Le troisième témoignage, décisif, est celui du général Thomas DuBose, à
l'époque colonel et adjoint du général Ramey. Celui-ci, dans un
entretien publié en 1991 (MUFON UFO Journal de janvier 1991), affirme
avoir réceptionné des débris de ballon et de cible-radar, non pas dans
de petites boites, mais dans un grand sac de toile. De plus, Marcel
n'était pas dans cet avion, et il s'agissait donc, très probablement,
d'un autre vol, d'une autre livraison! DuBose a apporté lui- même ces
débris dans le bureau de Ramey et les a étalés sur le sol: "J'ai porté
ce sac dans le bureau de Ramey. C'était un ramassis de débris (a bunch
of trash). Nous avons défait le paquet et l'avons étalé sur le sol".
Ce sont ces débris lamentables qui ont été montrés à la presse,
photographiés et identifiés immédiatement par l'adjudant météo Newton.
Le général DuBose affirme qu'il n'a jamais vu les vrais débris, ce qui
explique pourquoi il a dit dans l'un de ses entretiens qu'il n'y avait
pas eu de substitution dans le bureau de Ramey. Il n'avait vu dans ce
bureau que les débris qu'il y avait lui- même apportés. Un détail qui a
semé un moment la confusion, en 1991, et qui est encore cité, devinez
par qui, par Pierre Lagrange, dans Science et Vie d'août 1995, et dans
son livre La rumeur de Roswell, pour prétendre qu'on avait montré les
vrais débris aux journalistes, c'est-à- dire des débris de ballons!
Enfin, le général DuBose a révélé que cette mise en scène avait été
faite sur ordre direct de Washington. C'est écrit noir sur blanc dans
sa déclaration sous serment (voir en annexe). DuBose avait eu lui-même
au téléphone le général MacMullen, chef adjoint du Strategic Air
Command au Pentagone, qui avait aussi ordonné à Ramey et à DuBose
d'oublier cela et de ne jamais en parler, pas même à leur famille. Ce
témoignage est évidemment capital.
Les sceptiques font encore observer que DuBose, dans sa déclaration
écrite sous serment, parle de l'acheminement des échantillons le
dimanche 6, et non pas de la journée du mardi 8. C'est exact, il y a eu
un premier vol le dimanche-soir pour les débris apportés par Brazel.
Ils n'ont fait que transiter à Fort Worth, pour être portés
directement, d'urgence, au Pentagone, et c'est DuBose qui a dirigé
l'opération. Mais DuBose parle aussi, très clairement, de la mise en
scène du mardi soir: "Le matériel montré sur les photographies prises
dans le bureau du général Ramey était un ballon-météo. L'explication
par le ballon-météo était une couverture (cover stoiy) pour détourner
l'attention de la presse". Pouvait-il s'exprimer plus clairement?
http://www.ufocom.org/UfocomS/gildas.html
Le canular de l'autopsie de l'extraterrestre de Roswell
Lorsque l'on évoque le "crash de Roswell", il s'agit, pour beaucoup de
gens, du "canular de l'extraterrestre de Roswell", et de rien d'autre.
L'événement le plus marquant en effet, et aussi le plus destructeur, a
été la diffusion en 1995, par un petit producteur de musique
britannique, d'un film censé montrer l'autopsie d'un extraterrestre
découvert à Roswell. Aussitôt dénoncé comme un canular, ce film étrange
a fait un beau scandale et a causé un tort considérable, non seulement
à l'affaire de Roswell, mais aussi à l'ufologie en général, avec l'aide
des sceptiques qui se sont fait un plaisir de pratiquer l'amalgame.
C'est l'un des aspects importants qu'il faut analyser pour comprendre à
quel point le dossier de Roswell a été plongé dans la confusion, mais
il y en a beaucoup d'autres.
Stanton T. Friedman
Stanton T. Friedman, consultant en physique nucléaire pour le MUFON
Friedman naît à Elizabeth dans le New Jersey le 29 juillet 1934. Il est
nommé valedictorien de sa classe de lyçée du New Jersey en 1951, et
passe 2 ans à l'Université de Rutgers à New Brunswick (New Jersey),
avant d'aller à l'Université de Chicago en 1953. Il obtient une licence
et une maîtrise de physique en 1955 et 1956, où Carl Sagan est un de
ses caramades de promotion.
C'est à cette époque qu'il se
passionne pour les ovnis. Il achète par correspondance le livre
d'Edward Ruppelt [1] dont l'aspect "officiel" le stimule. Il lit une
quinzaine d'autres ouvrages sur le sujet dont celui de son ami
d'Indianapolis Frank Edwards [2]. En 1967, sur le conseil de ce dernier
il appelle KDKA, une station radio Clear Channel de 50,000 watts, non
loin de chez lui, pour parler au producteur du talk show Contact, qui
promettent poliment de le rappeler. Quelques semaines plus tard
cependant il est bien rappelé, pour remplacer un invité annulé à la
dernière minute. Une des auditrices, technicienne du Laboratoire
Astronucléaire de Westinghouse près de Pittsburgh (Pennsylvanie) où il
travaille comme physicien nucléaire, l'appelle peu après, pour faire
une conférence sur le livre Edwards que couvre son club littéraire [3].
