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Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.
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Traces et effets des Ovnis
Ces faits à eux seuls balaient les affirmations d'hallucinations ou de non matérialité du phénomène. On connaît des centaines de cas dans lesquels ces objets volants non-identifiés ont laissé des traces matérielles de leurs incursions dans notre monde. Pourquoi ces empreintes ne suffisent-elles pas à mettre un terme à toute contestation de la réalité OVNI ?

Trace laissée par un ovni à Valensole en 1965 voir ici
Ce chapitre est incomplet il permet aux spécialistes de ces questions de se faire une idée générale sur nos travaux. Il existe encore des imperfections ,mais le sens général du texte est bon pour les chercheurs qui prendront la patience de nous lire. Des éléments nouveaux importants concernant la propulsion sont exposés dans "Microscope" N°102 l'analyse des photos du lac Chauvet par Pierre GUERIN démontre l'existence d'une propulsion NON MHD utilisant un rayonnement antigravitaonnel avec effets au sol.
Les rapports de traces physiques furent étiqueter Rencontres Rapprochés du deuxième type (RR-II) par le défunt J. Allen Hynek et impliquent les cas où il y avait une interaction physique entre l'OVNI et son environnement. Habituellement, ceux-ci comprend une trace d'atterrissage, telle qu'une dépression dans l'herbe ou sur le sol, mais aussi de la végétation brûlée ou cassée, des résidus, et des traces encore plus exotiques.
Les traces physiques qu'on retrouve sur les lieux inclus les empreintes laissées derrière par les trains d'atterrissage de l'objet qui indique une pression de grande intensité - grande pesanteur - et généralement trouvé par nombre de trois ou quatre, en formation triangulaire ou rectangulaire. A part des empreintes, le sol faisant parti du site d'atterrissage est souvent extrêmement déshydraté et est incapable d'absorber de l'eau. Le sol affecté par l'OVNI ne peut pas supporter la semence de graine, ni la croissance des plantes.
Un dossier qui décourage par sa complexité
Puisque la certitude de l’existence des OVNIS ne peut pas être établie aussi nettement que le souhaiterait un esprit cartésien. C’est-à-dire en touchant, en observant et en disséquant jusqu’à comprendre son fonctionnement. Il faut se contenter, pour en apprendre le plus possible sur ce dossier mystérieux, de collationner, de classer et d’analyser les nombreuses traces et effets provoqués par les OVNIS sur les êtres vivants et sur l’environnement.

Ce chapitre contient à lui seul une somme d’éléments en rapport direct avec la présence sur notre terre de machines manufacturées d’origine inconnue (ceci pour un nombre très limité des cas d’observations).
Avec autant d’éléments, véritable faisceau d’informations convergentes, il n’est pas possible de rejeter l’étude du dossier des traces laissées par les OVNIS en se contenant de dire : " Je n’y crois pas ! Ce ne sont que des bêtises... Il n’y a rien de palpable là dedans. "
Il y a beaucoup trop d’éléments concrets pour que l’étude en soit simple. D’ailleurs, c’est surtout le découragement qui rebute les chercheurs. La tâche est trop hors normes pour ne pas menacer l’avancement d’une carrière scientifique.
L’étude statistique sérieuse de ce dossier pourrait donner un aperçu de notre futur technologique et orienter la recherche vers des axes porteurs d’innovation. Ce travail enthousiasmant devrait stimuler les gens curieux, surtout les jeunes, qui pourraient trouver dans le répertoire des effets et des traces une source d’inspiration enrichissante.
Marcilly, juin 1989
Marcilly est un petit village calme du département de la Seine et Marne situé à quelques kilomètres au nord de la ville de Meaux. C’est dans ce cadre champêtre qu’un impressionnant cas de probable atterrissage d’OVNI va avoir lieu à la fin du printemps 1989.
Tout commence semble-t-il le 9 juin. Ce jour là en pleine après-midi, une forte détonation pouvant être comparé à une explosion ou un fort bruit de tonnerre emplit l’atmosphère de la petite bourgade. Au même moment plusieurs disjoncteurs sautent et tous les téléviseurs qui à cet instant précis étaient calés sur la 2eme chaîne de télévision (à l’époque Antenne 2) durent être emmenés en réparation.
Le 12 juin un agriculteur Monsieur P… remarque en passant dans un chemin de culture que du blé avait une étrange allure. Intrigué, pensant à une maladie, il se rend vers l’endroit. Là, stupéfaction, il se retrouve face à une trace immense au milieu du champ. Longue de 24 mètres et large de cinq cette dernière balafre la parcelle. Non seulement le blé autour est foulé, mais en plus il est jauni alors qu’au moment de la découverte le reste du champ est encore vert. Au niveau de la trace, trois rayons de blé ont purement et simplement disparu avec la terre, formant ainsi un sillon dans le sens de la longueur de 7 cm de large pour dix de profondeur. De cette trace partent six branches (trois de chaque côté) de quelques mètres de long sur une cinquantaine de centimètres de large. En plus de la disparition de la terre et du blé il est constaté que des mottes ont été arrachées et projetées au loin. Enfin quatre des branches forment une croix et au centre de cette croix se trouve un trou de quinze centimètres de diamètre pour vingt de profondeur.

La trace vue du ciel (photo Le Parisien)

La trace dans sa longueur (photo C. Burkel)
Les gendarmes de Saint Soupplets sont prévenus par le garde champêtre, la presse par les gendarmes, et le lieu voit débarquer, des enquêteurs de tous horizons, civils, militaires, journalistes de télévision, et même l’unique représentant du SEPRA.
