les déclarations des militaires suite
Page d'accueil | Ovni discussions | Rechercher | Actualité ovni | Vidéo ovni | Observations ovni témoignages | Contacter le responsable

Heure et Calendrier

« Février 2008 »
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829 

Editorial

Ovni: Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme, les éléments historiques les plus solides sur le phénomène Ovni et ses grandes implications.














Facebook

Le blog change d'adresse: http://ovni-ufologie.over-blog.org/

liens utiles

Recherche

Compteurs

  • 12458222 visites depuis le 26/12/05
  • 334 billets
  • Pages

    Liens

  • Ufologie.net
  • RRO.org
  • Baseovni(temoignages)
  • Forum sur les ovnis
  • Ovni investigation
  • dorejc.free.fr
  • anakinovni.ifrance.com
  • adelmon.free.fr
  • Centro Ricerche Leonardo da Vinci (italien
  • ufoinfo
  • Gruppo Accademico Ufologico
  • Le GEIPAN
  • ovni
  • ovni.zeblog.com
  • http://
  • ZeBlog
  • Partenaires

    Partenaires

    Syndicalisation

    Fils RSS

    les déclarations des militaires suite

    Recommander ce site ::    :: ::Par ovni :: 01/02/2008 à 5:29 :: Général
    William T. Coleman (colonel) (1920)



    Observation (1955)
     
    En 1955, Coleman et son équipage de 4 personnes sont en route depuis l'Aéroport International de Miami vers la base USAF de Greenville (Missouri) dans un vieux B-25. L'équipage remarque un disque argenté brillant dans le Soleil : Nous volions à 10000 pieds lorsque nous repérèrent une cible quelque part entre 20000 et 25000 pieds. Elle était à environ 7 miles devant nous sur notre droite, et nous la dépassions. Après une tenative de contact radio soldée par un échec, Coleman le prend en chasse : Elle commença à descendre avec le risque de croiser notre trajectoire de vol, et je décidais d'y regarder de plus près. J'augmentai donc la puissance et commençai à me rapprocher un peu plus vite et en descente. Nous continuèrent à nous rapprocher et très rapidement nous étions à 1 mile de l'objet, volant au-dessus à des arbres à 345 miles/h.

    Il se rapproche par l'arrière, jusqu'à 1/8ème de mile de l'objet, virant pour éviter une collision, puis se repositionne pour s'apercevoir que l'ovni a disparu. Il faisait environ 60 pieds de diamètre et 10 ou 11 pieds d'épaisseur au centre, dit-il. Il avait ce qui pouvait ressembler à une finition de type titanium (gris argenté). J'ai tiré le manche et fait un virage serré qui le mit hors de vue pour 4 bonnes secondes. Coleman remonte à 2000 pieds, et voit alors l'ovni filer le long d'une zone rurale, projetant une ombre ronde à environ 100 pieds au-dessus de champs labourés. Je zoomed up jusqu'à 1500 pieds. "Il est là" dis-je. Il était à environ 2 miles en face de nous volant au-dessus d'un champ et laissant une traînée poussiéreuse derrière lui. J'évaluai sa vitesse à environ 170 miles/h. Il tombe derrière lui, virant de bord pour entâmer une manoeuvre de contournement, et lorsqu'il revire pour lui couper le chemin, le disque est parti. Tout ce que vous pouviez voir était ces 2 colonnes de poussière qui montraient d'où il était parti juste depuis le milieu du champ se rappelle-t-il. Il n'y avait rien en vue.

    Entre 45 et 50 minutes plus tard, lorsque le bombardier entâme sa descente vers Greenville, l'ovni réapparait. Il était comme le premier que nous avions vu, à environ 2 h en haut, traversant notre trajectoire de vol. Cette fois, Coleman décide de ne pas jouer. Le jour suivant, Coleman collecte les 5 rapports des témoins visuels, dont le sien, et les expédie au Projet Blue Book. Coleman aura joué au chat et à la souris avec cet objet durant 11 mn au-dessus de la Floride du Nord et du Sud de l'Alabama.

    Après une autre plongée, l'équipage perd l'objet de vue.
     
    Blue Book (1962-1964)


    En 1961, on propose que Coleman intègre l'équipe de Blue Book, en tant chargé des relations publiques du projet.

    Coleman se souvient de cette proposition du Secrétaire de l'USAF de l'époque, le général Eugene Zukert. Coleman se souvient :

    Avant d'accepter le boulot, je savais que je devais lui expliquer ma propre observation. Après que je lui ait raconté l'histoire, il dit : "Bien, vous êtes exactement l'homme pour ce travail. Vous êtes resté objectif, et c'est ce que nous voulons pour ce programme — dire la vérité."

    Il profite de l'occasion pour demander au directeur du projet, Robert J. Friend, le rapport qu'il avait envoyé en 1955, sans succès. Je pensai que c'était plutôt un bon cas, parce qu'il y avait 5 rapports de témoins visuels crédibles recoupant le même événement déclare-t-il. Il attribue cela au traitement bureaucratique du projet. En 1964, Coleman quitte le projet.

    A propos de Blue Book, Coleman raconte :

    Au cours des presque 21 ans de son existence, le projet à examiné plus de 12800 rapports d'observation. Tous furent expliqué sauf 728 cas. Parmi ceux-là, l'Air Force restait avec 130 cas qui étaient relativement préoccupants et non résolus. C'est-à-dire, que ces cas contenaient deux caractéristiques vitales qui les plaçaient en marge de tous les autres.

    Tout d'abord, ils faisaient preuve de hauts facteurs de crédibilité, comme la présence plusieurs témoins hautement qualifiés. Ensuite, ils étaient qualifié de ce que nous appelions "haute étrangeté". Cela signifie que les témoins avaient observé quelque chose qu'ils n'avaient jamais vu auparavant même s'ils avaient une grande expérience de l'observation des phénomènes aériens.
     
    Qu'est-ce que je crois ?

    La possibilité d'une vie intelligence manipulatrice dans notre univers est très probable, peut-être même dans notre propre galaxie de la Voie Lactée. Parmi les 10 classes d'étoiles qui existent, trois pourraient fournir le type de chaleur stable et les environs qui pourraient soutenir des planètes comme la nôtre.

    Avons-nous étés visités par des êtres extraterrestres ?

