire, les avions de détection aérienne et les stations radar des pays voisins sont collectées et traitées dans le réseau STRIDA (Système de traitement des informations de défense aérienne), permettant ainsi d'avoir une couverture de détection couvrant un carré de plus de 4500 km de côté.
Principe du sondage radar
Un radar émet de puissantes ondes, produites par un oscillateur radio et transmises par une antenne. Bien que la puissance des ondes émises soit grande, l’amplitude du signal renvoyé est le plus souvent très petite. Néanmoins, les signaux radio sont facilement détectables électroniquement et peuvent être amplifiés de nombreuses fois. Il existe différentes façons d'émettre ces ondes. Les plus utilisées sont:
* Les ondes pulsées, où le radar émet une impulsion et attend le retour.
* Le radar à émission continue, où l'on émet continuellement à partir d'une antenne et on reçoit à l'aide d'une seconde.
En analysant le signal réfléchi, il est possible de localiser et d’identifier l’objet responsable de la réflexion, ainsi que de calculer sa vitesse de déplacement. Le radar peut détecter des objets ayant une large gamme de propriétés réflectives, alors que les autres types de signaux, tels que le son ou la lumière visible, revenant de ces objets, seraient trop faibles pour être détectés. De plus, les ondes radio peuvent se propager avec une faible atténuation à travers l'air et divers obstacles, tels les nuages, le brouillard ou la fumée, qui absorbent rapidement un signal lumineux. Cela rend possible la détection et le pistage dans des conditions qui paralysent les autres technologies.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Radar
Cette antenne radar longue portée, connue sous le nom ALTAIR, est utilisée pour détecter et pister les objets spatiaux en conjonction avec le système anti-missiles balistiques sur le site Ronald Reagan Test Site localisé principalement sur l'atoll Kwajalein des Îles Marshall
Il faut préciser que le radar n'est qu'une partie. En effet actuellement, la Défense s'organise en plusieurs strates : les radars terrestres, le radars embarqués, mais aussi, il ne faut pas oublier que le réseau terrestre est en connexion avec le réseau satellisé qui, lui, utilise toutes les performances du space-imaging : les satellites permettent aujourd'hui une reconnaissance extrêmement précise à laquelle, il est très difficile d'échapper. Donc il faut considérer que l'OVNI d'hier qui échappait à notre reconnaissance ne peut plus le faire aujourd'hui aussi facilement. Après si les autorités ne communiquent pas les détections d'ovnis ce qui est le cas, cela ne nous avance à rien.
Exemples de cas d'ovnis détectés au radar:
* Carousel de Washington en 1952
* Rapid City en 1953
* Lakenheath en 1956
* Vol de RB-47 en 1957
* Colorado Springs en 1967
* Tehéran en 1976
* Duboc en 1994
Les experts radar civils et de l'U.S. Air Force en savent suffisamment sur les inversions de température pour être sûrs qu'elles n'expliquent pas les objets étranges qu'ils ont vu sur leurs écrans à Washington, et en d'autres lieux.
Dans une nouvelle investigation de la soucoupe volante, TRUE Magazine a secured Air Force confirmation of these important facts:
1. Depuis 1947, des centaines d'objets aériens non identifiés ont été suivis par des opérateurs radar de l'Air Force, de la Marine et de l'Administration Civile de l'Aviation.
2. Plus de 300 fois, des avions d'interception de l'Air Force ont pris en chasse des lumières mystérieuses et des objets non identifiés révélés par les écrans radar.
Depuis 1952, lorsque l'article "Ce que les radars disent des soucoupes volantes" fut publié dans True, le radar a joué un rôle vital dans l'élaboration de preuves de la réalité des ovnis.
En 1952, le Directeur du Renseignement de l'AF admit plus de 300 cas de détection radar et observations visuelles confirmées par radar. Dans les années qui s'ensuivirent, il y a eu au moins 2000 cas radar supplémentaires dans les seuls U.S.. Des rapports sont venus d'opérateurs experts de l'Armée, la Marine, l'Air Force, le Corps des Marines, les Gardes-Côtes, l'Agence Fédérale pour l'Aviation (anciennement la CAA) et des pilotes ou opérateurs radar de presque toutes les principales lignes aériennes. La même situation existe dans des pays étrangers.
