Les Ovnis dans la presse années 1950 à 1959 (suite4)
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    Les Ovnis dans la presse années 1950 à 1959 (suite4)

    Recommander ce site :: ::::Par ovni :: 02/04/2007 à 20:43 :: Général

     

    IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR...


    Telle est l'histoire véridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquêteurs des services de sécurité de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'éloignerait de la vérité et entrerait dans le domaine des déductions et des suppositions.

     

    On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, à inventé, de toutes pièces, cette rocambolesque histoire. "S'il en était ainsi, m'a répondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, à l'heure actuelle, en prison pour outrage à magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, à un moment ou un autre." Il existe aussi des éléments qui prouvent la bonne foi du témoin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomètres pour avertir les autorités. Il présentait les signes de la peur.

     

    ... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVE


    Mais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination?

    M. Gouchet répond aussi à cette question. "Je l'ai pensé, moi aussi. Aussi, ai-je examiné les dernières lectures de M. Dewilde. Le soir de l'événement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrés en plus de son quotidien."

     

    M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondéré et sensé, et il n'était en aucune façon prédisposé à "voir une soucoupe volante." D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolé qu'il a pensé aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargé de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs.

    D'autre part, plus de dix personnes ont déclaré avoir vu, ce soir-là, aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant échapper une traînée de feu" dans le ciel. Tous les témoignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'éloigner cette chose mystérieuse qui reposait sur la voie ferrée.

     

    Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble à ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenêtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux.

     

    Dernier point à éclaircir: qui étaient ces "petits hommes". Dans sa déclaration, M. Dewilde dit qu'ils ne dépassaient pas un mètre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espèce de scaphandre" les recouvrait. Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de préciser que 1°) la scène ne dura pas trente secondes; 2°) la nuit de vendredi à samedi était fort obscure; 3°) le vent soufflait avec force. M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles étaient revêtues d'un habit spécial.

     

    Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spécial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbés pour ne pas être vus, ne peuvent-ils pas paraître comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore? Ces suppositions plausibles que la police émet autorisent à croire en la sincérité du témoin.

     

    Paris-Presse  France, 16 septembre 1954 

     

    LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal Paris-Presse, de Paris, France, le 16 septembre 1954.

     

     


     Le cigare du Martien bavard a survolé Limoges


    LIMOGES, 15 septembre. -- Un habitant de Limoges, M. Georges Frugier, 30 ans, déclare avoir aperçu, le 10 septembre, peu après 20 h. 30, sillonnant le ciel d'Est en Ouest, un disque rouge qui laissait échapper une traînée bleutée. Or, le jour et l'heure de cette observation coïncident avec l'étrange rencontre du cultivateur de Bugeat (Corrèze), M. Antoine Mazaud, qui affirme avoir eu un entretien avec le passager d'un" cigare volant."

    M. Frugier fit part à sa famille du spectacle dont il avait été le témoin mais il rencontre un franc scepticisme.

    Cependant, la publication dans la presse, ce matin, de l'aventure survenue à M. Mazaud, imposa un rapprochement: Limoge est située au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystérieux engin, d'après les déclarations du cultivateur.

     

    La Croix  France, 16 septembre 1954 

     

    LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Croix, de Paris, France, le 16 septembre 1954.

     

     

    Mars... ou rêve!


    Que voulez-vous, toutes ces histoires de soucoupe [illisible] Et si M. Mazaud, de Bugeat (Corrèze) avait vraiment reçu le baiser d'un martien?... Nos incrédulités auraient bonne mine...

    D'autant qu'il y a un autre témoin, en la personne de M. Frugier, de Limoges, qui a vu, au jour et à l'heure même où prenait fin la rencontre aussi affectueuse qu'interplanétaire de Bugeat, un disque rouge sillonnant le ciel d'Est en Ouest. Or, Limoges est au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystérieux engin selon les déclarations faites par le cultivateur corrézien.

    Il y a là plus qu'un rapprochement...

     

    Quotidien de la Haute-Loire  France, 19 septembre 1954 

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, 19 septembre 1954.

     

    LES SOUCOUPES VOLANTES SONT UNE MANIFESTATION DE LA FOUDRE


    Déclare un astronome allemand


    M. Haffner, professeur d'astronomie à l'université de Hambourg a publié dans l'hebdomadaire Die Zeit, un article dans lequel il déclare que toutes les soucoupes volantes qui ont été vues jusqu'à maintenant peuvent être classées en quatre groupes: 1) Les hallucinations; 2) Illusions d'optiques trompant même l'objectif de l'appareil photographique. Les prétendues photographies de soucoupes volantes sont des reflets souvent constatés quand on prend des photos à contre jour; 3) Ballons météorologiques; 4) Objets volants inconnus. Tous les objets de la quatrième catégorie peuvent être expliqués par ce que l'on sait des boules de feu produites par la foudre. Ce phénomène se produit rarement et l'on ne possède que deux ou trois photographies. La majeure partie des boules de feu produites par la foudre sont observées à moins de 200 mètres de hauteur et ont un diamètre de 20 à 100 centimètres. Mais une plus grande quantité d'énergie se trouve libérée quand les éclairs éclatent à haute altitude, et naturellement plus les boules de feu sont grandes. On en a vu ayant 200 mètres de diamètre et à dix kilomètres d'altitude. Le professeur Haffner ajoute qu'en raison de leur rotation les boules de feu sont souvent aplaties. Or les descriptions de soucoupes volantes parlent d'objet ayant la forme de disques ou de cigares et précisent que les objets tournaient sur eux-même. Les boules de feu émettent souvent des rayons lumineux très brillants, ce qui correspond encore aux récits des gens qui disent avoir vu des soucoupes. De même elles peuvent changer de forme et de direction en moins d'une seconde, tout comme les soucoupes. Ces changements de direction s'expliquent aisément par l'influence des champs magnétiques. Enfin les boules de feu se désintègrent toujours brusquement, parfois silencieusement, parfois avec une forte détonation.
     

