Les météorites
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    Les météorites

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 24/08/2007 à 21:41 :: Général

    Les météorites


    À leur arrivée dans l'atmosphère, les météorites s'échauffent en surface par frottement et ionisent l'air à leur passage, provoquant ainsi une traînée lumineuse. Le phénomène lumineux devient plus important à mesure que l'objet se rapproche ; il est accompagné d'un phénomène sonore qui peut ressembler à un coup de canon, et qui est lié à l'onde de choc formée à l'avant de la météorite.


     

    Les Phénomènes Naturels et les Confusions

    Lors des cinquante dernières années, parmi les centaines de milliers de rapports sur les OVNI, les chercheurs qui se sont donnés la peine d'étudier le phénomène reconnaissent entre 5% et 30% de cas dits "résiduels".

    Ces cas résiduels sont ceux pour lesquels il n'y a pas d'explication dans le cadre de nos connaissances actuelles. Il est donc de la plus haute importance pour la crédibilité du phénomène OVNI, que ce qu'il est convenu d'appeler le "résiduel" soit le plus important possible pour amener le plus grand nombre de scientifiques à considérer le phénomène comme digne d'intérêt, un nouveau champ d'investigation, et non plus comme de "simples fadaises pour amateurs de sensationnel".

     

    Pour cela, il faudrait qu'un maximum d'observateurs soit avertis des phénomènes naturels, derrière lesquels se retranchent ceux qui continuent à faire l'autruche. Tous les enquêteurs de terrain sont très sensibles à ce sujet, car prendre des vessies pour des lanternes ne peut être profitable à personne en dehors des "debunkers", les démystificateurs systématiques, qui se plaisent à mettre en avant les cas évidents de méprise pour discréditer le phénomène dans son ensemble .

     

    http://www.ldi5.com/ovni/natconf.php

     

    Météorite présentation:

     

    Une météorite est un corps matériel extraterrestre de taille comparativement petite qui atteint la surface de la Terre. Lorsqu'ils sont encore dans l'espace, ces corps sont appelés météoroïdes. De façon arbitraire, les météoroïdes sont les bolides de moins de 50 mètres de diamètre, au delà de cette taille, on parle d'astéroïdes.

     

    Généralités

     

     

    Les météorites sont des objets naturels venant de l’espace et atteignant la Terre. Bien qu’elles aient été signalées dès l’Antiquité, la première des chutes de pierres bien observée, et dont il existe encore des échantillons, est celle qui est survenue le 16 novembre 1492, à Ensisheim en Alsace, mais l’origine extraterrestre des météorites n’a été acceptée par la communauté scientifique qu’en 1803 après l’averse de pierres de L’Aigle (Orne), où l’Académie des sciences délégua une commission d’enquête dirigée par Jean-Baptiste Biot.

     

    L’étude des météorites présente un grand intérêt : jusqu’au vol Apollo-11, on ne connaissait pas d’autre matériau extraterrestre. Il existe dans le monde environ quarante tonnes de matériau provenant de chutes observées, une quantité très supérieure provenant d’échantillons ramassés sur Terre mais dont on ne connaît pas les circonstances de chute ; tous les ans, on recueille en moyenne les produits de quatre chutes nouvelles. Ces météorites semblent toutes très anciennes : elles se seraient formées il y a 4,55 milliards d’années (échantillons terrestres les plus anciens : 3,6 milliards d’années ; lunaires : 4,3 milliards d’années), et certaines ont peu évolué depuis cette époque reculée, apportant des données précieuses sur la composition du système solaire dans ses parties condensées. Malgré une histoire déjà compliquée, elles ont subi des transformations bien moins poussées que les roches terrestres soumises à plusieurs cycles sédimentaires et métamorphiques successifs.

     

    Les pierres recueillies, relativement petites (de quelques centimètres cubes à un mètre cube pour la plupart), ont été extraites de leurs corps parentaux, probablement par des chocs, il y a plusieurs millions d’années ; depuis lors, elles ont été irradiées par le flux primaire du rayonnement cosmique galactique et forment ainsi de véritables "sondes spatiales".

