La Vie Extraterrestre
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    La Vie Extraterrestre

    Recommander ce site ::    :: ::Par ovni :: 30/01/2008 à 20:26 :: Général

    La Vie Extraterrestre

    "Quand nous pensons à une vie ET, nous imaginons des conditions terrestres sur une exoplanète [*]. Serait-ce possible qu'une forme de vie intelligente et avancée technologiquement puisse exister dans des conditions bien différentes que sur notre bonne vieille terre? Et quelles pourraient être ces conditions?"

     

    -Le Soleil est une étoile largement représentée, elle se trouve parmi les quelques 400 milliards d'étoiles de notre Galaxie : La Voie lactée.

     

    - Notre Galaxie n'est qu'une galaxie parmi les centaines de milliards d'autres galaxies qui peuplent la partie "observable" de L'univers.

     

    - Nos connaissances et observations actuelles nous permettent d'avancer que la formation des systèmes planétaires entourant les étoiles sont relativement fréquents.

     

    - Et finalement, il y a de fortes chances pour que l'apparition et l'évolution de la Vie sur Terre soient les conséquences de principes physiques et chimiques Universels...

     

    La vie:

     

    Les éléments chimiques comme le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote sont présents partout dans l’Univers. Chacun d'entres eux ont contribué à la création de la vie sur Terre.

    Il représentent en ce sens la combinaison biochimique parfaite. Mais par contre il n’est pas forcement nécessaire d’avoir des conditions "idéales" de chaleur, d’oxygène ou d’eau pour voir la vie apparaître. Les grandes profondeurs de nos océans en sont les premiers témoins. 

    A plusieurs kilomètres de profondeur, se trouvent en effet des micro-organismes qui subsistent sans lumière et à une température très basse.

    Exobiologie


     
    Rover martien de la NASA

     

    L'exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les anglo-saxons) est une science interdisciplinaire qui a pour objet l'étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l'apparition de la vie, d'une manière générale, et à son évolution. Ceci s'applique aussi bien à l'émergence de la vie sur terre, il y a 3 à 4 milliards d'années, qu'à la possibilité de vie ailleurs dans le système solaire, voire sur d'éventuelles planètes extrasolaires ou autre. Elle s'attache à rechercher d'éventuels processus présidant à l’évolution de la matière organique simple (biomolécules : chaînes peptidiques, nucléiques ou lipidiques) vers des structures plus complexes (premières cellules, premiers systèmes génétiques…) autant que d'éventuelles traces ou possibilité de vie sur d'autres astres connaissant des environnements radicalement différents du nôtre. Une profonde interaction entre des domaines aussi divers que la physique, la chimie organique et inorganique, la biochimie, la biologie cellulaire, la climatologie, la géochimie, la planétologie et la modélisation informatique (pour ne citer que ceux-là) est donc indispensable pour tenter d'appréhender les processus en œuvre dans leur ensemble. Par extension, l'exobiologie concerne également la recherche de vie extraterrestre sous quelque forme qu'elle soit, y compris éventuellement intelligente (programme SETI), mais ce domaine reste très marginal, en attendant d'éventuelles avancées significatives. Au sein du système solaire, trois astres intéressent tout particulièrement les exobiologistes : Mars, Europe et Titan.

     

    L'apparition de la vie : conditions préliminaires supposées

     

    Les conditions suivantes sont les conditions communément admises pour que de la vie puisse se développer sur une planète. Bien entendu, ce ne sont pour l'instant que des hypothèses.

     

    Ces conditions sont :

     

    La présence sur la planète des éléments suivants : eau liquide, azote, carbone (ou éventuellement silicium).
    La stabilité de l'orbite de la planète dans la zone habitable (pour que la vie ait le temps de se développer),
    La stabilité de son/ses étoile(s).