Des tentatives d’explications sont données, aussitôt battue en brèche par des personnes plus compétentes, elles sont éliminées les unes après les autres, la foudre, un engin arrivant par voie terrestre, un dirigeable. Rien ne semble expliquer de façon rationnelle ce qui s’est passé sans doute le 9 juin 1989 à Marcilly. Le SEPRA lui-même ne donna jamais aux habitants d’explication.

Le relevé de la trace (Source C. Burkel)
Bien sur quand on voit la trace dans ce champ, force est de constater que beaucoup de fait semble rapprocher cette dernière du phénomène OVNI. Tout d’abord le bruit de l’explosion, qui a été constaté parfois en présence d’objet évoluant dans le ciel, le fait aussi que la région ait été régulièrement le théâtre d’observations. D’ailleurs un journaliste qui a longuement enquêté sur cette mystérieuse balafre a pu apprendre que des phénomènes identiques auraient déjà eu lieu dans la région depuis une trentaine d’années, mais surtout qu’une jeune femme aurait vu six mois plus tôt évoluer un objet volumineux presque incandescent au-dessus du site. Ce dernier allait lentement, puis fit un brusque virage à 90° avant de partir soudainement. Enfin la trace elle-même présente des caractéristiques que l’on retrouve dans de nombreux cas d’atterrissages.
Parmi toutes les personnes qui ont pu enquêter sur cette trace, un ufologue, Claude Burkel, va faire une découverte étonnante. Ayant essayé déjà tous les moyens dont il disposait pour faire "parler" le phénomène, et ces derniers n’ayant rien donné de probant, il va employer une méthode qui de prime abord peu paraître surannée, mais qui pourtant allait donner des résultats indiscutables.
En effet ce dernier fit appel à la radiesthésie. Armé d’une simple baguette de sourcier, il se met à arpenter la trace et les abords de cette dernière, et là surprise, en arrivant à la verticale du trou son instrument réagit fortement. Loin de se contenter de ce premier succès, ce dernier va aller plus loin tout en se servant de la même méthode. Ayant pu récolter un peu de terre du bord du trou dans une éprouvette, il va faire un certain nombre d'examens qui tous vont se révéler positifs.

Le trou au milieu de la trace (Photo C. Burkel)
Ainsi, il va tenter l’expérience de retrouver en aveugle son échantillon, mélangé à d’autres de diverses provenances. A chaque fois la baguette réagie sur le seul échantillon de Marcilly. Cette expérience a été aussi effectuée par d’autres personnes, à chaque fois la baguette a réagie. Voulant tester qu'elle était la distance maximum à laquelle la baguette pouvait "sentir" l’échantillon, il plaça ce dernier au pied d’un viaduc à même le sol. Là encore l’expérience fut un succès, car la baguette réagie au moment précis ou elle passait au-dessus de l’éprouvette.
Voulant pousser son expérience encore plus loin, il revint dans le champ bien après que ce dernier ait été labouré et alors que la trace n’était bien sur plus visible, la baguette réagie à nouveau à l’emplacement ou se trouvait autrefois le trou. Fort de ces succès il recommença l’expérience avec le maximum de garantie éliminant toute possibilités de pollution éventuelle des sites (sources, failles, etc..) sur des emplacements ou avait eu lieu d’autres atterrissages présentant des caractéristiques équivalentes, et à chaque fois l’expérience fut positive.
Qu'a donc découvert Claude Burkel ? Lui-même pense à une sorte de balisage permettant de repérer une zone de pose du ciel. En effet cette particularité semble résister au temps, puisqu’elle est découverte même sur des cas datant de 1954. Peut-être s’agit-il simplement d’un phénomène rémanent dû au type de propulsion utilisé.
Gros plan sur le trou (photo C. Burkel)
Que s’est-il donc passé à Marcilly ce mois de juin 1989 ? Sans aucun doute quelque chose provenant du ciel a affecté le lieu de façon visible et a marqué d’une trace indélébile l’endroit pour de nombreuses années. OVNI ? Sans doute, bien qu’aucun objet n’est été visible à ce moment là. En tout cas la constatation faite par Claude Burkel, mérite d’être étudiée plus en détail, nous avons là un effet tangible, ayant semble-t-il une certaine durée de vie qui aidera peut-être à mieux comprendre le phénomène OVNI en général.
Observations dans le nord de la Seine et Marne
Des observations d’OVNI plus ou moins intéressantes ont régulièrement été faîtes dans le département de la Seine et Marne. Pour ne garder que celles qui se situent dans le Nord de ce département et plus particulièrement dans la région de Meaux, on relève notamment au sud de cette ville à Mauperthuis le 02/10/1954 l’observation d’un disque rouge. Le même jour observation d’un cigare à Coulommiers et relevé de traces par la gendarmerie. Une autre observation à Mouroux de points lumineux faisant des arabesques compliquées le 07/09/1966. Enfin le 28 janvier 1994 c’est à la verticale de Coulommiers toujours que le pilote Jean-Charles Duboc fit son observation à bord du vol Air France 3532 reprise dans le rapport « Cometa ». Toujours autour dans la même région mais un peu plus près de Marcilly, citons l’atterrissage de Quincy-Voisin le 30 septembre 1954. L’observation d’un cigare venant de Saint Soupplets le 9 octobre 1954 qui occasionna l’arrêt des moteurs de plusieurs véhicules. Enfin le 15 décembre 1968 à Meaux, un veilleur de nuit observera un objet ovoïde d’où des sons étranges semblaient émaner.