     

    L'origine des météorites

     

     

    Les météorites seraient des témoins peu différenciés du matériau qui compose le système solaire, le matériau le plus primitif étant sans doute peu différent de celui des météorites carbonées. Les modalités de l’accrétion de ce matériau sont encore très mal définies.

     

    Les variations chimiques entre les différentes catégories de pierres font penser :

     

    que la nébuleuse solaire pourrait avoir subi une certaine différenciation chimique avant l’accumulation des corps parentaux des météorites; que ces corps parentaux auraient pu s’accumuler en des régions plus ou moins éloignées du centre, ce qui expliquerait les différences dans le degré de réduction qui a été atteint;
    que les météorites proviendraient de plusieurs objets et non d’un seul. Le degré d’effacement partiel de la texture chondritique est incompatible avec un recuit à haute température au cœur d’un objet de grande dimension. Les fers météoritiques feraient partie d’objets ne dépassant pas quelques dizaines de kilomètres de rayon ; par comparaison, notons que l’astéroïde le plus grand, Cérès, a un rayon de 466 km.


    Ces objets graviteraient, pour la plupart, entre Mars et Jupiter. Expulsés de leur corps parental, lors d’une collision, les fragments seraient alors déviés, et leur nouvelle trajectoire croiserait celle de la Terre.

     

    Histoire des météorites


    Venant probablement pour la plupart de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, les météorites sont une source unique d'informations sur notre système solaire, sa naissance, son évolution, son âge. En quelques décennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversé notre connaissance du système solaire. Il est important de noter que toutes les météorites connues aujourd'hui sur Terre proviennent du système solaire. La Meteoritical Society publie chaque année un catalogue des nouvelles météorites analysées : le Meteoritical Bulletin. Il y a environ 40 000 météorites classifiées par la Meteoritical Society (début 2007). Ce nombre augmente d'environ 1500 chaque année.

     

    On distingue enfin les météorites que l'on a vu tomber et que l'on a retrouvées peu après leur atterrissage : on les appelle des chutes observées ou plus simplement des Chutes, par opposition à celles que l'on a découvertes par hasard et que l'on appelle des Trouvailles. La Meteoritical Society attribue un nom ou un numéro à chaque météorite. Il s'agit en général d'un nom géographique d'un lieu proche de l'endroit de la découverte.

     

    En France, le 7 novembre 1492 est tombée en Alsace à Ensisheim une chondrite de 127 kg : la météorite d'Ensisheim, une des plus fameuses chutes du monde. Elle est aujourd'hui conservée au Palais de la Régence à Ensisheim et gardée par la confrérie St Georges des Gardiens de la Météorite d'Ensisheim, qui réunit chaque année, en juin, les passionnés de ces pierres célestes lors d'une bourse d'échanges remarquable. Les collectionneurs et chasseurs de météorites du monde entier s'y retrouvent.

     

    Parmi les météorites remarquables tombées en France, on doit citer Orgueil une météorite carbonée classée CI, Ornans une autre carbonée qui a donné son nom à une classe de météorites les CO, l'Aigle, tombée en 1806 en Normandie qui fit l'objet d'un rapport scientifique de Jean-Baptiste Biot de l'académie des sciences. Plus de 2000 individus (petites météorites) furent retrouvés dans les environs du village de l'Aigle.


    Les Météorites : Circonstances des chutes

     

    Le bolide tel qu'il a pu être observé dans la région de Wavre (Montage)

     

    Trajectoires

     

    À leur arrivée dans l'atmosphère, les météorites s'échauffent en surface par frottement et ionisent l'air à leur passage, provoquant ainsi une traînée lumineuse. Le phénomène lumineux devient plus important à mesure que l'objet se rapproche ; il est accompagné d'un phénomène sonore qui peut ressembler à un coup de canon, et qui est lié à l'onde de choc formée à l'avant de la météorite. Cette onde de choc peut provoquer la rupture de la pierre en plusieurs morceaux, parfois en un très grand nombre (l'averse de Putusk en Pologne, en 1868, est estimée à cent mille morceaux, et 218 kg de pierres ont été recueillis). Les trajectoires de certaines météorites - Pribram (avr. 1959), Lost City (janv. 1970), Innisfree (févr. 1977)... - sont connues, car leur traînée lumineuse a été photographiée par au moins deux caméras, ce qui a permis de calculer leur orbite. Celles-ci sont elliptiques et les aphélies convergent dans la ceinture des astéroïdes à 4,1, 2,3 et 2,76 unités astronomiques. Les meilleures observations visuelles de chutes s'accordent aussi avec ces éléments orbitaux.