En tout Friedman travaillera ensuite 14 ans comme physicien nucléaire
pour des compagnies telles que General Electric, General Motors,
Westinghouse, TRW, Aerojet General Nucleonics, et McDonnell Douglas sur
des projets avancés, hautement classifiés, finalement abandonnés tels
qu'un appareil nucléaire, des fusées à fission et fusion, et des
centrales nucléaires pour l'espace :
J'ai passé 14 ans dans
l'industrie à travailler sur des programmes financés par le
gouvernement qui ont tous été abandonnés : avions nucléaires, fusées à
fission, fusées à fusion nucléaire, centrales nucléaires spatiale. J'ai
travaillé pour de grosses sociétés : General Electric, Westinghouse,
General Motors, TRW, Aerojet General [4].
En effet à la fin
des années 1950s, les USA avaient l’intention de construire des
vaisseaux spatiaux propulsés par l’énergie nucléaire. Il en sortira 2
projets, Orion et Daedalus mais tous deux seront abandonnés 10 ans plus
tard faute de support politique, face à la concurrence des propulseurs
chimiques et surtout suite au moratoire interdisant les explosions
nucléaires dans l’espace.
J'ai été très tôt intéressé par les
techniques de pointe, les technologie avancées, les voyages dans
l'espace et des choses comme cela... et j'ai travaillé sur des
programmes comme... on a fait fonctionner des fusées nucléaires d'une
puissance de 4000 mégawatts, dit-il en souriant, on a fait tourner des
moteurs d'avions à l'énergie nucléaire dit-il en écarquillant les yeux.
Et vers 1961, à la bibliothèque de l'Université de Californie à
Berkeley, une très grande bibliothèque, je suis tombé sur une version
publiée à titre privé du "Project Blue Book, special report number 14",
la plus grande étude scientifique officielle jamais entreprise pour
l'US Air Force. Il y avait des informations sur 3200 sites prospectés
par des professionnels à plein temps : classement par catégories,
mesures qualitatives, tableaux, graphiques, cartes... 240 documents !
J'étais au paradis ! Car vous savez, les informations, c'est mon truc,
j'aime les rassembler et leur donner du sens. [5]
Friedman
rassemble énormément de données et de magazines, parfois des canulars,
et devient convaincu de la réalité du phénomène ovni, et commence à
donner ses premières conférences à partir de 1967, sur le sujet
invariable "Les ovnis sont réels", dans plus de 600 collèges et plus de
100 groupes professionels dans 50 états, 9 provinces canadiennes,
l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne, la Hollande, la France, la
Finlande, le Brésil, l'Australie, la Corée, le Mexique, la Turquie,
l'Argentine et Israel. Il a publié plus de 70 articles sur les ovnis en
plus de douzaines d'articles conventionnels et apparaît sur des
émissions radio et télévisées (TNT Larry King UFO Special le 1er
Octobre 1994; Nightline; Sally Jessy Raphael; Unsolved Mysteries;
Entertainment Tonight; Leeza; Sightings; Canada AM; Coast to Coast AM
with Art Bell et bien d'autres).
Déjà en 1978 Friedman est
convaincu, fort de ses nombreuses preuves, que la planète Terre est
visitée par des véhicules contrôlés intelligemment à distance.
Reprenant ses propres mots, en d’autres termes, certains ovnis sont des
vaisseaux spatiaux appartenant à quelqu’un. Il est de plus convaincu
qu’il existe un intérêt énorme de la part du public, couplé à une
grande angoisse d’ignorance :
En
tant que scientifique, je me sens obligé de dire ce qui est. On est sûr
de 4 choses, au bout de 38 ans d'études et d'enquêtes.
Premièrement,
il est évident que la Terre est visitée par des vaisseaux
extraterrestres intelligents. En d'autre termes, certains, "certains"
souligné 27 fois, certains ovnis sont des vaisseaux extraterrestres, la
plupart n'en sont pas. La plupart des isotopes ne sont pas fissiles, et
ne m'intéressent pas...
Deuxièmement,
les soucoupes volantes sont une sorte de "Watergate" cosmique. Par là
je veux dire qu'il y a un petit nombre de personnes dans les
gouvernements des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, du Canada,
d'Allemagne, qui savent sans aucun doute depuis 1947 - et je ne parle
pas du 2nd crash qui a eu lieu un peu à l’ouest d'ici (Nouveau-Mexique)
ni de la raison pour laquelle je m'y suis intéressé - quelques
personnes donc, dans ces gouvernements, ont su que la planète était
visitée. On ne garde pas un secret en le divulguant. Le besoin de
savoir est incoercible.
Troisièmement,
aucun des arguments hostiles aux 2 premières conclusions émis par les
grands "démystificateurs", comme Carl Sagan, mon camarade de
l'Université de Chicago, ne résiste à un examen scrupuleux. Leur
argument sonnent très bien, mais face aux preuves, ils s'écroulent.
Et
enfin, quatrièmement, c'est la plus grande histoire du millénaire : la
visite de la Terre par des vaisseaux extraterrestres, la dissimulation
réussies des preuves majeures, épaves et corps, depuis presque 50 ans.
[6]
Roswell
Friedman est l'enquêteur civil d'origine sur l'Incident de Roswell, qui
co-écrit Crash at Corona et instigue le programme Unsolved Mysteries
Roswell.