Preuves radar
Vélasco présenta des informations sur les cas radar issues en partie des dossiers du GEPAN/SEPRA (voir Annexe 1). Il mit en avant qu'un catalogue (le "catalogue Weinstein" aujourd'hui en cours de développement au GEPAN/SEPRA), avec 489 cas en tout, contient 101 (21 %) cas radar/visuels (cas impliquant à la fois une détection radar et une observation visuelle), et les dossiers du projet Blue Book de la Force Aérienne des Etats-Unis contiennent 363 cas dont 76 (21 %) sont des cas radar/visuel.
Depuis 1945, des signalements de cas aéronautiques ont été recueillis sur ordre de l'Etat-Major de l'Armée de l'Air Française. A partir de 1977, les informations d'observations civiles et militaires effectuées dans l'espace aérien français ont été transmises au GEPAN/SEPRA (voir Annexe 1). Il devrait être noté que les informations de radar civil font habituellement référence aux objets contenant un transpondeur, alors que l'équipement radar militaire peut détecter tout objet plus grand que 2 m2 dans une zone de surface équivalente. A partir de 1982, 12 cas aéronautiques français furent signalés au GEPAN/SEPRA. Sur ceux-ci, seuls 3 ou 4 cas pourraient être considérés être des cas radar-visuels de type ovni.
Un de ces cas en particulier est intéressant. Ce cas eut lieu le 28 janvier 1994, à environ 70 km au Sud-Est de Paris, à une altitude de 11 700 m, dans d'excellentes conditions météorologiques. Un objet fut d'abord remarqué par un stewart qui se trouvait être dans le cockpit, et son observation fut alors confirmée par la copilote. Le capitaine vit alors l'objet. Il se trouvait au-dessus de la couche épaisse de nuages altocumulus à 10 500 m. Le capitaine décrivit l'objet comme ressemblant à un disque gigantesque (diamètre de 1000 m environ, épaisseur d'environ 100 m) avec des bords légèrement flous. Les témoins perdirent soudain l'objet de vue lorsque ses bords semblèrent devenir de plus en plus flous et que l'objet disparût.
L'information radar correspondante fut obtenue du contrôle de traffic aérien (ATC). L'objet effectivement détecté par radar sur une période de 50 s. La vitesse apparente de l'objet fut d'abord mesurée à 110 noeuds, puis à 84 noeuds, et enfin à 0. L'altitude de l'objet ne fut pas enregistrée par radar. Le radar suivait également un appareil commercial voisin et semblait être en bon état de fonctionnement. Il semble ici y avoir une bonne correspondance entre les mesures radar et les observations visuelles.
Von Ludwiger présenta également des informations sur les indices radar, en partie basées sur les résultats des études qu'il avait menées en association avec d'autres membres de la Société d'Europe Centrale du Réseau OVNI Mutuel (MUFON-CES). Pendant une certaine période de temps, ils parvinrent à obtenir des enregistrements de la part de systèmes radar ATC civils comme militaires. L'ATC militaire suisse fut particulièrement coopératif, et fournit plusieurs centaines d'heures de données radar sur la période de temps entre 1993 et 1996. Des données radar furent également obtenues de sources belges à travers les bons offices du Professeur A. Meessen (SOBEPS, 1991). Les systèmes radar ATC militaires fournissent des informations à 3 dimensions, alors que les systèmes radar ATC civils ne fournissent que des informations à 2 dimensions. De plus, le fonctionnement de systèmes radar ATC civils dépendent normalement sur le coopération d'un transpondeur dans l'objet suivi. Pour cette raison, les enregistrements radar d'ATC civils ne sont généralement pas d'une grande aide pour l'étude d'objets non identifiés. De plus, il y a le problème général du fait que les systèmes ATC sont conçus pour enregistrer seulement des cibles pour lesquelles les caractéristiques de vol tombent dans certains intervalles de paramètres. Par exemple, tout objet se déplaçant plus rapidement que Mach 4, ou ne suivant pas une trajectoire douce, sera rejeté par le système qu'il soit civil ou militaire, et ne sera donc pas suivi. Une limitation supplémentaire, liée à l'étude en mains, est que les conditions pour un bon enregistrement radar et les conditions pour une bonne observation visuelle sont assez différentes. Un objet peut être mieux observé s'il est à basse altitude, mais normalement les systèmes radar ne détectent pas les objets à basse altitude.