    Le Courrier de l'Ouest  France, 19 septembre 1954 

     

    LE CAS DE MARCILLY-SUR-VIENNE DANS LA PRESSE, FRANCE, 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Courrier de l'Ouest, Angers, France, le 19 octobre 1954.


    Les visiteurs de l'espace, ces inconnus:


    Le Martien les regardait en silence et lorsque Georges Gatay, le chef de chantier qui se sentait envahir d'une étrange torpeur leva les yeux vers le bord de la carrière, la plus fantastique apparition qu'il eut pu imaginer le cloua sur place. Cela se passait voici deux semaines à peine, et depuis l'étrange visite, ce solide garçon d'une trentaine d'années ne mange presque plus et ne dort guère.

     

    Il était à peu près 16 h 30 et les cinq compagnons extrayaient de la carrière de Marcilly-sur-Vienne des graviers et des pierres pour les Ponts-et-Chaussées à l'aide d'une pelleteuse mécanique et d'un certain nombre de machines bruyantes. Creusée au bord de la route de Nouatre, cette carrière est la seule excavation au milieu d'une vaste plaine dégarnie d'arbres. Ces cinq ouvriers, MM. Rougier, Séché, Berois, Lubanevic et Villeneuve, en attendaient un sixième, M. Amirault, le chauffeur d'un lourd camion qui venait faire le plein. L'air ensoleillé de cette fin d'après-midi était limpide et sans le moindre nuage. C'est alors que la chose arriva...

     

    "Je n'ai pas la berlue, pensas Georges Gatay en se passant la main sur les cheveux, c'est bien une soucoupe volante et un Martien." Successivement, ses camarades de travail regardèrent dans sa direction et firent la même réflexion. Un objet circulaire, surmonté d'un dôme d'un gris métallique, se tenait immobile à environ un mètre du sol. Il semblait que des pales tournant à très grande vitesse y étaient attachées. L'ensemble avait l'apparence d'un bol renversé. Mais le plus étrange de tout était ce petit être d'un mètre cinquante-cinq environ, qui se tenait immobile devant. Vêtu d'une sorte de combinaison plastique, chaussé de bottillons de même matière, il portait sur la tête un casque opaque qui lui couvrait le visage.

     

    "Une sorte de projecteur émettant une lueur très douce était fixé sur sa poitrine et attirait nos regards", racontèrent les témoins par la suite. "A la main l'être d'un autre monde tenait une espèce de revolver ou de tube de métal. L'apparition ne dura qu'une minute et demie peut-être, puis l'individu disparut peu à peu comme une image qui s'efface sur un écran et l'appareil remonta par saccades brusques vers le ciel. Arrivé à une centaine de mètres du sol, il s'entoura d'un nuage circulaire, rappelant une fumée blanche artificielle et disparut." C'est à ce moment-là qu'arrivait M. Amirault. De la cabine de son camion il n'eut que le temps d'apercevoir l'étrange machine avant qu'elle ne disparaisse dans le nuage.

     

    Aux enquêteurs qui les pressaient de questions, les témoins de cette visite astrale ont répondu catégoriquement: "nous ne sommes pas des illuminés, nous sommes sûrs de ce que nous avons vu."

    Aujourd'hui, ces témoins sont beaucoup moins catégoriques. Leur petite histoire a fait son chemin et devant la population narquoise et sceptique, ils ont adopté l'attitude la plus prudente: celle du silence. D'autres personnes en France ont vu ou touché ces êtres mystérieux. Un enfant de Morez qui n'avait jamais entendu parlé de soucoupes volantes a dit avoir été embrassé par un être "haut comme une porte et brillant comme une armoire à glace", et les fessées n'ont pas pu faire taire ce gamin de 12 ans. Enfin voici la bombe à retardement. Un Anglais se déclare le premier terrien à être entré en contact avec un Martien.

     

    "Il avait un charmant sourire comme peu de terriens en ont." Et Cedric Allingham qui va faire paraître à Londres le récit de cette brève rencontre leva le bras pour saluer le Martien qui lui répondit courtoisement. Cet Anglais, féru d'astronomie et ornithologue professionnel, n'a pas eu la berlue lui non plus et a fourni à l'appui de ses dires plusieurs photographies et le témoignage juré d'un paysan témoin de la scène.

     

    L'ouvrage de C. Allingham sera d'ici peu traduit en français et les curieux auront alors tout le loisir d'en faire la critique. Retenons-en seulement la séduisante description du visiteur de l'espace. Il était grand, bien proportionné et sa voix évoquait un bruit de source vive. Les seuls détails insolites dans cette silhouette étaient deux petits tubes reliés par un fil engagé dans les narines de l'inconnu et lorsqu'il se retourna une étrange patte de bretelle dont l'utilité n'a pas été découverte. Attendons que la chose d'un autre monde veuille bien atterrir à nouveau pour nous l'expliquer.