En 1978, Friedman est invité à donner une conférence
à l'université de Louisiane, à Baton Rouge. Les radios et télévisions
de la ville profitent de sa présence pour le convier dans diverses
émissions. Après l'une de ses interventions, Friedman échange quelques
mots avec le patron d'une station de télévision locale. Parlant des
ovnis, celui-ci lui dit : La personne avec qui vous devriez parler est
Jesse Marcel. Il a touché les morceaux de l'un de ces trucs.
C'est ainsi que Friedman prend contact avec l'un des témoins majeurs de
l'incident de Roswell. Sa surprise est grande lorsqu'il découvre un
ancien militaire d'une honnêteté irréprochable, prétendant avoir eu
dans ses mains les débris d'un engin non identifié. Devant l'importance
de l'affaire, il décide de démarrer son enquête, et en 1980, écrit avec
Charles Berlitz son premier ouvrage consacré au sujet.
Il est particulièrement impliqué dans les documentaires UFOs are Real de 1979.
Lorsqu'il lui demande ce qu'il pense de l'incident de Roswell, Friedman répond :
J'ai rencontré à 2 reprises M. Santilli en Angleterre. J'ai participé à
l'émission de Fox TV aux Etats-Unis, j'ai vu et revu le film, et je me
suis rendu compte chaque fois que j'ai vérifié les dires de M.
Santilli, qu'il ne disait pas la vérité. Dans la première interview, il
disait qu'on voyait clairement Harry Truman dans le film : personne n'y
a jamais vu le Président Truman. Il a aussi dit qu'il était établi que
Truman était à Dallas au moment de l'autopsie. Avait-il vérifié à la
Bibliothèque Truman ? "Oui", m'a-t-il répondu. Alors j'ai vérifié, et
selon la bibliothèque, Truman n'a été ni au Texas ni au Nouveau-Mexique
de juin à octobre 1947.
La 2ème fois, lorsque j'ai confronté
M. Santilli avec ces faits, il m'a dit que c'était lié à ce voyage à
Ottawa. Ottawa est la capitale du Canada, droit au nord de Washington,
DC., Dallas et à 1800 km au sud-ouest, le voyage à Ottawa en juin s'est
fait en train et tout s'est fait publiquement : Truman descendait du
train, il a été au Parlement canadien, etc.
Comme vous le
savez, un chercheur français, Nico Maillard, a éclairci l'histoire de
Jack Barnett. Car lors de la première rencontre avec M. Santilli, il
m'a dit que le cameraman s’appelait Jack Barnett. Il avait filmé Elvis
Presley et c'est pour cette raison que Santilli l'avait rencontré, et
Barnett lui aurait dit : "J'ai autre chose". En bref, les premières
images d'Elvis ont été tournées par Jack Barnett. Il était opérateur
pour Movietone News, puis pour NBC. Il n'a jamais été dans l'armée,
comme le dit l'histoire. Il est mort en 1967, j'ai une copie de son
acte de décès. Donc, tout cela n'est pas vrai ! M. Santilli n'a pas
acheté les droits du film à Jack Barnett, il les a acheté au
propriétaire du film qui est maintenant avocat. Puis, à San Marino, on
m'a dit : "Le vrai nom, c'est Jack Barrett".
M. Maillard a
remonté la piste jusqu'à M. Barrett : il avait travaillé 35 ans à
Hollywood et avait été dans l'armée, alors que M.Barnett n'a jamais été
militaire, même si l'histoire dit le contraire depuis des années. Quoi
qu'il en soit, M. Barrett n'était pas cameraman, il a été démobilisé en
décembre 1945, et est mort en août 1992, ce qui n'empêche pas les gens
qui ont gonflé toute l'histoire de dire qu'il vont interviewer le
cameraman.
J'ai fait tout mon possible, j'ai discuté avec
beaucoup de gens, j'ai été en Angleterre, et je ne trouve aucune raison
d'aucune sorte de faire le lien entre ce film et les corps trouvés dans
les soucoupes volantes écrasées à Roswell. J'ai deux témoins visuels
des corps, tous deux disent : "petits, grosses têtes, presque pas de
nez, de bouche, d'oreilles, grands yeux, 4 doigts, pas de pouce..."
Vous reconnaîtrez que le corps présenté dans le film est lourd, ce
n'est pas un petit type, on voit bien les oreilles, le nez et la
bouche, il y a 6 doigts et il y a un plan où on dirait que la main a
été coupée, c'est-à-dire rattachée, il y a un espace là...
Maintenant, le récit de M. Santilli a évolué. Maintenant, il dit que le
cameraman lui a dit, qui que puisse bien être ce mystérieux cameraman,
et à condition qu'il soit encore en vie, que le crash a eu lieu le 31
mai au Nouveau-Mexique, vers Socorro, Nouveau-Mexique, à 250 km de
Roswell ! Quoi que nous ayons ici,... je crois... qu'il s'agit d'une
supercherie. Quelqu'un essaie de faire croire à son film. Je ne sais
pas si ce qu'on voit est un terrien avec un défaut génétique
quelconque, ou si c'est un effet spécial d'Hollywood, poursuit-il en
souriant. Il y a des gens qui fabriquent des corps, c'est leur métier.
8 ou 9 d'entre eux m'ont dit que c'est un corps artificiel, ils savent
comment on les fabrique. Quelle réponse est la bonne, je ne sais pas
encore. Ca pourrait être l'autopsie d'un terrien bizarre dans une école
de médecine.
