Les ufologues qui sont-ils et que sont-il? (suite et fin)
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    Les ufologues qui sont-ils et que sont-il? (suite et fin)

    Recommander ce site ::    :: ::Par ovni :: 29/01/2009 à 23:32 :: Général
    GEPAN

    En 1977, Poher use de tout son charisme pour convaincre le CNES de créer le GEPAN. Authentiquement intéressé par le phénomène, il fait jouer l'ensemble de ses relations, y compris auprès du Président de l'Assemblée Nationale de l'époque, Alain Poher.

    Finalement c'est le 1er mai que le CNES annonce officiellement la naissance du GEPAN près du Centre Spatial de Toulouse, sous la direction de Poher. En fait pendant les 6 premiers mois Poher est seul avec 1 secrétaire pour classer les dossier et répondre au courrier.
    Poher et un collaborateur sur le terrain Poher et un collaborateur sur le terrain

    Malgré l'aide de 4 ou 5 chercheurs bénévoles en France, il ne peut répondre à la demande d'enquêtes sur le territoire à la fin de la vague d'observations de l'époque, et le manque de ressources se fait rapidement et cruellement sentir.

    En septembre, Poher tape du poing sur la table et demande un plus grand soutien du CNES. Hubert Curien l'autorise alors à faire appel au bénévolat de ses ingénieurs, et consent à mettre en place un conseil scientifique du GEPAN. Le groupe, qui sera constitué d'une dizaine de scientifiques, effectuant leur tâche à temps partiel, sera supervisé par un Conseil Scientifique composé de 7 scientifiques de haut niveau qui devront se réunir 1 à 2 fois l'an pour évaluer le travail effectué et prodiguer conseils et recommandations.

    Cette année-là le GEPAN réalise divers travaux [7], dont des statistiques sur plus de 300 rapports transmis par la gendarmerie, et exécute une vérification des études déjà conduites par Claude Poher à titre privé, ainsi que ceux d'autres ufologues. Disposant de moyens pour mener des investigations, Poher exploite pas exemple un microphotomètre digitaliseur pour analyser, 10 ans après les faits, les photos de l'atterrissage Ummite de San José de Valdeiras : il révèle la présence d'une "ficelle" très fine maintenant ce qui devait être une maquette de la nef, probablement constituée de 2 assiettes de plastique. Poher en conclut, peut-être un peu vite, que l'ensemble de l'affaire relève de la supercherie, d'un canular monté par des étudiants d'une université espagnole Il fait également étudier des spectrographes à réseau (simples bonnettes adaptables sur des appareils photo), par la société française d'optique Jobin et Yvon. Les gendarmes devaient en être équipés. Avec un tel dispositif, un simple possesseur d'appareil photo pouvait être à même de prendre un spectre d'émission d'ovni, document qui aurait été scientifiquement exploitable.

    En avril 1978, Poher part avec une équipe enquêter pour le GEPAN sur le cas de Cussac. En Septembre, le GEPAN organise près du Centre Spatial de Toulouse (CST) une rencontre avec des groupes ufologiques français : participent une centaine de personnes représentant plus de 40 associations. Avant de communiquer son propre retrait du GEPAN, Poher présente la structure et les activités du groupe, auquel (outre le Directeur et la secrétaire) participent sur le moment une cinquantaine de personnes du CNES, divisés en 7 groupes de travail (Intervention rapide, prélèvement de traces, alarmes radars, évaluation des cas, archives nationales, codification et statistiques, simulateur optique SIMOVNI).

    En 1978, dans le rapport de Juin GEPAN au Comité Scientifique, Poher indique (volume 1, chapitre 4) :

        En prenant en compte les élements collectés sur les témoins et les lieux de leurs observations, nous pouvons affirmer que les cas d'observation impliquent généralement un phénomène matériel. Dans 60 % des cas cités, la description du phénomène correspondant à celle d'une machine volante dont l'origine, les modes de déplacement et/ou de propulsion sont totalement en-dehors de notre champ de connaissance.