    L'existence de vie sur des planètes dépourvues d'eau ou d'une atmosphère semblable à la nôtre n'est pas exclue, mais demeure hautement spéculative. De plus, compte tenu des connaissances scientifiques actuelles, qui sont par définition limitées à la vie sur notre planète, il est plus facile de bâtir des programmes de recherche à partir de ce que nous savons être de la vie, qu'à partir de pures spéculations.

     

     

    L'aventure spatiale: la recherche d'une vie extraterrestre

    Système solaire 


    Notre système solaire comporte 8 planètes. Soient Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune.


    Terre 


    Selon les connaissances scientifiques actuelles, la Terre est la seule planète du système solaire à posséder la vie. Cette singularité contraint l'exobiologie à la considérer comme un modèle unique et donc indispensable. C'est à partir des conditions d'apparition et d'évolution supposées de la vie sur terre que l'on est conduit à inférer des modèles d'exobiologie dans des conditions plus ou moins semblables. De ce point de vue, et en l'absence de découverte incontestable de vie extraterrestre, l'exobiologie reste une discipline scientifique hypothético-déductive.

     

    Voici quelques exemples de découvertes ayant influencé les modèles actuels :


    Des acides aminés dans les comètes 


    La découverte sur Terre d'acides aminés présents sur des météorites d'origine extraterrestre a constitué une révolution majeure qui a contribué a rendre crédible l'exobiologie.

     

    Mars 


    Il n'est pas impossible qu'il y ait eu de la vie sur la planète Mars, car il y a probablement eu de l'eau liquide sur cette planète. On y trouve d'ailleurs aujourd'hui encore du pergélisol, voire du mollisol [1].

    Il est donc vraisemblable qu'il y existe encore des traces de vie passée. Plusieurs sondes spatiales ont été envoyées sur cette planète dans ce but, notamment les sondes Vikings, Mars Express et le module Beagle 2, et les robots Mars Exploration Rover 1 et 2. L'hypothèse martienne de l'origine de la bactérie polyextrémophile Deinococcus radiodurans est également envisagée. Mais la subsistance d'eau liquide, jusqu'à l'époque actuelle, reste l'objet d'un débat. Plusieurs études réalisées à partir des observations récentes de sondes martiennes amènent de solides arguments quant à la présence d'eau sous la surface, mais la preuve définitive échappe encore aux scientifiques.


    Europe 


    Europe est un satellite de la planète Jupiter. Il est possible que la vie existe sur cette lune, car elle semble recouverte d'un océan gelé à sa surface. On estime à 10 kilomètres, voire plus encore, l'épaisseur de la couche de glace sous lequel il serait possible de trouver de l'eau à l'état liquide, donc où la vie pourrait se développer. Cependant, seules des formes de vie résistantes à de fortes pressions (de l'ordre de plusieurs mégapascals) dites piézophiles peuvent survivre. L'absence de lumière solaire et la rareté des sources de nourriture serait également un grave handicap.[1] Résultat, ces bactéries, si elles existent, pourraient être similaires à celles trouvées dans la fosse des Mariannes où la pression serait à peu de choses près identique.

     

    Les scientifiques réfléchissent à différentes méthodes pour atteindre cet océan sous la glace en utilisant le lac Vostok, enfoui sous les glaces de l'Antarctique, comme modèle. Deux types de problèmes techniques se posent:

    atteindre cet océan sans forage puisqu'il est économiquement invraisemblable d'envoyer une station traditionnelle de forage jusqu'à cette lune, atteindre cet océan sans le contaminer par des formes de vie terrestres.

     

    Titan  


    Titan intéresse les exobiologistes car son atmosphère (1,5 fois la pression terrestre) contient de l'azote, du méthane, et d'autres composés organiques complexes. Elle ressemble à celle de la Terre avant l'apparition de la vie. La sonde européenne Huygens, larguée par la sonde américaine Cassini, est devenu le premier engin à s'y poser en janvier 2005. Pendant quatre heures, elle a renvoyé une masse de données inédites[2] sur l'atmosphère et le sol de cette lune.


