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Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.
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L'enquête menée par la gendarmerie de Dijon et par la police de l'air ne put établir formellement la nature de ce qui avait atterri. Mais elle conclut à la réalité d'un atterrissage après avoir écarté toute possibilité de mise en scène ou mystification.
Le lendemain même, je vis, à Paris, M. Decker ingénieur en chef, directeur du service des Engins spéciaux de l'armée de l'air. Je lui contais l'étrange histoire. Très troublé, et sans pouvoir se prononcer, il écarta, lui aussi, toute idée de supercherie, admettant comme "hautement probable" l'atterrissage d'un engin inconnu.
Charles GARREAU
http://www.ufologie.net/1954/4oct1954ponceyf.htm
L’effet d’aspiration


Le phénomène d’aspiration sous l’OVNI est une constante que devrait émouvoir les ufologues spécialisés en propulsion. En effet, tous les engins volants terriens ont un système de propulsion qui provoque une surpression d’air sous l’appareil. De toute évidence, ce n’est pas le cas pour la grande majorité des OVNIS et surtout pour les engins en forme de soucoupe. C’est même le contraire : il se forme une grande dépression au moment du départ de l’OVNI.
Nos dossiers contiennent une foison de témoignages relatant un effet d’aspiration puissant qui entraîne l’air vers l’OVNI avec violence. Au point de soulever du sol des personnes, objets ou animaux se trouvent à proximité parfois, même, se sont des avions ou des hélicoptères qui sont entraînés malgré eux dans le sillage de l’OVNI.

Langenburg, Saskatchewan Le 1er septembre 1974
Ceci laisse apparaître plusieurs points importants :
* Le dessous de l’OVNI n’est pas en surpression d’air comme le sont tous les appareils volant terriens. Les principes de vol sont donc fondamentalement différents de ceux utilisées pour nous, et la M.H.D. n’est pas ce principe.
* Si des déplacements d’objets situés sous l’engin ou à proximité (au moment du départ) s’expliquent facilement par le courant d’air violent qui s(y produit. Cela n’explique pas tout car ce sont des forces énormes d’attraction vers l’OVNI qui sont en jeu. Ces forces font penser à des actions en contradiction totale avec nos connaissances concernant la propulsion à réaction.
* Les forces en action se font sentir à très grande distance et semble canalisées comme le seraient des faisceaux.
Il est inconcevable que des ufologues lucides n’aient pas montré cette propriété d’aspiration tout en soutenant un principe de M.H.D. dont les effets sont inverses. Il y a là une incohérence sur laquelle les ufologues officiels devraient s’expliquer. Etudient-ils les témoignages concernant les ovnis pour les exploiter ?
Dans un dossier très copieux et qui ne laisse aucun doute, voici quelques références concernant des cas d’aspiration :
* 24 Juin 1947 Fred Johnson, Portland, Monts cascade
* 1953 Saint-louis, Usa, un directeur de station de radio témoigne
* 16 Ocotbre 1954 Cire-la Rivière, 31510, France
* 6 Mars 1957 à 14 Heures Hope, New Jersey, USA
* 24 Septembre 1959 Redmont, Orégon, USA
* 10 Mai 1960 Dillingham, Alaska, USA
* 20 Août 1962 Diamantina, Brésil
* 1962 USA, un acteur de télévision témoigne
* 3 Août 1965 Santa Ana, Caligornie
* 4 Décembre 1970 Andris Bruce Gernon
* 25 avril 1993 Bernard Graulière Riberac (Dordogne) FR.
Les effets mécaniques inertiels
Les cas de calage de moteurs en présence d’un OVNI sont souvent interprétés comme la conséquence d’une panne momentanée liée à l’allumage. La première remarque que nous feront à ce sujet est que les moteurs Diesels, que peuvent fonctionner sans électricité puisqu’ils n’ont pas d’allumages, calent eux aussi.
Certains ufologues disent que la présence d’un OVNI annihile la compression-combustion caractéristique de ce genre de moteur... Nous trouverons cette explication peu convaincante.
