La Vague d'observation Belge (1989-1992)S’il
est un évènement qui résiste à toutes les explications logiques de part
le monde, c’est bien le dossier Belge de 1989-1990! Il est tout à fait
improbable qu'un appareil militaire secret d'un des pays entreprenne
des vols d'essais dans différents pays. De la même manière il est
plutôt improbable que des forces militaires de pays différents testent
des développement similaires dans l'ensemble du monde au même moment en
secret l'un de l'autre [Edward U. Condon, Prologue au projet, Rapport
Condon, 1969]

La photo de Petit RechainIntérêt de l'affaireParmi
les cas les plus avérés et les mieux documentés des années 1990, la
vague d'OVNIS qui déferlent sur la Belgique occupe une place
privilégiée. L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est
l'implication des autorités militaires belges, qui non seulement n'ont
pas dissimulé ce qui se passe, mais au contraire ont aidé à faire
connaître les événements et ont même eu une part active dans les
enquêtes et dans les événements eux-mêmes. C'est la première fois en
effet que des forces armées ont une attitude ouverte face au phénomène,
on ne peut qu'applaudir, quand on connaît l'attitude de la défense des
Etats Unis qui consiste à effectuer des études biaisées comme le projet
Blue Book pour cacher au mieux l'existence des OVNIS au grand public et
tout faire pour convaincre les scientifiques et les médias que les
OVNIS n'ont aucune réalité. L'affaire Belge au contraire a ceci
d'extraordinaire que les militaires ont diffusé les informations
immédiatement, consultant et informant les élus et informant au mieux
le grand public de ce qui se passe.
Les évènementsA
la fin de l'année 1989, une véritable vague d'OVNI converge sur les
cieux belges, particulièrement au dessus de la Wallonie. Des milliers
de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires
dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement
impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des
aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que
l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même
type.
Comme nous le savons bien, des témoignages de gens
ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces
armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre
affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été
officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces
de Polices et les contrôleurs de trafic aérien.
De façon
inédite, en totale opposition avec ce qui se pratique dans la plupart
des autres pays, les données techniques recueillies par les militaires
ont été publiées. Des responsables des Forces Aériennes Belges se sont
exprimés publiquement sur la question en ne cachant pas leur
conclusions, basées sur la réalité des observations d'engins au
performances époustouflantes. Le Colonel de Brouwer, maintenant
Général, alors membre de l'Etat Major des forces aériennes, a déclaré
que les données radars dans un cas célèbre indiquent des accélérations
de 40G. Il va sans dire qu'aucun engin volant connu ne permettrait à un
être humain de supporter de telles accélérations: un pilote soumis à un
tel traitement ne survivrait pas.
Le Colonel de Brouwer a
expliqué que les manœuvres de l'engin en question rendaient impossible
une approche correcte par ses poursuivants, deux chasseurs F16 dépêchés
par les forces aériennes précisément dans le but de poursuivre l'OVNI
d'abord signalé depuis le sol. Il est également remarquable que ces
engins qui ne se privent pas de dépasser la vitesse du son ne fassent
pas entendre de bang supersonique, ce dont aucun appareil conventionnel
n'est capable.
De plus il semble que les OVNIS aient souvent eu
un comportement qui laissent penser qu'ils sont en formation, et
suivent une intelligence, volant de concert, en général lentement et à
basse altitude, balayant le sol en utilisant des rayons lumineux
intenses ou des lasers dans de nombreux cas. Ceci a non seulement été
signalé par des témoins au sol, mais aussi depuis les airs.
Quels
que soient les engins qui ont été vus lors de cette vague d'OVNIS, il
ne peu en tout cas pas s'agir d'engin volant militaires secrets. La
presse à profité de l'aspect vaguement ressemblant du bombardier F117
de l'US Air Force dont on a entrevu les possibilités peu après, mais
les caractéristiques de vols, les sources lumineuses, le comportement
des OVNIS font qu'ils ne peut s'agir du F117. Très clairement, l'US Air
Force à officiellement démenti cette rumeur, ce que la presse a
d'ailleurs omis de mentionner. Il suffit par ailleurs d'un tout petit
peu de bon sens pour écarte cette explication: comment les Etats-Unis
pourraient-ils se permettre d'investir secrètement l'espace aérien d'un
allié? Comment peut-on penser que les Etats-Unis, qui font voler ces
engins fort parcimonieusement et dans le plus grand secret de leurs
bases des déserts des Etats du Sud auraient transporté des centaines
d'avions en Europe pour leur faire faire des rondes au dessus de la
Belgique? Quelle technologie secrète permettrait a de tels avions de
voler à l'allure d'un piéton à quelque dizaine de mètres d'altitude,
puis de soudain prendre le large avec une accélération de 40G qui
réduirait le pilote le plus endurci à l'état de crêpe?
Comme
avec beaucoup de cas d'observation d'OVNIS, des doutes et des
incertitudes subsistent, et pour le moment la seule conclusion est que
les engins observés ne sont pas explicables par des causes triviales.
Mais au contraire de bien des cas, nous avons cette fois la
participation et la collaboration d'un gouvernement et de ses forces
armées, qui loin de cacher le problème, ont communiqué avec le public
aussi bien que les ufologues. Cette transparence s'est depuis lors
révélée quelque peu contagieuse, et dans un nombre de plus en plus
important d'autres Etats, les militaires acceptent de parler et les
dossiers sont rendus accessibles au public.
Les points importantsFin
novembre 1989 des centaines de témoins ont subitement signalé des ovnis
au dessus de la Belgique. Cette "vague Belge" est arrivée par surprise,
après des années 80 plutôt calmes en matière de signalements, comme le
montrent les statistiques et graphiques ci-après.
Outre son caractère soudain cette vague est remarquable sur plusieurs points :1)
L'objet observé est le plus souvent triangulaire, doté à ses coins de 3
puissants "phares" qui éclairent violemment le sol. Il est vaste
(plusieurs dizaines de mètres de base).
2) L'engin gigantesque
n'atterrit pas et ne provoque pas d'effets électro-magnétiques sur les
moteurs ou l'électricité. Il se comporte comme s'il voulait être
remarqué : il se déplace le long des routes ou survole les
agglomérations, il répond aux appels de phare.
3) Il est
silencieux, lent (50 à 70 km/h) et vole à très basse altitude. Il se
manifeste généralement plus d'une demi-heure contrairement aux autres
observations mondiales qui ne durent que quelques minutes.