     

    Toutefois, certains auteurs n'éliminent pas l'hypothèse d'une origine lunaire ou martienne pour quelques achondrites, d'une origine cométaire pour les météorites carbonées (ainsi que pour beaucoup de météores ou étoiles filantes). Ces étoiles filantes sont des fragments de matière interplanétaire qui traversent l'atmosphère en se consumant entièrement. Les études photographiques ont montré que ces objets, dont la masse est fréquemment inférieure au gramme, ont le plus souvent une densité beaucoup plus faible que celle des météorites pierreuses.

     

    Cratères

     

    On estime la vitesse d'entrée des météorites dans l'atmosphère à une ou deux dizaines de kilomètres par seconde ; la résistance de l'air freine les météorites, qui atteignent le sol avec une vitesse plus faible ; aussi les petites météorites ne laissent-elles pas une trace profonde dans le sol. Mais les très grosses météorites sont capables, en percutant la Terre, de creuser des cratères de grandes dimensions. Les phénomènes d'érosion modifient relativement vite les reliefs terrestres, de sorte que les cratères d'impact sont plus difficiles à reconnaître sur la Terre que sur la Lune. En dehors de leur forme en dépression circulaire, on reconnaît les structures d'impact au caractère fortement choqué des roches ayant reçu de tels projectiles.

     

    Le premier cratère d'impact reconnu est le cratère Barringer (Meteor Crater) de l'Arizona, découvert en 1871 et reconnu comme tel en 1905 par Daniel Moreau Barringer ; il a un diamètre de 1 200 m et une profondeur de 150 m, et la météorite, dite de Canyon Diablo, dont la chute lui a donné naissance, il y a 50 000 ans, devait peser près de deux millions de tonnes.

     

    Sachant que les cratères lunaires sont presque tous des cratères d'impact et que la Terre et la Lune ont eu au début une histoire similaire, la recherche des cicatrices de cratères sur Terre a été fortement stimulée et facilitée l'étude des images prises à partir de stations orbitales, de navettes ou de satellites de télédétection. On soupçonne maintes dépressions sur les boucliers continentaux d'en être des vestiges. En 1994, près de quatre-vingts cratères météoritiques sur Terre étaient plus ou moins bien identifiés grâce à l'étude des roches choquées et parfois de matériel météoritique retrouvé sur place.

     

    En France, la présence de roches fortement choquées et de brèches près de Rochechouart (Limousin) a permis de mettre en évidence la chute d'une grosse météorite tombée il y a environ 160 millions d'années.

    Le dosage des éléments chimiques présents en traces dans ces roches montre des teneurs anormales comparativement à celles de la croûte terrestre - notamment pour les éléments de la famille du platine, comme l'iridium - et permet d'émettre des hypothèses sur la nature de la météorite tombée.

     

    En 1980, la découverte de concentrations d'iridium de 20 à 160 fois supérieures aux doses normales - en dehors de tout cratère - dans une mince couche de sédiments marins datés de la limite Crétacé-Tertiaire (65 millions d'années), et cela en des régions aussi éloignées l'une de l'autre que l'Italie, le Danemark ou la Nouvelle-Zélande, a fait supposer la chute d'une énorme météorite. Celle-ci aurait tellement bouleversé les conditions climatiques de notre planète que certains chercheurs envisagent même qu'elle aurait provoqué, entre autres, la disparition des reptiles géants et des dinosaures. Ces modifications si importantes avaient conduit les géologues du XIXe siècle à y placer la limite entre les ères secondaire et tertiaire.