     

    "Les soucoupes volantes ont atterri". Sous ce titre, le grand champion des relations diplomatiques interplanétaires Georges Adamski lança aux U.S.A. le récit de ses conversations passionnantes avec les Vénusiens. L'ouvrage fut un best-seller aussitôt traduit et plusieurs fois réédité, mais les déclarations de l'auteur trop impressionné, semble-t-il, par les récits d'anticipations n'ont pas encore reçu de confirmation et n'en recevront peut-être jamais. Comme Cédric Allingham, Adamski étaie son récit d'empreintes de pas vénusiens moulées en plâtre de Paris et de photographies de leur merveilleux appareil volant. Il eut même, paraît-il, le grand honneur de se promener pendant vingt minutes dans l'un de ces engins et put s'entretenir longuement avec les Vénusiens sans ouvrir la bouche... par transmission de pensée. H. G. Wells est très nettement battu par Adamski et l'auteur de la "Guerre des Mondes" n'avait guère d'imagination.

    [Légendes photos:]

     

    Ceux qui "en" ont vu:

    Mme GUILLMOTEAU en Vendée
    Georges GATAY, chef de chantier en Touraine
    Le jeune Henri CLEMENT dans les Deux-Sèvres

     

    Le Provençal  France, 20 septembre 1954 

     

    LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 20 septembre 1954.

     

     

    UNE SOUCOUPE VOLANTE A VICHY


    Vichy (A.F.P.).

    De nombreux Vichyssois ont déclaré avoir observé, au cours de la nuit de samedi, un engin lumineux ayant la forme d'une soucoupe et qui se déplaçait dans le ciel à vive allure.

    L'engin, a ajouté M. Isnardon, un des témoins, a disparu presque aussitôt.

     

    Quotidien de la Haute-Loire  France, 22 septembre 1954 

     

    OVNI SUR ROME, 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, le 22 septembre 1954.

     

    UN ENGIN MYSTERIEUX A SURVOLE ROME


    Un engin mystérieux a traversé vendredi [17 septembre 1954] le ciel de Rome, il a pu être observé durant quarante minutes par la station d'observation du commandement militaire de l'aérodrome de Ciampino.

    Selon les renseignements donnés par l'aérodrome, il s'agit d'un appareil ayant la forme d'un demi-cigare, volant à une vitesse réduite à environ 1000 mètres d'altitude. Une traînée lumineuse se dégageait de son extrémité plus étroite.

     

    En suivant l'évolution de l'engin, la station d'observation de Ciampino a constaté que celui-ci a fait à un moment une chute de 400 mètres pour reprendre de l'altitude en passant de la position horizontale à la verticale. Au moment où l'engin s'éloignait vers la mer, la station de Ciampino signalait la présence à la station militaire de contrôle de Pratica Di Mare, à une trentaine de kilomètres de Rome qui a réussi à le capter dans son radar et à le suivre pendant une vingtaine de minutes. Le radar aurait signalé la présence d'une antenne au centre de la partie la plus large du demi-cigare.

     

    L'observatoire de Mont Matio (Rome) a exclu qu'il puisse s'agir d'un bolide, aucun corps céleste n'ayant traversé le ciel de Rome pendant la journée. La présence de l'engin a été remarquée à 16h45 (GMT) et il a disparu en direction nord-ouestà 18h28 (GMT).
     

     

    Le Provençal  France, 22 septembre 1954

     

    LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954.

     

     

     

    UNE SOUCOUPE silencieuse et fumante dans le ciel raphaélois


    Saint-Raphael (C.P.).

     

    Ouvrier boulanger chez M. Justin Rabbia, rue Marius-Allongue, M. Giraud se trouvait hier matin à 4 h. 30 à la fenêtre du fournil de son patron lorsqu'il aperçut, traversant le ciel et se dirigeant vers le massif de l'Estérel un engin d'environ trois mètres de diamètre se déplaçant très rapidement et laissant derrière lui une traînée de fumée et une lueur rouge. A noter que cet engin ne faisait aucun bruit. Avant que M. Giraud n'ait eu le temps de réaliser, la soucoupe avait disparu par delà les monts.


    Le Provençal  France, 22 septembre 1954 

     

    SOUCOUPES EN EUROPE, 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954.

     


     

    DE MYSTERIEUSES BOULES DE FEU empêchent les 194 habitants d'un village hollandais de dormir


    La Haye (A.F.P.).

    Les 194 habitants du petit village de Zuilaarderveeb dans le Groningus, sont atteints d'insomnie collective depuis une semaine, craignant d'être à leur tour victimes d'une invasion de boules de feu qui selon les affirmations de l'un des agriculteurs du village, M. Van der Veen, s'est produite dans son propre domicile.

    M. Van der Veen devisait l'autre soir, dans le lit clos à la mode de Bretagne, qu'il partage avec Mme Van der Veen, lorsqu'il remarqua qu'une petite boule de la taille d'une bille, émettant une lueur jaune et entourée d'un cercle noir, flottait au-dessus du lit.

     

    Comme il essayait de l'attraper, la boule se mit à grandir et disparut.

     

    Quelques instants plus tard, sous les yeux horrifiés de M. et Mme Van der Veen, une quinzaine de petites boules se formèrent brusquement et se mirent à rouler sous les couvertures. Le couple sauta du lit et pendant que M. Van der Veen s'efforçait, d'une main tremblante, d'allumer une lampe à pétrole, les boules s'élevèrent et se confondirent en un long ruban, lequel fit en se tortillant comme un serpent le tour de la chambre pour disparaître au moment même où la lampe s'allumait. L'aventure de M. Van der Veen, appuyé par le crédit de sa solide personnalité, a rencontré peu d'incrédules dans son village, et s'est frayée un chemin jusqu'aux grands journaux hollandais.

     

    SELON DES SAVANTS ROMAINS


    Le "cigare" qui a survolé Rome est un aéronef de type inconnu


    Rome (A.C.P.).

    Le "cigare volant" qui a été observé vendredi après-midi, dans le ciel de Rome, fait l'objet d'études confidentielles dans le grand observatoire astronomique de Rome.