Enfin,
cette vague a été dès le début prise au sérieux à la fois par les
ufologues de la SOBEPS, association ufologique Belge fondée en 1971 par
son secrétaire général Lucien Clerebaut, mais aussi par les autorités
du pays, certainement soucieuses de cette violation caractérisée de
l'espace aérien Belge. Submergés par des centaines de témoignages, les
enquêteurs de la SOBEPS s'adonnèrent à un travail sérieux de
recensement et de classement, et s'entourèrent de scientifiques
renommés (comme les physiciens Léon Brenig et Auguste Meessen, ou le
chimiste Michel Bougard). Le tout en étroite collaboration avec la
Force Aérienne Belge (FAB) et divers organismes officiels :
Gendarmerie, Régie des voies aériennes, Ministère des Communications,
Ministère de l'intérieur, ...
Parmi les observations les plus connues ou remarquables du début de cette vague, citons :29/11/89
: La soirée chargée par laquelle tout a commencé, avec notamment
l'observation des deux gendarmes Nicoll et von Montigny près d'Eupen
30/31
mars 90 : Le point culminant de la vague. Après une longue détection
d'un écho radar anormal, non imputable à des effets météorologiques,
deux F-16 de la Force aérienne belge montent pour investiguer. Pendant
une heure de vol, ils détectent également, à différentes reprises, des
signaux radar très insolites.
1er avril 90 : prise des 4 photos "ratées" de Ramillies par des membres de la SOBEPS
4 avril 90 : Célèbre diapo de Petit-Rechain près de Liège, seule et unique photo de l'engin durant toute cette vague
Le Film
Une
vidéo nous montre le triangle belge, filmé de 30 au 31 Mars 1990 par le
commerçant Marcel Alfarano à peu près vers 02:20 du matin. Il raconte
qu'il a été contacté par le gouvernement et qu'on lui a conseillé de
prétendre qu'il a vu un avion. Ce genre d'engins ont été repérés
d'abord au sol par de nombreux témoins en Belgique, y compris des
gendarmes qui les ont signalé aux autorités. Environ 800 rapports de
gendarmerie ont été établis.
Les rapports officiels sur la vague Belge:Le rapport complet: La
version intégrale du rapport de la Force Aérienne Belge, concernant
particulièrement l'incident F-16 du 30-31 Mars, 1990, connu comme le
"rapport Lambrechts."
RAPPORT Concernant l'observation d'Ovni durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.
Introduction:a.
Ce rapport donne une vue d'ensemble des rapports des unités concernées
de la Force aérienne et des rapports des témoins oculaires des
patrouilles de la gendarmerie se rapportant aux phénomènes inconnus
observés dans l'espace aérien (ci-après dénommés OVNI) au sud de l'axe
Bruxelles-Tirlemont durant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990.
b.
Les observations autant visuelles que par radar furent d'une telle
nature qu'il fut décidé de faire décoller deux appareils F-16 du 1 JW
avec comme mission l'identification de ces OVNI.
c. Ce rapport a été établi par le major Lambrechts, VS 3/Ctl-Met 1.
Contexte:Depuis
le début de décembre 1989,des phénomènes curieux ont été régulièrement
remarqués dans l'espace aérien belge. La force aérienne dispose d'un
certain nombre de témoins oculaires dont la plupart ont été renseignés
par la gendarmerie. Les stations radars de la Force aérienne ne purent
en aucun cas confirmer, jusqu'au 30/31 mars 1990, ces observations
visuelles, et la présence des OVNI ne put jamais être établie par les
avions de chasse envoyés à cette fin. L'état-major de la Force aérienne
a pu présenter un certain nombre d'hypothèses concernant l'origine de
ces OVNI. La présence ou l'essai de B-2 ou de F-117 A (Stealth), RPV
(Remotely Piloted Vehicles), ULM (Ultra Light Motorised) et AWACS dans
l'espace aérien belge au moment des faits peuvent être exclus. Le
cabinet MLV fut mis au courant de ces découvertes par les notes en
références 1 et
2. Cette requête fut acceptée, à la suite de quoi la Force aérienne a régulièrement apporté sa coopération à cette société.
Résumé:Résumé dans l'ordre chronologique des événements durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.
Note: toutes les heures sont en temps local.
30 mars: 23h00:
Le contrôleur responsable (MC) du CRC Glons reçoit un appel
téléphonique de M. A. Renkin, MDL de la gendarmerie, qui certifie voir,
à partir de son domicile à Ramillies, trois lumières inhabituelles en
direction de Thorembaies-Gembloux. Ces lumières sont nettement plus
intenses que les étoiles et les planètes, elles ne bougent pas et sont
disposées en un triangle équilatéral. Leur couleur est changeante:
rouge, verte et jaune.
23h05: La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'envoyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation.
23h15:
Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phénomène: trois
autres lumières vont en direction du premier triangle. Une de ces
lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons
observe entre-temps un contact non identifié sur radar à 5 km au nord
de Beauvechain. Le contact se déplace à une vitesse d'environ 25 noeuds
et en direction de l'ouest (voir carte). 23h28: Une patrouille de la
gendarmerie avec, entre autres, le capitaine Pinson, est sur place et
confirme l'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le
phénomène observé comme suit: "les points lumineux ont la dimensions
d'une grosse étoile; ils changent continuellement de couleur. Celle qui
domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en vert, en jaune et
en blanc, mais pas dans le même ordre à chaque fois." Les lumières sont
très claires comme s'il s'agissait de signaux: cela permet de les
distinguer des étoiles.
23h30-23h45: Les trois nouvelles
lumières se sont rapprochées entre-temps du premier triangle observé. A
leur tour, après avoir fait une série de mouvements désordonnés, elles
se placent de la même manière en formation triangulaire. Pendant ce
temps le CRC Glons suit le phénomène sur le radar.
23h49-23h59:
Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à
la même position que celle signalée par le CRC Glons.
23h56:
Après coordination préalable avec le SOC II et puisque toutes les
conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (I), le CRC Glons
donne l'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW.
23h45-00h15:
Les points lumineux continuent à être observés clairement à partir du
sol. Toute la formation semble se déplacer lentement par rapport aux
étoiles. Les témoins oculaires au sol remarquent que les OVNI envoient
de temps en temps des signaux lumineux brefs et plus intenses.
Entre-temps, deux points lumineux plus faibles sont remarqués en
direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, font également des
mouvements brefs et erratiques.