Mais il y a certainement une chose, ou plutôt
deux, qui me dérangent : j'ai travaillé dans la sécurité pendant 14
ans, et je ne peux pas croire qu'un cameraman aurait eu l'autorisation
d'emporter un paquet de bobines. La sécurité ne fonctionnait pas de
cette manière. Deuxièmement, comme physicien, je ne peux pas croire que
des gens qui auraient pour la première fois l'occasion d'autopsier un
corps extraterrestre ne feraient aucune mesure. Il n'y a pas d'échelle,
aucun instrument de mesure, ils font ça tranquillement. C'était une
occasion unique ! Et pourquoi ces costumes ? Ce ne sont pas des
appareils respiratoires... Cela empêche juste d'identifier les supposés
docteurs. Pourquoi cet homme est-il derrière cette vitre, censément à
l'abri de ce qui doit être nocif, pourquoi porte-t-il un masque ? Pour
le protéger de quoi, sinon des regards ? Donc j'ai de très sérieux
doutes. Mais j'ai une chose catégorique à dire : grâce à ce film,
montré dans 32 pays, on a beaucoup plus parlé des ovnis qu'on ne
l'aurait fait autrement [7].
Friedman
reste donc convaincu que la dissimulation d'un incident extraterrestre
dans le cas de Roswell. Lorsqu'un journaliste lui fait part de ses
doutes, il répond :
Confronté
à des dizaines de témoignages concernant l’incident de Roswell, on ne
peut nier qu’un certain nombre d’entre eux se recoupent. Il est donc
impossible d’ignorer cette problématique ou de considérer froidement,
sans prendre la peine d’enquêter, que tout cela n’est qu’un immense
canular (...)
Je
suis totalement incapable de comprendre votre remarque considérant que
Roswell est un énorme canular. Sur quelle base vous fondez-vous pour
proposer cette étrange conclusion. Oui, certaines personnes ont menti
mais cela ne signifie pas que toutes l’on fait. Il y a des preuves
accablantes selon lesquelles 2 soucoupes se sont écrasées et dans
lesquelles ont a retrouvé des corps... [8].
Canada
En 1980 Friedman émigre au Canada, et obtient la double nationalité
américaine et canadienne et vit à Fredericton (New Brunswick). Il passe
de nombreuses semaines dans un total de 19 archives de documents. Il a
également été impliqué dans de nombreuses projet de recherche et
développement scientifiques depuis son émigration au Canada.
MJ-12En Décembre 1984, il est contacté par William Moore qui lui
raconte avoir développé le film reçu par Jaime Shandera contenant les
documents MJ. Friedman déclare à ce propos :
Je ne connais
aucune preuve permettant de déterminer l'origine de ces documents (...)
C'était bien entendu trop explosif pour être publié sans preuve. Le
fait que Menzel appartienne au MJ-12 rendait l'affaire plutôt suspecte,
car il n'avait en apparence qu'une simple vie de professeur
d'université. En 1986, je me suis rendu à Harvard et à Princeton afin
de consulter les archives Menzel et Forrestal. C'est alors que j'ai
découvert la double-vie de Menzel. Au total, je me suis rendu dans 18
services d'archives. En mars 1985, (...) j'ai appris que les Archives
Nationales déclassifiaient des fichiers du quartier-général des
services de Renseignement de l'Air Force. Ils étaient susceptibles de
contenir des dossiers intéressants comme des rapports top-secrets sur
les ovnis. Nous avons donc surveillé de près cette déclassification, et
Jaime et William sont venus à Washington en Juillet. Ils y ont
découvert le mémorandum Cutler Twining. Ce nouveau document permettait
de montrer que Twining appartenait bien à une organisation spéciale
nommée MJ-12. Il impliquait également le NSC, les plus proches
conseillers du président des Etats-Unis. L'éditeur de la revue
Skeptikal Inquirer, Philip Klass, a alors prétendu que ce mémo était un
faux, car les caractères de la machine à écrire étaient en Pica alors
que le NSC utilisait des caractères Elite. Il m'a proposé 1000 $ si je
trouvait au moins 10 documents de la même époque, en Pica de la même
taille et provenant du NSC. Il a perdu ses 1000 $. Je suis convaincu
que certains des documents du MJ-12 sont authentiques et j'ai prouvé
que d'autres étaient faux. Bien entendu, nous ne pouvons que spéculer
sur les personnes impliquées dans cette affaire. Le gouvernement
américain est immense et les caisses noires annuelles pour le
renseignement atteignent 26 milliards de dollars, ce qui laisse place à
une implication des services secrets comme le NRO, la NSA, la CIA, la
DIA...
et les vidéos du même nom de 1993 et 1996.
Son CD
ROM interactif, UFOs: The Real Story, est publié en 1996. TOP
SECRET/MAJIC (Marlowe and Co., NY, 1996), son livre explosif à propos
du groupe Majestic 12 inclut des documents classifiés jamais publiés
auparavant. Il en est déjà à sa 6ème édition.
Friedman est
dans l'équipe affirmative dans un débat en Octobre 1995 à l'Université
d'Oxford, "This House Believes That Intelligent Alien Life Has Visited
Planet Earth", rassemblant 60% des votes des membres. Le 27 Juin 1997
son débat télévisé obtient 92% des 100000 votes appelés sur ITV à
Londres (Angleterre) : "Les extraterrestres visitent-ils la Terre ?".