Cet qu’on remarque plutôt dans de nombreux cas c’est que, à proximité d’un OVNI, le véhicule cale et ne continue pas de rouler sur sa lancée, comme s’il entrait dans une meule de foin. C’est un phénomène qu’on ne peut pas expliquer à cause de nos connaissances actuelles mais qui n’en a pas moins été constaté et rapporté des centaines de fois. Il semblerait que, dans ce cas, ce soit le poids du véhicule qui varie sous l’influence d’un effet anti-gravitationnel. Les passagers ressentent une impression tout à fait différente de cette causée par une panne du système électrique ou un coup de frein brutal.
Le redémarrage du moteur après la disparition de l’OVNI s’explique simplement par le relâchement de l’effet anti-gravitationnel, tout comme une voiture redémarre dans une descente lorsque qu’on lâche le frein. Pourquoi parler d’effet anti-graviationnnel ?
Il semble que l’idée de la téléportation sans trajet mécanique direct commence à faire son chemin dans l’esprit des scientifiques théoriciens. La découverte, en 1980, de l’existence d’une communication instantanée entre deux particules ouvre des horizons nouveaux à l physique, et permet d’entrevoir certains champs d’application.
La revue " Sciences et Vie " de Juillet 1993 expose les possibilités théoriques de téléportation pour un futur très lointain.
Les effets rayonnants divers
Les effets thermiques
Les effets thermiques pendant les apparitions d’OVNIS sont d’une extrême importance : une cohorte de témoins respectables les ont évoqués. Rien que cet afflux de témoignages concordants devrait faire réfléchir les scientifiques qui affirment que rien de sérieux ne permet de laisser croire à la réalité OVNI.
Les effets thermiques se retrouvent quasiment en permanence dans les cas d’apparition d’OVNIS rapprochées, c’est-à-dire quand la machine est visible et peu éloignée du ou des témoins.
Ils sont de plusieurs sortes, en voici quelques exemples :
* une sensation de chaleur à proximité de l’OVNI puis, quand celui-ci est reparti, la constatation d’enflure ou de brûlures. Paradoxalement, les effets sur la peau constatés par des témoins sont plus prononcées aux endroits recouverts par les vêtement. On se demande quel genre d’affabulateur utiliserait cette idée; Seules des micro-ondes pourraient avoir ce type d’effet. Si l’OVNI n’existait pas, d'où viendraient ces ondes ?
* des traces de végétation manifestement roussie par la forte chaleur dégagée sous la soucoupe, une assèchement des mares et, éventuellement, un début d’incendie quand la végétation est sèche.
* une sensation de chaleur ressentie à trvers les murs d’une maison par ses occupants, à proximité de l’aire d'atterrissage d’un OVNI,
* une chaleur insoutenable dans les cockpits et les cabines possédants des hublots lors de rencontre attestées avec des OVNIS,
* une émission de chaleur assez forte pour provoquer un nuage de vapeur autour de l’OVNI quand le temps est humide ou pour sécher un cercle de dix mètre de diamètre de feuilles mortes au sol quand il pleut...
Sur le sujet des effets thermiques, on possède beaucoup de témoignages de pilotes, copilotes, radaristes, gendarmes et autres militaires qui sont des gens habitués aux situation hors du commun. Or, on rejette souvent leurs déclarations en bloc au même titre que celles des autres témoins.
Pourtant, quant la question consiste à déterminer s’ils ont eu affaire à une machine manufacturée d’origine inconnue ou à un phénomène naturel, ils sont particulièrement bien placés pour donner une opinion. Pourquoi ne pas leur faire confiance ne tant que témoins impartiaux ou compétents ?
Dans 90 % des cas concernant les effets thermiques, le doute n’est pas permis quant à l’authenticité des témoignages. De toute façon, il suffirait d’un seul cas indubitable pour donner la constance au dossier. Quelques évidences sont là, indiscutable : des gens sont venus d’ailleurs, par vagues successives, et qui avaient une avance technique considérable sur nous; parmi bien d’autre? Il existe un cas significatf à Merom dans l’Indiana aux U.S.A.