31 mars:00h05:
Deux F-16, QRA (I) de JW, AL 17 et AL 23, décollent. Entre 00h07 et
00h54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'interception de
ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu
plusieurs fois de brefs contacts radar sur les buts désignés par le
CRC. Dans trois cas, les pilotes réussirent à verrouiller (lock on)
pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené
un changement des OVNI. Dans aucun cas, les pilotes n'ont eu un contact
visuel avec les OVNI.
00h13: Premier lock sur l'objectif
désigné par le CRC. Position: on the nose 6 NM, 9 000 pieds, cap: 250.
La vitesse de l'objectif change en un minimum de temps de 150 à 970
noeuds, l'altitude passant de 9 000 à 5 000 pieds, ensuite retour à 11
000 pieds pour, par après, soudainement, redescendre au niveau du sol.
Il en résulte un break lock après quelques secondes, les pilotes
perdant le contact radar. Le CRC Glons informe, au moment du break
lock, que les chasseurs survolent la position de l'objectif.
+/-
00h19-00h30: Aussi bien le TCC Semmerzake que le CRC Glons ont perdu le
contact avec l'objectif. De temps à autre un contact apparaît dans la
région mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une piste claire.
Entre-temps, les pilotes prennent contact avec la radio du trafic
aérien civil sur VHF, afin de coordonner leurs mouvements dans le TMA
de Bruxelles. Le contact radio sur Uhf est maintenu avec le CRC Glons.
00h30:
AL a un contact radar à 5 000 pieds, position 255, 20 NM de Beauchevin
(Nivelles). L'objectif se déplace à très grande vitesse (740 noeuds).
Le verrouillage sur l'objectif dure 6 secondes et au moment du break
lock apparaît le signal d'un jamming (brouillage) sur l'écran.
+/-
00h30: Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer. Durant le
troisième passage, ils voient les avions tourner en cercle au centre de
la grande formation vue initialement. Au même moment, ils constatent la
disparition du petit triangle tandis que le point le plus brillant et
situé à l'ouest du grand triangle se déplace très rapidement,
probablement en hauteur. Ce point s'éclaire de signaux rouges intenses
de manière répétitive durant la manoeuvre. Les deux autres points
clairs au-dessus d'Eghezée ne sont plus visibles non plus et seul le
point lumineux à l'ouest du grand triangle peut être observé.
00h32:
Les radars de Glons et de Semmerzake ont un contact à 110, 6 NM de
Beauvechain, qui se dirige à 7 000 pieds et à grande vitesse en
direction de Bierset. Les vitesses enregistrées vont de 478 à 690
noeuds. Le contact est perdu au-dessus de Bierset. Le centre de
contrôle radar de Maastricht n'a eu aucun contact avec cet OVNI.
00h39-00h41:
Le CRC Glons mentionne un contact possible à 10 NM des avions, altitude
de 10 000 pieds. Les pilotes ont un contact radar à partir de 7 NM. A
nouveau une accélération de l'objectif de 100 à 600 noeuds est notée.
Le lock on ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que
le CRC perdent le contact.
00h47: Le RAPCON de Beauvechain
mentionne un contact sur son radar à une altitude de 6 500 pieds,
position à partir de Beauvechain: 160/5 NM. Le CRC Glons a aussi un
contact sur la même position. Celui-ci est observé jusqu'à 00h56.
00h45-01h00:
Quelques essais sont encore entrepris afin d'intercepter les OVNI. Les
avions n'enregistrent que quelques contacts radars très courts. Les
témoins au sol voient le dernier OVNI resté en place disparaître dans
la direction de Louvain-la-Neuve (NNO). Vers 01h00, l'OVNI a
complètement disparu de la vue.
01h02: AL 17 et AL 23 quittent la fréquence du CRC Glons et retournent à leur base.
01h06:
La gendarmerie de Jodoigne mentionne au CRC Glons qu'on vient
d'observer un phénomène comme celui observé par M. Renkin à 23h15.
01h10: Atterrissage de AL 17.
01h16: Atterrissage de AL 23.
01h18:
Le capitaine Pinson qui s'est rendu à la brigade de Jodoigne décrit son
observation comme suit: "quatre points lumineux blancs forment un carré
avec comme point central Jodoigne." L'OVNI, vu dans la direction de
Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est plus brillant et a une couleur
jaune-rouge. Les points lumineux se déplacent avec des mouvements
saccadés et courts.
+/- 01h30: Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et semblent disparaître dans quatre directions différentes.
INFORMATIONS GÉNÉRALES:a.
Météo. Les données mentionnées par le Wing Météo de la Force aérienne
pour la zone concernée et pendant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990
sont les suivantes:
Visibilité: 8 à 15 km avec ciel dégagé. Vent à
10 000 pieds: 050/60 noeuds. Une légère inversion de température au sol
et une autre aussi faible à 3 000 pieds. Ces données sont confirmées
dans le rapport du capitaine Pinson. Il mentionne en outre que les
étoiles étaient bien visibles.
b. Par manque de matériel adéquat, les observateurs au sol n'ont pu faire aucune photo ou film du phénomène.
c.
Avec une lunette astronomique l'OVNI observé est décrit comme suit: une
sorte de sphère dont une partie est très lumineuse; on y distinguait
aussi une forme triangulaire. (Pour l'observation plus détaillée: voir
rapport du capitaine Pinson en annexe H 1).
CONSTATATIONS:a.
En contradiction avec d'autres observations signalées d'OVNI, pour la
première fois a été observé positivement un contact radar en
corrélation avec différents senseurs de la Force aérienne (CRC, TCC,
RAPCON, EBBE et radar F-16) et cela dans la même zone que les
observations visuelles. Ceci est à expliquer par le fait que les OVNI
du 30/31 mars ont été noté à une altitude de +/- 10 000 pieds, alors
que dans le cas précédents il était toujours question de contacts
visuels à très basse altitude.
b. Les témoignages à vue, sur
lequel ce rapport se base partiellement, ont été faits par des
gendarmes en service et leur objectivité ne pourrait être mise en doute.
c.
Les OVNI, aussitôt visualisés par le radar F-16 dans le mode Target
Track (après interception), ont changé drastiquement leurs paramètres.