Il a fourni son témoignage lors d'audiences au Congrès, effectuant 2
prestations aux Nations Unies, et fondant de nombreux aspects de
l'ufologie, dont le travail sur la carte des étoiles de Betty Hill, les
soucoupes écrasées, l'analyse du cas de traces physiques de Delphos, et
défis aux inconditionnels du S.E.T.I. (Silly Effort To Investigate).
Mais la spécialité de Friedman reste la récupération de documents
inédits. Quand un journaliste lui demande s'il existe des documents
secrets sur les ovnis, il montre 4 feuilles sur lesquelles tout est
censuré, mis à part un mot par ci par là, des mots inutilisables, des
lieux, des dates, et déclare :
Voilà ce qu'on reçoit lorsque
la CIA publie un document concernant les ovnis. Mais il y a 2 autres
choses. Si quelqu'un vous dit que les services gouvernementaux des
Etats-Unis ne dissimulent aucune information sur les soucoupe volantes,
cette personne est soit un menteur, soit un incompétent, soit les deux
! J'ai mis au défi quelques-uns des démystificateurs de se procurer un
seul des documents de la NSA pour l'année 1956, (soit grosso-modo 10
ans après Roswell) : pas un, jusqu'ici ! Idem pour les documents de la
CIA.
Certaines personnes disent : "S'il n'y a que 14 document
sur toutes ces années, ça ne devait pas être tellement important". Ce
n'est pas vrai. J'ai parlé à l'homme qui a forcé la CIA à publier ses
documents sur les expériences de contrôle de l'esprit : usage illégal
de drogues comme le LSD, à l'insu des gens, sans autorisation, de sales
histoires. La première fois, il a obtenu 400 pages. Il était avocat à
Washington et pouvait donc facilement leur faire un procès. Il les a
menacé : "Je vais vous faire un procès, je sais qu'il doit exister
autre chose". "On va regarder" lui a-t-on répondu. Ils ont trouvé 400
autres pages. Il a continué, il a fait plus de bruit et ils ont trouvé
une autre boîte, puis une autre, et encore une autre... En fin de
compte, il s'est retrouvé avec 40000 pages ! La première fois il a eu 1
% de ce qu'il a finalement obtenu, et je sais de source autorisée qu'il
n'a pas tout obtenu.
Nous avons donc ici un cas évident où des
agences du Gouvernement des Etats-Unis font de la rétention
d'information. Et une des agences de l'US Air Force, le bureau des
enquêtes spéciales, l'OSI, a fait une note me concernant, qui dit :
"Nous avons des raisons de croire que tous nos départements — il y en a
plus de 120 — vont recevoir une demande de Freedom of Act Information
de Stanton Friedman — ils donnent mon adresse — concernant les ovnis.
Si une telle demande arrive, vous ne devez pas, je répète, vous ne
devez pas accéder à sa demande, le règlement 12-30 de l'Air Force vous
l'interdit. Au lieu de cela, répondez comme suit : "Toutes ces demandes
doivent recevoir l'autorisation du bureau central de l'OSI".
Selon les règlements, en fait, ce qu'ils doivent faire quand ils
reçoivent une demande, c'est trouver l'information, l'envoyer au
quartier général pour approbation et notifier au demandeur qu'ils l'ont
trouvé, révélant ainsi l'existence de cette information. Ce qu'ils
disaient à leur département, c'est : "Ne lui dites rien, prévenez-nous,
et on lui dira ce qu'on voudra". S'il n'y a rien à dissimuler, pourquoi
demander à leurs propres employés de violer leurs règlements ?
J'ai travaillé sur des programmes secrets pendant 14 ans. Je peux vous
affirmer qu'on peut garder des secrets. J'y ai contribué. De plus, j'ai
été dans toutes sortes d'archives, 15 aux Etat-Unis et 1 au Canada. Je
n'ai encore jamais vu de renseignements "réservés". C'est ce qu'il y a
au-dessus de la mention "Top Secret" : "Ultra", "Umbra", "Magic", peu
importe. Est-ce pour cette raison que ces documents n'existent pas ?
Non. J'ai demandé à la Bibliothèque Eisenhower : "Avez-vous des
documents réservés ?" "Oui" m'a-t-on répondu ; on était face à face,
difficile de mentir : "Combien en avez-vous ?" "Un plein tiroir... 5"
répondit le préposé. "Pouvez-vous y faire des recherches à partir de
certains mots, 'Magic', 'MJ12'...?" "Non, on violerait les consignes de
sécurité...". Alors, à moins d'avoir accès aux dossiers spéciaux
d'information, on ne peut pas accéder aux secrets. Et malgré toutes mes
recherches, je n'ai jamais vu de tels documents, à part cette
déclaration sur l'honneur censurée dont nous ne connaissons pas la
suite... Nos secrets sont donc parfaitement gardés !
