Depuis
la publication de archives du Geipan un effet "domino" semble se
produire. En effet à leur tour les ministères de la défense britannique
et italien publient des archives des rapports d'observations sur
internet. Il s'agit du début, d'autres pays devraient suivre dans les
années à venir. Plus on informe les gens et plus la pression augmente
sur les organismes officiels et les militaires. Ils doivent se résoudre
à publier quelques archives pour calmer les choses, lâcher du lest et
rassurer tout le monde. On ne cache rien nous disent-ils mais vous
n'allez pas nous dire qu'ils publient tout? Il y a toujours des
dossiers secrets que l'armée ne souhaite pas déclassifier. En tous cas
ce qui est sûr c'est que la Reconnaissance officielle des O.V.N.I dans
le monde est en marche...
Le
22 mars 2007marque l'ouverture sur le Net des archives du CNES sur les
soucoupes volantes. Trente ans de témoignages et d'observations.
Soixante-dix
ans après le premier cas d'ovni officiellement recensé en France, le
Centre National d'Etudes Spatiales, le CNES, va donc ouvrir un site
dédié aux PAN, les phénomènes aérospatiaux non identifiés. « Dans un
premier temps, ce site permettra de découvrir plus de 3 000 documents
écrits », précise Jacques Patenet qui conduit le projet. « 80% sont des
procès-verbaux de gendarmerie, le reste étant des résultats d'enquêtes
et d'expertises d'échantillons que nous avons rédigés. »
Au
CNES, Jacques Patenet est responsable du GEIPAN, le Groupe d'Etude et
d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés. « Avant
de mettre les documents administratifs en ligne », précise-t-il « nous
avons du établir un cadre juridique et supprimer notamment toutes les
informations relatives à la vie privée des témoins. »
Les
autres difficultés étaient d'ordre plus technique. Il a fallu en effet
numériser plus de 100 000 documents dont certains étaient très anciens.
Il a fallu aussi développer une banque de données et sécuriser l'accès.
Attendu
depuis plusieurs années par les amateurs d'ufologie et des
scientifiques, ce site ne permettra pas apparemment de découvrir des
scoops. « Beaucoup de passionnés se font des illusions sur le contenu
de ces archives mais nous ne pensons pas que les ufologues y trouveront
des cas inédits. Les exemples les plus célèbres sont déjà connus »,
tient-on à préciser au CNES. Ces archives permettront néanmoins d'avoir
accès aux données brutes sur lesquelles le GEIPAN a fait ses enquêtes.
Dans 55% des cas, le témoin a aperçu une météorite, un morceau de
fusée. 30% des cas sont inexploitables et 15 % sont de vrais PAN qui
résistent à l'analyse.
Cette
publication mettra peut-être un terme aux rumeurs et différends qui
opposent le CNES aux ufologues. « On nous a reproché de cacher des
informations car pendant près de vingt ans nous n'avons rien diffusé. La
raison
est qu'il n'y avait pas la volonté de faire l'effort nécessaire pour
les diffuser. Suite à la réorganisation du GEIPAN, nous avons mis en
place un comité de pilotage et le président du CNES a décidé qu'il
fallait travailler dans une meilleure transparence », explique Jacques
Patenet.
Les
propos de Jean-Jacques Velasco, responsable du SEPRA, ancêtre du GEIPAN
jusqu'en 2004, ont entretenu la confusion. En avril de la même année,
il prétend dans son livre "Ovnis, l'évidence", publié aux éditions
Carnot, que des extra-terrestres surveillent nos installations
nucléaires. Une opinion loin d'être partagée par les scientifiques. Un
rapport concluant l'étude officielle des ovnis par l'Armée de l'Air
américaine, de 1948 à 1969, révélait l'absence d'intérêts scientifique
et militaire.
Le
phénomène des objets volants non-identifiés qui avait passionné le
grand public et des experts dans les années 70, connaît aujourd'hui un
certain désintérêt. Cela n'empêche pas le GEIPAN de vouloir améliorer
la collecte des données « en élargissant l'assiette potentielle de
témoins et en sensibilisant notamment les astronomes amateurs et les
pilotes civils et militaires ».
Car
après cette première version, le GEIPAN prévoit de consigner sur son
site d'archives les nouveaux cas d'observation. A terme, il devrait
aussi publier photos, vidéos, et documents sonores.
Les
enquêtes sur les observations d’OVNIs réalisées par une branche secrète
du MoD vont être prochainement révélées et les officiels britanniques
sont déjà submergés de requêtes.
Sans
prévenir, l’OVNI de couleur orange fonçait dans leur direction.
L’équipage du bombardier RAF Vulcan décroche violemment et envoi par
radio qu’il est en train d’être poursuivi au dessus de l’atlantique par
un gros objet inconnu. L’incident a été classifié comme observation
d’OVNI et les détails ont été classifiés.