    Au cours du projet Blue Book, nous n'avons trouvé aucun élément qui permettrait de conclure à la preuve que oui. Cela ne signifie pas que nous n'ayons pas eu de telles visites. Cela signifie seulement que nous n'en avons pas trouvé de preuve.

    Tout visiteur extraterrestre induirait - et lui ou sa propre race - divers problèmes majeurs. En dehors de ceux liés aux questions géopolitiques, théologiques et autres, la plus importante serait peut-être d'ordre biologique.

    Cela veut dire l'introduction possible de batéries et virus inconnus dans notre population et pour lesquels nous n'avons aucune défense naturelle. De plus, un extraterrestre pourrait très bien être confronté à un tel problème s'il ou elle était infecté(e) par des germes provenant de la Terre.

    (...)

    Nommes-nous seuls ? Je pense que non. J'ai toujours trouvé excitant le passage des Ecritures Saintes de la Bible "Tu n'es pas la seule brebis dans mon troupeau." [Florida Today, 24 Octobre 1999].

    Porte-parole de l'USAF (1971-1974)

    A partir de 1971, Coleman travaille du Bureau des Affaires Publiques du Pentagone.
     
    Le film de Holloman (1973)

    En 1973, Bob Emenegger et Alan Sandler, lancés dans la réalisation d'une série de documentaires financés par le DoD sur les relations de l'armée et des ovnis, rencontrent au Pentagone Coleman et d'autres responsables, pour faire valider l'exactitude technique de leur script.

    Par la suite, Coleman déclarera que le film en question ne concernait pas les ovnis :

    Il n'y avait là rien que je puisse considérer extraordinaire. Tout ce que je sais est que nous n'aurions pas diffusé le film parce qu'il y avait des lentilles spéciales sur les caméras concernées, et que nous ne voulions pas que nos capacités technologiques se trouvent dans le domaine public [Interviewé par Billy Cox dans Florida Today, Network joins search for 'truth' ].

    Production de films

    Project UFO (1978-1979)

    A partir de Février 1978 Coleman produit la série Project UFO qui passe sur NBC. En Juin, lors de la promotion de sa nouvelle émission télévisée sur le Merv Griffin show, Coleman raconte son observation. La série Project UFO est diffusée durant 2 saisons, jusqu'en Juillet 1979.

    Coleman habite à Indian Harbour Beach.

    http://www.rr0.org/ColemanWilliamT.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

    Benjamin Wiley Childlaw (général) (1900-1977)

    "Ben" Chidlaw naît en 1900 à Cleves, dans la banlieue de Cincinnati (Ohio). Il y fait ses études au lycée Woodward et à l'Académie Militaire U.S, nommé en Juin 1922 comme 2nd lieutenant de Service de l'Air. Il suit sa formation de pilote aux bases aériennes de Brooks et Kelly (Texas), et obtient ses ailes en Janvier 1924. Il reste 5 mois à Kelly Field comme instructeur de vol, puis part pour Clark Field aux Philippines en poste avec le 3ème Escadron de Poursuite. Il revient à Brooks Field en Octobre 1926 comme commandant adjoint des instructeurs de vol, et finit pilote vérificateur.


     
    Promu 1er lieutenant en Avril 1927, il reste à Brooks jusqu'en Juillet 1930 où il entre à l'Air Corps Engineering School de Wright Field (Ohio) dont il sort diplômé l'année suivante. C'est la 1ère des nombreuses affectations à Wright Field qui fera de Chidlaw un expert du matériel, en particulier des appareils. Il reste là 5 ans, comme officier de projet de la Branche de Formation de l'Aviation de Transport de la Division du Materiel.

    Début 1934 il consacre 3 mois à aider les Air Corps à inaugurer son vol de l'airmail. Par la suite il suit les formations de la Air Corps Tactical School à Maxwell Field (Alabama) et de la Command and General Staff School instruction à Fort Leavenworth (Kansas). Il est promu capitaine en août 1935 et affecté au 2nd Groupe de Bombardement de Langley Field (Virginie), où il devient Officier des Opérations en mai 1938. En janvier 1939 il est nommé assistant technique du Chef d'Etat Major Adjoint pour le matériel aux Q-G. de l'Air Force à Langley. Il revient à Wright Field un court moment et en Mars est affecté à la Supply Division au Bureau du Chef du Corps Aérien. 3 mois plus tard il est nommé chef de la Section d'Ingéniérie et en Octobre chef de la Branche d'Ingéniérie Expériementale, où il suit le développement du moteur à réaction.


    Childlaw en couverture de Time le 20 Décembre 1954 

    Chidlaw est promu major en Mars 1940, puis lieutenant-colonel en Septembre 1941, colonel en Mars 1942, et brigadier-général en Novembre 1942 à Washington. En Mars 1943, il est affecté au Bureau du Chef d'Etat-Major Adjoint pour le Matériel à Washington. Il y représente l'Army Air Force lors de diverses missions techniques conjointes avec la Royal Air Force à Londres. Il part pour le théâtre méditérannéen en Avril 1944 en tant que général commandant du 12ème Commandement Tactique Aérien. Suite à l'invasion du Sud de la France il organise et commande le 22ème Commandement Tactique Aérien sur ce théâtre. En Mars 1945 il prend le commandement des Forces Aériennes Tactiques Alliées Meditérranéennes et est promu major-général le mois suivant.

    AMC (1945-1949)

    Chidlaw revient à Wright Field en Juillet 1945 comme général commandant adjoint pour les opérations de ce qui est devenu l'AMC.

    Roswell

    En Juillet 1947, McMullen veut faire suivre les débris à Chidlaw [Entretien de Dubose en 1991 < Pflock 1994].

    En Octobre, Childlaw devient général commandant adjoint, avec le grade de lieutenant-général, et commandant à part entière le 1er Septembre 1949.

    ADC

    Le 29 Juillet 1951, il reçoit sa 4ème étoile et le commandement de l'ADC à Ent Air Force Base (Colorado).

    En 1953, il indique à Robert Gardner : Nous avons des piles de rapports de soucoupes volantes. Nous les prenons au sérieux lorsque vous considérez que nous avons perdu de nombreux hommes et appareils en tentant de les intercepter [Inside Saucer Post... 3-0 Blue de Léonard StringField, CRIFO, Cincinnati 1957, p. 91 < Good 1987].