En nous rapprochant encore de Marcilly, nous trouvons le cas de ce couple d’ouvriers agricoles qui en 1956 ont été survolés par un engin, les terrorisant de façon profonde, l’homme retrouvé avec sa femme caché au fond d’un bois voisin ne savait que dire « une grosse meule… ». Le 31 octobre 1976, un couple observe un engin d’une trentaine de mètres de diamètre scintillant de lumières éclatantes. Enfin le 19 mars 1980 un jeune couple rentrant de discothèque aperçoit sur la route une masse gigantesque semblant être éclairée de l’intérieur.
Pour aller plus loin :
Etranges tremblements du ciel par Christian Macé.
Traces et effets des Ovnis sur l'environnement par Francis Gatti
La trace de Marcilly par Claude Burkel in Top Secret N°16
Remerciement à Claude Burkel pour ses précieuses archives.
source:http://baseovnifrance.free.fr/marcilly.php
http://baseovnifrance.free.fr/marcilly.php
Marcilly, compléments d'enquête
Pour tout savoir sur la trace de 1989 et les découvertes de Claude Burkel voir : "Marcilly juin 1989".
Marcilly l'église (photo ??) Suite à mon enquête sur l’affaire de la trace de Marcilly en juin 1989, j’ai été amené à m’intéresser à l’historique de ce site. Après des investigations et des recherches, avec la collaboration du propriétaire du champ ou avait eu lieu le probable atterrissage de 89, nous avons put approfondir la question. Ainsi d’autres évènements étranges sont remontés à la mémoire et ce n’est pas moins de cinq observations faîtes entre 1956 et 1989 qui purent ainsi être retrouvées. L’ensemble de ces dernières furent effectuées sur un périmètre d’à peine 1km². Peut-être d’autres ont-elles eu lieu sans que personne n’en fasse part ?
En 1956, en plein été, vers 14 h, un couple d’ouvriers agricoles travaille dans un champ. Soudain, ils aperçoivent un objet ressemblant à une meule de foin qui se dirige vers eux, puis les survole. Pris de panique, ils courent se réfugier dans un petit bois, mais l’objet semble les suivre. Ils restent ainsi dans le bois pendant un assez long moment, terrorisés. A la fin ils rentrent chez eux. Fait curieux les deux personnes sont couvertes de poussière jaune à la suite de cette observation. Leur peur fut telle qu’ils ne revinrent jamais dans le champ et quittèrent la région. Le lieu de cette étrange rencontre se trouve à 100 mètres du lieu d’atterrissage de 1989.
Reconstitution de l'observation de 1956 - Au milieu l'objet dans le champ, sur la gauche le bois ou se réfugièrent le couple de cultivateurs (photo Claude Burkel)
Vingt ans plus tard, le dimanche 31 octobre 1976, vers 23 heures, une femme appelle son mari. Les deux époux observent alors un objet d’environ 30 mètres de diamètre, scintillant de lumières éclatantes, et cela toujours dans la même zone.
Le 19 mars 1980, un jeune couple revient de la discothèque “ l’écurie ” au petit matin. Ils aperçoivent, sur la route, une masse gigantesque semblant être éclairée de l’intérieur. Puis la masse s’éloigne dans un silence complet dans les champs. Le jeune couple ne témoignera que bien plus tard par peur du ridicule.
Mais c’est en février 1989 soit 4 mois avant l’apparition de la trace qu’une femme fit une observation cruciale pour l’enquête. En effet la description de l’objet semble coller comme un gant à celui qui est probablement à l’origine de la trace de juin 89. Cette personne, représentante en publicité n’est pas prête d’oublier cette soirée. Il est environ 20 heures 30, la nuit est déjà tombée depuis un moment mais le ciel est clair. Elle se rend chez un client à Marcilly par la départementale 127. C’est une petite route qui après une ligne droite est bordée d’arbre, mais dégagée sur la gauche. A cet endroit se trouve une plaine entourée de bois sur trois côtés. Il s’agit en fait d’un lieu correspondant à une carrière. Quelques dizaines de mètres plus loin se trouve le champ de la trace de juin. L’automobiliste aperçoit au fond de cette zone, une forme lumineuse qui se détache nettement dans la nuit, de couleur rouge orangée, plutôt ovoïde et qui se déplace lentement. Intriguée, elle se gare, coupe le contact de son véhicule. Elle pense alors avoir affaire à un engin agricole, compte tenu de la distance qui ne lui permet pas de bien observer. Elle redémarre, mais au bout de quelques dizaines de mètres, elle voit une grande forme lumineuse qui la survole à basse altitude. Elle ralentit au niveau d’une clairière et l’engin s’y pose. Le témoin commente elle-même son aventure : “ Je suis pilote d’avion privé, mais je n’avais rien vu de tel, jamais ! ”. L’objet ressemblai à une carlingue d’avion d’une trentaine de mètres de long. La silhouette était très nette, car si l’engin était lumineux, il n’éclairait pas autour de lui. Il était lisse, sans aile, sans gouvernail, hublots ou réacteur et aucune marque distincte n’était visible. Il se déplaçait dans le plus profond silence. La femme commence à être inquiète, car l’objet semble régler sa distance par rapport au véhicule. Elle se gare alors sur le bas côté de la route, l’objet poursuit la sienne sur une trentaine de mètres et brusquement, sans aucune manœuvre, il part latéralement sur sa droite, à l’horizontale à une vitesse foudroyante.