Maintenant,
30 ans après, cette rencontre extraordinaire figure parmi les milliers
de cas similaires anciennement secrets contenus dans les ‘X-Files‘ du
gouvernement que celui-ci s’apprète à rendre public.
Les
cas, dont un grand nombre provient d’une branche du renseignement peu
connue du ministère de la défense dédiée aux enquêtes sur les OVNIs,
seront publiés par le MoD pour contrer ce que les officiels nomment “le
labyrinthe de rumeurs et de spéculations mal informées” qui entourent
Whitehall et son implication alléguée dans le domaine des OVNIs.
L’ouverture
au public des archives du MoD donnera accès à des travaux jusqu’alors
classifiés de la branche DI55 du MoD, dont la mission consiste à
investiguer les rapports d’observations d’OVNIs et dont l’existence
était jusqu’à récemment niée par le gouvernement. La publication
d’environ 7000 rapports d’investigation d’observations d’OVNIs - chaque
incident rapporté au cours des 30 dernières années - débutera au
printemps prochain.
La
décision de cette ouverture au public du catalogue de cas d’OVNIs de
Whitehall a été prise le mois dernier après que le Directorate of Air
Space Policy, l’agence gouvernementale responsable du filtrage des
rapports sensibles a donné sa permission pour la plus grande
déclassification de documents de toute l’histoire du MoD. Maintenant le
gouvernement craint les conséquences de demandes trop élevées et le
type de crash qui a touché le site du CNES en mars 2007 lorsque
celui-ci publiait ses dossiers OVNI. Il est à supposer que les experts
en technologies informatiques du gouvernement ont prévu un plan pour
éviter que ce scénario se répète lorsque les dossiers OVNI britanniques
seront rendus public.
Parmi
le premier groupe de cas publiés se trouveront les dossiers officiels
du gouvernement concernant le célèbre incident de Rendelsham, aussi
appelé le “Roswell britannique” après qu’une soucoupe volante se serait
écrasée dans le désert du Nouveau-Mexique il y a 60 ans. Lors d’une
nuit brumeuse en 1980, plusieurs témoins ont rapporté avoir observé un
OVNI atterrir dans la forêt de Rendelsham, dans le Suffolk. Les
rapports font état de marquages similaires aux hiéroglyphes égyptiens
et de créatures extraterrestres émergeant du vaisseau. Bien qu’un homme
ait par la suite confirmé avoir monté un canular, les dossiers révélés
par le MoD permettent d’éclaircir le point controversé concernant le
fait que des radiations ont été détectées sur le site après
l’observation.
Un
autre cas étudié par la branche DI55 du renseignement - la version
britannique des Men In Black - fait état d’une série de rapports
envoyés à RAF Scampton dans le Lincolnshire par l’équipage d’un
bombardier Vulcan en exercice au dessus de la baie de Biscay le matin
du 26 Mai 1977. Selon les documents qu’a pu voir l’Observer, cinq
hommes d’équipage, parmi lesquels le capitaine, le co-pilote et les
navigateurs, ont observé “un objet” approcher de leur avion à 43 000
pieds au dessus de l’Atlantique. Le mystérieux engin a semblé tourner
et suivre leur trajet pendant une distance de 4 miles.
Initialement,
l’équipage a rapporté que l’objet ressemblait à des lumières
d’atterrissage “avec un long faisceau de lumière au-devant” mais
lorsqu’il a tourné vers eux les lumières se sont soudain éteintes
laissant un halo orange diffus avec un point vert fluorescent dans le
coin inférieur gauche. Puis, selon les signaux renvoyés à Scampton,
l’équipage a remarqué un mystérieux objet “partant du milieu du halo
vers l’ouest… grimpant à très haute vitesse à un angle de 45 degrés.”
Le
navigateur du Vulcan a enregistré des interférences sur ses écrans
radars provenant de la direction de l’OVNI qui ont continuées pendant
45 minutes alors que l’avion regagnait la Grande-Bretagne. Après le
retour de l’équipage, le film issu de la caméra radar de l’avion a été
examinée par les experts de la RAF. Ils ont trouvé une “réponse forte”
depuis la direction de l’observation. L’OVNI a été enregistré comme
“une ombre allongée” d’un objet “de grande taille” voyageant à une
altitude similaire à celle du Vulcan. Un rapport envoyé au MoD le même
jour mentionne que l’équipage “a été incapable d’offrir une explication
logique de l’observation“.
Bien
que la révélation complète des dossiers OVNI britannique soit annoncée,
il est probable que des questions subsisteront. Est-ce bien la totalité
des informations qui sera révélée au public? Malgré l’enquête du DI55
sur l’observation du Vulcan, il n’y a aucun détail dans le dossier
indiquant ce qui a été trouvé et ce qu’est devenu le film du radar.