    Là il devient également commandant en chef du Commandament conjoint de Défense Aérienne Continentale le 1er Septembre 1954, dont il prend la retraite le 31 Mai 1955, avec de nombreuses décorations américaines mais aussi de France, Grande-Bretagne, Pologne et Brésil.

    Childlaw meurt le 21 Février 1977.
     
    Références :

    [Good 1987] Above Top Secret — The worldwide UFO cover-up
    [Pflock 1994] Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe de Karl T. Pflock (1994) (O.P. Editions).

    http://www.rr0.org/ChildlawBenjamin.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

    Merle Shane McDow US Navy Altlantic Command, octobre 2000

    M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special Compartmented Intelligence (SCI) avec une "Zebra Stripes". Il fut assigné au "Atlantic Operational Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l'Amiral Trane. M. McDow était présent lorsqu'un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à grande vitesse la côte Atlantique.

    Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l'Amiral Trane a donné l'ordre de forcer l'OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l'événement.

    ...Et le système d'alerte avancée - je crois que cela provenait d'une base de l'Air Force au Groenland ou à Nova Scotia à ce moment - a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié qui était entré dans notre espace aérien...

    Et en l'espace de quelques minutes l'Amiral Trane s'est précipité au Centre de Commandement, dans sa baraque qu'il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l'Amiral Trane voulut savoir, c'était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n'était pas les Soviétiques qui pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.
     
    À ce moment, lorsque l'Amiral Trane a découvert que ce n'était pas les Soviétiques et qu'il voulait savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu'il donna l'autorisation à deux avions d'aller voir ce que c'était. Et c'est alors qu'a commencé la chasse le long de la côte est de l'Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu'à la NAS (Naval Air Station) Oceana. Cet objet, nous l'avions sur radar - cet événement a duré presque une heure. Vous pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une confirmation visuelle de l'objet et ils ont fait des descriptions de l'objet. Les pilotes ont pu à certains moments s'approcher et ont pu constater que l'objet n'était pas un avion auquel nous étions familiers - c'était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce véhicule ou ce je ne sais quoi qu' ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la côte, volant très rapidement...

    Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la côte, jouant au chat et à la souris...

    Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des premières rencontres que les avions avaient eu avec l'objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils ont pu s'approcher d'assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard au Centre de Commandement...

    Ce qui a réellement embêté l'Amiral Trane, ce qui l'a rendu perplexe, c'était que cette chose avait le contrôle absolu de la situation et qu'elle pouvait être n'importe où en l'espace de quelques secondes. Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c'était à Norfolk, cap au sud en direction de la Floride. Et c'était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose au radar [avec le système d'alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la journée.

    L'Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n'étaient ni les Russes ni nous et que personne d'autre, d'après ses connaissances, n'avait la technologie pour construire un tel engin pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un œil sur cette chose, peu importe ce que c'était.

    L'OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte... Ils essayaient d'alerter le plus de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion. L'Amiral Trane ordonnait le décollage d'avions le long de toute la côte est pour essayer d'intercepter cette chose et la forcer à atterrir. C'était clair qu'ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous les moyens possibles.

    L'ordre a été donné par l'Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n'importe quel moyen...

    Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l'objet que nous avions chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l'Atlantique, au-dessus des Açores. Je me souviens de les avoir entendu dire qu'il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu'il s'était approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta l'atmosphère et partit dans l'espace. C'est juste parti dans l'espace et c'est parti comme ça [claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l'atmosphère. On parle de quelque-chose ayant parcouru des milliers de miles en l'espace d'un clignement d'œil et c'est parti comme ça, laissant les gens stupéfaits. "Gee whiz, qu'est-ce que c'était ?"
     
    C'était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut mise à genoux par quelque-chose dont ils n'avaient aucune idée de quoi il s'agissait, d'où cela provenait et où cela allait. La seule chose qu'ils tenaient pour certaine, c'était que ce n'était pas les Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte...

    "Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, "Attendez une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute." Parce-qu'ils n'étaient pas très sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n'avait été vu ou entendu, rien ne devait quitter ce building. "Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues. Et à l'extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant cela. Cela ne s'est jamais produit..."

    Vous avez l'impression qu'ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu'à ce moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire par le ton de leur voix qu'ils sont en fait en train de vous dire, "Hey mon pote, fait ce que je dis ou sinon..."

     Si cet objet avait été hostile et s'il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou n'importe quoi d'autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n'y avait aucune ambiguïté là-dessus. Nous n'avions rien à l'époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu'il voulait. Nous ne représentions aucune menace pour lui. C'était absolument évident. Je pense que l'Amiral Trane était conscient de cela et il était effrayé. En un mot je dirais même qu'il était complètement terrifié...

    Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar - il y en a cinq dont je suis sûr, allant du Groenland jusqu'en Floride, et peut-être y en avait-il d'autres que je ne savais pas. Je sais cela car l'Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, "Lançons des avions de là-bas, envoyez des chasseurs." Il en a envoyé depuis la base de l'Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland et depuis le terrain de Cecil en Floride...

    Michael Smith Contrôleur Radar US Air Force

    Le NORAD (Commandement Nord Américain de la Défense Aérienne) est au courant. Ils ont appelé le NORAD. Un officier me mit de côté et dit que le NORAD était au courant, ce sont les seuls à avoir été informés. Sinon, nous n'en avons parlé à personne d'autre. A personne. Ceux qui savent le savent. Nous avons juste assisté à ce qui s'est passé, c'est tout. C'est notre boulot. J'ai insisté pour qu'il y ait un rapport. Il me répondit que le seul rapport qui existera sera composé de deux pages à propos de mon observation tout le reste étant mon profile psychologique, celui de ma famille, mes ascendants, tous.

    Quand l'Air Force commence comme ça, elle peut vous discréditer totalement en disant que vous étiez sous l'influence de drogues, que votre mère est communiste, tout ce que vous voulez. Vous n'aurez plus d'avancement, on vous enverra 3 ans et demi au Pôle Nord, vivant sous la tente, à lâcher des ballons météo. Vous voyez le genre. Le message était fort et clair : je la ferme, je ne dis rien à personne...