Les effets sur carrosseries , vitres ou toitures
Là encore, les effets sur l’environnement provoqués par la présence d’OVNIS sont de plusieurs sortes :
* des trous minuscules par milliers dans les carrosseries. Ces cas sont peu nombreux mais édifiants. Leur rareté ne doit pas masquer leur importance. Par exemple : une avion Constellation explose à la fin de 1971 près des Bahamas, on retrouve son manuel de bord criblé de petits trous que ne peuvent pas être causé par l’explosion. le 25 Mai 1967 dans le Minnesota, une voiture circulant à proximité d’Eagle Bend est survolée d’assez près, en plein jour, par un objet émettant des sifflement. Après l’événement, on retrouve la carrosserie chaude et percée de milliers de trous minuscule, etc. Les débris de l’avion du capitaine Mantell, mort lors d’un accrochage aérien avec un OVNI, étaient criblés de petits trous minuscules,
* un changement de couleur de la peinture d’une carrosserie. Il existe plusieurs témoignages d’un changement provisoire de la couleur d’une voiture ou d’un bateau s’étant trouvé à proximité d’un OVNI et que reprend sa teinte d'origine après quarante-huit heures environ,
* un effet direct sur divers objets : noircissement de tuiles, dépôts de tâches sur les surfaces, disparition d’objets, avec présence d’un OVNI à proximité attestée par des témoins.
Source: http://perso.wanadoo.fr
Les disparitions d’objets ou de personnes
Voici encore un sujet délicat... Toute la question est de savoir avec certitude s’il y avait ou non un objet manufacturé d’origine inconnue sur les lieux de la disparition. La tendance de la littérature paranormale est de mettre systématiquement en cause les extraterrestres dans les cas de disparitions inexpliquées. C’est pour le moins abusif.
Les enquêtes de Charles BERLITZ sur le " Triangle des Bermudes ", par exemples, sous-entendent la présence quasi continuelle d’OVNIS qui se conduiraient en véritables prédateurs dans cette région. Quand on sait que la grande activité météorologique dans la zone des Bermudes provoque en permanence orages, cyclones et perturbations magnétiques, on se dit que les disparitions d’avions ou de bateaux n’y sont pas étonnantes.
Ce n’est pas pour cela qu’il faut considérer ce dossier comme une bonne plaisanterie. En effet, si les phénomènes étranges liés aux OVNIS sont assez rares, ils ont beaucoup de chance d’intervenir dans les zones à très forte activité énergétique naturelle. Nous avons remarqué en particulier que l’apparition d’un OVNI coexistait très souvent avec un orage or, les orages violents sont fréquents dans la zone des Bermudes. Méfions-nous donc des exagérations, mais étudions ces dossiers, comme les autres, avec un regard objectif.
Dans cette optique, il s’avère que quelques disparitions de bateau et d’avions avec leurs passagers qui ont eu lieu dans cette zone sont effectivement étranges. Pour certaines, on a pu s’assurer de la présence d’un objet volant non identifié à proximité.
Les disparitions d’animaux, d’objets et de personnes sont très fréquemment rapportées pendant les vaques d’apparition d’OVNIS, dans toutes les régions du monde, et à toutes les époques. Cette constatation ne ressort-elle pas d’une logique évidente ? Nous-mêmes, Terriens, ne prélèverions-nous pas le plus d’échantillons possible si nous pouvions visiter d’autres systèmes solaires ?... C’est ainsi qu’on a signalé l’enlèvement de toutes sortes de plantes et d’animaux, de multiples automobiles, bateaux, camions, et même d’avions en vol.
Les exemples sont légion de disparitions qui n’ont laissé aucune trace.
Certain témoins racontent aussi qu’ils ont été enlevés par une soucoupe puis reconduits chez eux. Là encore, le débat est délicat. Il s’agit probablement pour un grand nombre d’entre eux de gens réellement persuadés, bien qu’il n'en soit rien, d’avoir vécu une expérience hors du commun. Ne nous hâtons quand même pas de rejeter tous les témoignages. Certains témoins ont assisté à ces enlèvements et ont confirmé le récit de l’"otage " à son retour. Quelques uns de ces disparus répugnent à raconter ce qu’ils ont vécus et on ne peut les accuser de rechercher la célébrité ! Leurs témoignages sont parfois cohérents. Ce sont les abductés. (1)
Un télétransport sur une grande distance devient une disparition.