     

    Des milliers de personnes ont pu voir l'engin qui a évolué longuement au-dessus de Rome, à 10.000 mètres d'abord, puis est descendu beaucoup plus bas. Il laissait derrière lui une traînée légère de fumée blanche qui partait de l'extrémité la plus étroite du cigare. Les techniciens du radar de l'aérodrome de Ciampino ont distingué une antenne au milieu de l'extrémité la plus large de l'engin. Celui-ci a la forme d'un cigare élargi et gonflé vers le milieu.

     

    Plusieurs savants de Rome, alertés en temps utile, ont pu observer l'appareil, car il s'agissait bien, pour eux, maintenant d'un appareil et non d'un corps céleste: "Aéronef de type inconnu jusqu'ici", précisent-ils.

    A un moment donné, l'engin est descendu brusquement d'environ 400 mètres, puis il s'est mis en position verticale, a repris de la hauteur et, revenant à sa position de vol, a disparu rapidement à l'horizon.  

     

    Le Quotidien de la Haute Loire  France, 22 septembre 1954 

     

    CIGARE VOLANT AU-DESSUS DE ANNONAY, 16 SEPTEMBRE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute Loire, le 22 Septembre 1954.

    Un cigare volant sur Annonay


    Jeudi dernier, à 12h15, M. Vialon, retraité des chemins de fer, demeurant à Annonay, se préparait à prendre son repas lorsque son petit fils, âgé de sept ans, qui jouait dans le jardin, lui cria "viens vite voir la soucoupe volante." M. Vialon sortit aussitôt et le spectacle qu'il vit ne fut pas sans le surprendre. Voici le récit qu'il en a fait: "Dès que je fus sorti, j'aperçut dans le ciel, se déplaçant silencieusement, dans la direction du nord/sud, un appareil allongé que j'aurais sans doute pris pour un avion s'il n'avait été suivi par une traînée blanche, nettement plus long que lui, peut être huit à dix fois sa longueur, et qui, contrairement à celle produite par certains avions, conservait sa forme rectiligne dans le prolongement de l'engin et gardait toujours la même dimension. La vitesse de cette étrange machine était inférieure à celle des avions qui passent régulièrement et, à l'avant, on distinguait, par instants, une sorte de disque brillant ressemblant à des reflets de soleil sur une partie métallique. Cet appareil mit environ trois à quatre minutes pour traverser le ciel d'Annonay. Puis brusquement, à l'instant où il approchait de la limite de mon champ de vision, il piqua à la verticale et disparut. Pendant cette plongée, la traînée blanche prit immédiatement sa place dans le prolongement de l'appareil et à aucun moment, elle ne s'effilocha dans le ciel comme une traînée habituelle que l'on voit dans le sillage des avions."

     

    Un "savant" Allemand

     

    "Les soucoupes volantes relèvent de la sottise". Aucun homme raisonnable ne peut croire à la sottise des soucoupes volantes, a déclaré à Wurzbourg, le professeur Otto Hahn, spécialiste allemand des questions atomiques, et lauréat du prix Nobel de chimie (1945). Si les martiens, ou d'autres êtres faisaient des vols de promenade vers la terre, ils nous diraient bonjour, au lieu de croiser à vive allure autour du globe a ajouté le professeur Hahn qui parlait à une réunion scientifique.
     

    Le Quotidien de la Haute Loire  France, 23 septembre 1954 

     

    OBSERVATION D'UN CIGARE VOLANT, 19 SEPTEMBRE 1954, FRANCE:


    Le journal "Le Quotidien de la Haute-Loire," France, a publié l'article suivant le Jeudi 23 Septembre 1954:

     

    UN CIGARE VOLANT AURAIT ETE VU SAMEDI DANS LE CIEL DU PUY


    Samedi, entre 17h et 17h30, alors qu'il était à l'une des fenêtres de l'appartement qu'il occupe, au deuxième étage d'un immeuble de 1a rue des Tables, au Puy, M. Breysse, représentant de commerce, a pu observer (comme d'ailleurs plusieurs de ses voisins) le passage d'un mystérieux engin, dans l'horizon situé pour lui, entre Vouzac et la Denise. Cet engin, qui paraissait très éloigné, se déplaçait lentement. Affectant la forme d'un cigare coupé en deux, il avançait le coté pointu à l'arrière. Une fumée s'est échappée un court instant de cet appareil qui brillait au soleil couchant et paraissait légèrement doré. Aucun bruit n'a été perçu par M. Breysse, mais celui-ci, qui d'ailleurs précise qu'il ne pouvait s'agir d'une illusion, ajoute qu'étant donné l'éloignement apparent, aucun bruit ne pouvait lui parvenir. Enfin! Le Puy a son cigare et nombreux seront ceux qui envieront M. Breysse de l'avoir aperçu.  

     

    La Suisse  Suisse, 24 septembre 1954

     

    LES OVNIS ET AUTRES MYSTERES, SUISSE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 24 septembre 1954, en page 15.

     

    COURRIER JURASSIEN UNE SOUCOUPE VOLANTE!


    PORRENTRUY, 24 (C.P.) -- M. et Mme Périat, garagiste en notre ville, affirment avoir vu dans la nuit de lundi, un disque volant ressemblant à un "soleil lunineux" utilisé au 1er août, placé horizontalement. Les témoins, dignes de foi, disent que la soucoupe volait à la vitesse d'un avion à réaction et a disparu vers le sud-ouest après avoir survolé Porentruy.

     

    The Newark Star-Ledger  USA, 24 septembre 1954

     

    LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE US:


    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Newark Star-Ledger, New York, USA, le 24 septembre 1954.