Aux Etats-Unis, le radar de l'Administration Fédérale de l'Aviation (FAA) enregistre de routine sur bande l'ensemble des cibles, pas seulement les appareils munis de transpondeurs. Bien sûr, les systèmes radar n'enregistrent que des objets qui sont suffisamment proches et ont une altitude suffisamment élevée. Bien qu'il soit peu probable que des enquêteurs privés soient capables d'obtenir un accès régulier à ces enregistrements, un tel accès a été autorisé à l'occasion. De telles données peuvent être très utiles pour fournir une preuve physique dans des cas disposant de témoignages fiables, cas dans lesquels les enregistrements peuvent être comparés au témoignages pour déterminer si un objet observé visuellement a aussi été enregistré sur radar et — si c'est le cas — d'obtenir des estimations précises de vitesse.
D'après von Ludwiger, il existe de nombreux événements, impliquant des observations visuelles comme des réponses radar, dans l'espace aérien suisse mais les enregistrements radar ne sont pas disponibles pour le public.
L'information de radar militaire ne peut être obtenue qu'avec la coopération des autorités militaires, et que la plupart des autorités militaires n'offrent pas cette coopération.
Le NORAD
Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD ou North American Aerospace Defense Command) est une organisation américano-canadienne dont la mission est la surveillance de l'espace aérien nord-américain auquel se rajoute depuis mai 2006 une mission d'avertissement maritime, qui nécessite un arrangement partagé des activités conduites par les deux nations sur les approches maritimes et les voies navigables.
Centre de commandement du Cheyenne Mountain en 2005
Le NORAD fut créé le 1er août 1957 sous le nom de North American Air Defense Command et devint effectif le 12 mai 1958. Il changea de nom en mars 1981.
Une organisation binationale américaine et canadienne dont le mandat est d’assurer la défense de l’espace aérien de l’Amérique du Nord. Ainsi, des membres des forces aériennes du Canada et des États-Unis affectés au NORAD gardent un œil sur toutes les approches aériennes du continent.
Les quartiers généraux du NORAD sont situés à la Peterson Air Force Base à Colorado Springs, au Colorado.
Les documents obtenus par La Presse démontrent que les Forces armées canadiennes reçoivent sporadiquement des appels téléphoniques de gens un peu partout au pays affirmant avoir vu des objets volants non identifiés. Les militaires rédigent des rapports qui décrivent le témoignage des gens en question, mais aucun suivi n’est généralement fait.
La surveillance aérospatiale ou « tactique intégrée de surveillance et évaluation de l'attaque » (ITW/AA) couvre le contrôle des objets volants humains ainsi que la détection, la validation et l'alerte suite à des attaques contre l'Amérique du Nord par des avions, missiles ou véhicules spatiaux. Le contrôle spatial inclut la surveillance de l'espace aérospatial canadien et américain.
L'organisation est dirigée par un commandant en chef (CINC) nommé à la fois par le Président des États-Unis et par le premier ministre du Canada. Il est basé à l'Air Force Base Peterson au Colorado à Colorado Spring, à côté du centre d'opérations de Cheyenne Mountain, le collecteur central et coordinateur des systèmes de détection du monde entier.
Trois quartiers généraux lui sont subordonnés : Elmendorf AFB en Alaska, CFB Winnipeg au Manitoba et Tyndal AFB en Floride. Ils sont coordonnés par le CINC et effectuent les opérations de contrôle pour leur zone.
Traditionnellement, l'officier commandant est Américain et le directeur est Canadien. En 2005, l'officier commandant est le lieutenant général Ralph E. « Ed » Eberhart de l'US Air Force qui dirige également le United States Northern Command « NORTHCOM ». À ce titre, c'est lui qui avait en partie au moins la mission de protection aérienne de la ville de New York le 11 septembre 2001. Le directeur est le lieutenant général Eric Findley (de l'armée de l'air canadienne).
Le NORAD et le NORTHCOM n'ont pas de lien direct avec le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, mais les deux organisations coordonnent l'entraînement et planifient les missions du NORTHCOM.