Une dématérialisation aussi (bien qu’elle ne soit pas toujours synonyme de destruction). C’est notre ignorance de certaines propriétés physiques qui nous pousse à interpréter comme une disparition ce qui n’en est peut-être pas une.
Difficile, donc, de faire le tri. Il nous semble en tous cas que ce dossier en rapport avec les phénomènes de matérialisation et de dématérialisation a, lui aussi, des ponts communs avec certains phénomènes paranormaux dont l’existence est pus facile à provuer que celle de la réalité OVNI...
(1) Voir l’ouvrage 105/... très documenté sur la question. Le travail de M.T. DEBROSSES ne peut pas être suspecté d’illuminisme étant donné sa qualité de journaliste intègre.
Les canons de Barisâl
Les bruits d’explosions, sans source apparente ou liés à un possible OVNI, sont assez régulièrement décrits. Les plus célèbres restent sans aucun doute ceux qui ont donné au phénomène son appellation de “ canons de Barisâl ”. Cela se passait aux alentours de la ville de Barisâl dans l’actuel Bangladesh. En 1875, en de nombreuses occasions, de puissants bruits d’explosions retentirent semblant provenir de tous les coins de l’horizon. Mais si le terme générique, provenant de cette ancienne colonie anglaise, est resté, les bruits d’explosions, se font entendre un peu partout dans le monde et même en France. La plupart du temps seule une détonation voire une série de deux ou trois, assez fortes sont entendues, faisant parfois trembler les murs des maisons. Régulièrement des phénomènes lumineux sont visibles au moment du bruit ou dans des instants proches de celui-ci.
En France, nous pouvons citer entre autre :
- Le 06/06/1850 dans l’Aube ou un bruit extraordinaire fut entendu par les habitants de plusieurs localités de ce département mais aussi de la Côte d’Or ou un globe de feu aurait été aperçu la veille.
- Le 14/04/1953 à Saint Symphorien dans les Deux-Sèvres, un bruit d’explosion lié à une boule de feu qui projette une jeune fille sur plusieurs mètres, sans aucunes traces ou débris.
- Le 07/01/1954 à Dieppe, le fort bruit d’explosion d’un objet en forme de disque qui a été vu survolant d’autres localités du Nord de la France, peut-être dans ce cas s’agissait-il d’un météore.
- Le 02/07/1954 à Vielmanay dans la Nièvre ou le conducteur d’un véhicule est surpris par une intense lueur suivie d’une forte explosion qui brisera le pare-brise de sa voiture.
- Le 11/03/1975 des explosions en série sont entendues dans les départements de l’Est parisien. Des lueurs rouges auraient été aperçues à ce moment là.
- Le 05/09/1988 Des lumières sont distinctement vues au moment ou retenti un bruit d’explosion. Quelques heures plus tard à Nitry dans l’Yonne un objet en forme de cigare se pose dans un champ. Le lendemain on y découvrira plusieurs traces dont un trou de “ quinze centimètres de profondeur pour trente centimètres de large dont le fond est fortement tassé ” .
- Le 21/11/1996, une forte explosion est entendue par les habitants de la région d’Annecy en Haute Savoie. Plusieurs observateurs parlent de boule de feu. Les gendarmes de la petite ville de Thônes observent eux des lumières rouges. Tout laisse à penser qu’un avion s’est écrasé sur la montagne du Parmelan, et pourtant les recherches resteront vaines.