    Je vais vous citer une autre expérience. J'étais au radar, et le NORAD m'appelle pour m'informer qu'un OVNI arrivait vers la côte californienne et qu'il serait dans mon secteur sous peu.

    Je leur demandais ce qu'ils voulaient que je fasse. Ils me répondirent : "Rien du tout. Vous observez mais vous ne consignez rien." Nous avons un journal dans lequel nous devons consigner tout événement sortant de l'ordinaire. Mais ils insistèrent bien pour que rien n'y soit consigner. Je pouvais seulement assister au phénomène, rien d'autre. Le NORAD était tout à fait informé, bien entendu que des OVNI circulaient et leur réaction était comme à leur habitude.

    Le gouvernement les couvre. Ils ne veulent pas que cela se répande. Pourtant c'est une technologie tellement remarquable... Ces êtres viennent d'on ne sait d'où. J'aimerais que tout le monde soit au courant...

    Après le premier événement en Oregon, je rentrai chez moi et en parlai à mon père. Il était "bleu, blanc, rouge" de la tête aux pieds, un vétéran de la deuxième guerre mondiale patriotique au dernier degré... Je lui parlais de ces OVNI que l'on voyait régulièrement et il me répondit : "Non, le gouvernement dit que ce ne sont pas des OVNI". Je lui répliquai que je les avais vus de mes propres yeux sur l'écran radar, et lui : "Allez! Le gouvernement ne me mentirait pas..." Vous voyez... Il y avait en face de lui son fils... Jamais je ne lui mentirais.

    Il ne savait plus quel parti prendre... Jusqu'à des années plus tard, après le Watergate: "Hola! Viens t'asseoir et raconte-moi ton histoire. Ils m'ont menti pour une bricole comme le Watergate, alors pour une grosse affaire comme celle-là..."

    C'est un camouflage du gouvernement qui ferait mieux de ne pas exister. Il n'y a plus de guerre froide...

    Je suis de l'avis du docteur Greer, que la technologie qu'ils ont pourrait nous permettre de stopper l'utilisation des carburants fossiles, arrêter les dommages à la couche d'ozone, etc... Ils ont la technologie nécessaire. Et le gouvernement est au courant. Ils ont ces extraterrestres, ces vaisseaux spatiaux, la technologie, tout... Qui sont-ils pour camoufler cela alors les autres gouvernements soulèvent le voile, admettent, montrent leurs fichiers... Pourquoi pas notre gouvernement ?

    Fredric Lee Crisman

    Deros (1945)

    A partir de Mars 1945 et Juin 1947, des milliers d'americains voient au moins un numéro de Amazing Stories et sont au courant du mystère Shaver avec toutes ses implications déconcertantes. Nombre de ces personnes sont dehors étudiant le ciel vide dans l'espoir qu'eux aussi, comme les lecteurs de Amazing Stories, voient quelque chose de merveilleux. La 2nde guerre mondiale est terminée et une nouvelle excitation se fait attendre. Palmer la fournit - la plupart à l'alarmement de Lt. Lyon et Crisman.


    Des fantaisies paranoïaques étaient mélangées avec des contes qui avaient un côté inconfortablement vrai. La section des "Lettres-au-Rédacteur" était la partie la plus intéressante de la publication. Voici une contribution typique pour le numéro de Juin 1946 : Airstrip

    Messieurs:

    J'ai piloté ma dernière mission de combat le 26 Mai [1945] alors que je fus descendu au-dessus de Bassein et ditched my ship in Ramaree roads off Chedubs Island. Je fut porté manquant 5 jours. Je demandais de quitter à Kashmere (sic). Moi et le capitaine (supprimé à la demande) quittèrent Srinagar et nous rendîmes à Rudok puis à travers le passage de Khese vers les contreforts du Karakoram. Nous trouvirent ce que nous cherchions. Nous savions ce que nous cherchions.

    Au nom de Dieu, abandonner tout cela ! Vous jouez avec de la dynamite. Mon compagnion et moi fought our way out of a cave with submachine guns. J'ai deux cicatrices de 9" sur mon bras gauche qui proviennent de blessures qui me furent infligées dans la grotte alors que j'était à 50 pieds d'un objet en déplacement d'un type quelconque dans un silence parfait. Les muscles furent pratiquement arrachés. Comment ? Je ne sais pas. Mon ami a un trou de la taille d'une dime dans son biceps droit. Il fut brûlé à l'intérieur. Comment nous ne savons pas. Mais nous croyons tous les deux que nous en savons plus sur le mystère Shaver que tout autre duo.

    Vous pouvez imaginer mon effroi lorsque je pris ma première copie de Amazing Stories et vous vit lançant des mots sur le sujet .

    L'identité de l'auteur de cette lettre ne fut pas dévoilée à sa demande. Plus tard Palmer révéla son nom : Fred Lee Crisman. Il avait intentionnellement décrit les effets d'un rayon laser — bien que le laser n'ait été inventé que des années plus tard. Apparemment Crisman était obsédé par les Deros et les rayons de la mort bien avant que Kenneth Arnold voit le "premier" ovni en juin 1947.

    Maury Island (1947)

    De retour au port, Dahl rapporte les événements à Crisman, son officier supérieur. Le lundi Crisman se send à Maury afin de voir par lui-même les débris métalliques. Tandis qu'il est là-bas, un disque volant en forme de beignet apparaît, survole la baie puis disparaît dans une nuée d'orage. Il développe ensuite les photographies : elles sont couvertes de tâches blanches, comme si elles avaient été exposées à quelque radiation.

    Arnold enquête

    Le Lundi 30 Juin, Kenneth Arnold, qui a vent de l'affaire par un ami journaliste, se rend à Tacoma et s'entretient avec Crisman. Le lendemain, Arnold voit les fragments comparés à des scories, mâchefer, mais pas les négatifs des photos égarées. Il appele le lieutenant Frank Brown, un officier de renseignements de la base de l'USAF de Hamilton (Californie), pour lui demander de se joindre à l'enquête.

    Brown et un certain capitaine Davidson, tous deux du département G-2, prennent la route dans l'heure même, à bord d'un bombardier B-25. Ils s'entretiennent l'après-midi avec Crisman dans la chambre d'hôtel d'Arnold. Brown dit qu'il doit retourner en Californie dans la nuit et ne peut donc visiter l'île. Mais il remplit un large carton de kilos de fragments métalliques avant de partir, de Tacoma dans le B-25 pour San Francisco.