Entrée nord du centre de contrôle de Cheyenne Mountain, une des images emblématique de ce commandement
Moyens de surveillance spatial
Radar tridimensionnel à balayage électronique Pave Paws en Alaska
Son centre de commandement, le Space Surveillance Center était, depuis 1966, enfoui sous la montagne Cheyenne, près de Colorado Springs, dans le Colorado. En 2008, il sera regroupé avec le quartier général de l'organisme à la base aérienne de Peterson.
À partir des éléments fournis par un réseau de radars et de systèmes optiques répartis sur les 5 continents, il suit tous les objets en orbite autour de la Terre (débris spatiaux). Les plus petits objets que les radars puissent discerner en orbite basse dans les années 1980 mesurent 10 cm ; la limite de détection passe à un mètre pour un objet situé à environ 4 000 km.
Station radar de Cavalier dans le Dakota du Nord
Plus performante, la surveillance optique permet de photographier des objets de 10 cm jusqu’à 8 000 km et de 25 cm sur l’orbite des satellites géostationnaires.
Le SSC reçoit en moyenne 40 000 observations quotidiennes, qui lui permettent notamment de prévoir les dates et lieux de retombée d’objets spatiaux et de prévenir les nations concernées. Le catalogue établi par le Spadoc (Space Defense Operation Center), le département spatial du Norad, recense chaque objet spatial lancé depuis Spoutnik 1, en 1957.
Les principaux radars qui forment le réseau du Norad sont installés en Alaska, au Groenland (base de Thulé) et en Écosse. D’autres ont été mis en service au cap Cod dans le Massachusetts, en Géorgie, en Californie, au Texas et dans le nord du Dakota du Nord. Cette couverture a été complétée dans les années 1990 par de nouveaux radars transhorizon, capables de porter jusqu’à 3 000 km par réflexion sur l’ionosphère, et par des radars de grande puissance Haystack, qui permettent de suivre des débris de 1 cm seulement.
Les systèmes optiques ont longtemps consisté en un réseau de télescopes-caméra du type Baker-Nunn, dotés d’un obturateur tournant. Ce réseau est complété depuis le début des années 1990 par un nouveau système, le GEODSS (Ground based Electro Optical Depp Surveillance System) qui compte 5 stations. Chaque installation comprend 2 télescopes de 1 m d’ouverture et plus petit de 40 cm, reliés à des caméras vidéo dont les images alimentent directement un ordinateur. Ce système a toutefois le gros inconvénient de ne fonctionner que la nuit et par ciel dégagé [3].
http://fr.wikipedia.org/wiki/NORAD
Quelques affaires de détection radar parmi tant d'autres
13 janvier 1967 USA, près de Winslow (Arizona)
R0 - 22 heures - 3 témoins - durée 25 minutes. Une conversation s'était engagée entre la tour de contrôle d'Albuquerque et le pilote d'un avion à réaction Lear, se trouvant à proximité de Winslow. Celui-ci avait indiqué qu'il voyait une lumière rouge, d'abord à sa position 10 heures, qui s'allumait et s'éteignait, puis se transformait en quatre lumières disposées verticalement.
Le radar d'Albuquerque, lorsque la lumière s'allumait "peignait" un objet et demeurait muet lorsqu'elle s'éteignait. La lumière a engendré à plusieurs reprises quatre autres lumières, paraissant réingurgiter les lumières qui se trouvaient en-dessous d'elle. Puis, comme la tour avertissait l'avion que l'objet se rapprochait de lui, ce dernier a semblé jouer avec lui au chat et à la souris, au moyen notamment de très rapides accélérations. Après quelque 25 minutes et avec une accélération prodigieuse selon le pilote de l'avion, l'objet remonta selon un angle de 30° et disparut en moins de 10 secondes. Le radar d'Albuquerque "peignit" l'objet jusqu'à son accélération finale.
(J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité?" - trad. Belfond 1974 p. 94, 95, 275)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html
http://anakinovni.ifrance.com/1967.htm
Le cas radar-visual d'Ocala, Floride, 1978:
Pinecastle Electronic Warfare Range Tracking Station est un service à accès restreint de l'US Navy à 32 miles à l'Est-Sud-Est d'Ocala, en Floride (dans la partie centrale du Nord de l'état) et fut le théatre d'un incident OVNI radar et visuel à témoins multiples, embarrassant, encore inexpliqué, dans la soirée du Dimanche 14 Mai 1978.