    Autres corps du système solaire 

     

    Ganymède, Callisto, Encelade : on a détecté ou on soupçonne la présence de glace sur quelques lunes de Jupiter et de Saturne, mais aucune ne semble, à ce jour, aussi prometteuse qu'Europe, c'est-à-dire présenter la possibilité d'un océan d'eau liquide sous la couche de glace. Par contre, la découverte de glace en autant d'endroits, depuis les années 1970, a renforcé la conviction des astronomes à l'effet que l'eau soit un élément chimique très répandu dans l'Univers.[3

    Vie extrêmophile 

     

    Les vers hauturiers de tube trouvés autour d'un méthane s'infiltrent outre de la côte est de la Nouvelle Zélande pendant le voyage de Tangaroa. 


    Les formes de vie terrestre qui ont le plus influencé les modèles exobiologiques sont sans aucun doute les formes de vie extrêmophile. En effet, si des bactéries arrivent à se développer, sur Terre, dans des conditions extrêmes de température, de pression ou de pH, là où on n'aurait pas cru trouver de vie il y a quelques décennies, alors on peut supposer que la vie peut ou doit se développer sur n'importe quelle planète où ces conditions sont présentes.

     

    Vidéo "Aux confins de l'univers"

     

    Exoplanète

     


     
    Vue d'artiste des 3 étoiles de l'exoplanète HD 188753 Ab (l'une des étoiles étant couchée), à partir d'un hypothétique satellite de cette dernière.Une exoplanète ou planète extrasolaire désigne une planète orbitant autour d'une étoile autre que le Soleil.

     

    Pendant longtemps, l'existence d'exoplanètes n'a pu être prouvée par l'observation. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu la détection impossible. Ce n'est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte. Depuis, plusieurs centaines de planètes sont observées et leur nombre augmente rapidement.

     

    Un biais dans les méthodes de détections utilisées fait que l'on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu'ils avaient élaboré en se basant sur le système solaire. Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

     

    Historique

     

    Prémices 

     

    Depuis longtemps l'Homme s'interroge sur la question : « Sommes-nous seuls dans l'Univers ? ». Ce qui entraine la question de savoir s'il existe ou non d'autres planètes sur lesquelles pourraient se développer d'autres formes de vie. Christiaan Huygens est le premier astronome à envisager l'utilisation des instruments d'observation afin de détecter de telles planètes.

     

    Au cours du XXe siècle, grâce aux progrès technologiques des télescopes, tels que les détecteurs à couplage de charge (CCD), le traitement d'image, ainsi que le télescope spatial Hubble, qui permettent des mesures plus précises du mouvement des étoiles, beaucoup d'astronomes espéraient détecter des planètes extrasolaires. Dans les années 1980 et au début des années 1990, quelques annonces sont faites, reprises dans les médias, puis, après vérifications (cela peut prendre des mois, des années), finalement démenties (c'est la force de la méthode scientifique). La communauté astronomique se désespère, et certains en concluent déjà que le système solaire ne serait peut-être qu'une singularité… Il faut attendre l'année 1995 pour que la découverte de la première exoplanète soit confirmée.


    Découvertes 


    La découverte de la première planète extrasolaire a été annoncée le 6 octobre 1995 par Michel Mayor et Didier Queloz (de l'observatoire de Genève), d'après des observations qu'ils ont réalisées à l'observatoire de Haute-Provence grâce à la méthode des vitesses radiales. L'étoile hôte est 51 Pegasi[1], dans la constellation de Pégase, à environ 40 années-lumière de la Terre.

     

    Depuis lors, plus de 200 planètes ont été détectées, dont beaucoup par une équipe menée par Geoffrey Marcy de l'université de Californie à Berkeley.

     

    Plus de la moitié ont été découvertes à l'UNIGE (Université de Genève) par des équipes internationales.