Les vitesses mesurés à ce moment-là et les changements d'altitude
excluent l'hypothèse que les OVNI observés pourraient être confondus
avec des avions. Les mouvements lents pendant les autres phases
différent également de ceux des avions.
d. Les pilotes des
avions de chasse n'ont jamais eu de contact visuel avec les OVNI. Ceci
peut être expliqué par les changements de l'intensité lumineuse et même
de la disparition des OVNI au moment où les F-16 arrivaient dans les
environs où ils étaient observés au sol.
e. L'hypothèse selon
laquelle il s'agirait d'une illusion d'optique, d'une confusion avec
des planètes ou tout autre phénomène météorologique est contradictoire
avec les observations sur radar, notamment l'altitude aux environs de
10 000 pieds et les positions géométrique tend à prouver un
plan-programme.
f. La première observation du déplacement lent
des OVNI s'est faite à peu près dans la même direction et la même
vitesse que le vent. La direction diffère de 30 de celle du vent (260
au lieu de 230). L'hypothèse qu'il s'agit ici de ballons-sondes est
tout à fait improbable. L'altitude des OVNI reste dans cette phase à 10
000 pieds, alors que les ballons-sondes continuent de s'élever jusqu'à
l'éclatement vers 100 000 pieds. Les lumières brillantes et leur
changement de couleur peuvent être difficilement expliqués par de tel
ballons. Il est tout à fait improbable que des ballons restent à la
même altitude pendant plus d'une heure, tout en conservant la même
position entre eux. En Belgique, au moment des observations radars, il
n'y avait aucune inversion météorologique en cours. L'hypothèse qu'il
pourrait s'agit d'autres ballons est à écarter absolument.
g.
Bien qu'on ait plusieurs fois mesuré des vitesses supérieures à celle
du son, aucune onde de choc n'a été signalée. Ici aussi, aucune
explication ne peut être donnée.
h. Bien que les différents
témoins au sol aient finalement signalé huit points dans le ciel, les
radars ont enregistré un seul contact au même moment. Les points ont
été vus à distance suffisante les uns des autres pour que les radars
puissent les différencier aussi. Aucune explication plausible ne peut
être avancée.
i. L'hypothèse de phénomènes aériens résultant de
projections d'hologrammes est à exclure également: les projecteurs
lasers auraient dû être normalement observés par les pilotes en vol. De
plus, les hologrammes ne peuvent pas être détectés par radar et une
projection laser ne peut se voir que s'il existe un écran comme des
nuages par exemple. Or ici, le ciel était dégagé et il n'y avait aucune
inversion de température significative.
LISTE DES ANNEXES:a. Carte.
b. Compte rendu chronologique du MC du CRC Glons.
c. Rapport du TCC/RP Semmerzake.
d. Analyse de la vidéo-cassette du AL 17.
e. Transcription des contacts radio sur les fréquences d'interception entre QRA et le controleur du CRC Glons.
f. Déclarations des pilotes.
g. Déclarations du contrôleur de la fréquence d'interception.
h. Déclarations des témoins oculaires.
http://ufologie.net/htm/belrap01f.htm
Schémas et plans de vol:Quelques schémas et dessins relatifs à la vague d'OVNIS sur la Belgique entre 1989 et 1993.

Montage
de dessins de témoins et reconstitution de l'aspect des OVNIS
triangulaires ayant été observés en Belgique entre 1989 et 1993,
provenant de l'étude de la SOBEPS.

Ci-dessus:
Représentation en 3D de la trajectoire apparente suivie par l'ovni
poursuivi par les deux chasseurs F16, provenant de l'étude technique
Gilmard-Salmom effectuée pour le compte de la Royal Belgian Air Force.
Trajectoire
de vol des deux F-16 à la poursuite d'un OVNI, et localisation des
échos radars mesurés au sol, provenant de l'étude technique
Gilmard-Salmom pour la RBAF (Royal Belgium Air Forces) et la SOBEPS.
http://ufologie.net/htm/beldoc02f.htm
La vague belge : pourquoi y croire ?A
ce stade, personne ne peut, d'une manière intelligente, parler d'essai
d'engins furtifs. Ce qui est spécifique à l'observation, c'est la
taille et le silence de l'engin. D'ailleurs, ces deux points principaux
seront à nouveaux "alimentés" par des témoignages arrivant plus tard.
Le 29 novembre 1989.Ce sont deux gendarmes de la brigade d'Eupen qui seront les deux premiers témoins officiels de la vague.
17h20, ils roulent à bord de leur combi sur la N 68 quand ils remarquent une prairie fortement illuminée.
"On aurait pu lire la gazette" dira l'un des deux sous-officiers.
Leur
description de l'engin est représentative, et à elle seule condamne les
thèses d'essais militaires qu'ils soient américains ou autres.
Au-dessus
de la prairie, immobile dans le ciel, à une altitude évaluée à +/- 120
mètres, une immense plate-forme dont la face inférieure est dotée de
"trois énormes phares". L'engin, dont la masse sombre forme un triangle
isocèle à large base - entre 30 et 35 mètres - est totalement
silencieux. Au centre de la face ventrale, une sorte de "gyrophare
rouge" clignote.
Puis, l'objet se déplace à 50 km/h,
parallèlement à la route pour pivoter brusquement sur place et repartir
dans la direction opposée, vers Eupen, toujours en longeant la N68.
Dans
cette région, le même appareil fera l'objet de 125 dépositions.
Militaires, civils, officiels, scientifiques font parties des témoins.
Selon les observateurs, le silence est stupéfiant, l'altitude toujours
basse - même très basse - et la vitesse assez lente, 50 ou 70 km/h .
Pour
virer, l'engin s'incline lentement et laisse apparaître sa face
supérieure où figure un dôme argenté avec plusieurs hublots
rectangulaires éclairés d'une lumières rouge uniforme, mais aussi dotée
de trois grands phares circulaires disposés en triangle
Etudes de la photo et constats Cette
photo d'exception, provenant d'une pellicule diapo couleur ( 200 ASA) a
été prise à Petit-Rechain ( Province de Liège), début avril 1990.
La photo de Petit Rechain, 04/04/1990, près de LiègeLe
4 avril 1990 vers 22 heures près de Verviers, deux témoins, Mlle S. et
son ami Monsieur P.M. ont vu dans le ciel trois feux blancs et ronds,
formant un triangle aux bords indistincts dans la nuit, avec un point
lumineux au centre du triangle, l'ensemble restant parfaitement
immobile. Sortie comme chaque soir pour emmener son chien faire un
besoin naturel, Mlle S. (18 ans, étudiante) a vu la première les
étranges lumières, à environ 150 m d'altitude. Surprise, elle court
chercher son fiancé resté à la maison.