    Crash

    Le Mercredi 2 Juillet, tôt le matin, Crisman est au téléphone avec Arnold. Le B-25 où se trouvaient Brown et Davidson s'est écrasé près de Kelso. Tous deux sont morts. Les fragments ne sont pas retrouvés. Le Tacoma Times qui relate l'incident indique que l'avion a pu être saboté ou abattu. D'après le rapport établi le 4 Août (pages 1, 2, 3, 4), l'un des moteurs de l'avion a mystérieusement pris feu 20 mn après l'envol.

    Arnold organise une expédition à Maury Island en compagnie de Crisman et Dahl, mais il s'avère que le moteur de leur bateau rend l'âme.

    Disparitions

    Crisman promet de rappeler Arnold dès que le problème serait résolu. Il ne le fera jamais. Et ne rendra pas non plus les photographies. Il est devenu introuvable — d'après Dahl, il a quitté la ville pour affaires; d'après d'autres sources, il a été vu pour la dernière fois montant à bord d'un avion militaire en partance pour l'Alaska. Puis le fils de Dahl disparaît à son tour. De plus, il semble que quelqu'un ait truffé de micros la chambre d'hôtel d'Arnold, transmettant aux journaux locaux les détails de ses conversations, même celles qu'il eut seul avec Brown et Davidson. Il contacte un autre officier de renseignements de la base USAF de McCord, le major Sanders. Ce dernier l'emmène chez un fondeur de Tacoma (probablement Asarco à Ruton) et lui montre des scories commes les morceaux de Dahl et Crisman. Arnold ne les considère pas identiques. Lorsqu'Arnold souhaite en prendre un échantillon, Sanders le dissuade. Sanders demande tous les morceaux à Arnold et Smith.  Après qu'il les ait mis à l'arrière de sa voiture, ils ne les renverrons plus jamais.



    http://www.rr0.org/CrismanFredLee.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

    Franklin Carter Technicien Radar US Navy
     
    Ils ne voulurent absolument pas que quiconque apprenne quoi que ce fut de ce que nous avions vu. C'était le début du camouflage... Camouflage devenu incontrôlable.

    Mais je sais que le seul peuple qui a gardé le secret jusqu'à aujourd'hui est le peuple américain. Tous les autres peuples savent et acceptent. Et tous les gouvernements aussi (excepté l'Angleterre) acceptent cela.
     
    Lieutenant Frederick Fox Pilote de l'US Navy
     
    On trouve dans la publication JANAP 146 E une section interdisant la révélation de toute information concernant des phénomènes OVNI sous peine d'une amende de 10.000$ et de dix ans de prison. Il est donc évident que, quelle que soit votre expérience, vous ne tentiez pas de transgresser le secret sans leur permission.

    La question ne s'est jamais posée avec le contrôle aérien. Mais dans aucun cas je n'aurais ouvert la bouche. Il y avait un capitaine, Pete Killian, qui avait écrit quelque chose là-dessus dans un livre traitant du sujet OVNI. Il avait été pilote sur les lignes américaines dans les années 50 et avait témoigné devant une commission sénatoriale avoir été témoin à plusieurs reprises de phénomènes OVNI. Un autre capitaine avait, lui, pris une photo d'un OVNI au-dessus de l'aile de son avion. Tous deux, bien sûr, ont été littéralement ridiculisés. Je n'ai jamais eu envie de suivre ce chemin. Aussi, n'ai-je jamais rien déclaré au FAA (Federal Aviation Administration - Bureau Fédéral de l'Aviation) ni aux militaires. Beaucoup de pilotes ne voulaient pas être impliqués là-dedans à cause des pressions et du ridicule qu'ils auraient à subir. Aussi le secret a-t-il été bien gardé...

    J'ai un ami très proche qui était pilote de B24 durant la deuxième guerre mondiale et membre de l'OSS (Office of Stategic Services - Bureau de Service Stratégique). Il fût l'une des premières personnes au Japon après les bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki. Il a fini sur le Projet Bluebook, 13ème section, qui, je crois est la portion top-secret de cette enquête, comme capitaine de l'US Air force. Il est presque octogénaire maintenant, mais il est toujours en activité au grade de Capitaine. Je ne sais pas s'il touche une solde mais je sais qu'avec tout ce temps de service il devrait être au moins Général 3 étoiles, être dans le rang et payé en conséquence. La seule raison pour laquelle ils l'ont gardé en service actif est de maintenir son devoir de réserve et donc de l'empêcher de parler. Il y a certaines choses dont il ne me parlera jamais à cause de ce devoir de réserve, et ce, malgré certaines de mes autorisations d'accès à des informations top-secrètes dans la Navy, ainsi que des centres d'intérêt communs.

    Pour quelle raison le gouvernement, ou certaines de ses agences, juge-t-il nécessaire de maintenir ce silence, ces secrets d'un autre age. Je pense qu'il est temps pour nous d'agir, d'arrêter cette mascarade. De faire ce pas de géant qui ferait évoluer le genre humain et lui ferait goûter tous les fruits de la vie.

    Captaine Robert Salas Contrôleur du Commandement Statégique Aérien de l'US Air Force



    J'ai rédigé un rapport sur cet incident : c'était dans le journal que j'ai dû rendre. Quand nous nous sommes rendus à la base nous avons été appelé au rapport, immédiatement. Dans la pièce, avec le Commandant, il y avait un de mes amis de l'AFOSI (Air Force Office of Special Investigation - Bureau des enquêtes spéciales de l'Aviation). Il était là, dans le bureau, avec le Commandant. Il m'a demandé le journal, ainsi qu'un bref rapport oral, bien qu'il semblât évident qu'il en sut plus long que nous sur la question. Nous lui fîmes tout de même une rapide relation de l'événement. A la fin il nous demanda à tous les deux de signer un accord de non-révélation disant que c'était une information classée, que nous ne devions la révéler à personne : ni nos collègues, ni nos épouses ou notre famille, ni même en parler entre nous...