    Le premier système où l'on a détecté plusieurs planètes était Upsilon Andromedae, dans la constellation d'Andromède. Le deuxième fut 55 Cancri[2]. Ce dernier est le système planétaire le plus complexe connu à ce jour (hormis le nôtre) car il contient au moins cinq planètes[3].

     

    La majorité des planètes détectées pour l'instant sont des géantes gazeuses ayant une orbite très excentrique, certaines se sont finalement révélées être des naines brunes. Le fait de découvrir essentiellement des géantes gazeuses proches de leur étoile est généralement interprété comme un biais de l'observation : il est beaucoup plus simple de découvrir une planète massive tournant rapidement autour de son étoile par la méthode de la vitesse radiale qui détecte la planète en interpolant sa présence par les fluctuations de la trajectoire de l'étoile.

     

    Au premier semestre 2005, une polémique a agité le monde astronomique. Des équipes de la Nasa et de l'ESO ont annoncé des découvertes grâce au VLT et au télescope spatial Spitzer. Finalement, il semble que l'Europe a bien obtenu les premières images directes de planètes extrasolaires. En l'occurrence, elles orbitent autour de la naine brune GPCC-2M1207 et de l’étoile GQ Lupi. Celà dit, le compagnon de GQ Lupi est probablement une naine brune.


    Inventaire 


    Au 20 décembre 2007 on recense[4]:

    270 exoplanètes.
    232 systèmes planétaires dont 26 multiples.

     

    Exoplanètes remarquables 

     
    Vue d'artiste représentant l'évaporation d'Osiris


    crédits : NASA/ESA/CNRSC'est le 27 novembre 2001 que l'on détecte la première géante gazeuse, Osiris, contenant de l'oxygène et du carbone dans son atmosphère. Cette planète étant très proche de son étoile, elle voit son atmosphère être soufflée par cette dernière. Ce phénomène a poussé les scientifiques à imaginer une classe particulière d'exoplanètes, les planètes chtoniennes, qui sont des résidus rocheux de géantes gazeuses à l'atmosphère soufflée par leur étoile.


    Le 25 août 2004, une planète, Mu Arae c ou la Vénus de Mu Arae, de 14 masses terrestres a été découverte. Cette masse étant en deçà d'une limite théorique de 15 masses terrestres en dessous de laquelle une planète peut être tellurique, les scientifiques pensent qu'il peut s'agir d'une très grosse planète rocheuse, la première de ce type qui serait donc découverte. Néanmoins, il peut tout aussi bien s'agir d'une très petite planète gazeuse.


    En 2005, pour la première fois, des astronomes ont pu discerner la lumière émise directement par deux planètes, malgré la lueur éblouissante et toute proche de leurs étoiles. Jusqu'alors, les découvertes n'étaient qu'indirectes, en regardant les perturbations exercées par les planètes sur leurs étoiles ou en mesurant une baisse de luminosité lors d'un transit. Cette fois, deux découvertes presque simultanées ont été faites par deux équipes différentes observant des planètes différentes. Mais comme les deux équipes ont toutes deux utilisé le télescope spatial infrarouge américain Spitzer, la Nasa a décidé de profiter de l'occasion pour annoncer les deux découvertes en même temps.


    Il est cependant important de préciser que les deux exoplanètes observées avaient déjà été détectées auparavant grâce à la technique de la vitesse radiale.


    Le 14 juillet 2005, l'astrophysicien Maciej Konacki du California Institute of Technology (Caltech) a annoncé dans la revue Nature la découverte d'une exoplanète (HD 188753 Ab) dans un système de trois étoiles qui se trouve à 149 années-lumière de la Terre. Grâce au télescope Keck 1 de Hawaï, il a pu trouver cette planète dont la révolution autour de son étoile se fait en moins de quatre jours. Les modèles actuels (juillet 2005) de formation des planètes n'expliquent pas comment une telle planète peut se former dans un environnement si instable d'un point de vue gravitationnel. Cette planète a été surnommée « planète Tatooine » par son découvreur en hommage à la planète du même nom dans le film La Guerre des étoiles. Des vues d'artistes du système stellaire HD 188753 sont disponibles sur le site de la NASA.


