La Gendarmerie et les dossiers O.V.N.I suite et fin
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    La Gendarmerie et les dossiers O.V.N.I suite et fin

    Recommander ce site ::    :: ::Par ovni :: 14/01/2009 à 20:31 :: Général
    A cet effet, le Général DOUIN a la haute main sur le C.O.I.A. ( Centre Opérationnel Interarmées ) installé dans la " cuve puits" situé aux premier et deuxième sous-sol de l’Etat-Major des Armées - 231, boulevard Saint Germain à Paris ( 7e ).

    Là travaillent jour et nuit les hommes de la section " Situation " en coordination permanente avec la D.R.M. ( Direction du Renseignement Militaire ) située pour partie dans un bunker encore plus formidable et inexpugnable , implanté sur la base aérienne 110 à Creil ( Oise ).

    Le 1er décembre 1995, le Général de Division Bruno ELIE ( 56 ans ) a été nommé directeur de la D.R.M. en remplacement du Général de Corps d’Armée Jean HEINRICH ( 54 ans ), titulaire de ce poste depuis la création de la D.R.M. en juin 1992.

    A l’inverse de ce dernier le nouveau Directeur de la D.R.M. est d’une nature lisse et policée. Mais nul doute que ce brillant analyste veillera également à poursuivre l’exploitation intensive des données à venir ou déjà acquises par la D.R.M. quant au contenu du phénomène OANI/OVNI.

    Pour agir en ce domaine, la D.R.M. dispose de puissants moyens humains et techniques pour s’en occuper 24 heures sur 24, tels : satellites Helios 1-A, Syracuse II, Topex-Poseïdon avec en corollaire l’arsenal de la P.I.A.O. ( Photo Interprétation Assistée par Ordinateur ). S’y greffent les apports de sa branche opérationnelle aéroterrestre, la fameuse Brigade de Renseignement et de Guerre Electronique ( B.R.G.E. ) qui entre autres dispose d’hommes et de matériels pouvant être utilisés pour la détection et le suivi de proximité, voire même la capture d’OVNIS " vrais " avec ou sans occupants.

    Point important, les personnels de la B.R.G.E. utilisent couramment des jumelles de vision nocturne, ce qui leur permet de voir sans être vu et de se déplacer la nuit à bord de véhicules terrestres ou d’hélicoptères évoluant tous feux éteints.

    De plus la Direction du Renseignement Militaire effectue aussi sa collecte de renseignements spatiaux, OVNIS compris, via les Attachés de Défense des Ambassades de France à l’Étranger, et en sus pour quelques unes via un ou deux agents de la D.S.T. camouflés en diplomates.

    A cette panoplie s’ajoute l’information reçue par le Centre Opérationnel Interarmées, déjà cité, sur les O.A.N.I.S. ( Objets Aquatiques Non Identifiés ou Non Identifiables ) détectés par les bâtiments de surface et les sous-marins de la Marine Nationale ou par la centaine d’avions de la PATMAR chargés de la surveillance de nos Eaux Territoriales et au-delà.

    De plus, certains articles de presse ( Canard Enchaîné notamment ) révèlent que le C.I.R.A. ( Centre d’Interprétation et de Reconnaissance Acoustique ) situé dans l’Arsenal de Toulon, enregistre et collecte aux prix d’années d’effort les bruits des sous-marins et navires de surface français et étrangers qui permettent aux bateaux d’identifier qui navigue dans les parages voire parfois de détecter la présence d’Objets Aquatiques Non Identifiables par cette technique et si possible de suivre leurs évolutions.

    Toujours question face à face Marine Nationale / O.A.N.I. - O.V.N.I., à savoir que le VAMPIRE M.B. (Système Naval Embarqué de Veille Panoramique infrarouge ) assure automatiquement de jour et de nuit la détection et la désignation précises des cibles aériennes, tels O.A.N.I.S. devenus OVNIS dès lors qu’ils quittent l’élément liquide et évoluent dans l’air.

    Par ailleurs, le Centre Militaire d’Océanographie de Brest dirigé par l’Ingénieur en Chef de l’Armement Michel BOUVET de même que le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine ayant à sa tête l’Ingénieur Général de Première Classe de l’armement François MILLARD, communiquent immédiatement au Centre Opérationnel Interarmées toutes données OANIS venant en leur possession, notamment, mais c’est là un vrai secret, concernant les " nids " sous-marins de ces mystérieux engins.