     


    LA FUREUR EN FRANCE

     

    Une 'soucoupe' file sur le tombeau de Napoleon


    Pour être quelqu'un en France de nos jours vous devez pratiquement avoir vu une soucoupe volante, de préférence l'une de celles qui sont iridescente et qui changent de couleur comme un juke box. Pouvoir descendre des litres de champagne, ou posséder un château légèrement décrépi ou même être invité à la première d'un film compte à peine.

     

    Des soucoupes volantes, et maintenant des cigares volants, sont "observés" pratiquement quotidiennement par des témoins qui sont des citoyens équilibrés, des modèles de probité et de sobriété et des personalités marquantes.

     

    La dernière à avoir rapporté les phénomènes était la star de cinéma Michèle Morgan qui a indiqué qu'elle a aperçu un disque lumineux stationnaire au-dessus du dôme des Invalides, là où Napoleon est enterré.

     

    "Un vieil homme près de moi l'a également vu," a dit Mlle Morgan. "Mais il est parti en courant."

     

    Les soucoupes volantes arc-en-ciel font fureur dans le centre de la France où le dessinateur Jean Besse a dit qu'il en a observé une dans la nuit de vendredi à travers de puissantes jumelles. Il a dit qu'elle a changé de couleur trois fois en quelques secondes.

     

    A le Puy, à l'ouest d'ici, le propriétaire d'hôtel Marcel Maillet a dit qu'il a vu une soucoupe iridescente changeant de couleur comme un juke box.

     

    Louis Moll, un garde-barrière à Oberdorff a indiqué qu'il a vu une soucoupe "atterrir" dimanche dernier.

     

    "Il était environ 15:15," a-t-il dit. "Mes yeux ont été aveuglés par une grande masse lumineuse qui a semblé toucher le sol près du village de Tromborn. Tandis qu'elle s'est approchée de la terre, la couleur a changé en ce qui m'a semblé être celle des tubes néon. Cela avait la forme d'un petit autobus.

     

    "CA A TOUCHE le sol pendant environ 40 secondes ...

     

    Finalement il a volé au loin, droit vers le haut dans le ciel, éclairé par une lueur orange qui s'est changé en rouge. Je n'ai rien entendu."

     

    A Origny en Tierache, Robert Chovet, son épouse et beau-frère roulaient dans la nuit de mardi de nuit quand, dit-il, ils ont pratiquement percé une soucoupe volante.

     

    "Elle a été stationnaire à plusieurs mètres devant nous," a-t-il dit. "Un énorme disque orange juste environ au niveau des arbres. Il a été immobile pendant plusieurs secondes et puis a filé directement vers le haut avec une vitesse vertigineuse. "
     

    Le Quotidien de la Haute Loire  France, 25 septembre 1954

     

    VAGUE D'OBSERVATION EN FRANCE EN SEPTEMBRE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal régional "Le quotidien de la Haute-Loire," le Samedi 25 Septembre 1954:

     

    CIGARES VOLANTS DANS LE CIEL DE FRANCE


    Le mystérieux engin, communément appelé cigare volant, signalé dans le Puy de Dôme et dans le ciel de Rome, a été aperçu, Samedi 18 septembre, à 19h très précise, par trois habitants dignes de foi de Lodève, au nord du département de l'Hérault, alors qu'il évoluait à 1500 mètres d'altitude environ. L'objet se dirigeait vers le sud. Les témoins ont pu observer pendant près de cinq minutes un avant fuselé, remorquant un globe brillamment éclairé rouge feu et se déplaçant sans bruit, approximativement à la vitesse d'un avion ordinaire.

    Deux gendarmes l'ont vu... Et fait un rapport à leur chef.

     

    Rentrant de tournée au cours de la nuit de mardi à mercredi, deux gendarmes de Châteauroux, MM. Coutaud et Peninon, ont déclaré à leur chef avoir vu, entre 21h15 et 21h45 (21/09/1954), au-dessus de la Fleuranderie, commune de Montierchaume (Indre) un engin lumineux immobilisé dans le ciel, à une hauteur d'environ 1500 mètres d'altitude, puis deux autres de couleur verdâtre à une plus grande altitude. Les trois mystérieux objets, après avoir viré à angle droit, auraient pris la direction nord/ouest, sud/est.

    Le garde champêtre était là...

     

    M. Louis Moll, garde champêtre à Oberdorf (Moselle) a déclaré avoir aperçu, dimanche (19/0/1954) aux environs de 21h15, une intense lueur venant de l'espace et touchant terre à l'est de Tromborn. Cette lueur, semblable à celle d'un tube au néon, a ajouté le garde, et provenant d'un objet aux proportions assez vastes, changea de couleur. Elle devint rougeâtre et M. Moll affirme avoir vu des points noirs évoluer silencieusement. L'objet, immobile pendant près de 40 secondes, s'est mis en rotation et a effectué une ascension presque verticale, prenant l'aspect d'une boule orange et s'aplatissant avant de disparaître à une vitesse vertigineuse dans la direction sud/est. La durée totale du phénomène a été d'une minute environ.

    Qu'en pense le secrétaire d'état à l'air?

     

    Ces évolutions d'engin mystérieux dont un nombre croissant de personnes sont ou croient être les témoins commencent cependant à intriguer l'opinion. Aussi M. de Léonard, député de la Seine, vient-il, dans une question écrite, de demander au secrétaire d'état à l'air: 1) Si les instructions ont été données pour que ces phénomènes soient systématiquement et scientifiquement observés; 2) Si ces soucoupes ou cigares ne pouvaient pas être pris en chasse pour être mieux observés, afin que le public sache exactement s'il s'agit d'autosuggestion collective à dissiper ou s'il y a lieu de tenir compte de ces phénomènes au point de vue de sécurité et de la Défense Nationale.
     