Friedman déclare sans ambiguités que :
Certains ovnis sont des appareils extraterrestres
Le sujet des soucoupes volantes représente une forme de Watergate Cosmique
Aucun des arguments anti-ovni ne résiste à un examen minutieux
Nous sommes face à la plus grande histoire du millénaire
Les visites de la planète Terre par des vaisseaux extraterrestres sont réelles
Il existe une dissimulation des meilleures données par les gouvernements
Des épaves et des corps furent récupérés au Nouveau-Mexique il y a 54 ans
Auteur de :
"Flying saucers are real", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), février 1968, p. 16
Déclaration au symposium sur les ovnis de la Chambre des Représentants U. S. (1968)
"More on UFO's", Physics Today, janvier 1971, pp. 97-99 — Prolongement
de l'article de William T. Powers rejettant l'argument des
non-identifiés comme "manque d'information", avec référence à l'étude
statistique du projet Bear (Stork)
"UFO reports available", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), avril 1971, p. 4
Avec B. Ann Slate, ""Secret" Air Force Study Says UFOs Are Real",
Rapport ovni Saga, p. 28, vol. 1, n° 5 — Sur le rapport spécial n° 14
du Projet Blue Book, étude statistique préparée par le BMI (1974)
Crash at Corona avec Don Berliner (1992)
"The Case for the Extraterrestrial Origin of Flying Saucers", 1995 -
Argumentaire pour l'HET, exploitant notamment l'étude statistique du
projet Bear mené par le BMI pour l'ATIC en 1952
http://rr0.org/personne/f/FriedmanStantonT/
Roswell 1947 - Documents officiels
MEMORANDUM DU FBI DU 10 JUILLET, 1947:
LE DOCUMENT SCANNE
LA TRADUCTION:
Mr. [Censuré] a également discuté de ce point avec le Colonel L. R.
Forney du MID (Division du Renseignement Militaire). Le Colonel Forney
a indiqué que c'est sa position que puisque l'on a établi que les
disques volants ne sont pas le résultat de la moindre expérience de
l'Armée ou de la Marine, le sujet est d'intérêt pour le FBI. Il a
déclaré qu'il était de l'opinion que le Bureau, si du moins c'est
possible, devrait accéder à la demande du Général Schulgen.
SWR:AJB [initialed]
ADDENDUM
Je recommanderais que nous informions l'armée que le Bureau ne pense
pas qu'il devrait se lancer dans ces enquêtes, étant noté qu'un grand
nombre de ces disques allégués rapportés trouvés ont été des facres. Il
est estimé que le Bureau n'accomplirait rien d'utile en se lançant dans
ces investigations.
DML [Agent Special Agent - signant en-dessous de ses initiales imprimées]
(Clyde Tolson)
(J. Edgar Hoover) [ajout manuscrit]
Je le ferais bien, mais avant d'être d'accord avec cela nous devons
exiger le plein accès aux disques récupérés. Par exemple dans le cas de
La [sic] l'armée l'a saisi et ne nous a pas laissé l'avoir pour examen.
REFERENCES:
Titre: Memorandum pour Mr. Ladd
Destinataire: Mr. Ladd
Auteur: Clyde Tolson, FBI
Date: 10 Juillet 1947
Longeur: 1 page.
Classification: Inconnue
CC: Aucun
SOURCE:
Le Federal Bureau of Investigation (FBI) a placé des textes inégraux de
documents récemment déClassifiés concernant les OVNIS au format PDF
dans une section "Unusual Phenomena" (phénomènes anormaux) de leur
Salle de lecture électronique FOIA. Le scan du document original
reproduit ci-dessus y est disponible.
http://www.ufologie.net/rw/f/fbimemo02f.htm
L'analyse d'un débris qui proviendrait du Crash de Roswell
ARTÉFACT.
Est-ce un matériau extraterrestre ?
«
Nous avons démontré que ce matériel révèle des variations
significatives des normes de composition isotopique trouvées sur Terre
et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. » Dr. Russell Vernon-Clark
Le
4 juillet 1997 au matin, dans une salle de Roswell, Nouveau-Mexique,
des centaines de journalistes de la presse d'information et d'autres
auditeurs intéressés se sont réunis pour ce qui était annoncé comme une
conférence de presse sur l'investigation scientifique d'un objet
présumé avoir été récupéré lors de l'accident d'un ovni près de Roswell
en 1947.
L'orateur
principal, le Dr. Russell Vernon-Clark, chimiste de l'université de
Californie, San Diego, a lu son rapport préparé d'avance, et a
immédiatement quitté la salle, frustrant beaucoup de journalistes qui
auraient voulu le questionner. Néanmoins, les résultats donnés par M.
Vernon-Clark représentent assurément la plus grande surprise de la
semaine du festival appelé Rencontre 97 de l'ovni de Roswell.
Paul
Davids, producteur de film à Los Angeles, a ouvert les débats sur le
thème de l'incident de Roswell, puis a passé la suite à
l'hypnothérapeute de Houston, Derrel Sims. C'est Sims qui avait acquis
l'objet prétendu extraterrestre et qui, avec l'aide du producteur de
télévision Christopher Wyatt, avait organisé l'exploration scientifique
de l'objet.
Plan d'investigation de l'objet façonné :
- Les Critères
- L'Objet façonné
- L'exploration étude spectrométrique
- ICP/MS
- SIMS
- ICP/OES
- Les Données
. Nickel
. Zinc
. Argent
. Silicium
. Germanium
- Conclusions
Extraits de l'intervention de Derrel Sims :
«
Nous sommes ici aujourd'hui pour rendre public les résultats de l'étude
en laboratoires, les conclusions scientifiques et la chaîne d'évidence
de ce qui est, sans doute, une des plus extraordinaires découvertes de
notre temps.