- Enfin pour clore ce rapide tour d’horizon, le 05/01/1997 à Chantepie en Ille et Vilaine ou le fort bruit d’une explosion dans la nuit réveillera un homme qui sera victime d’un enlèvement juste après.
http://baseovnifrance.free.fr/barisal.htm
LES "CHEVEUX D'ANGE"

Ce cliché a été pris au microscope électronique à balayage (MEB)
"[...] On a donné le nom de «cheveux d'ange» à une substance étrange tombée occasionnellement du ciel sous la forme de filaments très fins. Les témoins ont comparés ces filaments à des fils de soie et aux fils des toiles d'araignée. Mais on les a comparés aussi à ces longues fibres blanches, légèrement emmêlées, que l'on utilise parfois pour la décoration des arbres de Noël. Le terme imagé de «cheveux d'ange» provient d'ailleurs de cette comparaison mais peut-être aussi en partie du fait qu'il s'agit ici vraiment d'une substance «tombée du ciel» [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.
"[...] Les «cheveux d'ange» ou «fils de la Vierge» sont parfois signalés lors de certaines observations d'OVNI. Il s'agit de filaments blanchâtres que l'on découvre au sol après l'observation ou que l'on voit tomber du ciel. Parfois, on en a vu tomber d'OVNI en forme de cigare qui semblaient entourés d'une formation nuageuse. Ces «cheveux d'ange» ont la réputation d'être notoirement instables et de disparaître généralement spontanément, le plus souvent sans laisser de traces. [...] " Les Objets Volants Non Identifiables - Daniel Mavrakis et Marie-Pierre Olivier (Page 40) - © ROBERT LAFFONT, 1986.
Ampleur

Cette substance étrange, ressemblant à des lambeaux de toiles d'araignées, est tombée au cours de la nuit du 20 au 21 février 1955 à Horseheads, dans l'état de New York. Elle est examinée ici au sol par le Dr Charles Rutenber, professeur de chimie du Elmira College. Cette photographie montre mieux que toute description verbale la quantité et l'apparence des «cheveux d'ange» que l'on a pu trouver occasionnellement au sol et que l'on a vu tomber parfois du ciel. Quelle est la nature de cette substance et comment se forme-t-elle ?. © SOBEPS, 1980.
"[...] Il en ressort que les «cheveux d'ange» se caractérisent par le fait qu'ils apparaissent en quantités considérables. Ils couvrent généralement un territoire de l'ordre de quelques kilomètres carrés, bien que la chute semble s'être effectuée toujours pendant un temps limité. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.
Les Hypothèses

Des fils produits par des araignées aéronautes??
"[...] La première hypothèse que nous devons examiner est évidemment celle d'un processus naturel. Or, on sait que des jeunes araignées dont l'éclosion se fait parfois en masse, peuvent produire de longs fils isolés, avec lesquelles elles se laissent emporter sous l'action du vent. En anglais on parle de fils de «gossamer», ce qui proviendrait de «goosesummer», et en allemand, de «Albweibersommer», ce qui désigne une belle période ensoleillée, assez tard en automne, parce que c'est à ce moment là que le phénomène est le plus fréquent. En français on parle de «fils de la Vierge», ce qui est à rapprocher de «Marienfäden» et de «gaze de Marie», parce qu'une vieille tradition attribue ces fils très fins au manteau de la Sainte-Vierge 1. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Page 7) - © SOBEPS, 1981.
Un Phénomène végétal??

"[...] J'ai pu en recueillir moi-même, devant chez moi. Toute ma rue et une partie du village ont été littéralement submergées de ces cheveux d'ange. Il s'agit d'une matière assez amusante, un peu du style toile d'araignée agglomérée ;-), un peu collante [...].[...] Cela se passait il y a deux ans, en été ou peu après la rentrée. C'est la seule fois que cela s'est produit. J'en ai également recueilli, complètement étonné. Au bout de quelques jours, ce truc s'est un peu «fané» puis à disparu. Il y en avait partout : accrochés aux arbres, aux haies, etc. (j'habite un village belge assez boisé et campagnard).