    La Suisse  Suisse, 25 septembre 1954 

     

    OBJET LUMINEUX, SUISSE 1954:


    L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 25 septembre 1954, en page 13.

     

    COURRIER VALAISAN TOUJOURS LES SOUCOUPES VOLANTES (?)


    SION, 25 (C.P.) - La nuit dernière, entre minuit et 2 heures, plusieurs personnes de St - Léonard ont assisté à un phénomène extraordinaire. Elles ont observé, haut dans le ciel un objet lumineux qui se déplaçai, allait, venait, changeait de couleurs. Il était plus gros qu'une étoile. Des automobilistes ont confirmé le récit de ces personnes. De là à croire qu'il s'agissait d'un soucoupe volante...

     

    Le Méridional  France, 26 septembre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, page 7, le 26 septembre 1954.

     

     

    "CIGARES" ET "SOUCOUPES" APERCUS EN AUVERGNE


    CLERMONT-FERRAND. -- Six habitants de Langeac (Haute-Loire) ont vu une lueur blanche se déplacer dans le ciel en direction du Sud.

     

    Une habitante de Gelles (Puy-de-Dôme), Mme Vve Melles, a affirmé avoir aperçu dans le ciel un engin lumineux de forme allongée "dans le genre d'un cigare". L'engin se déplaçait sans bruit. Un habitant de Clermont-Ferrand cueillait des champignons: il a aperçu dans le ciel, à haute altitude, une traînée lumineuse "légèrement colorée en rose". Des joueurs de rugby à l'entraînement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant".

    ... et près de La Rochelle

     

    LA ROCHELLE. -- A Charron (Charente-Maritime) trois pêcheurs et un douanier déclarent avoir aperçu, au cours d'une de ces dernières nuits, une formation de soucoupes volantes évoluant très bas et survolant le rivage avant de disparaître

     

    Le Provençal  France, 27 septembre 1954  .
     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 27 septembre 1954.

     


    Soucoupes irisées et oscillantes


    Tulle (A.F.P.).

    M. Besse, dessinateur à l'E.D.F., à Tulle, a aperçu distinctement vendredi soir, vers 23 heures, au-dessus de la ville, une soucoupe volante. A l'aide de puissante jumelles, il a pu suivre durant quelques instants les évolutions de l'engin qui changea, dit-il, trois fois de couleur en quelques instants.


    * * *
    Le Puy (A.F.P.):

    M. Mallet, propriétaire de l'Hôtel des Cévennes, au Puy, a aperçu à l'Est de cette ville, un engin changeant de couleur et se déplaçant lentement sans bruit animé, semble-t-il, d'une légère oscillation.

     

    Le Midi Libre  France, 28 septembre 1954 
     
    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Midi Libre, France, le 28 septembre 1954.

     


     

    Le ciel de France est sillonné de "cigares" et de "soucoupes volantes"


    Paris. 25 septembre. -- De plusieurs localités de France, on signale l'apparition de "cigares" ou de "soucoupes volantes" dans le ciel. C'est ainsi qu'à Charron (Charente-Maritime), trois pêcheurs et un douanier déclarent avoir aperçu au cours d'une de ces dernières nuits, une formation de soucoupes volantes évoluant très bas et survolant le rivage avant de disparaître. A Bayonne, des habitants affirment avoir vu, très haut dans le ciel, trois objets mystérieux de teinte claire, tranchant sur le ciel. Un gardien de la paix, M. Corrions, a observé ces trois engins immobiles, disposés en triangle, de forme légèrement ovale. "Ils avaient, a-t-il dit, la dimension

    (Lire la suite à la 2e page)
     

     

     

    Soucoupes volantes


    d'un ballon de rugby et paraissaient se trouver à une hauteur considérable."

     

    Dans la Meurthe-et-Moselle, plusieurs dizaines d'ouvriers de "Sidelor", habitant la région de Lantefontaine-les-Baroches (M.-et-M.). affirment avoir aperçu dans le ciel six cigares volants entre 4 h. 30 et 5 h. 30.

     

    "Nous avons d'abord aperçu, ont-ils dit, deux "cigares", puis après, quatre autres appareils sont venus se joindre aux deux premiers. Tous restèrent un moment immobile pour finalement disparaître instantanément.

    Au Puy, Mme Chaumard, demeurant au quartier de la Girète, a vu dans le ciel un engin ayant la forme d'un cigare rougeoyant à une extrémité, silencieux et paraissant immobile. Elle a pu observer l'engin pendant près d'un quart d'heure, puis le "cigare" a brusquement disparu en prenant de l'altitude. Les mêmes observations ont été faites par six habitants de Langeac (Haute-Loire) et plusieurs habitants de Gelles (Puy-de-Dôme) ou de Clermont-Ferrand.

     

    Dans cette région, des joueurs de rugby à l'entraînement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant".

     

    Dans l'Aveyron


    De Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, on signale qu'un propriétaire de Vabre-Tézac, M. Marre, a aperçu une masse de couleur jaunâtre qui s'éloignait vers le sud, sans laisser derrière elle la moindre trace de fumée.

    L'attention de M. Marre avait été attirée par le bruit d'un moteur. D'autres habitants de la localité ont également entendu, de l'intérieur de leur maison, le même bruit, mais n'étant pas sortis, ils n'ont pas aperçu la singulière "masse."

     

    L'Yonne Républicaine  France, 28 septembre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le quotidien L'Yonne Républicaine, France, 28 septembre 1954.