L'emplacement des observations de Marcilly :

- 1 : Observation de 1956
- 2 : Observation du 31 octobre 1973
- 3 : Observation du 19 mars 1980
- 4 : Observation de Février 1989
- 5 : Emplacement de la trace de juin 1989
(carte IGN)
Ensuite en juin eut lieu l’événement déjà expliqué par ailleurs de la trace dans le champ de blé. A l’époque j’avais découvert la réaction des baguettes de sourcier au niveau de la terre du trou qui se trouvait au milieu de la trace. Cette terre faisait réagir la baguette à l’exclusion de tout autre échantillon provenant du même champ. Après avoir découvert tous ces témoignages, je me suis à nouveau rendu sur le lieu de l’atterrissage présumé, alors que quinze années s’étaient écoulées depuis. J’ai repris des échantillons de terre sur le lieu exact. Le terrain était détrempé, plein de boue et j’ai ramené avec moi en plus des échantillons, pas mal de terre accrochée à mes chaussures. J’ai voulu reproduire l’expérience de la baguette de sourcier sur les échantillons ainsi récolté, et à nouveau cette dernière réagit en présence cette terre marquée par une irradiation inconnue. Chose amusante, la baguette réagie aussi avec mes chaussures pleines de boue dont une partie provenait du lieu de l’atterrissage.
Le relevé complet de la trace de juin 1989 fait par Claude Burkel
Que penser alors ? Nous nous trouvons en présence d’une concentration d’observation dans un lieu de grosso modo 1 km sur 1 km. Que peut-il y avoir dans cette zone qui semble attirer les ovnis. Après de nombreux rapprochements fait sur de nombreux cas, j’ai pu déterminer une corrélation entre les observations et le terrain géologique, et cela dans 60% des cas. Il semble que les OVNI soit attiré par des terrains particuliers. Notamment, les sablières, les carrières, mais aussi le silex semblent aiguiser leur intérêt. Peut-être cela a-t-il un rapport avec la possibilité de se servir du sable pour faire du verre optique. Les couleurs de sable pouvant avoir aussi une grande importance. A Marcilly, il existe notamment carrière et sablière d’où l’on extrait un sable jaune. C’est d’ailleurs de poussière jaune que furent recouverts les premiers témoins en 1956. Le dernier atterrissage marquant la zone pour de nombreuses années. Il reste encore beaucoup de questions en suspens, mais peut-être nous faudra-t-il revoir totalement notre vision de la manifestation sur Terre des OVNIS. Viennent-ils chercher chez nous des matériaux qui leur sont nécessaire ? Mais alors à quoi peuvent-ils leur servir ?
Claude Burkel
Ce n’était pas la première fois qu’un objet arrachait la terre du sol dans ce département, il faut se souvenir de l’observation de Poncey sur l’Ignon le 04 octobre 1954 ou là aussi des mottes de terre furent arrachées du sol et projetées. Enfin n’oublions pas l’atterrissage d’un objet en forme de cigare à Nitry dans l’Yonne le 5 septembre 1988 ou des traces furent relevées et notamment un trou de trente centimètres de diamètre pour 15 centimètres de profondeur ou la terre est fortement tassée.
http://baseovnifrance.free.fr/traces_m.htm
La trace de Marliens (1967)
Que s'est-il vraiment passé début mai 1967 sur la petite commune de Marliens dans le canton de Genlis ? Le 9 mai 1967 Emile Maillotte, maire de Marliens, découvre dans son champ de trèfles, une trace pour le moins mystérieuse : une empreinte en forme d'étoile à six antennes, d'une trentaine de mètres carrés. Dans les fissures du sol, à environ 20 centimètres de profondeurs, une poudre mauve, fine, est retrouvée et analysée. Il s'agirait de petits cristaux de silice qui auraient subi un début de fusion de 1 500 degrés.
Et pourtant, sur le champ ne figure nulle trace de feu ou d'explosion. A l'époque, l'affaire avait provoqué un intérêt international.

Vue aérienne d'ensemble (la comparaison avec l'estafette donne une idée de la grandeur de l'empreinte) et vue aérienne de l'empreinte telle qu'elle a été découverte (avant tout dégagement ou modification)
Un jour de la 1ère semaine de mai 1967, au lieu-dit "Le Champ Terraillot", près de Marliens (Côte d'Or, près de Dijon, France), entre 550 et 800 m de la route Genlis-Longecourt, Camille Maillotte [2] [3] découvre dans un champ de trèfle appartenant à son père (Emile Maillotte, cultivateur, maire de Marliens) une trace étrange de 30 m2 environ. Aucun ovni n'a été observé.
Dans la soirée du 6 mai, après avoir déblayé des mottes de terre, on découvre d'étranges empreintes d'autant plus intriguantes qu'aucune trace de véhicule n'est visible alentour.
Vers l'est, une fissure reconnue naturelle par les géologues de l'Institut agronomique de Dijon, qui existait antérieurement aux traces, pénètre de 10 m dans un champ d'orge à proximité.
La cuvette

Vue d'ensemble de l'empreinte, présenant le trou central, les différents sillons, et les trous qui s'y trouvent [5]
Au centre, une dépression très nette de 1,30 m de diamètre, qui semble avoir subi une forte pression : la terre y est dure, tassée 1, comme déshydratée. En son milieu on relève la présence d'un trou de 40 cm de diamètre, profond de 30 cm. Il est traversé sur 85 cm selon un axe est-ouest par une empreinte cylindrique de 12 cm de diamètre et profonde de 10 cm, coudée en son centre.