    Le 30 décembre Poher quitte la direction du GEPAN, s'étant découvert un goût prononcé pour les croisières en mer. Il part faire le tour du monde sur un voilier qu'il a construit lui-même. Cela semble d'autant plus paradoxal qu'il avait longtemps rêvé d'un tel service au sein du CNES.
    Claude Poher le 7 Septembre 2004, présentant sa théorie aux Repas Ufologiques Parisiens Stanton T. Friedman, consultant en physique nucléaire pour le MUFON

    Poher aura également été pilote pendant 45 ans, sur 3 avions personnels successifs, par tous les temps, de jour comme de nuit, y compris des hélicoptères et de très gros engins aussi. Il a même enseigné aux équipages dans l'aéronautique commerciale, pendant plusieurs années, avant que n'existe la recherche spatiale.

    Le site deMr Poher: http://www.universons.com/

    http://www.rr0.org/personne/p/PoherClaude/index.html

    Nicholas Pope


    Pope

    "Nick" Pope naît en 1965. Il vit à Londres (Angleterre). Après ses études, il occupe divers emplois temporaires avec de rejoindre le MoD en 1985.
    MoD

    Au MoD, Pope a le rang d'Executive Officer. Il travaille un moment dans le cadre de la Guerre du Golfe.
    Projet ovni (1991-1994)

    Puis, en 1991, un poste se libère au département 2A de l'Air Staff (que l'on surnommera "service des ovnis") pour enquêter sur des observations d'ovnis signalées au département. Un de ses anciens supérieurs qui y travaille lui propose alors d'occuper ce poste. A la fois intéressé par ce sujet excitant et content de quitter son poste actuel, Pope accepte [1].
    Pope Pope

    Jusqu'en 1994, alors que ses prédécesseurs à ce poste limitaient leur tâche à déterminer si tel ou tel objet non identifié représentait une menace pour la sécurité nationale, Pope étudie les ovnis plus en profondeur. Initialement sceptique, ses conclusions vont en faveur de l'HET, bien que pensant qu'une petite partie seulement des ovnis avérés représente effectivement des vaisseaux extraterrestres.

    De par sa position privilégié, et bien qu'il ait intégré le MoD après l'événement, Pope a bien sûr été largement interrogé sur l'affaire de Bentwaters / Rendlesham Forest de 1980. A ce sujet il déclare :

        Un groupe de soldats américains, dans une base de 1ère importance du Suffolk, ont vu et suivi un appareil qui se déplaçait à travers la forêt de Rendlesham. On aurait dit que l'engin jouait à cache-cache avec eux. A un moment donné, il était au-dessus de leurs têtes. Et tout cela pendant 3 nuits. La 3ème nuit, un officier équipé d'un compteur Geiger s'est rendu sur place. J'ai montré les résultats de ses relevés à un spécialiste ; celui-ci m'a affirmé qu'ils étaient 10 fois supérieurs à la normale. Il ne pouvait se l'expliquer.

    Au sujet du rapport soumis par le colonel Halt sur l'affaire, il déclare :

        Ma meilleure estimation de ce qui est arrivé ensuite est - absolument rien ! Le rapport a été écrit le 13 janvier et quand il est arrivé à Whitehall, quel que soit la personne qui en était chargée, elle n'a pas eu la plus petite idée de quoi en faire ; elle y a probablement jeté un oeil et a dit : Qu'est-ce que je suis censé faire ? J'ai bien peur de dire que cela a simplement fini dans un dossier.

    Pope continue à travailler le MoD, en tant que Higher Executive Officer, l'équivalent du grade de Major dans l'armée. Parallèlement, il écrit une chronique mensuelle sur le sujet des ovnis [2] et les enlèvements [3].

    En 2006 Pope décide de quitte le MoD, ce qu'il fait officiellement le 31 octobre.

    [4][5] Britain's Real Life 'X' Files 'Spooky'.
    Home

       1. Interview de Pope, UFO Magazine (UK), 5 mai 1996
       2. Pope, N.: Open Skies, Closed Minds, Simon & Schuster (UK). Réédité chez The Overlook Press (US)
       3. Pope, N.: The Uninvited: An Expose of the Alien Abduction Phenomenon. Londres: Simon & Schuster, 1997 - Sur les enlèvements extraterrestres. Réédité chez The Overlook Press (US)
       4. "The official who wants to believe", MoD, 13 mars 2006

    Son site: http://www.nickpope.net/

    http://www.rr0.org/personne/p/PopeNicholas/

    François Louange

    Louange s'intéresse aux problématiques des ovnis depuis les années 1970s. Alors qu'il travaille à l'ESA en 1975, il interroge André Lebeau à ce sujet. Il ne réussira néanmoins pas à faire de l'ufologie profesionnelle dans ce cadre. Il revient ensuite en France, travaillant comme consultant pour la Défense.