     

     

    UNE SOUCOUPE VOLANTE S'EST POSEE DANS L'YONNE

     

    A Diges, deux personnes ont aperçu quelques instants, un mystérieux engin et son pilote
    dans une clairière


    Seules preuves: deux traces dans la rosée du matin
    (De nos envoyés spéciaux)

     

    Notre ciel icaunais a déjà eu l'avantage d'être zébré de diverses apparitions diurnes ou nocturnes. Jamais encore un de ces engins ne s'était posé sur le sol de notre département. Il semble bien que ce soit chose accomplie désormais, puisque deux personnes de Diges ont aperçu, Vendredi matin, à 9 heures environ, un engin de couleur foncée et terne, tapi à l'angle d'une clairière. Sans bruit, l'appareil a disparu avec rapidité et discrétion.

     

    HALLUCINATION OU VERITE?


    Bien que nous ayons accueilli cette information avec beaucoup de circonspection, nous avons été obligés de nous rendre à l'évidence. Un engin inconnu de la technique volante moderne répandue sur notre planète s'est posé, vendredi matin, à Diges.

     

    Reprenons les déclarations recueillies. Vous suivrez plus facilement la logique de notre enquête.

     

    [Reste de l'article manquant]

     

    Notre collaborateur, Jean-Claude CHARLET a reconstitué pour vous l'image vue par Mme veuve GEOFFROY et Mlle FIN. (Cliché l'Yonne Républicaine).
     

    Le Quotidien de la Haute Loire  France, 29 septembre 1954 

     

    L'article ci-dessous est paru dans le journal Le quotidien de la Haute-Loire, le Mercredi 29 Septembre 1954.

    A LA FRONTIERE HISPANO-PORTUGAISE LES MARTIENS ONT CUELLI DES HERBES ET RAMASSE DES CAILLOUX
    Des visiteurs d'un autre monde ont atterri le vendredi 24 septembre, à 10h du matin en un point situé dans les monts de la Gardunha, à la frontière hispano-portugaise: C'est ce qu'a rapporté au journal Diaro de Lisboa un paysan portugais qui, avec trois autres de ses camarades, travaillait dans la région. Une sphère apparut dans le ciel, à l'est, déclare le témoin. Elle volait à une vitesse vertigineuse et lançait des éclairs multicolores. Elle atterrit sans bruit à 200 mètres de nous et deux silhouettes hautes de 2,50 mètres environ en descendirent. On eut dit des hommes d'aluminium. Ces visiteurs cueillirent d'abord des herbes et ramassèrent des cailloux qu'ils déposèrent dans une boite d'un éclat aveuglant. Puis, nous apercevant, ils vinrent à nous et émirent quelques sons. Devant notre incompréhension, ils nous invitèrent par des gestes à monter dans leur engin. Sur notre refus, ils remontèrent dans la machine qui décolla à la verticale et disparut vers le sud aussi vite qu'elle était arrivée. Le témoin a précisé que seuls les "pôles" de la sphère tournaient et que la partie équatoriale était transparente et laissait voir à l'intérieur des ombres mouvantes.

    [Il sera découvert dès le lendemain que l'affaire ci-dessus était un canular. Ce journal en informera ses lecteurs. Dossier ici.]

     

    LES SOUCOUPES S'INTERESSENT DESORMAIS AUX AUTOMOBILES

     


    M. Robert Patient, 35 ans inspecteur adjoint des P.T.T., demeurant à Bourges, qui, jeudi soir, se rendait en voiture à Fasselay, en compagnie de sa femme et de ses enfants de onze et dix ans, déclare avoir aperçu cette nuit là, au hameau de Jou, au nord de Bourges, un objet brillant extrême, semblant descendre dans un champ. Au point d'atterrissage présumé, un reflet rougeoyant apparu. Un filament incandescent d'une longueur de cinquante mètres environ se trouvait au centre de l'objet, hémisphérique dont le diamètre approchait d'une quinzaine de mètres. Pendant vingt à trente secondes, ce fut l'obscurité. Soudain, il n'y eut une nouvelle lueur au-dessus de l'horizon. M Patient, qui avait arrêté sa voiture, repartit, suivi silencieusement pendant quelques centaines de mètres par l'objet qui disparut ensuite. D'autres témoins de Bourges, de Saint-Dolchard et de Vierzon affirment avoir aperçu à des heures concordantes, un objet lumineux.

     

    Ref. 654:] AIME MICHEL:

     

    Aimé Michel rapporte que le 23 septembre 1954, à 21:00 près de Bourges, Robert Patient, inspecteur des postes, sa femme et ses deux enfants, demeurant 32, rue Diderot, à Bourges, étaient en voiture par la route départementale 58 pour se rendre à Vasselay, à 7 kilomètres au nord de Bourges.

     

    Ils roulaient depuis quelques minutes lorsque Mme Patient a fait remarquer qu'il y avait de bizarres lueurs semblables à des éclairs de magnésium dans le ciel, dont la source n'était pas apparente. Mais ils n'y ont pas attaché d'importance. Ils avaient déjà oublié l'incident lorsqu'ils ont soudainement vu apparaître vers le nord un objet extrêmement brillant qui évoluait en face d'eux, au-dessus du hameau du Jou, à 5 kilomètres au nord de Bourges.

     

    Robert Patient a rapporté:

     

    "En raison même de la vive lumière qu'il dégageait, il nous fut impossible d'en définir la forme et la grosseur. Il se déplaçait par à-coups, s'éteignait parfois en un point pour se rallumer un peu à côté deux ou trois secondes après."