    Le 26 janvier 2006, le Probing Lensing Anomalies NETwork (PLANET) dirigé par le français Jean-Philippe Beaulieu a découvert la planète OGLE-2005-BLG-390Lb qui semble être la première exoplanète tellurique connue. Cette planète se situe à 22 000 années-lumière de la Terre. Sa masse vaut environ cinq fois celle de la Terre, sa température (moyenne de surface) est estimée à -220°C (53K), ce qui laisse supposer qu'il s'agit d'une planète solide.


    Le 17 mai 2006, une équipe de chercheur de planètes (dont Michel Mayor fait partie) annonce la découverte, grâce au spectrographe HARPS, de trois planètes de type "neptunien" autour de l'étoile de type solaire HD 69830. Les masses sont respectivement de 10, 12 et 18 fois la masse terrienne (ce qui est relativement faible, Jupiter fait 317 fois la masse de la Terre). Ce système possède probablement une ceinture d'astéroïdes à environ 1 UA de l'étoile.


    Le 4 août 2006, Ray Jayawardhana et Valentin Ivanov ont repéré, grâce au New Technology Telescope de 3,5 m de l'observatoire de La Silla de l'Observatoire européen austral (ESO), Oph 162225-240515, un système double à deux planètes tournant l'une autour de l'autre et flottant librement dans l'espace.


    Le 18 septembre 2006, une équipe d'astronomes du Smithsonian annonce la probable découverte d'un nouveau type de planète : avec un rayon équivalent à 1,38 fois celui de Jupiter mais ayant même pas la moitié de sa masse, c'est l'exoplanète la moins dense jamais découverte ! Cela lui confère une densité inférieure à celle du liège, qui lui permettrait de flotter confortablement s'il existait un récipient d'eau assez volumineux pour la contenir. L'objet est baptisé HAT-P-1 ; son étoile est l'astre principal d'un système double, situé à quelque 450 années-lumière de la Terre dans la constellation du Lézard et connu sous le nom ADS 16402. Les deux étoiles sont similaires au Soleil mais plus jeunes, environ 3,6 milliards d'années.


    Le 5 octobre 2006, Kailash Sahu, du Space Telescope Science Institute de Baltimore, et ses collègues américains, chiliens, suédois et italiens auraient découvert, grâce au télescope spatial Hubble, 5 exoplanètes d'une nouvelle classe baptisées « planètes à période de révolution ultra-courte » (USPP : Ultra-Short-Period Planet) parce qu’elles font le tour de leur astre en moins d’une journée terrestre, 0,4 jour (moins de 10 heures) pour la plus rapide ! Les objets semblent être des planètes gazeuses géantes de faible densité similaires à Jupiter, tournant autour d'étoiles plus petites que le Soleil.


    Le 25 avril 2007, le télescope Harps de 3,6 m de l'Observatoire de La Silla de l'ESO au Chili annonce la découverte d'une planète « de type terrestre habitable » : Gliese 581 c, orbitant autour de l'étoile Gliese 581 située à seulement 20,5 années-lumières de la Terre. Trois laboratoires associés du CNRS ont participé à la découverte, avec des chercheurs de l'Observatoire de Genève et du Centre d'astronomie de Lisbonne[5].
    Le 8 novembre 2007, Une équipe d'astronomes conduite par Debra Fischer (San Francisco State University) et Geoff Marcy (University of California, Berkeley) a découvert une cinquième planète autour de 55 Cancri, une étoile située à 41 années-lumière dans la constellation du Cancer, faisant de ce système, le plus "peuplé" en exoplanétes connu à ce jour[6].