Selon
certains experts, ces révélations visent plutôt à accréditer les
théories selon lesquelles ces incidents impliquant des OVNIs sont,
plutôt que des visites extraterrestres, des activités militaires comme
des lancements de missiles, des tests de prototypes secrets ou d’autres
activités ayant eu lieu durant la guerre froide.
Selon
David Clarke, conférencier en journalisme à la Sheffield Hallam
University et auteur de Flying Saucerers: A Social History of UFOlogy :
“Il se passait définitivement quelque chose, mais ces dossiers montrent
vraiment que le gouvernement ne savait pas non plus. Ces publications
seront une source de déception pour certains, d’embaras pour d’autres.”
Le
théoriciens du complot qui pensent que les divers gouvernements du
monde cachent des secrets au sujet de la réalité des extraterrestres
verront ce nouvel effort du MoD comme une opération de désinformation
et continueront leur campagne pour la vérité, alors qu’officiellement
la vérité sera désormais accessible à tous.
Selon
l’ufologue Joe McGonable : “Il y aura toujours un noyau dur de
personnes qui penseront que ces dossiers ont été préparés avant d’être
rendus publics et qu’il existe un département secret au sein de l’armée
qui a des dossiers différents, qui eux n’ont pas été rendus publics.”
Les
OVNIs restent le principal sujet de demandes de Freedom of Information
et la publication prochaine va certainement générer une réponse massive
du public lorsque ces dossiers seront placés dans les archives
nationales. Clarke, qui a rempli des centaines de demandes FoI, a
récemment découvert que le gouvernement projetait de détruire 24
dossiers crées par le DI55 à cause d’une contamination par l’amiante.
Non
seulement les dossiers OVNI étaient pollués, mais un total de 63 000
dossiers représentant entre 6 et 12 millions de pages - classifiées
secret pour la plupart - étaient destinées au même sort. Ayant admis à
Clarke avoir connaissance du problème, le MoD a opté pour la mise en
place d’un projet de 3 millions de Livres ayant pour but de scanner les
pages avant leur destruction. La copie des 24 dossiers contaminés
appartenant au DI55 a été complétée l’année dernière, seuls les noms
des officiels présents dans ces documents seront supprimés.
Bien
que le gouvernement reste réticent à discuter de ses enquêtes et
travaux sur les OVNIs, il est de notoriété publique que le DI55 a été
sur la trace des OVNIs depuis les années 60. Les experts admettent
qu’ils travaillent en collaboration avec le MI5, le MI6 et le GCHQ pour
la collecte et l’analyse de menaces potentielles sur le pays.
La
décision du gouvernement britannique d’ouvrir ses dossiers OVNI
pourrait conduire le gouvernement US à suivre la même ligne. Un groupe
d’anciens pilotes et d’officiels du gouvernement ont récemment demandé
au Pentagone de re-ouvrir les enquêtes officielles sur les observations
d’OVNIs.
La
France, pionnière mondiale en ce qui concerne la recherche officielle
sur le phénomène Ovni avec une large ouverture sur l'information du
public fait des émules. En effet, nous apprenons que le Ministère de la
Défense Italienne met en ligne sur le net, toute les informations qu'il
détiendrait sur les observations officiellement enregistrées par cette
administration. Quelques pays ont déjà franchi le pas, la Grande
Bretagne en Europe et quelques autres pays sur le continent Américain.
Le dossier "ovni" devient donc de plus en plus populaire dans le monde,
il est reconnu officiellement par de nombreux pays et nous pouvons
espérer qu'un jour, un programme commun de recherche sera mis en place.
L'initiative de la Fédération Airplane, visant à créer une
collaboration à l'échelon Européenne était donc un objectif utile, il
devrait donc être repris et intensifié afin d'en obtenir des résultats.
Le site
Italien démontre par la pauvreté de l'information mise en ligne, que ce
dossier n'était pas l'un des objectifs essentiels du Ministère de la
défense, mais nous pouvons toutefois espérer qu'il sera dans l'avenir
complété par des informations encore aujourd'hui inconnues. Saluons
toutefois cette excellente décision qui conforte les recherches menées
par les ufologues privés depuis plus de 50 ans. Rappelons qu'ils ont
rassemblés la quasi totalité de la "matière première" nécessaire à une
première analyse du phénomène, prouvant ainsi, que contrairement à ce
que certains ont affirmés par ignorance, qu'ils ne sont pas aussi "
farfelus" que cela !.
Su
delega dello Stato Maggiore Difesa (S.M.D.) raccoglie, controlla e
monitorizza le segnalazioni inerenti gli oggetti volanti non
identificati (O.V.N.I.), la cui statistica curata dal Reparto è
disponibile su questo sito con riferimenti che decorrono dall’anno 2001
come di seguito riportato