    Maintenant voici un bref aperçu des deux services très officiellement en charge, pour partie du moins, des investigations OVNIS sur le territoire français.

    Tout d’abord et de longue date (début 1952 ) c’est une des missions de la Gendarmerie Nationale et de ses trois composantes ( Terre-Air-Mer ). Son nouveau Directeur-Général, le Préfet Bernard PREVOST ( 53 ans ), nommé le 20 décembre 1995 en Conseil des Ministres succède à Patrice MAYNIAL, qui s’intéressait d’assez près aux enquêtes OVNI/Gendarmerie ainsi qu’à certaines touchant les activités de quelques " privés " de l’Ufologie Hexagonale. Nul doute que le nouveau patron de la D.G.G.N., Lieutenant-Colonel d’infanterie, ayant servi à la Légion Étrangère ( 2ème R.E.P. ) et rejoint le Cabinet du Ministre de la Défense où il fut Aide de Camp, avant que d’embrasser la carrière préfectorale, suivra la voie tracée en ce domaine par son prédécesseur.

    " Quelques rapports dits protégés sont du ressort du lieutenant colonel Claude VICAIRE chef des -Affaires Réservées- ".

    A rappeler que les rapports d’enquêtes OVNI/Gendarmerie sont adressés réglementairement à divers Officiels ( Magistrats, Militaires, etc. ) et que ces rapports sont aussi archivés années par années et déposés dans les classeurs " OVNIS " du Centre d’Etudes et de Documentation de la Direction Générale,sis 35 rue Saint-Didier à Paris ( 16e ) dont le responsable est le Capitaine de Gendarmerie René BOUMENDIL.

    Par contre, quelques rapports dits " protégés " sont du ressort du Lieutenant Colonel Claude VICAIRE, chef du bureau des " Affaires Réservées " au sein du Cabinet du Directeur Général de la Direction de la Gendarmerie Nationale qui en dernier ressort décide de les transmettre ou non à des services de Police ou de Renseignement qui sont de fait des concurrents directs, telle la D.S.T. déjà citée.

    Ceci s’applique aussi au deuxième Service officiellement préposé, en partie du moins, aux investigations OVNIS, tant en FRANCE qu’à travers le Monde, en vue d’informer essentiellement au plan technique divers Etablissements de Recherches Appliquées telle la D.R.E.T. ( Direction de la Recherche et de la Technologie, partie intégrante de la D.G.A. ( 3 ) ) a priori fort intéressée par des révélations sur les modes de propulsions utilisés par les OVNIS et par leurs constituants, tels matériaux les rendant indécelables aux radars.

    Ce second Service d’Etat est le S.E.P.R.A. ( Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphérique ). Créée le 25 Novembre 1988 son chef actuel est l’Ingénieur Jean-Jacques VELASCO ( 49 ans ) connu des ufologues du monde entier et officiant dans les locaux du Centre National d’Etudes Spatiales ( C.N.E.S. ) sis à Toulouse ( Haute-Garonne ).

    Mais avant que de poursuivre sur le S.E.P.R.A. une simple remarque. De l’aveu même des gradés du Bureau " Renseignement - Situation " et du " Centre Opérationnel " de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale, de nos jours les témoins "fiables" ( tels autrefois Maurice MASSE à VALENSOLE - Alpes de Haute-Provence ) y regardent à deux fois avant de se présenter à la Gendarmerie du coin, devenue , en application du plan VIGIPIRATE ( 4 ), bunker peu accueillant, pour y conter les péripéties de leur "aventure soucoupiste " de la veille.

    Un exemple de procès verbal:

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/1979308704-1324-1979-R.pdf

    Références :

        * Code du patrimoine - Livre 2 : archives - Titre 1er : Régime général des archives - Chapitre 3 : Régime de communication - Remplaçant la Loi n° 79-18 du 3 janvier 1979 sur les archives
        * Loi 78-753 17 juillet 1978, article 5, portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal, instituant la CADA (Commission d'accès aux documents administratifs), chargée de veiller au respect de la liberté d'accès aux documents administratifs et aux archives publiques

    http://www.rr0.org/org/eu/fr/dn/gendarmerie/index.html
    http://www.lefigaro.fr/