LES EVENEMENTS:
L'incident a commencé par les appels téléphoniques de deux civils. A environ 22:05, une femme a appelé de Silver Glen Springs à proximité pour demander si la base tirait des fusées éclairantes. Elle benait juste de voir des lumières mystérieuses et a voulait savoir si elles étaient des fusées. L'officier de garde, le SK-1 Robert Clark, l'assuré qu'aucune telle opération n'avait lieu à ce moment. Un deuxième appel est venu quelques minutes plus tard. Un homme, plus tard identifié comme un certain Rocky Morgan, dit que lui et sept autres personnes conduisant sur la route 19 près de Silver Glen Springs venaient juste de voir un objet volant de forme oblongue, d'environ 50 à 60 pieds de diamètre et "presque de la couleur de la Lune," passant au-dessus du toit de sa voiture. Il avait une lumière clignotante qui était très brillante en son centre.
Clark a vérifié auprès du centre de contrôle du trafic aérien de Jacksonville, qui lui a indiqué qu'aucun avion ne se trouvait dans le secteur. Lui et le contrôleur aérien de la base, Gary Collison, sont montés en haut d'une tour d'observation à côté d'un fourgon contenant l'équipement radar de la base. Clark est entré en contact avec la sécurité externe et les a envoyer prendre contact avec le TD-2 Tomothy Collins Collins, un technicien radar. Collins s'est précipité à la tour. Le personnel était déjà là, observant un faisceau de lumières incandescentes au loin à l'Ouest-Nord-Ouest. Elles étaient au niveau de l'oeil en ce qui concerne leur altitude et semblaient être juste au-dessus d'une vieille tour de la défense civile à trois miles de distance. Quoique c'ait été une nuit claire et silencieuse, les témoins n'ont entendu aucun bruit émaner des lumières, qui apparemment étaient rattachées à un seul objet.
Après les avoir observé à l'aide de jumelles, Collins est descendu pour mettre en route le radar de la piste, ce qui a pris cinq minutes, et le radar d'acquisition, ce qui a pris 20 minutes. Pendant qu'il attendait, il a recherché l'objet avec un périscope dans le fourgon et l'a encore vus. A environ 11:20, le radar a eu un verrouillage sur la cible. L'objet a été situé à 0,2 degrés d'altitude, soit juste à cent pieds environ au dessus du sol, selon la distance estimée, donc "juste au dessus du niveau des cimes des arbrea," indiquera Collins. Son image sur le radar était "aussi forte ou plus forte que l'image de la tour." L'objet a semblé être de la taille d'un avion de transport à réaction.
Dix à 15 minutes plus tard il a abruptement disparu de la vue et du radar. Mais à environ 23:40 le même objet ou un objet semblable est apparu à 15 degrés au Nord. Collins l'a localisé visuellement, mais le deuxième radar, assisté par ordinateur, ne l'a pas dépisté pour quelque raison. Il l'a également vu par le périscope. Quelques minutes plus tard il a disparu soudainement de l'observation par les instruments et visuelle.
Autour du minuit on a revu le même objet ou un objet différent à trois miles au Nord-Ouest. Pendant cinq secondes il s'est déplacé à plus de 500 noeuds sur une direction, a puis accéléré pendant deux secondes, et a exécuté un virage en épingle à cheveux en une seconde. Quand il a fait ce tour, il était à 15 miles au Sud de la base, ce qui signifiait qu'il avait couvert 15 miles en sept secondes; la majeure partie de cette distance a été couverte dans les deux dernières secondes (une vitesse de 7700 miles par heure est exigée pour couvrir cette distance dans ce temps). Le virage avait été une inversion radicale de la direction; maintenant l'OVNI allait au Nord et vers les observateurs à la base. Sa vitesse avait ralenti presque instantanément à seulement deux noeuds. C'était à ce moment que le radar de Collins a obtenu un verrouillage sur lui. Après peu un plus d'une minute, l'objet a disparu. Les observations finirent là.
Une douzaine de personnes environ avaient vu l'objet ou les objets. L'une d'elles, la TD-AA Carol Snyder, a dit a un journaliste, "nous avons vu trois lumières très floues: rouge, blanc, et vert. Nous les avons observés pendant environ 30 minutes. Nous ne pouvions pas voir à quelle vitesse elles voyageaient. Nous tenions les jumelles, et ces lumières semblaient rebondir."