Dans la cuvette, on trouve des silex brisés, des vers de terre écrasés et quelques feuilles de trèfle séchées. Des racines semblent végéter encore.
Les sillons
De la cuvette centrale partent 6 boursouflures de terrain qui, une fois ouvertes rèvelent des sillons creusés en demi-lune, aux parois dures mais moins que celles de l'empreinte centrale, dans lesquels la terre éclatée superficiellement était retombée. Autour, l'herbe, le trèfle et l'orge du champ avoisinant ne semblent pas avoir souffert du feu ou de la chaleur. Cependant toute trace d'humidité à disparu dans un rayon de 8 m. Chaque sillon est de longueur variable, d'une largeur moyenne de 12 cm et d'une profondeur moyenne de 25 cm. Leurs parois sont recouvertes d'une poudre gris-mauve.
Les trous

Schéma décrivant les trous présents dans les sillons
Dans presque chaque sillon (il y a 1 grand sillon où on en trouve 2, et 2 petits sillon qui s'en partagent 1 seul) on trouve un trou quasi-cylindrique (légèrement conique) de 12 cm de diamètre, à la profondeur variable (de 15 à 40 cm). Au fond de chacun d'entre eux partent 2 autres trous plus petits (4 cm de diamètre), inclinés à 45 °, aux profondeurs également variables (20 cm à 1 m). Chacun de ces trous s'arrête sur une pierre plate, recouverte de la même poudre gris-mauve.
Enquêtes
Un enquêteur du CSERU arrive sur les lieux. Par la suite le 10 mai, la brigade de gendarmerie de Genlis (à 5 km de Marliens) est avisée et vient faire des relevés. Arrive l'adjudant Geslain, commandant de la brigade, accompagné des gendarmes Journaux, Mercier et Guilbert. Ils ne relèvent aucune trace de véhicule ni de pas. Aucune radioactivité n'est détectée.
La poudre
L'analyse de la poudre gris-mauve, confiée au laboratoire municipal de Paris, conclut à la présence d'un oxyde réfractaire, silice ou aluminium, qui aurait subit une fusion partielle. Il semble en fait qu'il s'agisse de petits cristaux de silice, genre quartz, dont les arêtes sont arrondies, ce qui fait effectivement penser à un début de fusion (qui aurait nécessité une température minimale de 1500 °C). Une analyse par la faculté des Sciences de Dijon, par spectrographie aux rayons X, arrive aux mêmes conclusions.
Détection radar... trop tard
Le 11 mai, M. Bois, ingénieur de la navigation aérienne, chef de la division D5 de la direction de la région aéronautique nord, appelle Charles Garreau pour lui demander de lui communiquer des renseignements sur les traces d'un ovni observé dans la région de Genlis, un écho non-identifié ayant été détecté par le radar militaire de Creil. Garreau en déduit que l'objet détecté est l'ovni ayant laissé la trace de Marliens, dont il date l'atterrissage au 10 mai [7]. Cette date est cependant en contradiction avec les enquêtes de Roger Mignot [8] qui rapporte la date de découverte du 5 mai, confirmée par l'enquête de la SVEPS [9] et surtout avec l'arrivée de la gendarmerie ce même 10 mai pour examiner les traces.
L'affaire commence à être traitée par la presse le 12 mai [10]. [11] Le cas est rapporté la même année dans la FSR.
L'orage?
L'ensemble des éléments amènerai à expliquer la trace par la foudre, d'autant qu'un orage a effectivement frappé la région le 5 mai. Mais Camille Maillotte déclare se souvenir avoir découvert la trace avant l'orage du 5 mai. On s'étonne aussi que la végétation environnante ne comporte pas de trace de brûlures, pas plus que le sol, comme le confirmera le commandant Gerlach, directeur départemental de la lutte contre l'incendie.
En 1968 le rapport Condon cite le cas [12]. En 1971 le capitaine Kervandal cite également ce cas, avec l'autre cas de trace de Valensole, comme significatif d'un problème réel et sérieux.
Marliens, 1967 : Le maire se souvient 5 mai 1967

PHOTO : Camille Maillote devant le champ où en 1967 il découvrit l’étrange trace de Marliens.
Cela a fait 40 ans il y a quelques jours. Et pourtant Camille Maillote, 68 printemps, s’en souvient « parfaitement ». C’est le 5 mai 1967, dans un champ de trèfles longeant la départementale 25 entre Genlis et Longecourt, que ce dernier fit une découverte intrigante, une trace en forme d’étoile d’une trentaine de mètres carrés environ (cf croquis page 12). Il constate également la présence de plusieurs trous cylindriques atteignant pour certains 70 cm de profondeur et dont la paroi est recouverte d’une poudre gris-mauve. Le sol est dur, il semble avoir été tassé par quelque chose de très lourd. Il faudra y aller au marteau pour prélever un échantillon.
Aucune marque de véhicule n’est visible au alentour, laissant ainsi penser que seul un appareil venu « d’en haut » ait pu laisser cette trace. En tout cas l’hypothèse du canular est vite écartée. Les enquêteurs,amateurs et véritables spécialistes, qui se bousculent sur place y perdent leur latin. Ils concluent très vite qu’aucun engin terrestre ou aérien connu n’a pu laisser ces étranges stigmates. Il ne s’agirait pas non plus d’un explosif, puisque qu’aucun débris n’est retrouvé sur les lieux. Les gendarmes de la brigade de Genlis feront bien quelques relevés sur place sans pour autant donner une explication à ce phénomène. Quant à l’analyse de la poudre retrouvée sur place, elle est confiée au laboratoire municipal de Paris. Elle conclut à « la présence d’un oxyde » réfractaire qui aurait subi une fusion partielle ». Une analyse confirmée par la faculté de sciences de Dijon. Des résultats qui pourraient laisser penser que la foudre serait à l’origine de cette trace. Et même si un orage à bien éclaté ce 5 mai 1967, Camille Maillote est formel : « la découverte a été faite avant l’orage, tout était sec ». D’ailleurs aucune marque de brulure n’a été relevée sur la végétation environnante comme c’est habituellement le cas lorsque la foudre frappe le sol.