     Bob Kominski chapeautait la commission chargée d'étudier l'échec (accompagné de tous ces phénomènes) des essais du missile Atlas en 1964. Kominski m'a raconté dans une lettre qu'à un certain moment, son patron lui a rapporté que l'Air Force avait dit: "Arrêtez les enquêtes; n'allez pas plus loin et ne rédigez pas de rapport final". C'est très étrange, spécialement lorsque l'on pense que l'état-major du CINC-SAC avait déclaré qu'il était de la plus grande importance de découvrir ce qui s'était passé ici. Et pourtant les responsables de l'équipe d'investigation ont dû tout arrêter sans même rédiger de rapport final.

    Professeur Robert Jacobs US Air Force
     
    Après un article paru sur l'incident, les gens sont devenus fous. Je commençais à être harcelé au travail. Je recevais d'étranges coups de téléphones durant la journée. La nuit, chez moi, il n'arrêtait pas de sonner, toute la nuit parfois. Trois heures du matin, quatre heures, minuit, dix heures du soir. Ils m'appelaient et commençaient à m'insulter. "On va pas te laisser faire, sale enculé! On va pas te laisser faire!" .C'est tout ce qu'ils disaient. Ils gueulaient ça jusqu'à ce que je raccroche.

     Une nuit quelqu'un a fait sauter ma boîte aux lettres en y fourrant un paquet de feux d'artifices. La boîte s'est volatilisée en flammes. Puis vers une heure le téléphone a sonné. Je décroche et quelqu'un me dit: "Tu as vu le feu d'artifice dans ta boîte? Quel beau spectacle, sale en..!"

    Et ça continue encore de temps en temps, depuis 1982...

    Je crois que tous ces illuminés que l'on trouve autour de la question extra-terrestre font partie d'un effort concerté pour écarter toute étude sérieuse. A chaque fois que quelqu'un essaye d'étudier le sujet sérieusement, il est complètement ridiculisé. Je suis un professeur à part entière dans une université importante. Mais je suis certain que mes collègues se moquent de moi, disent les pires choses quand ils savent que j'étudie les phénomènes extraterrestres, et ce n'est qu'un aspect de cette réalité qui nous entoure.

    Savoir ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même comme le major Mansmann le raconta, à moi et à d'autres. Quelques temps après que je sois parti, des gars en civil, je pensais à la CIA mais il m'affirma que non, prirent le film, débobinèrent la partie qui montrait l'OVNI, la coupèrent aux ciseaux pour la mettre sur une autre bobine qu'ils rangèrent dans leur attaché-case. Ils ont rendu le reste au Major Mansmann et lui dirent: " Nous n'avons pas besoin de vous rappeler, Major, la gravité d'une brèche dans la sécurité; nous considérons cet incident clos". Puis ils sortirent avec le film: le Major Mansmann ne l'a jamais revu.

    Harry Allen Jordan US Navy

    Un lieutenant-colonel que je ne connaissais pas très bien vint et me dit: "Qu'est-ce qui se passe Jordan? Qu'est-ce que vous avez mis dans votre livre de bord?" Il ajouta: "Vous n'avez pas besoin de mettre ça là-dedans".

    Maintenant il est très difficile, très difficile pour moi d'écrire ça, particulièrement sur le livre de bord d'un navire. J'avais eu des contacts visuels et j'avais commencé à écrire le mot "OVNI".

    James Kopf US Navy, service cryptographie

    Quelques jours après le Commandant et son second firent une brève allocution sur le réseau de télévision interne du bord. C'était la seule manière de s'adresser à l'ensemble des 5000 hommes d'équipage. Le Commandant regarda la caméra et dit, je n'oublierai jamais cela, "J'aimerais rappeler à l'équipage que certains événements qui se produisent à bord d'un vaisseau de guerre sont considérés comme confidentiels et ne devraient pas être abordés avec quiconque sans raison valable". Il ne dit que cela.

    Lt. Col. Charles Brown US Air Force (en retraite)

    Cela peut sembler étrange mais nous avons envoyé des gens en prison, nous en avons envoyé à la mort à cause de témoignages visuels qui rendaient compte de crimes. Notre système légal est pourtant basé pour une large part sur ces témoignages. Et pourtant, dans ma poursuite des phénomènes aériens inhabituels durant ces 50 dernières années, il me semble qu'il y ait eu de bonnes raisons de discréditer certains témoins tout à fait viables et de bonne réputation quand ils parlaient de quelque chose de non-identifié...

    Je sais qu'il y a des agences de notre gouvernement qui peuvent manipuler les données. Qui peuvent en créer ou en recréer comme bon leur semble.

    Des appareils, des appareils dirigés intelligemment, ont tranquillement violé nos lois physiques sur cette planète. Et ils font cela depuis longtemps. Le fait que le gouvernement, depuis tout ce temps, je sais que l'investigation a débuté en 1947, n'ait toujours pas apporté une réponse, indique, pour moi, qu'il y a quelque chose de foncièrement mauvais.

    Sommes-nous si incompétents en science ? Je ne le pense pas.

    Sommes-nous si peu pourvu d'intelligence ? Je sais que ce n'est pas le cas.

    Maintenant, après la clôture du Projet Livre Bleu par le groupe du Docteur Condon, j'ai toutes les raisons de croire que ce n'était qu'un lavage de cerveau délibéré.

    Les OVNI ont été étudié durant une période très étendue et le grand public n'a pas été informé, totalement informé. On lui a seulement livré quelques bribes, parcelles... des miettes.

    Dr B.

    Je sais que plusieurs personnes avec qui j'ai travaillé ont disparu de certains programmes et n'ont plus été vues nulle part par la suite. Elles ont juste disparu. J'ai eu l'évidence de cela tout au long de ma carrière. Vous savez que ces personnes quittent un projet [et disparaissent].

    Aussi [pour me protéger de cela], je ne veux plus appartenir à un projet quelconque parce que je pourrais voir quelque chose d'étrange arriver. Beaucoup de gens ont disparu, vous savez.

    Lance Corporal Jonathan Weygandt US Marine Corps

    "Vous n'étiez pas supposés être là", "Vous n'êtes pas supposé voir ceci", "Vous allez devenir dangereux si nous vous laissons faire". Je pensais qu'ils allaient me tuer, réellement...