     

    Dimensions, abondance

     

    La plus grosse météorite connue est une masse de ferro-nickel de soixante tonnes trouvée en 1920, près de Hoba (Sud-Ouest africain), et laissée sur place. Les plus petites pèsent moins d'un gramme, et on les trouve lors de leur recherche dans les sites d'averses météoritiques importantes. Il est évident que beaucoup de ces petits objets passent inaperçus. La Terre reçoit une quantité annuelle de poussières extraterrestres évaluée entre trente tonnes (estimation fondée sur les sphérules météoritiques recueillies dans les sédiments océaniques) et dix mille ou cent mille tonnes (mesures par stations orbitales ou satellites après correction).

    Les statistiques montrent des variations de chute saisonnières et diurnes : on observe un maximum, d'une part, au début du printemps dans chaque hémisphère, d'autre part, dans l'après-midi de la journée.

     

    La distribution géographique des météorites recueillies dépend de facteurs qui leur sont totalement étrangers, mais sont surtout en rapport avec les facilités d'observation telles que la densité de la population et la nudité du sol. On a trouvé presque uniquement des fers dans les régions montagneuses, les pierres se confondant avec les roches environnantes. Dans l'Ancien Continent, où le travail du fer est connu depuis la Préhistoire, beaucoup de fers météoriques ont dû servir à la fabrication d'outils.

     

    En Amérique et en Australie, en revanche, ils ont été préservés. En 1969, une expédition glaciologique japonaise trouva fortuitement sur l'Antarctique neuf échantillons de météorites. À partir de 1973, des campagnes de prospection y furent menées systématiquement à chaque été polaire par les Japonais ou par des missions conjointes avec les Américains. Jusqu'en 1984, plus de 4 700 échantillons ont été ramassés sur les monts Yamato et près de 1 800 en terre Victoria. Au total, environ 6 500 fragments ont pu être recueillis, augmentant à peu près de moitié le nombre de météorites connues dans le monde à ce jour. En 1981, on n'avait pas encore vraiment compris le mécanisme d'accumulation des météorites sur les glaciers ; cette année-là, une expédition polaire située au Canada échoua dans ses recherches alors qu'elle pensait avoir choisi une zone de prospection favorable. Mais, depuis lors, ce mécanisme d'accumulation a été compris et d'importants progrès ont pu être réalisés.

     

    Un exemple d'observation:

     

    Un bolide extraodinairement lumineux a été observé au dessus de la Belgique. La météorite est tombée en France  

     

    Le bolide tel qu'il a pu être observé en province de Namur (Simulation)

     

    Entre 23h55 et 00h05 dans la nuit du 20 au 21 mai 2004, un bolide extraordinairement lumineux a traversé le ciel. Il a été largement observé depuis Paris et Amsterdam. La météo à ce moment n'était pas optimale pour l'observation des étoiles, car un front orageux se développait au dessus de la Belgique.


    Néanmoins, malgré la brume apparue, des centaines de témoins l'ont parfaitement observé entre les nuages.
    Le bolide, d'une taille importante, se déplaçait selon une direction générale Nord-Sud. Certains témoins l'on vu passer sous les nuages. Des bruits d'explosions et des grondements ont également été entendus. Nous recherchons activement d'autres témoignages. Ils pourront aider à reconstituer la trajectoire réelle du bolide, et à localiser un éventuel point de chute. 


    Ce genre de phénomène, assez rare en Belgique, est causé par la rentrée atmosphérique d'une météorite. La vitesse assez importante, de l'ordre de 5 à 7 Km/sec, provoque un échauffement très important qui ralentit et échauffe la météorite à plus de 1500 °c. La lumière émise peut être aussi brillante que celle du Soleil. Si la météorite est suffisamment grosse, il arrive que des morceaux survivent au frottement atmosphérique et atteignent le sol... souvent en chute libre.


    Depuis l'indépendance en 1830, la Belgique recense seulement trois météorites récupérées après leur chute... Toutes les trois sont tombées à proximité des témoins. La dernière est tombée en 1896 à Lesve, près de Profondeville.