Alors que s’est-il passé à Marliens ce 5 mai 67 ? Pour beaucoup il apparaît évident qu’un engin, quel qu’il soit, ce soit posé dans ce champ. Donnée inquiétante et qui pourrait corroborer la théorie de l’OVNI, l’écho non-identifié détecté par le radar militaire de Creil en région parisienne à plus de 400 kilomètre de là.
Il faudra utiliser un marteau pour en extraire un échantillon ↩
1Documents originaux du procès-verbal de la brigade de gendarmerie de Genlis ↩
2Phénomènes Spatiaux n° 13, p. 13 ↩
3Lagarde, F. "Traces à Marliens", Mystérieuses soucoupes volantes, pp. 75-76 ↩
4Vallée 1969, 179 ↩
5Procès-verbal de la brigade de gendarmerie de Genlis ↩
6Lamb, Daniel. "Lightning+Sand=Glass... Fact or Fiction???" ↩
7Garreau, C. Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes, pp. 28 et 34 ↩
8Ouranos n° 33, pp. 3-5 ↩
9Approche n° 12, pp. 6 à 10 (documents photographiques fournis par l'enquêteur du CSERU qui a pu se trouver sur les lieux avant l'arrivée de la gendarmerie) ↩
10France Soir, 12 mai 1967 ↩
11Cercles, Jean. La Nouvelle République, 12 mai 1967 ↩
12Craig, R. "Parts of UFOs, or UFO Equipment" in "Direct Physical Evidence", Scientific Study of Unidentified Flying Objects, 1969 ↩
13Figuet, M. et Ruchon, Jean-Louis. OVNI: Le 1er dossier des rencontres rapprochées en France, Connaissance de l'étrange, Alain Lefeuvre, 1979, pp. 269-271 ↩
14achon, Patrice. Marliens, mai 1967 - Les dossiers du CNEGU, HS, 63 pp
http://rr0.org/enquete/dossier/Marliens/index.html
http://www.bienpublic.com/archives/
Les effets mécaniques:
Les traces au sol

Reconstitution
Ici, il est principalement question des effets mécaniques consécutifs à un contact physique ou à un choc avec le sol. Dans un souci de précision, les empreintes caractéristiques seront traitées plus loin.
Il s’agit le plus souvent de déformations de végétation à l’endroit où un ovni a été signalé : elles sont de forme circulaire, avec des bords très nets au milieu desquels le sol semble avoir été compressé, et les gravats et les cailloux dérangés ou arrachés. Ce sont aussi les petites vaguelettes aperçues sous l’engin volant quant il se déplace au ras de l’eau ou les petites convections de poussières en mouvement qui apparaissent sur la route à l’aplomb d’une soucoupe.
Il semble bien que ces traces soient la conséquence de forces physique puissantes, probablement en relation avec un mode de propulsion.
Une trace au sol doit toujours être étudiée dan un contexte général d’où émergent d’autres indices qui confortent l’authenticité de la présence d’un engin volant manufacturé inconnu.
Seules, ces traces n’ont donc pas beaucoup de signification. Pour s’y intéresser et les considérer comme des pièces à conviction qu’on peut rajouter au dossier OVNI, il faut que d’autres éléments soient présents :
* de la roche pulvérisée,
* de la végétation roussie ou calcinée sur une grande surface de forme circulaire,
* la dépression creusée par un pivot central enfoncé dans le sol,
* des empreintes précise imprimées sur le sol,
* des résidus spéciaux dont la présence est impossible à expliquer naturellement.
Le lecteur se souvient sûrement de l’affaire des traces dans le blé et le maïs qui a défrayé la chronique, plusieurs années durant, en Angleterre. Ce dossier a été longuement évoqué dans la revue " Sciences et Vie " de novembre 1990. Il ‘agissait de formes géométriques de grande taille, parfois plus complexes, apparaissant en dépression dans les champs cultivés, de façon apparemment spontanée et sans qu’on puisse rien surprendre de leur fabrication. Parmi plusieurs hypothèses plus ou moins fantaisistes, l’intervention d’Ovnis avait été évoquée car la plupart de ces formes étaient circulaires. Il s'ensuivait un battage médiatique proprement scandaleux. On n’aurait sans doute pas agi autrement si l’on avait eu l’intention de ridiculiser dossier OVNI.
Cet article de " Science et Vie " démontre la supercherie, ce qui paraissait évidant dès l’abord. Le dossier OVNI est discrédité par cette affaire maison en première page, les photos spectaculaires des ronds dans les blés son assez bonnes pour servir d’accroche à la vente de la revue...
Pourtant aucun ufologue sérieux n’aurait perdu son temps à épiloguer sur les traces présentées par les agriculteurs anglais :
Où sont les d’indices annexes qui pourraient authentifier un atterrissage E.T. ?... Absents.
Quelqu’un a-t-il vu une machine ? Non.
A-t-on trouvé d’autres résidus caractéristiques ? Non.
A-t-on constaté des effets de radiations sur la végétation ? Non.