    Ils avaient un Lieutenant Colonel de l'Air Force qui n'a pas donné son identité. Il m'a dit "Si nous vous déposons au milieu de la jungle, ils ne vous retrouveront jamais." Je n'ai pas voulu le tester pour savoir s'il irait jusque-là, aussi ai-je seulement répondu "Ouais". Il dit alors "Vous allez signer ces papiers. Vous n'avez jamais vu cela". Je "n'existe pas" et "cette situation n'a jamais eu lieu". Et si vous en parlez à quiconque, vous serez porté disparu...

    Ils ont crié, hurlé et m'ont insulté. "Vous n'avez rien vu. Gare à vous et à toute votre bon dieu de famille."

    Ce fût comme cela pendant huit à neuf heures. "On va vous prendre en hélicoptère et avec un bon coup de pied au cul vous balancer dans la jungle et vous y laisser..."

    Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n'obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.

    Si je pense que c'est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d'eux-mêmes et que personne ne sait ce qu'ils font. C'est si facile à faire de nos jours. Et il n'y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu'ils veulent...
     
    Une force mortelle a été utilisée. Pour ceux d'entre vous qui ne le savent pas, je connais des tireurs d'élite des Marines (j'ai entendu parler de cela par d'autres personnes) qui descendent dans la rue traquer quelqu'un pour l'abattre. Je sais que les tireurs de l'Army Airborne font la même chose. Ils utilisent la Delta Force pour saisir quelqu'un et les réduisent au silence en les tuant.

    Maj. George A. Filer, III US Air Force (en retraite)
     
    Parfois il m'arrivait de transporter des armes nucléaires. En d'autres mots, j'étais mentalement préparé à transporter des armes nucléaires, mais je n'étais mentalement pas près à voir des OVNI. Ce jugement ridicule a fait bien plus pour garder le secret que n'importe quoi.

    Larry Warren US Air Force, Officier de Sécurité

    Nous traversions avec un compteur Geiger quand il y eut le retour d'un des autres gars ; il avait quelque chose qui sortait de sa poche. Il a été emmené très rapidement et, je peux le jurer sur ma tête, je ne l'ai jamais revu. Il a été enlevé. C'est arrivé à un tas de personnes. Cela a conduit à un suicide dont l'Air Force est responsable. Une véritable personne, avec un vrai nom...

    Ensuite nous avons été conduits au bureau disciplinaire : sur la table il y avait des feuilles. Nous étions dix. Il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept tas de documents pré-imprimés. L'un d'eux était un descriptif de ce que nous avions vu, qui n'était pas ce que nous avions vu. Il disait que nous étions libres et n'avions vu que des lumières en mouvement parmi les arbres. Je m'en souviens clairement. Je demandai : "Que se passera-t-il si nous ne signons pas ceci, Major Zigler ?". Il répondit : "Vous n'avez pas le choix... comme moi de vous demander une signature là-dessus..."

    Deux personnes vinrent derrière chacun de nous, et je me souviens de quelqu'un portant quelque chose devant lui puis ce qui pouvait être le bruit d'un aérosol. Je me suis à moitié évanoui. Mon nez coulait abondamment et ma poitrine était oppressée. Ensuite j'ai été balancé sans ménagement ; j'ai été battu, littéralement frappé dans les côtes et poussé... Je suis revenu à moi une vingtaine de minutes puis j'ai sombré pendant un jour entier. D'autres personnes ont raconté la même chose. Pendant ce temps les gens disaient que j'étais en maladie, en permission ou simplement absent de la base. En fait j'étais juste en dessous de la base. On était plusieurs...

    J'avais des marques quand je suis sorti de là. J'avais des contusions et un bandage. Il faut l'admettre. C'était réel. Je les avais. J'ai peur de savoir, de penser à ce qui a pu se passer.

    La seule explication que j'ai, c'est que j'avais été remarqué, par un Colonel de l'Air Force, assistant à la sortie furtive de quelques-uns d'entre eux. Ils disaient qu'ils allaient m'isoler. Ils me voyaient presque comme une sorte de Frank Serpico, et incapable de travailler en équipe parce que trop bavard...

    Malheureusement après, mon ami Alabama a fait le mur, tentant de renter chez lui. A l'aéroport O'Hare (Chicago), il a été capturé par le FBI et ramener à la base immédiatement. Tout ce qu'il voulait c'était retourner chez lui. Mais il a été remis au service des vols.

    Pendant ce temps, j'étais totalement déprimé. On m'avait mis de patrouille dans un véhicule avec un Sergent Chef. Soudain Alabama appelle sur la radio ; il disait qu'il se tuerait s'il ne pouvait pas rentrer chez lui. Aussitôt le Sergent Chef a fait demi-tour et a filé vers le poste. Il disait "Restez brancher sur cette Bon Dieu de radio!". Je voyais toutes les unités traverser la piste pour se ruer vers le poste. Ça n'a rien fait. Alabama avait un petit M16 : il l'a mis dans sa bouche et s'est fait sauter la cervelle. C'était la première fois que je voyais la mort, la mort violente, à 19 ans. Nous étions aussi différents que le jour et la nuit, ce garçon et moi. Vous voyez, il était du Sud, moi du Nord. Il était très religieux. Je respecte cela, mais nous n'avions rien de commun. C'était un bon gars. Et, ils n'ont rien fait pour nous aider...

    Brigadier General Steven Lovekin


    Esq. Army National Guard Reserve

    Le Brigadier Général Lovekin est entré dans le militaire en 1958. En 1959, il a rejoint la "White House Army Signaling Agency" et a servi sous le Président Eisenhower et ensuite sous le Président Kennedy avec une autorisation "au-dessus de top-secret". Il était familier avec le projet Blue-Book et explique comment ce projet traitait de cas OVNI spécifiques et hautement scientifiques, dont les sources étaient hautement crédibles. Ils ont analysé des photos prises par des pilotes de l'Air Force, des pilotes du Marine Air Corps, de quelques pilotes étrangers et de multiples rapports sur des détections radar. On lui a aussi montré des débris métalliques provenant du crash de Roswell. Lorsqu'il travaillait sous le Président Eisenhower, il a découvert qu'Eisenhower avait un intérêt tout particulier pour les OVNI, mais qu'Eisenhower réalisa qu'il avait perdu le contrôle sur ce sujet.