    GEPAN et SEPRA

    Il sert pendant de nombreuses années auprès du GEPAN puis du SEPRA en qualité d'"expert" de tout ce qui tout à l'analyse de documents films, etc. bandes audio.

    Il a également également l'occasion de travailler sur un sujet asymmétrique, une étude lancée par le GEPAN sous l'impulsion du président Hubert Curien, consistant en un état de l'art sur les moyens et technologies de surveillance l'espace (incluant météorites, satellites, phénomènes rares de type astronomiques et pollution), mais qui échouera suite aux pressions des pollueurs.

    Louange réalise également la Note technique n° 18 (Système d'acquisition et d'analyse de spectres photographiques, le point sur l'utilisation des réseaux de diffraction) du 15 mars 1983 pour le GEPAN.

    Fleximage (1989)

    En 1989 il fonde et est directeur général de Fleximage, spécialisée dans la photo-interprétation par ordinateur, fournissant tous les services secrets français, européens et de tas de pays les logiciels qui permettent de dépioter les images prises satellites ou autres capteurs. Par la suite Fleximage, detenant 95 % du marché de l'interprétation photo en France et dans d'autres pays, deviendra une filliale de l'Aérospatiale.
    Pocantico (1997)

    Du 29 septembre au 4 octobre 1997, Louange participe au symposium de Pocantico en tant que scientifique chargé d'évaluer les travaux présentés par les enquêteurs.

    VSD HS (1998)

    En Février 1998, Louange participe à un déjeûner au Fouquets préparant un Hors Série de VSD sur les ovnis tels qu'apréhendés par des scientifiques. Au sujet du problème ovni, il déclare : Le point de départ c'est qu'il existe des milliers, des millions de témoignages. Cà c'est incontournable, c'est un fait. Donc la science se doit de répondre. Si je suis un peu provocateur, je dirais le SETI c'est un luxe, les UFOs c'est une obligation morale, il faut répondre aux gens. Même si 9 fois sur 10, voire plus, la réponse in fine se fait en terme de causes connues, il faut répondre.

    En 1999, Louange participe au VSD HS publiant le rapport COMETA.

    Audit du SEPRA (2001)

    En 2001, face à des pressions internes au CNES pour supprimer le SEPRA, son directeur général, Gérard Brachet, commande un audit à Louange. La situation du SEPRA était difficile, et ses relations avec le département de la communication du CNES étaient mauvaises. Il y avait des pressions au sein de l'agence pour le supprimer, se souvient ce dernier. Louange interroge une trentaine de personnalités, scientifiques (parmi lesquelles Gérard Mégie, le président du CNRS, ou René Pellat, le haut-commissaire à l'énergie atomique), militaires de haut rang, députés et journalistes. Pratiquement toutes ces personnalités estiment qu'il faut poursuivre l'activité du SEPRA, ne serait-ce que parce qu'il existe une demande du public à ce sujet. Il vaut mieux assurer une activité modeste sur le thème des ovnis, dit par exemple René Pellat, plutôt que de laisser se développer toutes sortes de rumeurs. Et il existe un intérêt scientifique réel, souligne entre autres Gérard Mégie, parce que de nombreux phénomènes atmosphériques restent mal compris. Dans son rapport remis à Gérard Brachet, directeur général du CNES, début 2002, Louange recommande donc une augmentation des moyens du SEPRA (un budget modeste de 140000 €/an avec 3 permanents) pour poursuivre ses enquêtes et pour communiquer. Pour lui, il est logique de ne pas l'ignorer complètement (le phénomène ovni) et lui consacrer un effort, modeste mais suffisant pour espérer faire réellement progresser sa compréhension.

    Cependant il tombe aux oubliettes : Brachet quitte le CNES en Septembre, et le nouveau président, Alain Bensoussan, ne cache pas son hostilité envers la poursuite des activités du SEPRA. Toutefois, le rapport Louange est transmis au CNRS, à l'Académie des sciences, la gendarmerie ou encore à l'aviation civile. Les dirigeants de ces organismes seraient pour la plupart favorables à participer à un comité scientifique du futur SEPRA [Fabrice Nodé-Langlois, Le Figaro, 20 novembre 2002].

    http://www.rr0.org/personne/l/LouangeFrancois/index.html