Y a-t-il des empreintes nettes de structure ou de pas ? Non.
Le sol a-t-il été défoncé ? Non.
A-t-on relevé des traces de radioactivité ? Non.
Aucune " constante OVNI " n’a été relevé conjointement aux traces au sol. Il s’agit manifestement d’une affaire terrienne inventée par des charlatans, comme l’affaire UMMO ET TANT d’autres. Il est décourageant de constater que nombre de revues, même de bonne réputation, refusent de publier une étude précise qui tirerait des enseignements exploitables du dossier OVNI, plutôt que de consacrer des pages entières à des affaires sans intérêt.
On comprend bien qu’une telle attitude ne laisse aucune chance à l’observateur dévaluer objectivement le phénomène, faute d’informations discriminatoires :
- soit il se braque parce qu’il comprend qu’on se moque de lui et, par la suite, devient réfractaire au dossier OVNI.
- soit il se laisse mystifier par les photos impressionnantes de traces faites dans les blés ou les maïs et se laisse entraîner à la crédulité : si c’est écrit dans le journal, et que c’est vrai.
Jean-Pierre Troadec, président de la Fédération Française d’Ufologie, déclare en 1985 : " les cas de traces au sol sont trop peu nombreux et parfois pas assez éloquents pour étayer pleinement l’hypothèse E.T ". Il est paradoxal qu’un ufologue officiel comme Troadec prenne tout à coup le langage du scientifique pessimiste qui reste volontairement dans la vague. Ne connaît-il que les traces dans les blés ? Pourquoi ignore-t-il des nombreux cas de traces au sol ?
Cas dignes d’intérêts rapportés par des enquêteurs sérieux ou des témoins respectables.
Il est évident que beaucoup de traces au sol ne sont pas crédibles, car ils pourraient très bien être cassés par des phénomènes naturels - chute de morceaux de glace, phénomènes naturels liés à des manifestations de très haute énergie.
Nous pensons également qu’il est inutile de perdre son temps, comme J.C. Bourret, à analyser des traces que ne sont probablement rien d’autre que le résultat de chocs de météorites. Mais, lorsque les observations de traces sont accompagnées d’une description précise d’OVNI par plusieurs témoins, et de relevé, par exemple, d’une empreinte de pivot central enfoncé dans le sol. On peut raisonnablement envisager qu’il s’agisse d’un cas à prendre en compte.
C’est le manque de rigueur des ufologues à ce sujet qu'à à souvent nuit à la crédibilité du dossier OVNI. Pourtant, certains cas -comme celui de Trans-En-Provence, qui a été étudié avec méthode et efficacité par Jean-Jacques Velasco et le professeur Bounias, démontrent bien l’intérêt qu’il a, à d’observer sérieusement les traces physiques laissées par un OVNI. Chaque fois que des laboratoires compétents ont pris le temps de faire des analyses poussées, leurs conclusions ont indiscutablement montré la présence d’objets manufacturés de nature inconnue, comme l’admet Claude POHER("Science et avenir" hors série de JUIN 95).
Pourquoi les traces et les empreintes de Valensol n’ont-elles pas été examinées avec autant d’attention ? Pourquoi les ufologues ont-ils fait de Valensol un standard de l’ufologie en le citant dans chacun de leurs livres alors que, en même temps, il accusent les indices d’être trop vagues ou inexistants ? Pourtant, à Valensol comme en d’autres endroits, des empreintes précise ont bien été relevées que définit sans ambiguïté l’existence d’une machine et non d’un phénomène naturel...
Ceci est très important et les recoupants que nous vous livrons maintenant confortent nos déclarations.
Les empreintes nettes au sol:
NB: Les fichiers scannés du chapitre3 sur site annexe: http://perso.wanadoo.fr/antoine.gatti/ montrent les dessins des empreintes au sol .Nous sommes ici au cœur du mystère... Pourtant, le problème des traces nettes au sol n’a jamais été étude sérieusement par ceux-là même que s’efforcent de juger la réalité matérielle des OVNIS.
Parfois,
* un trou central qui fait penser à l’empreinte d’un Ancrage, un carottage ou d’un pivot destiné à la propulsion. Ce trou central est humide même s’il n’existait aucune humidité sur le sol avant l’atterrissage ( une connexion électrique avec la terre?), il est entouré d’un monticule de terre remaniée par la formation du carottage :
Parfois,
* ce sont aussi des empreintes plus petites, 3 disposées sur un triangle à équidistance avec une précision au 1/10ème de millimètre, ce qui ne laisse aucun doute de leur nature artificielle :
Parfois
* des traces de très forte pression sur le sol, des blocs de pierre ou de roche pulvérisée, de la terre déplacée en grande quantité et qui forme souvent un creux correspondant au fond de l’engin (comme les légères dépressions sur lesquelles s’installent les poules dans la basse-cour en été). Si le talus est trop pentu, l’OVNI, est capable de presser la terre et la roche vers le bas pour créer une plate-forme horizontale ou presque à l’endroit du contact avec le sol.
* des traces d’arrachement et de projection de la végétation à plusieurs mètres à la ronde. Le sol est comme retourné ou aspiré dans la zone de proximité immédiate. Selon la configuration du terrain et de l végétation, les forces en œuvre agissent comme si elles moulinaient les mottes de terre ou coagulaient les racines et les tiges.