" [...] Par contre, on m'a soumis une hypothèse concernant un «phénomène» végétal, lié à certains arbres je crois (bouleau, ou je ne sais quoi...) qui produisent ce genre de filaments sous certaines conditions. Le vent fait le reste. Pourtant, en six ans, cela ne s'est produit qu'une seule fois. Les arbres des environs sont principalement des sapins, des bouleaux, des chênes, des hêtres, quelques saules, etc... [...]" Thierry Watheley (UFOCOM) - Liste OVNI-SCIENCES - © Thierry Watheley.
Association avec le phénomène OVNI
"[...] Une bonne partie des observations indiquent, en effet, que la chute des «cheveux d'ange» est souvent associée à l'observation d'un OVNI et dans quelques cas, les témoins ont même décrit comment cette matière a pris son origine dans le voisinage immédiat d'un OVNI. Il s'agit donc, apparemment d'une manifestation physique des OVNI particulièrement intéressante, parce qu'elle établit un «pont» entre un phénomène tellement étrange et fugitif qu'il est pratiquement insaisissable et la réalité physico-chimique que nous devrions être capable de comprendre. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.
Caractéristiques

Photographie d'un échantillon d'une substance blanche, composée de filaments très fins qu'un témoin vit tomber de trois objets de forme ovale, se déplaçant l'un derrière l'autre, sans bruit. L'observation eut lieu le 18 septembre 1968, à Ste Anne. Bien que les objets se déplaçaient à grande vitesse du NO vers le SE, la substance formait un «arc» stable entre les parties supérieures des deux premiers objets, mais il en tombait des 3 objets. Bien que cette substance ne se sublimait pas, elle ne semble pas pouvoir être confondue avec des fils de jeunes araignées aéronautes (Doc. Canadian UFO Report). © SOBEPS, 1981.
"[...] Avant de nous lancer dans une construction théorique quelconque, il faudra examiner l'ensemble des faits observés. Mais dès à présent, nous devons tenir compte du fait que la sublimation signalée précédemment n'est pas observée dans tout les cas. On doit donc admettre que les «cheveux d'ange» sont de composition variable et cela impose une exigence supplémentaire vis-à-vis de toute tentative d'explication raisonnable. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 6) - © SOBEPS, 1980.
"[...] Deux jours plus tard, bien qu'il avait plu, on pouvait voir encore une grande partie de cette substance et on en recueillit une partie pour effectuer des analyses, en particulier à l'université de Manitoba. Le spectre infra-rouge aurait révélé qu'il s'agissait d'une substance cellulosique. Les fibres étaient d'un diamètre uniforme (5 microns). d'autres tests auraient indiqué qu'il s'agissait de fibres de rayonne, recouvertes d'une sorte de gomme. Pensant qu'il pourrait s'agir d'un produit utilisé pour la protection des végétaux, on vérifia auprès des Départements de l'Agriculture et des Forêts. Cette substance y était cependant inconnue 2. [...]" Observation du 18 septembre 1968 à Ste Anne, Canada - Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 11) - © SOBEPS, 1980.
"[...] Les journaux publièrent des photographies de quelques échantillons de ces flocons. A la demande d'un de ces journaux, le chimiste C. Ançã de Lisbonne effectua une analyse d'un petit échantillon de cette matière. Voici son rapport : «La substance a globalement l'aspect d'un flocon, constitué d'un amas de filaments très blancs, disposés au hasard, comme dans du feutre. L'examen microscopique révèle, en premier lieu, qu'il doit s'agir de fibres naturelles et non pas de fibres synthétiques, puisque celles-ci ont un diamètre supérieur, bien uniforme et qu'elles sont isolées les unes de autres. Ici, au contraire, on trouve une sorte de feutre, constitué de fibres ondulées comportant parfois des noeuds. Ces fibres sont formées d'une agrégation d'autres fibres plus ténues, que seule l'action mécanique arrive à séparer. Comparées à du coton, les fibres du flocon examiné sont considérablement plus fines et ondulées. La micro-combustion, effectuée sous microscope, permet de conclure, en second lieu, qu'il s'agit d'une substance végétale et non animale, parce que la combustion se fait rapidement, avec formation d'une poudre blanche presque imperceptible et non pas avec la formation d'un sphéroïde aux extrémités de fibres, comme on le constate généralement pour les fibres animales. D'après l'époque de l'année, il peut s'agir de fibres produites par certaines plantes sauvages ou par certains champignons parasitaires qui, à cause de conditions climatiques particulièrement favorable se seraient développées en abondance 3». [...]" Observation du 17 octobre 1957 à Fatima - Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Page 6) - © SOBEPS, 1981.