M. P. (20 ans à l'époque,
tourneur-ajusteur dans une entreprise locale) prend alors son appareil
photo de qualité (Reflex Praktica BX20, zoom de 55/200 mm) chargé d'un
rouleau de diapositives de grain fin et de haute sensibilité (Kodak
Ektachrome, 200 ASA), le cale contre un mur, et a pris soigneusement
deux clichés, dont un seul s'est révélé réussi, malgré le soin apporté
(pause B de 1 seconde, appui sur l'arête d'un mur). La chose n'était
pas vraiment silencieuse, émettant un léger et inhabituel sifflement.
Sitôt photographié l'ovni est parti, assez lentement, "pointe" en
avant. La scène n'a duré que cinq minutes.
Sur les deux diapos
une seule, la première, montre quelque chose. Et encore, l'image ne
ressemble pas vraiment à ce que le photographe a vu de ses yeux. Par
exemple, là où il a vu des lumières blanches de forme ronde, l'image
montre des arcs de cercle, des tâches en forme de banane. Quant à la
deuxième diapo, elle est toute noire et atterrit dans la poubelle.
Ce
cas fameux est décrit et analysé en profondeur dans l'article "Analyse
et implications physiques de deux photos de la vague belge" par A.
MEESSEN, Professeur à l'U.C.L., paru dans le N°100 de la revue
Inforespace en 2000, et publié sur Internet en 2001.
Dans son
article le Pr Meessen arrive à ce résultat essentiel : la différence
entre ce qui a été enregistré sur la pellicule photographique et ce qui
a été perçu visuellement s'explique très bien en admettant qu'il
s'agissait de lumière ultraviolette. Il a été démontré
expérimentalement que cette lumière a pu traverser l'objectif et être
enregistré sur la diapositive. La présence de lumière UV devant ce qui
fut décrit comme étant des phares énormes et le fait qu'il y eut une
association avec les mouvements de l'ovni ouvre un nouveau champ
d'investigation. Il lie la propulsion des ovnis et les faisceaux de «
lumière solide » à la physique des plasmas. C'est cela qui importe, en
fin de compte, en conjonction avec toute une série d'autres indices,
dont le déchiffrement n'est pas immédiat, mais important.
Le 5
mai 1997, la SOBEPS a organisé une " journée d'étude consacrée à la
photographie dite de Petit-Rechain ". Elle eut lieu à l'Ecole Royale
Militaire, pour donner l'occasion à tous les scientifiques qui avaient
étudié cette photo d'en discuter entre eux. Ont participé: Marc
Acheroy, Michel Bougard, Léon Brenig, Lucien Clerebaut, Patrick Ferryn,
François Louange, Monsieur P. M. qui a pris la photo, Auguste Meessen,
Emil Schweicher et Isabelle Stengers.
P. Magain avait été invité
par P. Ferryn et il avait accepté d'y présenter son expérience de
trucage et ses conclusions, mais juste quelques jours avant le 5 mai,
il s'est désisté. Dès que le Pr Meessen en a eu connaissance, il a
contacté d'autres membres de l'Institut d'astrophysique de l'Université
de Liège, signataires des fameux communiqués de presse, mais personne
n'a voulu venir.
Les expertisesCette
photo a par ailleurs été longuement étudiée par des experts
photographes et scientifiques, qui tous concluent à son étrangeté et à
son caractère inexplicable :

P. Ferryn, expert en analyse photo de la SOBEPS en 1990
le
Pr Marc Acheroy de l'Ecole Royale Militaire, Bruxelles, a effectué une
analyse par ordinateur très poussée en 1990 (in VOB.1. p. 416-418 et
VOB.2. p. 234-240)
Richard F. Haines, (Palo Alto, Californie) spécialiste américain de la psychologie de la perception en 1993
D. Soumeryn-Schmit, chef du service photographique de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique à Bruxelles en 1993
François Louange (Fleximage, Arcueil) a effectué une analyse par ordinateur en 1993
A. Marion (CNRS, Institut d'Optique d'Orsay) a effectué une contre-analyse par ordinateur en 2002.
Cette
dernière analyse fut présentée le 1er octobre 2003 au Dr François
Louange au siège de Fleximage à Arcueil. En voici le contenu, tiré du
VSD hors série N°6 nov 2003, page 37-39, et qui confirme les résultats
des études précédentes :
La célèbre diapositive de Petit-Rechain
a été analysée dans les années 1990 par plusieurs spécialistes de
l'imagerie scientifique,en particulier Marc Acheroy (Ecole royale
militaire, Bruxelles),François Louange (société Fleximage, Paris) et
Richard F.Haines (Los Altos, Californie); le 15 octobre 2001, Patrick
Ferryn, de la SOBEPS (Société belge d'étude des phénomènes spatiaux),
nous confia cette diapositive afin que nous l'analysions à notre tour à
l'aide des dernières techniques de traitement numérique des images
utilisées à l'Institut d'optique théorique et appliquée d'Orsay. Le but
de sa démarche était de comparer nos résultats avec ceux de nos
prédécesseurs, de mettre éventuellement en évidence des informations
supplémentaires et, si possible, de tirer des conclusions quant à
l'authenticité du document et à la nature de l'objet photographié.
Observation d'ensemble de la diapositiveDans
une première étape, nous avons procédé à l'observation visuelle du
film, après l'avoir extrait de son cache, puis à sa numérisation par
transparence à l'aide d'un scanner à plat Agfa Duoscan T1200. Nos
constatations recoupent celles de nos prédécesseurs :
- Le cadre
de la photo est parfaitement net et sans dédoublement, même si on
l'observe avec un contraste fortement augmenté; ceci exclut une
manipulation du type double ou multiple exposition lors de la prise de
vue.
- Il paraît difficile d'envisager un trucage fait à l'aide
d'une maquette ou de tout autre dispositif analogue. Cela sera confirmé
par les traitements numériques (voir plus loin).
- On ne peut
davantage imaginer un montage vidéo ou l'utilisation d'images de
synthèse : les caractéristiques propres à de telles images
n'apparaissent pas sur la diapositive, même en augmentant
considérablement les contrastes.
Bien qu'il ne faille rien
exclure, il semble donc très probable que la photo analysée soit bien
celle d'un objet matériel vu sur un fond de ciel, objet ou engin
d'origine néanmoins non identifiée jusqu'à ce jour.
Numérisation du clichéDans
une seconde étape, nous avons effectué une numérisation précise de la
diapositive à l'aide d'un scanner de films 35 mm Canon offrant une
résolution optique de 2 720 points/pouce, ce qui équivaut à une taille
de pixel de moins de 10 micromètres. Cette dimension est bien
supérieure à celle du grain du film (de l'ordre du micromètre), mais
largement inférieure à celle des plus petits détails significatifs
contenus dans l'image, lesquels ne sont jamais inférieurs à 20
micromètres.