Avant
de commencer, je voudrais remercier en premier mon collègue, le Dr.
Roger Leir, et le producteur Chris Wyatt. Je voudrais également
remercier le Dr Russell Vernon-Clark, qui est avec nous ici
aujourd'hui, pour sa patience pendant le long processus d'évaluation et
pour son courage à se proposer pour cette recherche.
En
août 1995, j'ai été contacté par un homme qui prétendait posséder ce
qu'il disait être des «fragments de débris » provenant de l'accident de
Roswell de 1947. Après l'avoir rencontré, nous avons commencé une large
investigation sur l'histoire de ce matériel et les faits rapportés par
la source. Ensuite, nous avons appris que ce matériel avait été gardé
secret pendant presque 50 ans par crainte du ridicule et de
représailles.
Avant
de recevoir les résultats de l'étude de métallurgie préliminaire, nous
ne pensions pas la source croyable et le matériel digne de recherches
ultérieures. Ces résultats préliminaires suggéraient que ce débris
était assez unique par sa composition et sa structure pour exiger notre
attention et en promouvoir l'étude en laboratoire.
Nous
avons alors pris possession du matériel. Il fut d'abord fragmenté pour
en conserver une part et distribuer le reste à des laboratoires et des
scientifiques à travers le pays. La procédure d'évaluation a alors
commencé. Avant de considérer qu'un matériau ou un objet travaillé peut
être considéré comme un artéfact extraterrestre, trois caractéristiques
principales doivent être satisfaites.
D'abord,
l'étude doit fournir des résultats concluant que la composition
élémentaire du matériel est d'origine extraterrestre et ne peut pas
provenir de ce monde. Deuxièmement, il doit avoir une structure
uniforme. Et troisièmement, les études en laboratoire doivent prouver
que le matériel est manufacturé et non pas formé par la nature.
C'est-à-dire, ce ne doit pas être une météorite ou un fragment de
météorite.
C'est
la première fois qu'un débris de Roswell est montré au public. Après un
an et demi de recherche intensive, des scientifiques de tous les
États-Unis ont conduit une batterie d'essais en laboratoire qui
concluent que le matériel que vous avez devant vous est manufacturé,
est structuré, et d'origine extraterrestre.

L'objet façonné prétendu extraterrestre

Gros plan de l'objet façonné à coloration peu commune.
Ce
morceau de débris mesure approximativement 3,70 x 1,85 x 1,60 cm. La
surface frontale montre une courbure à deux niveaux et une décoloration
provoquée par une exposition à une chaleur extrême. Cette décoloration
s'étend de l'indigo au vert foncé.
Que
le thème de l'intelligence extraterrestre soit ou non dans votre
système de croyances, l'évidence scientifique sur le matériel présenté,
combinée avec l'histoire des débris, nous a conduit à la conclusion que
quelque chose d'origine extraterrestre, qu'un aéronef se soit crashé ou
non, était de fait présent dans le désert près de Roswell en juillet
1947. »
A
ce moment Derrel Sims présente le Dr. Russell Vernon-Clark et lui
laisse le podium. Le texte complet des commentaires du Dr Vernon-Clark
suivent :
Commentaires de Russell Vernon-Clark :
«
Bonjour. Mon nom est Dr. Russell Vernon-Clark. Je suis un scientifique
actuellement utilisé par l'université de Californie, à San Diego et je
possède un doctorat en chimie.
Depuis
un an et demi, j'ai été, à titre privé, impliqué dans l'investigation
et l'analyse du matériel que vous a décrit Derrel, et je suis ici pour
présenter les résultats des tests et de l'analyse conduits jusqu'ici
sur ce matériel par des scientifiques à travers les États-Unis.
Au
moyen de tests complets - qui incluaient une spectroscopie induite
couplée de masse et à plasma et la spectroscopie de masse ionique
secondaire - nous avons établi que ce matériel révèle des variations
signifiantes des normes de composition isotopique trouvées sur la Terre
et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. De plus, en
utilisant la spectroscopie induite couplée à émission optique et à
plasma, il a été établi que ce matériel devait être considéré comme
manufacturé, comme n'étant pas d'origine naturelle.
Il
est bien connu que toute la matière est composée d'atomes. Un atome se
compose d'un noyau entouré par un nuage d'électrons. Tous les noyaux,
autre que l'hydrogène le plus simple (un proton), sont composé à la
fois de protons et de neutrons.
Les
atomes qui ont le même nombre de protons appartiennent tous à un même
élément, comme l'aluminium ou le carbone. Quand le nombre de protons,
entre deux atomes ou plus, est le même mais que le nombre de neutrons
est différent, ces atomes s'appellent des isotopes. Par exemple, un
isotope du carbone à six protons et six neutrons est appelé carbone-12.
Un autre isotope à six protons et sept neutrons est le carbone-13. Le
carbone naturel sur Terre est un mélange de 98,9% de carbone-12 et 1,1%
de carbone-13. Cela est vrai pour tout les carbones d'origine terrestre
naturelle.
Si
un échantillon de carbone s'avérait être un mélange à 50% de carbone-12
et 50% de carbone-13, nous devrons conclure que l'échantillon n'est pas
d'origine naturelle terrestre.