Période

Histogramme de la répartition des observations de «cheveux d'ange» en fonction du mois de l'année et caractérisation de ces observations.
"[...] Le phénomène est plus fréquent en octobre. Ceci apparaît clairement sur la figure 2 où nous avons rassemblé les données essentielles pour les 62 cas que nous avons pu rassembler. A l'exception de 5 cas, pour lesquels la date n'était pas précisée et de 2 cas pour lesquels on connaît seulement le mois, on pouvait les classer tous dans la première ou la seconde quinzaine d'un des mois de l'année. On voit que la probabilité des observations est relativement constante (les fluctuations n'étant pas significatives), mais qu'il y a une « pointe » pour le mois d'octobre. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Pages 9-10) - © SOBEPS, 1981.
Curiosités

Photographie d'une «pluie de pétales» observée le 13 mai 1924, à Fatima. On note des faisceaux de lumière et des petits objets, formant un cône d'ombre, mais qui n'existent qu'à une certaine distance du sol. C'est la seule photographie, à notre connaissance, d'une chute de cette substance étrange qu'on appelle «cheveux d'ange». © SOBEPS, 1981.
"[...] Le 20 octobre 1954, dans la région de Vienne (Isère), on observa le passage dans le ciel, à haute altitude, d'un engin au sujet duquel on ne put se mettre d'accord. Les uns prétendirent qu'il s'agissait d'un avion du type «Stratojet», les autres nièrent cette possibilité et optèrent pour un «objet non identifié». Aucune preuve ne put être apportée dans un sens ou dans l'autre. Ce qui n'est contesté par personne, c'est qu'après le passage de l'objet (ou de l'avion), il se produisit une chute lente de paquets de fils blanchâtres, doux au toucher, qui se volatilisaient rapidement (d'après «Le Figaro» et «Paris-Presse» du 21.10.1954) [...].[...] A propos de la matière tombée dans la vallée du Rhône, il fut énoncé pompeusement qu'il s'agissait «d'une désagrégation moléculaire par contact avec le gaz de combustion (de l'avion) produisant par réaction chimique la formation de la matière blanche». [...]" Jean Senelier, ingénieur - Article " La neige d'octobre" - Phénomènes Spatiaux n° 16 (juin 1968 - Page 11) - © Phénomènes Spatiaux, 1968.
"[...] Le 23 mars 1665, il y aurait même eu, près de Leipzig, une chute tellement abondante de «filaments de soie bleue» que des champs entiers en furent recouverts. Il est précisé que ces filaments seraient tombés du ciel et qu'ils s'accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 3) - © SOBEPS, 1980.
"[...] En mars 1832, on découvrit à Kourianof, en Russie, une substance jaune, résineuse, mais «s'étirant comme du coton». Il en tomba dans une zone d'environ 600 m2 et cela jusqu'à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l'eau, elle prenait une couleur d'ambre, devenait élastique comme du caoutchouc naturel et sentait comme un mélange d'huile et de cire. On pensa qu'il pourrait s'agir de pollen (Annual Register, 1832-447). Charles Fort signale aussi la découverte de substances gélatineuses ou onctueuses. Il y eut par exemple une substance jaune, malodorante, mais comestible, semblable à du beurre (2 fois en 1695), une matière rougeâtre et huileuse (en 1852) et une substance grisâtre, tombant au cours d'un orage sous la forme de petites masses de la dimension d'une noisette, qui gonflait et devenait gélatineuse après avoir été dans l'eau pendant 24 heures (1846). [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Pages 3-4) - © SOBEPS, 1980.

REFERENCES
The Encyclopedia Britanica, 1910.
Canadian UFO report, March / April 1969, pp. 12-14.
A Voz du 19 octobre 1957.
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