En dehors des quatre taches très lumineuses,
l'image est presque noire et très peu contrastée. Il était donc
indispensable d'avoir, dès la numérisation, un rapport signal à bruit
aussi bon que possible afin de saisir les plus faibles nuances, même
dans les parties les plus sombres du cliché. Dans ce ,but, nous avons
utilisé une technique consistant à faire la moyenne entre de multiples
numérisations successives :
En numérisant n fois la diapositive
dans les mêmes conditions, on diminue la partie du bruit d'image due à
l'électronique de mesure par le facteur (1/sqrt(n)?) .
En
numérisant la diapositive en position normale, puis tournée de 90°,180°
et 270°, il est possible de moyenner le bruit fixe dû à la structure du
CCD (non uniformité de réponse des photosites de la barrette). Pour
cela, il faut évidemment recaler les images au pixel près à l'aide d'un
logiciel approprié afin qu'elles se superposent parfaitement. On peut
également diminuer de façon sensible l'influence du bruit de
quantification (les pixels sont codés sur 8 bits, c'est-à-dire 256
niveaux, par couleur) en faisant la moyenne des numérisations du film
en mode film positif et en mode film négatif (après complémentation des
valeurs à 255), car les courbes de réponse du scanner ne sont pas les
mêmes dans les deux modes.
Ayant ainsi obtenu une image moyenne
finale avec ses trois composantes rouge, verte et bleue, nous n'avons
conservé qu'une zone carrée d'environ 2 centimètres de côté entourant
l'objet, ce carré comportant 2 430 x 2 430 pixels. Enfin, compte tenu
de la taille des plus petits détails visibles (environ 20 micromètres,
ainsi qu'il a été dit plus haut), nous avons dimensionné cette zone sur
1 024 x 1 024 pixels en interpolant entre les pixels (fig. 1), ceci
afin de ne pas manipuler de trop grandes images et ne pas augmenter
inutilement les temps de calcul.
Résultats des traitements numériques1.
Une accentuation des contrastes permet de faire apparaître le contour
de l'objet (fig. 2), en particulier sur la composante bleue (fig. 3).
Ce contour a la forme d'un triangle isocèle ABC quasiment rectangle en
A, complété du côté de sa base par un quadrilatère BCED très proche
d'un rectangle. Compte tenu de l'angle de prise de vue, il est probable
que les angles A, D et E soient des angles droits et que l'objet soit
horizontal. Sur l'objet, très sombre, se détachent quatre taches
fortement lumineuses que, pour simplifier, nous appellerons « feux ».
Trois de ces feux sont proches des extrémités A, D et E de l'objet,
tandis que le quatrième est situé à peu près au milieu de la hauteur AH
abaissée du sommet A sur la base DE (fig. 4). En l'absence de repère,
il n'est pas possible d'estimer la taille de l'engin ni sa distance.
Certaines
régions du contour sont quasiment nettes alors que d'autres sont
floues, indiquant un déplacement relatif de l'objet et du film.
L'explication qui paraît la plus vraisemblable est que l'objet a
effectué un mouvement pendant le temps d'exposition, l'appareil photo
étant resté fixe, mais on ne peut exclure un léger bougé de l'appareil.
Les deux positions extrêmes sont représentées sur la figure 5.
La
forme du flou observé peut s'expliquer par une rotation de l'objet dans
l'espace autour d'un axe passant par un point 0 situé pratiquement sur
la droite BC et tel que BO = 0,25 BC (fig. 5).
L'angle de la rotation est de 5° environ. Nous avons pu reconstituer cet effet de flou par simulation (fig. 6).
La
même rotation permet également de retrouver le mouvement d'ensemble
subi par les quatre feux, supposés circulaires sur la simulation.
Toutefois, les trois feux extérieurs présentent des structures colorées
complexes et des déformations que cette rotation globale n'explique
pas: les images obtenues impliquent nécessairement des mouvements
indépendants pour chacun de ces feux par rapport à l'engin.
2.
Divers traitements colorés permettent de faire ressortir un halo
lumineux autour de l'objet ainsi que des traînées lumineuses entre les
feux, particulièrement entre le feu central et ceux des extrémités
(fig. 7). Mais ces traitements, en vraies comme en fausses couleurs, ne
permettent pas de tirer de conclusion quant à la nature du halo ni de
préciser ce que sont les feux: systèmes d'éclairage et/ou de
signalisation ou dispositifs de sustentation et/ou de propulsion de
l'engin ?
3. La décomposition de l'image en luminance, teinte et
saturation fait apparaître des informations plus riches,
particulièrement sur la composante de saturation. Ces informations sont
notablement améliorées par des filtrages de fréquences et des
compositions colorées. Les traitements nous ont permis de mettre en
évidence des directions privilégiées, surtout dans le halo qui entoure
l'objet (fig. 8, 9, 10, 11). Ces directions correspondent aux
orientations de petits grains lumineux qui, sur l'image, forment une
sorte de mouvement tournant autour de l'engin, un peu à la manière de
flocons de neige pris dans un vent tourbillonnant. On peut aussi faire
l'analogie avec des grains de limaille de fer qui s'orientent selon les
lignes du champ magnétique d'un aimant. S'agit-il de perturbations
électro-magnétiques, d'un processus d'ionisation de l'air ? En
l'absence d'autres éléments, la nature de ce phénomène est difficile à
préciser, d'autant plus qu'il n'est pratiquement pas décelable sur les
composantes rouge, verte et bleue de l'image. Ces nouvelles
observations sont d'autant plus intéressantes qu'elles semblent
susceptibles de conforter certaines théories, comme celle des ondes de
plasma ioniques, thèse avancée par Auguste Meessen, professeur émérite
à l'université de Louvain, et concernant le système de propulsion de
l'engin (propulsion de type magnétoplasmadynamique ).
Quoi qu'il
en soit, l'existence de ces «lignes de force » est un argument de poids
contre la thèse d'un trucage, lequel serait particulièrement
perfectionné. De plus, on ne voit pas très bien pour quelle raison un
faussaire se serait donné la peine d'imaginer et de réaliser un
phénomène aussi complexe, d'autant plus qu'il n'est pas perceptible
sans un traitement sophistiqué du cliché.