J'ai
personnellement conduit le premier ensemble d'étude des rapports
isotopiques en utilisant la spectroscopie induite couplée de masse et à
plasma ou ICP/MS pour faire court. L' ICP/MS est utile pour déterminer
la composition élémentaire et les rapports isotopiques d'une gamme
extrêmement grande d'éléments. Dans le cas de 'artéfact, l'échantillon
a été dissous dans un mélange d'acides nitrique et fluorhydrique. Le
matériel a ensuite été pulvérisé dans un plasma d'argon ce qui sépare
les ions atomiques.
Les
ions sont accélérés dans un spectromètre de masse pour séparation et
détection. Vous comptez en effet le nombre de noyaux atomiques qui
correspond à un isotope spécifique.
Parce
que notre temps est limité aujourd'hui, je sauterai les complexités de
l'analyse et des données et vous donne une brève vue d'ensemble des
résultats de l'ICP/MS. Tous les isotopes que j'ai choisi d'analyser
étaient présents sous forme de traces.
L'analyse que j'ai conduite a découvert les anomalies isotopiques suivantes. Commençons par le nickel.
Nickel

Composition isotopique de l'échantillon :
Note.
Le nickel a cinq isotopes stables, nommés 58, 60, 61, 62 et 64. Le Dr
Vernon-Clark a examiné trois de ces isotopes, remarquables dans le
graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne
tiennent pas compte du nickel 58 ni du 64 qui pourraient avoir été
présents dans l'échantillon. Ainsi, les valeurs numériques de chaque
isotope sont exprimées en tant que « rapports relatifs » plutôt que les
vrais taux en pourcentage de chaque isotope dans l'échantillon. --
Nouvelles Cni
| | Masse atomique de l'élément | Rapport relatif naturel | Rapport relatif dans l'artéfact |
| Ni | 59,93 | 84,20 | 64,7 |
| Ni | 60,93 | 4,02 | 11,77 |
| Ni | 61,93 | 11,78 | 23,53 |
Deux
des isotopes du nickel présents étaient de masses 60 et 61. Sur la
Terre, les taux naturels de ces isotopes du nickel sont respectivement
de 26,1% et 1,13%. C'est-à-dire un rapport d'environ 23 / 1.
Dans
le matériel examiné, le rapport est dramatiquement diminué à 5 / 1,
c'est-à-dire 4 fois moins ! Ceci est sensiblement différent des taux
isotopiques du nickel terrestre.
Zinc

Composition isotopique de l'échantillon :
Note:
Le zinc a cinq isotopes stables, de nombres 64, 66, 67, 68, et 70. Le
Dr. Vernon-Clark a examiné deux de ces isotopes, évalués comme noté
dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats
ne tiennent pas compte de tout zinc 67, 68 ou 70 qui pourrait avoir été
présent dans l'échantillon.
Ainsi,
les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées comme « des
rapports relatifs » plutôt que les vrais taux pour cent de chaque
isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles de Cni ]
| | Masse atomique de l'élément | Rapport relatif naturel | Rapport relatif dans l'artéfact |
| Zn Zn | 69,93 65,93 | 63,74 36,26 | 30,6 69,4 |
Les
deux isotopes du zinc examinés dans ce matériel étaient de masse 64 et
66. Sur Terre, les taux naturels du zinc pour ces deux isotopes sont
respectivement de 48,6 % et 27,9 %. C'est un rapport d'environ 7 / 4.
Dans le zinc de l'objet de Roswell, ce rapport est inversé à 4 / 9 !
C'est encore sensiblement différent du zinc terrestre.
Argent

Composition isotopique de l'échantillon :
Note.
L'argent n'a que deux isotopes stables, tous les deux ont été examinés
par le Dr. Vernon-Clark. Bien que mentionnés « rapports relatifs » dans
le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous, les valeurs
numériques des deux isotopes argent sont équivalents au vrai
pourcentage quantitatif pour le pourcentage dans l'échantillon. --
Nouvelles Cni
| | Masse atomique de l'élément | Rapport relatif naturel | Rapport relatif dans l'artéfact |
| Ag Ag | 106,91 108,90 | 51,35 48,65 | 33,34 66,66 |
Finalement,
il y avait deux isotopes d'argent stables dans le matériel, Ag 107 et
109. Ces isotopes sont trouvés sur Terre dans un rapport proche de 1/1.
Le rapport de ces isotopes argent dans l'échantillon était de 1/2. De
nouveau, c'est une différence significative avec l'argent terrestre
isotopique.
En
raison de la taille de l'échantillon, j'ai dû en tenir compte, et parce
que l'on a utilisé la méthode à double insu, c'est-à-dire que je
n'avais aucune idée de l'origine du prélèvement et de sa composition,
j'ai fortement insisté pour que plus d'essais soient entrepris pour
corroborer ces résultats et pousser l'étude de la composition
élémentaire du matériel.
Mes
conclusions et recommandations primitives ont mené à une deuxième série
d'études. La spectroscopie de masse ionique secondaire, ou SIMS,
analyse était réalisée par un collègue d'un autre grand centre
universitaire de la côte ouest. Avec cette méthode, l'échantillon est
bombardé par les ions et la surface du matériel est « pulvérisée » au
loin. Ce matériel est accéléré dans un spectromètre de masse pour la
séparation et la détection. De nouveau, vous pouvez, en effet, compter
le nombre de noyaux atomiques correspondant à un isotope spécifique.
Silicium

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