    Le 2 janvier 2008 l'Institut Max-Planck de recherche sur le système solaire (Heidelberg en Allemagne) annonce avoir découvert une jeune planète en formation dans le disque circumstellaire de TW Hydrae, une étoile de moins de 10 millions d'années qu'elle frôle à moins de 0,04 unité astronomique, soit 25 fois moins que la distance entre la Terre et le Soleil. L'étude de cette planète gazeuse dix fois plus massive que Jupiter devra permettre de mieux comprendre la formation des planètes[7][8]. Il s'agit de la première planète détectée autour d'une étoile de moins de 100 millions d'années. Cette découverte, qui a été faite grâce au spectrographe Feros installé sur l'observatoire de La Silla (ESO) au Chili, pourrait remettre en cause la « théorie de la migration » qui établissait que les exoplanètes de type « Jupiter chaud » se formaient à une distance beaucoup plus éloignée de leur étoile et ne s'en rapprochaient qu'ensuite.

     

     Méthodes de détections 


    Détecter une exoplanète de manière directe n'est pas une chose facile, et ce pour plusieurs raisons :

    une planète ne produit pas de lumière : elle ne fait que refléter celle qu'elle reçoit de son étoile, ce qui est bien peu.
    la distance qui nous sépare de l'étoile est infiniment plus importante que celle qui sépare l'exoplanète et son étoile : le pouvoir séparateur des instruments de détection doit donc être très élevé pour pouvoir les distinguer.
    Ainsi, les seules méthodes de détection qui fonctionnaient jusqu'à très récemment sont appelées méthodes « indirectes », car elles ne détectent pas directement les photons venant de la planète. Il existe plusieurs méthodes, présentes et futures pour détecter une exoplanète. La plupart sont détectées depuis les observatoires au sol.


     Par la vitesse radiale 


    Cette méthode est basée sur l'étude du spectre lumineux de l'étoile. Les mouvements d'un astre sont influencés par la présence d'une planète orbitant autour de lui, ce qui provoque un décalage périodique de sa position. Cela permet de déterminer grâce à l'effet Doppler-Fizeau la vitesse radiale du spectre lumineux. De manière identique aux binaires spectroscopiques, ceci nous apporte des informations concernant la position de l'orbite de la planète ainsi que sur sa masse.

     

    Il est à noter que cette méthode de détection est plus performante pour des vitesses radiales élevées : autrement dit, pour des planètes évoluant très près de leur étoile, et qui sont très massives. Ceci explique que de nombreuses exoplanètes découvertes jusqu'à aujourd'hui ont une orbite très proche de leur étoile.

    C'est par cette méthode que la plupart des planètes extrasolaires ont été détectées.


    Par le transit 

    Transit primaire (méthode indirecte) 


     
    Le transit de la planète devant son étoile fait varier la luminosité de cette dernière

     

    Cette méthode de détection indirecte est basée sur l'étude de la luminosité de l'étoile. En effet, si celle-ci varie périodiquement cela peut provenir du fait qu'une planète passe devant.

     

    Cette méthode a été proposée pour la première fois en 1951 par Otto Struve de l'observatoire Yerkes de l'université de Chicago. Elle a été proposée à nouveau à deux reprises : en 1971 par Franck Rosenblatt de l'université Cornell, puis en 1980 par William Borucki du centre de recherche Ames de la NASA, en Californie.

    Bien que la variation de luminosité d'une étoile soit plus facilement repérable que la variation de sa vitesse radiale, cette méthode se révèle peu efficace en terme de quantité de planètes détectées par rapport à la somme des étoiles observées. En effet, on ne peut l'utiliser que dans le cas où nous observons le système stellaire quasiment par la tranche. On peut montrer que pour des orientations aléatoires de l'orbite, la probabilité géométrique de détection par cette méthode est inversement proportionnelle à la distance entre l'étoile et la planète. On estime à 5% des étoiles avec une exoplanète la quantité détectable avec cette méthode.