* par endroits, une vitrification du sol qui se manifeste par des traces brillantes. Celui-ci devient réfractaire à l’eau, soit parce qu’il s’imperméabilise soit parce qu’il ne possède plus la propriété de s’humidifier. Les humanoïdes eux-mêmes semblent parfois laisser ce genre de traces curieuses. Plusieurs témoins ont rapporté un effet insensibilisant provoqué par le contact manuel du sol " vitrifié ",
* l’émanation d’une sorte de phosphorescence à l’endroit de l’atterrissage, qui peut se communiquer à la végétation et au sol alentours et qui n’est pas d’origine radioactive.
Si, dans le cas de simples traces au sol comme celle évoquées dans le paragraphe précèdent. La présence d’un artefact n’est pas toujours probante, les empreintes nettes ne laissent aucun doute quant à la réalité matérielle d’un engin usiné au moment de l’apparition. Même si l’origine de cette machine est inconnue, il faut prendre pour un fait acquis sa présence sur le lieu d’observation, présence furtive momentanée (peut-être pour un court instant).
Certains chercheurs comme Philip Klass, un ingénieur électricien américain directeur d’une revue technique consacrée à l’aviation et à l’espace, se sont attachés à prouver que 90 % des cas d’apparition d’engins volants sont, en fait, des phénomènes naturels. En effet, Klass observe que les témoins décrivent le plus souvent des objets lumineux et sphériques que se déplacent de façon imprévisible en émettant des bruits stridents. Or, d’après lui, ces descriptions recouvrent parfaitement les caractéristiques des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas - gaz ionisés - que l’on rencontre dans la nature. Quant aux 10 % de cas restant, il n’en parle pas. Pourtant, ce n’en sont pas moins des éléments importants qui valent qu’on les étudie sans a priori. Par exemples, comment Klass explique-t-il les nombreux témoignages où les observateurs rapportent la présence d’humanoïdes à l’intérieur des boules lumineuses ou à proximité ? Imagine-t-il qu’on peut se servir des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas pour voyager dans l’espace ?
Comment explique-t-il les empreintes géométriques très nettes laissées au sol et qui coïncident avec l’apparition d’un soi-disant phénomène naturel ?
Klass a effectivement épuré le dossier OVNI de cas qui n’avaient rien à y faire, il n’en reste pas moins que beaucoup de témoignages appuyés par les traces d’empreintes nettes n’entrent pas dans le cadre de ses explications.
Le cas impressionnant de MARCILLY (77) FRANCE un cigare ayant laissé une trace de pivot ?(voir croquis des empreintes dans le fichier image)
Les empreintes nettes au sol sont, avec les résidus d’atterrissage et les photos, les éléments les plus probants du dossier OVNI.
Il convient donc de traiter cette question de façon méticuleuse. Heureusement, certains cas comme celui de Marcilly (Seine-et-Marne) sont très significatifs et ne souffre pas d’interprétations fantaisistes. Ce cas est intéressant à plus d’un titre. D’abord, il prouve que, contrairement à ce que l’on pensait, les objets lenticulaires (en forme de soucoupe) ne sont pas les seuls à engendrer ce type d’empreintes très nettes. Et que les engins volants monumentaux en forme de cigare en laissent aussi. Ensuite, il démontre que de petits engins très mobiles peuvent avoir le même type de propulsion que les énormes cigares, c’est-à-dire : " ... un pivot cylindrique brillant au centre et en dessous que sembla provoquer l’explosion du départ ", comme le raconte Monsieur Masse à Valensole. Ces indications précieuses semblent indiquer que des engins très différents d’aspect mais possédant le même mode de propulsion ont pu être fabriqués par des êtres intelligents ayant plus de connaissances que nous.
En 1989 à Marcilly donc on retrouve dans un champ de blé les traces d’une netteté et d’une symétrie indiscutable.
Il s’agit d’un sillon absolument rectiligne de 50 mètres de long (1). Comportant des parties moulurées symétriques interrompues en son milieu par une dépression circulaire (2) de 10 centimètres de diamètre. En forme de pivot enfoncé dans le sol à 50 centimètres de diamètre de profondeur. Dont les bords sont durcis et résistants, de part et d’autre du sillon sont réparties symétriquement six traces de sabots (3) de 1 mètres de long sur 20 centimètres de larges. Qui ressemblent à des supports d’équilibration, et qui possèdent une section en " V " identique à celle des empreintes de Valensole et de Valea Plopului. On remarque, comme en surimpression, la forme d’une dépression (4) ressemblant à celle qu’aurait laissée la coque d’un navire.
Alentours, des touffes d’épis ont été projetées de 4 à 6 mètres de distance. Le blé couché autour des empreintes a mûri prématurément.
Monsieur Pierre Vandenhove, journaliste au " Parisien Libéré ", a fait une enquête très poussée sur le cas de Marcilly. Lorsque nous l’avons questionné, il nous a affirmé que, depuis une trentaine d’années, d’autres phénomènes identiques avaient déjà été observés dans un rayon d’un kilomètre carré à Marcilly. En particulier six mois avant par une jeune femme qui témoigne qu’elle a vu un engin volumineux et presque incandescent voler lentement au-dessus du site. Puis faire brutalement un angle à 90 degrés et repartir très rapidement ce comportement en vol est une constante pour les cigares. Pour Pierre Vandenhove, les phénomènes qui ont eu lieu à Marcilly sont époustouflants et témoignent de manifestations technologiques extrêmement pointues.
Il serait vraiment dommage pour des ufologues patenté de ne pas prendre plus au sérieux l’étude de ces empreintes nettes au sol, manifestement laissées par des engins manufacturés d’origine inconnue.
D’autres constantes étants présentes ce cas est très important.


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