Ces photos ont subit un traitement informatique par le professeur M.Acheroy de l'école royale militaire
sur
base du cliché original pris par mr P;M à Petit Rechain (province de
Liège) au début du mois d'avril 1990 .Copyright G.Mossay/Sobeps/sofam.
Voici
le tirage original : 4 "phares" apparaissent : au centre une petite
lumière rouge et trois autres feux, plus puissants, délimitant la forme
du triangle.

La
même photo traitée. Sur ce tirage volontairement surexposé, un détail
important se révèle : la matérialité de l'objet entre les trois phares,
sous une forme de masse triangulaire plus sombre.


Traitement numérique de l'image. C'est le Professeur Marc Archeroy de
l'Ecole royale militaire qui a réalisé ce traitement. Ici, il s'agit de
la version filtrée de la composante rouge de l'image. On aperçoit
aucune structure reliant les quatre lumières.Par contre, une cinquième
tâche - non visible sur la photo originale - apparaît à l'arrière de
l'objet. Selon le scientifique, ce serait une aberration optique propre
à l'appareil utilisé.


Autre
version filtrée, cette fois de la composante bleue de l'image; Elle
fait clairement ressortir une structure sombre de type triangulaire
mais dont les deux angles à la base - en haut et en bas de l'objet sur
le cliché - sont coupés de façon rectiligne.
Le LAFLYTE - pour
low observable flight test - est développé par la NASA et l'USAF. Il a
été conçu pour être piloté à distance, sans pilote à bord, et est aussi
appelé "WAVERIDER" pour la manière dont il navigue sur l'onde de choc
qu'il crée en volant à vitesse hypersonique. Impossible pour pareil
engin de faire du sur-place, ou encore de voler à moins de 50 km/h. De
plus, la taille ne "colle" pas.
http://ufoweb.free.fr/vague-belge.htm
Un ovni sur le radar du F16 (Marie-Thérèse De Brosses)Le Ministère de la défense belge autorise la publication de ces documents.

C'est
le scoop du ciel. Ces deux écrans sont les témoins incontestables d'une
rencontre de la science et de la fiction. Pour la première fois,
l'armée de l'air belge accepte de divulguer les images d'un ovni
intercepté par ses pilotes de F-16. Ces informations ont été
enregistrées dans la nuit du 30 au 31 mars. C'est leur précision et
leur clarté qui ont poussé le ministère de la Défense à engager un
matériel considérable dans la gigantesque chasse à l'ovni qui s'est
déroulée, cette fois sans succès, pendant tout le week-end de Pâques.
PARIS MATCH vous permet, derrière les chiffres et les symboles de ces
documents exceptionnels, de découvrir et de décrypter les incroyables
performances de ces objets volants bien réels mais qui n'ont toujours
pas été identifiés. Nous ne sommes peut-être pas les seuls au monde.

Ces
photos sont extraites de l'enregistrement radar des F-16 lancés à la
poursuite d'un ovni dans la nuit du 30 au 31 mars. Les deux images se
sont formées sur l'écran à quelques secondes d'intervalle. Sur la
première, en haut, les positions antérieures successives de l'ovni sont
figurées par de petits carrés. Le pilote ayant verrouillé son radar sur
l'intrus, le symbole représentant l'ovni est devenu un losange. Les
petites barres verticales qui l'encadrent indiquent que le pilote vient
de désigner à l'ordinateur la cible à poursuivre, et le radar restera
désormais automatiquement pointé sur celle-ci. Au centre de l'image le
"W" matérialise l'axe de vol du F-16 dont le cap, 256 degrés 29
(ouest/sud-ouest) est indiqué en dessous. Les barres de chaque côté du
W représentent la ligne de l'horizon artificiel. Le mot "AIR" en haut
de l'écran signifie que le radar est programmé pour une recherche
air-air, soit une détection pour tout ce qui se trouve à une altitude
supérieure à 200 mètres. L'ovni, lui se trouve à une altitude de 2000
mètres, inscrite sur la photo par le chiffre 07 (7 000 pieds). La
séquence vidéo complète montre que, alors, l'ovni plonge vers le sol en
une seconde. Sur la photo du bas, le 00 ( haut de l'écran à droite )
indique qu'il est en dessous du 200 mètres d'altitude. La ligne de
l'horizon artificiel bascule: l'avion amorce un virage vers la droite
pour essayer de s'aligner sur l'ovni, qui plonge. La colonne de
chiffres sous le losange donne l'azimut de la cible (290 degrés, soit
ouest/nord-ouest). 990 K donne la vitesse en noeuds de l'objet, soit
1830 Km/h (Mach 1,5)! Le 080 R, enfin, indique la nature de la cible en
langage code. Ce chiffre signifie qu'elle ne correspond à aucune
identification connue. Entre ces deux images, l'ovni a franchi le mur
du son sans produire aucun bang. Dans une seconde, il sera perdu pour
le pilote.

Ce
sont les militaires au mutisme proverbial qui vous disent: les ovnis ne
sont pas un mythe. Le 22 juin, pour la première fois, une armée de
l'air accepte de révéler - en - partie - une pièce capitale de ce
dossier qui ne relève pas de la science-fiction.
Ce jour là,
après m'être pliée à tous les contrôles de sécurité, je me trouve près
de Bruxelles, au Q.G. de l'armée de l'air belge. Dans une petite salle,
le colonel De Brouwer, chef de la section Opération de la Force
aérienne Belge, enclenche le magnétoscope. Sur l'écran vidéo apparaît
le film ramène dans la boite noire du F-16 lance dans la nuit du 30 au
31 mars dernier à la poursuite d'un objet volant non identifié. Il ne
s'agit pas de la grande traque qui eut lieu quinze jours plus tard, au
cours de ce fameux week-end pascal ou, sans résultat toute la Belgique
avait essaye de chasser l'ovni, mais d'une mission jusqu'ici tenue
secrète.
Depuis Novembre 1989, les militaires Belges sont sur
les dents. De nombreux rapports de gendarmes arrivent quotidiennement
faisant état d'observations d'ovnis au-dessus du territoire. Tout a
commence lors de cette folle nuit du 29 Novembre 1989, au cours de
laquelle trente groupes de témoins (dont trois patrouilles de
gendarmes), éparpilles sur 800 km carrés entre Liège et les frontières
Allemandes et Néerlandaises, ont observé, des heures durant, un étrange
appareil triangulaire pratiquement silencieux évoluant à très basse
vitesse et très basse altitude sans créer la moindre turbulence.