     

    Cependant, elle a l'avantage de ne nécessiter l'usage que de télescopes de dimensions raisonnables.

    Dans notre propre système solaire, on peut aussi observer des transits de planètes : les transits de Vénus et de Mercure ne peuvent cependant être observés tout au plus que quelques fois par siècle.


     Transit secondaire (méthode semi-directe)


    Le principe repose sur le transit secondaire, c’est-à-dire quand la planète passe derrière l'étoile. Dans ce cas on peut détecter les photons provenant de l'hémisphère éclairé de la planète, ce qui fait de cette méthode une méthode en semi-directe. En résumé, on étudie le signal lumineux provenant d'une planète éclipsée par son étoile et l'on retire ensuite le signal lumineux émis par l'étoile (que l'on a mesuré auparavant), on obtient alors la signature de la planète.

     

    La première détection du transit secondaire a été faite avec le télescope spatial Hubble en 2003 sur l'étoile HD 209458 (voir ce lien pour plus de détails (en anglais).

     

    Récemment, des équipes d'astronomes ont réussi à détecter deux exoplanètes de manière directe, par l'utilisation du satellite Spitzer. Celles-ci, qui étaient déjà connues, ont été repérées grâce à la lumière infrarouge qu'elles émettaient.

     

    Cela ouvre de nouvelles opportunités dans le domaine de l'observation. En effet, les chercheurs vont désormais pouvoir essayer de comparer certaines caractéristiques essentielles des exoplanètes repérées jusque là, telles que la couleur, la réflectivité et la température. Ceci permettra de mieux comprendre la manière dont celles-ci viennent à se former.


    Par astrométrie 

     

    Elle repose sur la détection des perturbations angulaires de la trajectoire d'une étoile. Plus la masse de la planète, et la distance qui sépare l'étoile de la planète sont grandes, plus le système est proche de nous et donc visible. Cette méthode, bien qu'elle soit connue depuis longtemps, n'avait pas encore été utilisée en raison des infimes variations qu'elle devait repérer. Mais ce sera bientôt chose possible avec notamment la mise en place du mode double champ du Very Large Telescope Interferometer (VLTI) appelé PRIMA.


    Par l'effet de microlentille gravitationnelle


     

    Microlentille gravitationnelle d'une planète extrasolaire

     

    Cette méthode s'appuie sur la courbure de la lumière émise par une étoile distante ou un quasar, lorsqu'un objet massif s'aligne « suffisamment » avec cette source, phénomène appelé « lentille gravitationnelle ». La distortion de la lumière est due au champ gravitationnel de l'objet lentille, une des conséquences de la relativité générale, comme l'a décrit Albert Einstein en 1915. Il en découle un effet de lentille, formation de deux images déformées de l'étoile distante, voire davantage.

    Dans le cas de la recherche d'exoplanètes, la planète cible, en orbite autour de l'étoile lentille, fournit une information supplémentaire, permettant de déterminer sa masse et sa distance de l'étoile. On parle de microlentille car la planète n'émet pas ou très peu de lumière. Cette technique permet d'observer des astres de masse même relativement faible, puisque les observations ne s'appuient pas sur la radiation reçue.


    Directe


    L'utilisation combinée de systèmes de correction en temps réel appelés optique adaptative et de la coronographie a permis récemment de détecter une exoplanète directement à l'aide du VLT[9].

    D'énormes efforts sont consacrés actuellement à l'amélioration des techniques d'optique adaptative, de coronographie stellaire, et de traitement d'image, afin de développer une imagerie astronomique à très haut contraste capable de détecter à terme des exoplanètes de la taille de la Terre. Ces méthodes sont détaillées dans la page principale.

     

    Documentaire: L'aventure spatiale - Le berceau de la vie :

     

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Exoplan%C3%A8te