L'US NAVY a mené des recherches hors du centre de Jacksonville mais est n'a donné aucune conclusions. Allan Hendry du Centre For UFO Studies a interviewé plusieurs des témoins et a recueilli les données radar, météorologique, et astronomiques. Il a considéré, puis a rejeté, diverses explications naturelles ou prosaïques avant de déclarer que ce cas est pour le CUFOS "à mérite élevé."
REFERENCES:
* "The UFO Encyclopedia: The Phenomenon from the Beginning," ouvrage de Jerome Clark (1998), Omnigraphics.
* "Navy Radar-Visual in Florida," par Allan Hendry, International UFO Reporter 3 (6), Juin 1978: 4-5.
* "A Second Look at the Ocala Sighting," par Allan Hendry, Second Look 1 (7), Mai 1979: 29-31.
http://www.ufologie.net/htm/ocala78f.htm
http://www.rr0.org/science/crypto/ufo/observation/classification/hynek/rv/
Kansas City 1961, un "non identifié" de Blue Book:
LE CAS BLUEBOOK N. 7579:
Le 12 août 1961, deux collégiens seniors, J.B. Furkenhoff et Tom Phipps ont été témoin d'un objet assez grand et peu commun. Ils ont roulé en voiture sous l'objet stationnaire assez bas dans le ciel et ont pu l'observer pendant 3 à 5 minutes, avant qu'il ne se soit éloigné droit vers le haut puis vers l'Est.
A la suite du récit de l'observation par son fils, la mère de Phipps a contacté un major de l'U.S. Air Force de ses connaissances, qui a à son tour obtenu de la base aérienne voisine l'information qu'un objet non identifié a été détecté sur leur radar, qui pourrait être ou non l'objet rapporté par les deux garçons.
L'enquête du projet Bluebook fut d'une brièveté inacceptable, mais n'a pas pu expliquer l'observation par quelque cause triviale, et le cas a été classé dans leur catégorie "inconnus."
LE CAS, SYNTHESE ET DISCUSSION PAR LE DR. JAMES E. MCDONALD:
Le cas est un des exemples présentés par le physicien James E. McDonald au symposium du Canadian Aeronautics and Space Institute Astronautics, à Montréal, Canada, le 12 Mars 1968:
Cas 9. Kansas City, Kansas, 12 Août 1961.
Un autre cas de ce genre, comportant une observation à une distance vraiment rapprochée d'un objet apparaissant comme un engin, peut être trouvé dans les dossiers de Bluebook classé en tant que non identifié. L'U.S. Air Force a à plusieurs reprises affirmé pendant quinze années que, dans leurs cas non identifiés ne se trouve rien pour défier les explications "en termes de science et technologie actuelles." C'est tout simplement faux. J'effectue une étude spéciale des non-identifiés de l'Armée de l'Air, et je dois insister qu'il y a un corps très grand de phénoménologie de tels cas qui défie tout à fait réellement les explications en termes de science et technologie d'aujourd'hui. C'est la conclusion principale de la plupart de ceux qui étudient sérieusement le problème des OVNIS.
A environ 21:00, le 12 Août 1961, deux garçons en âge d'être au collège habitants à Kansas City ont été impliqués dans une observation rapprochée d'intérêt considérable (voir la référence 12). J'ai récemment interviewé tous les deux témoins, T. A. Phipps et J. B. Furkenhoff. Ils conduisaient vers la maison de Furkenhoff dans la voiture décapotable de Phipps près de Old Mission High School sur la cinquantième rue. Furkenhoff a aperçu l'objet en premier et l'avait observé pendant un certain temps avant qu'il n'ait attiré l'attention de Phipps sur lui. Il a semblé être stationnaire en l'air, à ce moment-là, à peut-être 50 à 100 pieds d'altitude au-dessus d'un point à seulement quelques pâtés de maison de là. Il a semblé avoir des lumières tout autour de son rebord inférieur, et n'a fait aucun bruit ni à ce moment ni plus tard.