    "Tout à coup, il piqua vers le sol et disparut à nos yeux comme s'il avait atterri, et aussitôt, du point d'atterrissage présumé, une vaste luminosité rougeoyante et hémisphérique s'éleva, couvrant au sol une surface dont je suis tenté d'évaluer le diamètre à une quinzaine de mètres, pour autant que mon appréciation subjective de la distance pût être correcte. Du milieu de cet hémisphère lumineux jaillit vers le ciel un filament incandescent long peut-être, sous la même réserve, d'une cinquantaine de mètres. Le spectacle dura vingt à trente secondes, puis tout s'éteignit. Un instant plus tard, la boule aperçue tout d'abord se ralluma, et nous pûmes voir qu'elle avait repris l'air, car elle était au-dessus de l'horizon."


    "Nous étions arrêtés sur le bord de la route depuis le commencement du phénomène. La nuit était sombre, sans lune, avec un ciel à demi couvert, et un plafond assez bas. Quand il était allumé, l'objet répandait plus de lumière que la lune, éclairant la campagne et le plafond des nuages. Il était toujours au-dessus du Jou, ayant repris sa première position et son premier manège, et nous le regardions depuis quelques minutes après son "atterrissage", lorsque nous eûmes soudain l'impression qu'il se rapprochait de nous à toute allure. Nous le vîmes en effet grossir très rapidement, cependant que sa luminosité augmentait et que les ombres projetées au sol se déplaçaient et devenaient divergentes. J'avoue que nous n'étions pas très rassurés. Alors qu'il se trouvait à peut-être deux cents mètres, nous remontâmes précipitamment dans la voiture et je démarrai sans plus attendre vers le hameau voisin de Fonland, où nous avons des parents. Tandis que nous roulions, ma femme put l'apercevoir à travers les arbres de la forêt de Villaines: il semblait nous suivre, et cela dura plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous arrivâmes à Fonland, il était encore visible. Mais, en une minute, il s'effaça et nous ne vîmes plus rien. Il était environ 21:20."


    Arrivés très émus chez leurs parents de Fonland, ils racontent ce qu'ils ont vu.

     

    Quand la famille Patient a repris la route vers 22:00, ils ont roulé cette fois sur la nationale 144, et alors qu'ils commentaient encore avec animation ce qu'ils avaient déjà vu, ils sont repassé à proximité du Jou, et alors qu'ils regardaient le ciel à l'endroit où ils avaient vu les choses une heure avant, un autre objet a soudainement surgit et a traversé le lointain en quelques secondes parallèlement à l'horizon. Ils ont pensé que c'était un autre objet car il avait cette fois une forme plate et allongée, et la couleur rougeoyante n'avait plus rien d'éblouissant.

     

    Aimé Michel indique qu'il a choisi de présenter le rapport de la famille Patient parce que c’est le plus complet pour cette observation; mais des cheminots d'Asnières entre le Jou et Bourges, un employée des postes, et d'autres témoins de Bourges et de Saint-Doulchard, un kilomètre au nord de Bourges ont aussi vu de vives lueurs mouvantes du côté du Jou.

     

    Parmi tous ces témoins, les plus rapprochés du phénomène furent les Patient, mais les autres ont confirmé que dans la région où ceux-ci roulaient et au moment où ils le rapportent, de bizarres luminosités semblaient jaillir du sol ou d'un point situé trop bas pour être aperçu directement, ce qui peut être dû à la présence de la forêt de Villaines.

     

    [Ref. 415:] MICHEL CARROUGES:

     

    Michel Carrouges, faisant quelques tris dans les observations française de 1954, note que cette observation a été faite avec une distance témoin-objet de plus de 200 mètres.

     

    [Ref. 152:] JACQUES VALLEE:

     

    L'auteur indique que le 23 septembre 1954 près d'en endroit nommé Le Jou au nord de Bourges, la famille Patient voit un objet brillant émettant une lumière semblable à celle du magnésium. Quand il est sur le sol, il émet une lueur rouge et un étroit rayon de lumière. Un moment plus tard, il s'envole de nouveau, redevient brillant, se dirige vers les témoins et suit leur voiture jusqu'à ce qu'ils atteignent le village de Fontland.

    Bowen note que des observations indépendantes ont été faites par la police de Plombières et par plusieurs autres personnes. L'objet vola de façon erratique pendant une heure.

     

    Jacques Vallée mentionne ici également l'observation à Plombière, mais en indiquant une durée de une heure qui ne correspond pas aux dix minutes notées par Aimé Michel. Voir Plombière pour ce même jour.

    151

     

    23 Septembre 1954, 21h00, Le Jou (France)

     

    La famille Patient a été témoin d'un atterrissage d'un objet brillant, émettant une lumière comparable à celle du magnésium, un feu rouge et un étroit rayon lumineux. Il décolla de nouveau un moment plus tard et suivit leur voiture jusqu'à ce qu'ils atteignent Fontland. A Plombières, des policiers et plusieurs témoins isolés observèrent alors l'objet qui survola les environs d'une manière erratique pendant une heure. (Le Figaro 27 sept. 1954; Paris-Presse, La Croix, 28 sept. 1954) (13; M 69).
     


    [Ref. 50] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

     

    Les deux auteurs indiquent qu'à Jou, près de Bourges, le 23 septembre 1954, à 21 heures, selon des coupures de presse et leurs dossiers personnels, Robert Patient, 35 ans, inspecteur adjoint des P.T.T., demeurant à Bourges, était allé passer la soirée, avec sa femme et leurs jeunes enfants, chez ses parents, à Vasselay. La famille venait de quitter ce village pour se rendre à Fonland, où elle a d'autres parents. A ce moment, un objet extrêmement brillant apparaît dans le ciel, au-dessus du hameau de Jou. Les auteurs rapportent le récit de Robert Patient

     

    La suite ici

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