    ...Ce qu'ils essayaient de dire c'était, "Regardez, nous avons cette évidence physique pour avancer avec ce que vous avez vu dans Blue-Book ; nous avons maintenant pu mettre la main sur cela et pouvons vous montrer ce matériel" et c'est ce qu'il fit. Il continua son explication comme quoi ce matériel venait d'un crash d'un engin extraterrestre au Nouveau-Mexique en 1947 et on a discuté de cela un bon moment... Il n'a pas décrit à quoi ressemblaient les corps, bien qu'ils aient discuté le fait que c'était des corps, des corps extraterrestres...

    Si vous voulez ruiner votre carrière, nous a-t-on expliqué, la chose qui fera cela le plus rapidement, c'est de parler d'OVNI...

    Nous avons vu beaucoup de photos d'OVNI. Certaines images que j'ai vues étaient peut-être un peu meilleures que celles qu'on peut voir aujourd'hui. Ces photos d'OVNI avaient été prises par des pilotes de l'Air Force...

    J'estimerai qu'il y avait probablement entre deux et trois cent cas de détection radar. C'est pourquoi ces cas étaient ici - parce-qu'ils étaient authentiques...

    Mais ce qu'il se passa, c'est qu'Eisenhower, sans s'en rendre compte, a perdu le contrôle sur ce qui se passait au sujet de la situation OVNI. Dans son dernier discours à la nation, je pense qu'il nous a dit que le Complexe Militaro-Industriel nous "planterait dans le dos" si nous n'étions pas totalement vigilants. Et je pense qu'il sentait qu'il n'avait pas été assez vigilant. Je pense qu'il avait l'impression d'avoir fait confiance à trop de personnes. Et Eisenhower était un homme de confiance. C'était un grand homme. Et je pense qu'il a réalisé que tout d'un coup ce sujet est tombé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de sa nation.

    Cette frustration, d'après mes souvenirs, a continué pendant des mois. Il a réalisé qu'il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il a réalisé que le phénomène auquel nous devions faire face ne serait pas dans les meilleures mains. D'après ce que je me souviens, c'était l'expression qu'il a utilisée, "cela ne va pas dans les meilleures mains." C'était une réelle préoccupation.

    Cela a été discuté de nombreuses fois, ce qu'il pourrait m'arriver si je discutais de cela. Je dirais que le gouvernement a fait du bon travail en renforçant le secret à travers la mise en place d'une terreur abjecte, la plus importante de mémoire de l'homme moderne. Je pense vraiment qu'ils ont fait un travail.

    Un vieil officier a discuté avec moi de ce qu'il pouvait se passer s'il y avait une révélation. Il parlait d'être effacé et j'ai dit, "Qu'est-ce que tu veux dire effacé ?" Et il a dit, "Oui, tu seras effacé - disparu." Et j'ai dit, "Comment savez-vous tout cela ?" Et il a dit, "Je sais. Ces menaces ont été faites et exécutées. Ces menaces ont commencé en 1947. L'Army Air Force avait un contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fut la plus grande situation de sécurité auquelle ce pays a dû faire face et il y a eu plusieurs effacements..."

    Je ne veux pas savoir quel genre de personne vous êtes. Je ne veux pas savoir si vous êtes fort ou courageux. Ce serait une situation pleine de peur car d'après ce que m'avait dit Matt [ce vieil officier], "Ils ne s'en prendront pas seulement à vous. Ils s'en prendront à votre famille." C'était ses mots. Et, de ce fait, je peux seulement dire que c'est par la terreur qu'ils ont réussi à dissimuler cela pendant si longtemps. Ils sont très sélectifs sur les personnes qu'ils choisissent d'effacer. Et je sais que cela a été réalisé...

    Et je le vois, lorsque vous propagez un mensonge et que vous propagez une peur de la vérité, vous vous mettez vous-même dans une position très vulnérable...

    Et vous ne pouvez rien créer de positif à travers la peur. La peur dégénère seulement l'âme humaine et la psyché, l'esprit humain si vous voulez.
     
    Je pense que le secret a été renforcé car ce qui serait révélé détruirait totalement l'économie qui a été élaborée par certains capitalistes dans ce pays il y a longtemps pour les maintenir, eux et leurs corporations, d'ici à l'éternité. Je pense que l'industrie pétrolière a des intérêts spéciaux à maintenir sa position (prédominante, Ndt), sans se soucier de la pollution et des effets désastreux qu'elle a pu produire et continue de produire.

    Je pense que ce avec quoi nous sommes en train de traiter, c'est avec certains dispositifs électromagnétiques qui sont alimentés par des sources que nous ne comprenons pas encore très bien - bon, nous n'en faisons certainement pas une grande publicité. Mais, ces dispositifs généreraient une énergie gratuite. Et l'énergie gratuite ferait paniquer les corporations. Je pense que le gouvernement panique au sujet de cela...

    Mais à un moment donné on devra partager cette information qui nous permettra d'avoir de l'énergie gratuite. Le gouvernement sait tout cela. C'est de la folie de leur part d'essayer de nous faire passer pour des imbéciles et de dire que cela ne peut pas se passer. Cela peut se passer.

    La question était, "Est-ce que j'avais entendu que nous avions certaines fois détecté des signaux qui ne pouvaient pas être identifiés ou que, s'il pouvaient être identifiés, ils provenaient d'étranges engins qui, peut-être, nous avaient mis sous surveillance ?" Oui, j'ai entendu cela. J'ai entendu cela de la part d'au moins cinq ou six rapports qui provenaient de Bluebook. En fait, plusieurs rapports provenaient des radios des pilotes...

    http://ufologie.net/rw/w/stephenlovekinf.htm
     
    Sergent Major Dan Morris US Air Force,

    NRO (National Reconnaissance Office) en activité

    Je devenais membre d'un groupe qui enquêtait et rassemblait des informations ; au début c'était encore sous les programmes de couverture Blue Book, Snowbird et autres. Je devais aller interroger les gens qui disaient avoir vu quelque chose et essayer de les convaincre qu'ils n'avaient rien vu ou que c'était des hallucinations. Et si cela ne marchait pas, une autre équipe venait pour effectuer des menaces. Des menaces à leur encontre, celle de leur famille... Ils étaient aussi chargés de les discréditer, de les faire passer pour fous... Maintenant, si cela ne marchait toujours pas, il y avait une autre équipe qui mettait fin au problème d'une manière ou d'une autre...

    La suite de l'article ici