    Récemment, le 21 janvier 2004, un bolide météoritique avait survolé la Belgique, et explosé au dessus de Mainz, en Allemagne. Aucune météorite n'a été retrouvée. Par contre, l'observation de la chute d'une météorite en Espagne le 4 janvier a favorisé la récupération de quelques fragments météoritiques. 


    --------------------------------------------------------------------------------

     20 juin 2004:

     


    Grace aux nombreux témoignages reçus, il est possible de dégager de nombreuses informations.. en voici un très bref apperçu :


    Le bolide a traversé le ciel à 23h56 le 20 mai2004. Sa luminosité extrème (magnitude moyenne estimée à -15 à -20 !) l'a rendu visible depuis l'ouest de Paris jusqu'à Amsterdam. La longue durée d'observation du bolide est une caractéristique de la plupart des témoignages. Ce bolide a franchi le mur du son à environ 50 Km d'altitude. L'onde de choc atmosphérique s'est transmise au sol et a été fortement ressentie dans la région située au sud de Tournai. Les stations sismiques ont enregistrées un "micro-tremblement de terre". Plusieurs témoignages décrivent des sons électrophoniques, perçus au moment même du passage du bolide, alors que d'autres témoignages décrivent la fragmentation du bolide dans les très basses couches atmosphériques.
     

    Il s'est fragmenté en plusieurs morceaux, le plus gros a éclaté de manière tellement violente qu'il a formé un gros nuage luminescent. Il n'y a aucun doute: une météorite est tombée...


    http://users.skynet.be/meteorite.be/

     

    Classification des météorites


    On n'a pas de preuve que certaines d'entre elles puissent être du matériel interplanétaire originel primaire. On pense plutôt généralement que les météorites sont des fragments libérés par impact entre des corps plus gros : les astéroïdes (certaines semblent même, à n'en pas douter, résulter d'impacts violents sur la Lune et sur Mars) ou encore libérés par désagrégation gravitationnelle des comètes lors de leur passage près du Soleil . On distingue deux types principaux de météorites suivant leur corps parent :

     


    Chondrite ordinaire trouvée au Maroc


    Les chondrites qui proviennent de corps relativement petits (de diamètre inférieur à quelques dizaines de kilomètres) qui, trop petits, n'ont pas pu se différencier intérieurement depuis leur formation. Leur matériau constitutif s'est formé il y a 4,65 milliards d'années, en même temps que le système solaire. Les fragments de ces petits astéroïdes sont restés dans leur état originel et sont les parents de météorites essentiellement pierreuses, constitués d'un mélange de silicates et de métal (des alliages de fer et nickel). Ces météorites sont formées de chondres, des petites sphères millimétriques qui se sont condensées à partir de la nébuleuse solaire. Parmi les chondrites on distingue de nombreuses classes : les chondrites ordinaires (79% en masse), et les chondrites carbonées (5%), qui renferment du carbone sous forme d'acides aminés parfois.


    les météorites différenciées, celles qui proviennent de corps parents beaucoup plus gros (de diamètres de plusieurs centaines de kilomètres) qui se sont différenciés, c'est-à-dire dont les corps parents ont eu une activité tectonique, comme notre Terre. Sous l'effet d'un réchauffement provoque par la désintégration d'éléments instables, ces petites planètes ont fondu et la matière qui les constitue s'est réorganisée : les éléments les plus lourds sont allés constituer des noyaux métalliques (comme sur Terre le NiFe) alors que les éléments les plus légers ont formé un manteau et une croûte rocheuse. Cette classe de météorites renferme les Achondrites (8%) (ayant pour origine la croûte des corps parents), les Fers (5%) (ayant pour origine les noyaux des corps parents), et les Pallasites (2%) formées de cristaux d'olivine translucide enchâssés dans une matrice métallique. Ces dernières sont les plus visuelles.