Comme
toutes les forces aériennes du monde, les militaires belges disposent
d'appareils supersoniques prêts, vingt- quatre heures sur vingt-quatre,
à décoller en cinq minutes. Ici, il s'agit de deux F-16 monoplaces
armés de missiles. Le Q.G. est prudent. Au cours des mois précédents,
les deux chasseurs ont, à deux reprises, vainement été dépêchés sur les
lieux. La première fois, ils n'ont rien détecté; la seconde, il ne
s'agissait que de taches lumineuses produites par les lasers émanant
d'une boite de nuit.
Le Colonel de Brouwer: "Notre système de défense est impuissant face à ces engins"Cette
nuit de 30 mars, après des appels réitérés - notamment ceux du
capitaine de gendarmerie Pinson -, le Q.G. se livrera donc à de
nombreuses vérifications. Outre la simple observation visuelle de
nombreux témoins, le radar de Glons (au sud-est de Bruxelles), qui fait
partie du dispositif de sécurité de l'Otan, et celui de Semmerzake (à
l'ouest de la capitale), qui contrôle les trafics civil et militaire de
tout le territoire Belge, ont tous deux capté l'écho d'un ovni. La
portée (300 Km) de ces deux radars suffit à balayer très largement la
zone où va se dérouler l'observation. Dans cette région, les reliefs
sont peu accentués et la couverture radar est parfaite pour tout objet
évoluant au-dessus de 200 mètres d'altitude. Néanmoins, le Q.G. belge
va faire effectuer des vérifications minutieuses pendant cinquante
minutes pour éliminer tout risque de faux écho du à un phénomène
d'inversion de température.
Tout les avions (civils ou
militaires) sont équipés d'un système de répondeur radar automatique
permettant leur identification immédiate sous la forme d'un signal code
apparaissant sur l'écran. L'écho reçu cette nuit-là équivaut à celui
d'un avion se déplaçant à très basse vitesse (50 Km/h) et changeant
fréquemment de cap et d'altitude, mais il ne délivre aucun message
permettant son identification.
L'armée de l'air Belge ne peut
pas laisser survoler son territoire par un objet volant non identifié:
à 0 h 05, l'ordre est donc donné aux F-16 de décoller et d'aller
traquer l'intrus. En tête, le chef de patrouille ne quitte pas des yeux
son radar de poursuite, qui, dans une mission nocturne, constitue son
meilleur organe de "vision." (Le F-16 est un appareil très sophistiqué
dont le radar de poursuite n'est pas fixe par rapport à l'avion, mais
permet une recherche intelligente de l'objectif, horizontale et
verticale, avec un champ visuel de 90 degrés). A quelques dizaines de
mètres de lui, légèrement en retrait, son allier, dans le deuxième
F-16, suit les manoeuvres de son chef de patrouille en se concentrant
sur le contact avec le centre de coordination des opérations.
Soudain,
les deux F-16 voient apparaître l'intrus sur leur écran, petite abeille
dansant sur le scope. Comme dans les jeux vidéo, en utilisant un petit
levier ("joystick"), les pilotes désignent alors a leur ordinateur de
bord la cible à poursuivre. Des que le verrouillage est fait sur
l'image, la tache sur l'écran se transforme en losange, ce qui veut
dire que désormais les deux radars des F-16 resteront automatiquement
braques sur l'objet en indiquant sur l'écran sa position, sa distance
et sa vitesse. L'objet est tout proche...
Sur cette séquence que
le colonel De Brouwer nous a exceptionnellement autorisé à visionner,
on entend les échanges radio des pilotes. L'émotion de ces derniers est
perceptible.
"Regardez,
me dit le colonel en arrêtant l'image et en me désignant le losange. A
ce stage, dans notre jargon militaire, il s'agit d'une interception
réussie.- Concrètement, qu'est que cela veut dire, une "interception réussie"?-
Nos chasseurs sont armés de missiles autodirecteurs. Si l'ordre de tir
leur était donne, il leur suffirait de lâcher leurs bordées de missiles
pour que ceux-ci, nantis des données fournies par l'ordinateur de bord,
se dirigent intelligemment vers la cible. Evidemment, dans cette
affaire, il n'en était pas question. Nous voulions identifier l'intrus.
Les pilotes n'auront pas le temps d'amorcer cette procédure.
Les radars resteront pendant six secondes verrouillés sur la cible, et
l'objet, qui a progressivement pris de la vitesse et est à ce moment à
280 Km/h, atteint, en passant de 3 000 à 1 700 mètres d'altitude, la
vitesse de 1 800 Km/h en ... une seconde! Cette fantastique
accélération correspond à 40 g; elle entraînerait la mort immédiate de
tout humain se trouvant à bord: la limite de ce que peut supporter un
pilote de chasse est de l'ordre de 8 g.{1} La trajectoire de l'engin
est extrêmement déconcertante. Parvenu à 1 700 mètres d'altitude, il
plonge rapidement vers le sol: au-dessous de 200 mètres, il échappe à
la fois aux radars des F-16 et à ceux de Glons et de Semmerzake. Dans
cette grande banlieue Sud de Bruxelles, le sol n'est qu'un
scintillement continuel de lumières parmi lesquelles les pilotes ne
peuvent distinguer visuellement le moindre objet.
"Ce ne peut être quelque chose crée par l'homme""De
toute manière, il était exclu pour les F-16 de rattraper l'engin à
cette basse altitude où la densité de l'air leur interdit d'évoluer à
plus de 1 300 Km/h. Au- delà, la température au niveau des compresseurs
des moteurs ferait éclater les turbines, précise le colonel De Brouwer.
Il y a une logique dans le comportement de l'ovni."Tout
se passe comme si ce mystérieux appareil cherchait intelligemment à
échapper aux chasseurs. Pendant l'heure qui va suivre, le même scénario
se reproduira deux fois. Le rapport officiel fourni par l'état-major
général de la Force aérienne à la Sobeps (société belge d'étude des
phénomènes spatiaux) précise: "Dans trois cas, les pilotes réussirent à
braquer leurs radars - "Lock on" ("verrouiller") - pendant quelques
secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement
drastique dans le comportement des ovnis." L'ovni joue littéralement à
cache-cache avec les chasseurs. Il plonge vers le sol à très grande
vitesse pour échapper aux radars de bord et du sol, puis remonte
tranquillement un peu plus loin, réapparaissant de ce fait sur les
scopes des radars, et déclenchant une nouvelle procédure d'interception.
La suite de l'article cliquez-ici svp