Ils ont roulé presque directement sous lui et ont regardé sa base vers le haut, quand il planait au-dessus des maisons dont les habitants étaient évidemment ignorants de l'objet, puisqu'aucune autre personne n'a été vue dehors par les deux garçons. Aucune aile, queue ou propulseur n'étaient visibles, et aucun échappement ou bruit n'était perceptible. Les lumières autour de son dessous étaient jaunâtres et ont eu un caractère de néon incandescent, selon Phipps. C'était le manque complet de bruit qui les a par la suite jeté dans l'embarras après un temps total de visionnement de plusieurs minutes. Ils ne sont pas sorties de la décapotable, depuis laquelle ils avaient une vue tout à fait bonne de l'objet.
La taille a été estimée à celle d'un "terrain de football" quand ils ont été interrogés par le personnel de l'USAF en 1961 (dossier Bluebook), mais quand je les ai interviewés début 1968, ils l'ont évalué à plus de 100 pieds de large. Il était opaque, massif, a obscurci le ciel au-dessus, ciel qui était sans nuages selon les données de Bluebook. Le rapport dans les dossiers de Bluebook indique que sa forme a été comparée à celle d'un "traîneau avec des rambardes," pourtant ni l'un ni l'autre témoin, quand je les ai confronté à cela, n'a eu la plus légère idée de comment une telle description a été classée par le personnel qui les avait interrogé. Leurs souvenirs étaient différents quant à sa forme. Phipps se l'est rappelée comme en forme de disque; Furkenhoff s'en est rappelé comme d'un cylindre arrondi.
Après environ 3 ou 4 minutes d'observation de l'objet planant silencieusement, leur malaise a été brisé par le départ soudain de l'objet. Il a accéléré depuis sa position stationnaire et s'est élevé au loin hors de vue dans un intervalle de quelques secondes seulement, ce dont les deux témoins étaient d'accord entre eux. L'entrevue de 1961 par l'Armée de l'Air a enregistré le départ comme commençant par une montée directement verticale, suivie d'un trajet de départ incliné vers l'Est.
Les garçons en ont chacun parlé à leurs parents, et Mme Phipps a demandé à un ami qui était en service actif dans l'Armée de l'Air, le Major John Yancer, de téléphoner à la base aérienne militaire de Richards-Gebaur AFB près de Kansas City. On lui a dit qu'une cible non identifié avait été vu sur radar, donc il a demandé instamment que les garçons soient interviewés par le personnel de l'USAF. Les interviews par téléphone ont eue lieu le jour suivant, mais aucune autre interrogation de l'U.S. Air Force dans les six années suivantes n'a été jamais effectuée. Ce manque de suivi même pour les cas non identifiés les plus intrigants est presque la règle, il n'y a aucune exception. Ce manque systématique de suivi des rapports d'OVNIS est seulement une des nombreuses facettes inquiétantes des investigations de l'U.S. Air Force depuis 1953.
REFERENCES:
"The Reference for Outstanding UFO observation Reports", par T.M. Olsen, UFOIRC.
"Les OVNIS - Un Problème Scientifique International", par James E. McDonald, The University of Arizona, papier présenté lors du Canadian Aeronautics and Space Institute Astronautics Symposium, Montréal, Canada, 12 Mars 1968.
The Magonia database, collection de résumés de cas par Jacques Vallée.
Le carousel de Washington (1952)
1952 est une année record en observations d'ovnis aux USA, et les 19 et 26 juillet n'échappent pas au phénomène. Cependant le soir de ces journées vont marquer les esprits plus encore, avec des observations visuelles confirmées par radar au-dessus de la capitale et un véritable carousel (merry-go-round) au-dessus de Washington.
19 juillet
Ce soir-là à 22 h, 5 lueurs étranges manoeuvrent au-dessus de la Maison Blanche, de la ville et de ses environs. A 23 h, 8 contrôleurs aériens prennent leur quart de 8 h à l'aéroport national de Washington. Parmi eux, Ed Nugent, Jim Ritchey, James Copeland, dirigés par Harry G. Barnes. La nuit est claire.
Ils sont notamment détectés par le radar de la CAA à l'aéroport.
A 23 h 30, Barnes arrive au bureau du superviseur, laissant Ed Nugent sur l'écran principal.