     


    coupe d'une météorite à alliage de fer


    Les Fers (anciennement appelés Sidérites) sont des météorites principalement constituées d'un alliage de fer et de nickel. Avec une densité voisine de 8, ce sont les météorites les plus denses.
    Les Achondrites, nous apportent des information sur la formation et l'évolution des gros astéroïdes et des planètes. Les fragments arrachés à la Lune ou à Mars lors d'impacts à leur surface, et qui ont atterri ensuite sur Terre sont des achondrites, ou météorites planétaires.

     


     
    météorite métallique tombée en Argentine


    Enfin un troisième groupe de météorites, les météorites non groupées, renferme un petit nombre d'autres météorites, ayant des caractéristiques chimiques particulières relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent à des groupes ou sous-groupes additionnels.

     

    Étude des météorites


    L'étude des météorites permet de mieux connaître les différents mécanismes de la formation de notre système solaire.

     

    Il est notamment intéressant de constater que les différents minéraux présents dans une chondrite (issue d'un corps parent non différencié) sont identiques à ceux que l'on peut trouver sur une planète (corps différencié) comme la terre. En effet, si l'on écrase un fragment de chondrite jusqu'à le réduire en poudre, puis si on approche un aimant afin de séparer les particules magnétiques de celles qui ne le sont pas, on obtient d'une part les particules de fer/nickel constituant le noyau d'une planète comme la Terre et d'autre part principalement des silicates identiques à ceux présents dans le manteau et la croûte terrestres. Cette petite expérience a conduit les scientifiques à appronfondir le sujet et notamment à mieux expliquer le phénomène de différenciation dont il a été question plus haut.

     

    Un autre exemple intéressant concerne une partie des chondrites dites carbonées, qui sont soupçonnées provenir non pas d'astéroïdes mais de noyaux de comètes. Ces météorites contiennent des acides aminés qui sont les "briques" élémentaires de la vie et semblent confirmer (si leur origine est bien prouvée) que la Terre a régulièrement rencontré des comètes sur son chemin, qui pourraient être à l'origine de la vie sur notre planète.

    Un dernier exemple pour finir, avec les rarissimes météorites martiennes et lunaires.

     

    Les premières permettent aux scientifiques de commencer à mieux connaître la géologie martienne avant même que des échantillons n'aient été rapportés depuis cette planète, ce qui est possible grâce à des programmes de recherche terrestres tel qu'ANSMET. Les connaissances acquises grâce à ces très rares météorites pourront aider ces mêmes scientifiques dans leurs recherches lorsqu'ils disposeront enfin d'échantillons prélevés sur la planète rouge lors des missions prévues pour les années à venir. Quant aux météorites d'origines lunaires, elles donnent l'occasion aux scientifiques n'ayant pas à leur disposition des échantillons rapportés par les missions Apollo de travailler sur l'histoire de la formation de notre satellite.

     

    Une hypothèse retenue de plus en plus sérieusement serait que la Lune proviendrait de la collision entre la Terre et un astre de la taille de Mars, qui aurait arraché et projeté hors du sol terrestre les fruits de cette rencontre. L'énergie phénoménale libérée lors de l'impact aurait permis aux ejecta de quitter la Terre, restant cependant en orbite autour de celle-ci et se réaccrétant pour former la Lune. Il s'agirait alors de la plus grosse météorite ayant jamais croisé la Terre, donnant naissance à notre satellite.


    http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9t%C3%A9orite

    http://www.spacenews.be/planetarium/meteorites_circ.html

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    Le 25/08/2007 à 14:00, par lopuma
    j'en ai appris un peu plus sur les météorites merci !!
    Le 27/03/2009 à 14:39, par braik01
    Le 05/05/2009 à 17:30, par ismail
    hrgyrstgsertesqrfe
    Le 05/05/2009 à 17:33, par ismail
    I hope some of you Andreaslon Modia meteoroids constantly
    Le 21/07/2009 à 18:13, par cosmos
    A plusieurs milliers de kilomètres à l’heure, le train spatial de la mission Apollo 11 file vers la Lune, en vol – presque – balistique. Il n’y a pas grand-chose à faire si ce n’est parler un peu avec les Terriens..

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