8 ovnis détectés par le radar de l'Aéroport National de Washington
A 23 h 40, 7 échos apparaissent soudainement (A) sur le cadran sud-ouest de l'écran, juste à l'est et un peu au sud de la base de Edwards : soit ils arrivent depuis une haute altitude, soit ils ont pénétré dans la zone en moins de 10 s (le temps de rafraichissement de l'écran radar). Nugent demande à Copeland d'aller chercher Barnes. Les deux consoles affichent les mêmes échos. Barnes appelle la tour et a Howard Cocklin : ce dernier indique qu'ils détectent les mêmes cibles et qu'il peut même voir un des objets dans le ciel nocturne sous la forme d'une lumière brillante orange. Maintenant réellement alarmé, Barne appelle l'ADC.
Lorsqu'il revient sur l'écran principal les objets se sont séparés. 2 sont au-dessus de la Maison Blanche, un autre près du Capitole (B).
Michael Smith Contrôleur Radar US Air Force
Le NORAD (Commandement Nord Américain de la Défense Aérienne) est au courant. Ils ont appelé le NORAD. Un officier me mit de côté et dit que le NORAD était au courant, ce sont les seuls à avoir été informés. Sinon, nous n'en avons parlé à personne d'autre. A personne. Ceux qui savent le savent. Nous avons juste assisté à ce qui s'est passé, c'est tout. C'est notre boulot. J'ai insisté pour qu'il y ait un rapport. Il me répondit que le seul rapport qui existera sera composé de deux pages à propos de mon observation tout le reste étant mon profile psychologique, celui de ma famille, mes ascendants, tous.
Quand l'Air Force commence comme ça, elle peut vous discréditer totalement en disant que vous étiez sous l'influence de drogues, que votre mère est communiste, tout ce que vous voulez. Vous n'aurez plus d'avancement, on vous enverra 3 ans et demi au Pôle Nord, vivant sous la tente, à lâcher des ballons météo. Vous voyez le genre. Le message était fort et clair : je la ferme, je ne dis rien à personne...
Je vais vous citer une autre expérience. J'étais au radar, et le NORAD m'appelle pour m'informer qu'un OVNI arrivait vers la côte californienne et qu'il serait dans mon secteur sous peu.
Je leur demandais ce qu'ils voulaient que je fasse. Ils me répondirent : "Rien du tout. Vous observez mais vous ne consignez rien." Nous avons un journal dans lequel nous devons consigner tout événement sortant de l'ordinaire. Mais ils insistèrent bien pour que rien n'y soit consigner. Je pouvais seulement assister au phénomène, rien d'autre. Le NORAD était tout à fait informé, bien entendu que des OVNI circulaient et leur réaction était comme à leur habitude.
Le gouvernement les couvre. Ils ne veulent pas que cela se répande. Pourtant c'est une technologie tellement remarquable... Ces êtres viennent d'on ne sait d'où. J'aimerais que tout le monde soit au courant...
Après le premier événement en Oregon, je rentrai chez moi et en parlai à mon père. Il était "bleu, blanc, rouge" de la tête aux pieds, un vétéran de la deuxième guerre mondiale patriotique au dernier degré... Je lui parlais de ces OVNI que l'on voyait régulièrement et il me répondit : "Non, le gouvernement dit que ce ne sont pas des OVNI". Je lui répliquai que je les avais vus de mes propres yeux sur l'écran radar, et lui : "Allez! Le gouvernement ne me mentirait pas..." Vous voyez... Il y avait en face de lui son fils... Jamais je ne lui mentirais.
Il ne savait plus quel parti prendre... Jusqu'à des années plus tard, après le Watergate: "Hola! Viens t'asseoir et raconte-moi ton histoire. Ils m'ont menti pour une bricole comme le Watergate, alors pour une grosse affaire comme celle-là..."
C'est un camouflage du gouvernement qui ferait mieux de ne pas exister. Il n'y a plus de guerre froide...
Je suis de l'avis du docteur Greer, que la technologie qu'ils ont pourrait nous permettre de stopper l'utilisation des carburants fossiles, arrêter les dommages à la couche d'ozone, etc... Ils ont la technologie nécessaire. Et le gouvernement est au courant. Ils ont ces extraterrestres, ces vaisseaux spatiaux, la technologie, tout... Qui sont-ils pour camoufler cela alors les autres gouvernements soulèvent le voile, admettent, montrent leurs fichiers... Pourquoi pas notre gouvernement ?
http://disclosure.free.fr/rapport/temoins_secret.htm

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